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 Réseaux et trafics

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MessageSujet: Réseaux et trafics   Ven 13 Aoû - 4:19


En 1989 en Belgique, un ancien enquêteur privé, Marcel Vervloesem, aidé de quelques habitants et amis de sa commune de Morkhoven, décide de créer l’association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven Nationaal afin, dans un premier temps, de lutter contre les violences infligées aux enfants de l’hôpital psychiatrique d’Anvers, le Algemeen Kinderziekenhuis Antwerpen Good Engels.

Dans ce cadre et de par son expérience professionnelle, Marcel Vervloesem s’intéresse déjà de près aux enfants fugueurs et disparus. Très vite, son attention se porte sur une autre association située près d’Anvers et dédiée, officiellement à l’encadrement des mineurs : l’ASBL Ganumédes. C’est en fait une association paravent qui permet à des pédophiles d’attirer très facilement de nombreux enfants vers eux pour les exploiter ensuite dans des tournages pédo-pornographiques. Alertée dès 1990 par l’association Morkhoven, la justice belge réfutera dans un premier temps ces accusations avant de mettre fin définitivement en 1996 aux activités de l’ASBL Ganumèdes suite à une saisie pour impayés par un huissier de justice au domicile du président de cette association : cette saisie permettra de découvrir fortuitement les preuves vidéos et photos.

En 1992, en poursuivant son enquête sur l’environnement de cette association, le Werkgroep Morkhoven met à jour un trafic d’enfants entre le Portugal et la Belgique (entre Madère et Temse). À Temse, l’ancien détective privé identifie deux plaques tournantes : les cafés "Monty" et "Gayati". Il décide de faire pression sur les proxénètes des deux cafés pour obtenir d’eux plus d’informations. Le propriétaire du Monty, Dirk Tahon, tente alors de retourner la situation à son avantage en portant plainte contre l’enquêteur pour chantage. Marcel Vervloesem sera ainsi poursuivi, incarcéré quinze jours et finalement condamné pour chantage et escroquerie grâce, notamment, à la production du casier judiciaire d’un homonyme (Dirk Tahon reconnaîtra par la suite, devant une journaliste, qu’il avait produit un faux témoignage pour protéger l’un de ses amis). Marcel Vervloesem, qui ne perd pas une seule occasion de poursuivre son activisme, a très intelligemment pris soin de compulser dans les murs du tribunal (ainsi que la loi l’y autorise) le dossier de l’investigation pénale menée contre lui : il découvre ainsi qu’un officier de Police hollandais a déposé au greffe des agendas, des centaines de photos et 27 vidéos à caractère pédophile. L’une d’elle intitulée ’Madeira’, retranscrite par écrit dans le dossier, incrimine Norbert De Rijck, un citoyen belge. L’association Morkhoven sait désormais que les autorités belges ont donc en leur possession toutes les informations pour enquêter sur le réseau ’Temse-Madère’.

Il découvre malheureusement qu’aucune investigation n’est menée pour identifier les criminels sur les cassettes et prend donc la liberté de photographier et de diffuser pour identification publique un des visages présents dans le dossier. Très vite, des retours permettent d’identifier Robert Van Der Naaten, un pédophile hollandais. Comme précédemment, Vervloesem fait le choix courageux de la confrontation directe mais plus prudent, il se fait désormais accompagner de journalistes. Avec la RTBF, il va donc à la rencontre de Van Der Naaten, qui paniqué, tente de se défausser sur ses complices et lui remet la cassette ’Madeira’ sur laquelle figure Norbert De Rijck. En 1997, il remet aux policiers portugais une copie de l’enregistrement en prenant bien soin d’être filmé par les journalistes pour médiatiser l’affaire. Cinq ans après les premières révélations à la justice belge, les autorités portugaises se décident à poursuivre les membres du réseau Temse-Madère en lançant des mandats d’arrêts internationaux. Sous la pression médiatique, la justice belge reconnaît officiellement l’affaire. De nombreux pédophiles sont arrêtés et 340 victimes sont identifiées dans ce dossier.

Sur les traces de Manuel Shadwald, un enfant allemand disparu en 1993, Marcel Vervloesem et l’association, enquêtent de près sur Lothar Glandorf qui figure dans le dossier Temse-Madère et qui dirige le bar ’Le Pinocchio’ à Berlin en Allemagne : un établissement spécialisé dans le proxénétisme des jeunes garçons. Lothar Glandorf se fait assister dans ses trafics entre la Hollande et la Belgique par Robbie Van Der Plancken, un ancien fugueur belge qui apparaît d’ailleurs sur la cassette Madeira. Ce dernier, lors d’une confrontation directe et filmée avec Vervloesem, le met sur la piste de son amant : un pédophile hollandais du nom de Gerrit Ulrich. Celui-ci assure depuis son appartement à Zandvoort la diffusion commerciale de matériel pédophile au travers de son site internet "Apollo". En se rendant sur place le 11 juin 1998 et en faisant pression sur lui, Vervloesem obtient qu’il lui remette un premier CD ROM de 8500 photos pédocriminelles allant jusqu’à des viols de bébés et jusqu’à la mise à mort d’enfants : c’est ce qu’on appellera par la suite le ’CD de ZANDVOORT’.

Gerrit Ulrich décide alors de prendre la fuite : il est assassiné en Italie le 29 juin 1998 par Robbie Van Der Plancken. Avant sa mort, il aura eu le temps de contacter par téléphone Vervloesem pour lui indiquer une cache de son appartement qui dissimule d’autres documents. Sur les lieux, Marcel Vervloesem récupère discrètement 20 autres CD et découvre que des agents des services de renseignement hollandais l’ont précédé. L’association Morkhoven a désormais en sa possession plus de 100 000 photos. La justice hollandaise qui a récupéré de son côté entre 100 000 et 200 000 autres photos, identifiera plus tard 472 visages dont une vingtaine de victimes françaises.

Fin juin 1998, Marcel Vervloesem détient donc 21 CD ROM pédocriminels. Consciencieusement, il effectue dans un premier temps des copies du matériel. Dans un second temps, il informe la justice mais, méfiant, lui demande des garanties. Le 14 juillet 1998, la chaîne hollandaise Nova diffuse un reportage autour du réseau ’Apollo’ et des récentes découvertes de l’association Morkhoven. Marcel Vervloesem sera immédiatement arrêté et mis en garde à vue par les autorités belges. Il sera ensuite inculpé pour détention de matériel pédopornographique. Le 22 juillet 1998, à la sortie de sa garde à vue, il annonce qu’il est prêt à faire toute confiance à la justice belge pour démanteler le réseau et il remet les CD ROM aux autorités belges et hollandaises devant les caméras de télévision.

À la fin de l’été 1998, aucune suite judiciaire n’est réellement donnée au dossier Zandvoort en Belgique. Le ’dossier Vervloesem’ va curieusement intéresser et mobiliser beaucoup plus la justice belge. L’activiste est toujours poursuivi pour chantage dans l’affaire Temse-Madère et détention de matériel pornographique dans l’affaire Zandvoort. Plus grave, le 10 septembre 1998 au lendemain d’un reportage sur l’affaire Zandvoort diffusé sur la chaîne de télévision RTBF, des plaintes sont déposées contre Marcel Vervloesem pour attouchements et viols sur mineurs dont certaines par des habitants de Morkhoven ainsi que par le propre demi-frère de Marcel Vervloesem. Par la suite, ils seront nombreux à se rétracter : un jeune reconnaîtra dans une déposition avoir reçu 375 euros pour mettre en cause Marcel Vervloevsem. Quatre médecins attesteront auprès des juges de l’impossibilité physique des viols du fait de l’état de santé déjà très fragile de Marcel Vervloesem. N’empêche, l’enquêteur est désormais poursuivi pour pédophilie ! À noter, Marcel Vervloesem sera également poursuivi pour diffusion de matériel pédopornographique et violation de la vie privée suite à la réalisation d’affiches destinées à alerter la population belge.

Dans la nuit du samedi 14 novembre 1998, une militante du Morkhoven Group, Gina Bernaer meurt au volant de son véhicule peu de temps après avoir transmis une copie du CD ROM de Gerrit Ulrich au CIDE (Comité International pour la Dignité de l’Enfant) à Lausanne, en Suisse : les freins ont lâché !

Le 11 avril 1999, l’association Morkhoven transmet des copies de plusieurs CD ROM au roi belge Albert II, à son procureur général et au gouvernement français. Le cabinet de Jacques Chirac accusera réception, indiquant avoir transmis le CD ROM au garde des Sceaux. Le 12 avril 2000, Elisabeth Guigou alors garde des Sceaux, déclarera pourtant ne pas être en possession du matériel de Zandvoort. Finalement, après l’ouverture d’une enquête en France et malgré l’identification de 42 enfants par les familles, un non-lieu sera rendu en 2002 puis un classement sans suite le 20 mars 2003 par la juge Danielle Ringot. En 2008, le procureur général belge de son côté répondra que les pièces ont disparu du dossier.

Marcel Vervloesem est finalement condamné en juillet 2001 à 7 mois de prison avec sursis pour imprudence dans le traitement de ses dossiers dans l’affaire Temse-Madère. À partir du printemps 2004, puis en 2006 et enfin en 2008, Marcel Vervloesem va comparaître pour possession et diffusion de matériels pédophiles, escroquerie et viols. Le juge désignera comme psychiatre expert le professeur Cosyns mis en cause dans la première affaire traitée par l’association Morkhoven à l’hopital psychiatrique Good Engels d’Anvers. Le test de polygraphe (détecteur de mensonges) demandé par le juge sera lui enterré. Le 24 juin 2008, il est condamné à 4 ans de prison pour deux viols sur enfants (et innocenté de dix autres viols). Il est incarcéré définitivement le 5 septembre 2008. Marcel Vervloesem a survécu jusqu’à présent malgré de nombreuses interdictions d’hospitalisation. Il est, entre autres difficultés de santé, insulino-dépendant, déficient rénal et doit lutter contre un cancer métastasé.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven, annonce le 28 février 2010 que tout contact (visite, courrier, téléphone) avec Marcel Vervloesem leur est désormais interdit. Il accuse le ministre belge de la justice Stefaan De Clerck (démocrate-chrétien comme Herman Van Rompuy le président de l’Union européenne) déjà partie prenante dans le traitement de l’affaire Zandvoort, d’être responsable directement de cette situation.

Pour découvrir l’intégralité du reportage de Stan Maillaud, ’les réseaux de l’horreur’ : http://www.rrrevolution.net/index.p...

Vous pouvez signer la pétition de l’association Morkhoven : http://apps.facebook.com/causes/438...



Dernière édition par Admin le Ven 13 Aoû - 4:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Reseau portugal-Belgique   Ven 13 Aoû - 4:20

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MessageSujet: Reseau Portugal-Belgique (2)   Ven 13 Aoû - 4:21

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MessageSujet: Pédophilie d'état   Dim 15 Aoû - 10:02

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MessageSujet: Zandvort 2   Dim 15 Aoû - 10:05

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MessageSujet: Zandvort3   Dim 15 Aoû - 10:07

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MessageSujet: Zandvort4   Dim 15 Aoû - 10:08

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MessageSujet: Zandvort 5   Dim 15 Aoû - 10:10

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MessageSujet: Zandvort6   Dim 15 Aoû - 10:12

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MessageSujet: Zandvort7   Dim 15 Aoû - 10:13

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MessageSujet: Zandvort8   Dim 15 Aoû - 10:13

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MessageSujet: Zandvort9   Dim 15 Aoû - 10:22

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MessageSujet: Zandvort10   Dim 15 Aoû - 10:23

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MessageSujet: Zandvort11   Dim 15 Aoû - 10:24

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MessageSujet: Une Rom de 12 ans enlevée au Bourget pour la prostituer en Belgique    Mer 20 Oct - 11:30

Une Rom de 12 ans enlevée au Bourget pour la prostituer en Belgique
France > enlèvement, trafic d'êtres humains & d'organes, prostitution
Article posté par Stéphane Bourgoin le Mercredi 20 octobre 2010

" Une jeune Roumaine de 12 ans a été enlevée dimanche soir alors qu'elle se trouvait dans un camp d'accueil de Roms au Bourget, dans le département de la Seine-Saint-Denis, au nord-est de l'agglomération parisienne, pour se prostituer en Belgique, rapporte mardi Le Parisien sur son site internet.

Les policiers du service départemental de la police judiciaire ont été rapidement saisis de l'enquête et ont entendu les parents de la jeune fille, prénommée Bianca.

La mère a raconté que sa fille avait été contrainte de monter dans la voiture de plusieurs hommes venus d'un autre camp de Roms, installé en Seine-Saint-Denis. Elle a précisé que les ravisseurs de sa fille voulaient que cette dernière se prostitue en Belgique, selon le quotidien.

Le signalement de Bianca ainsi que celui des kidnappeurs ont été largement diffusés. "Ils ont pris la fuite à bord de deux véhicules. Le premier est de marque Opel, immatriculé en Espagne. Le second est une Audi A6 munie de plaques anglaises", a précisé une source proche de l'affaire."

Questions bêtes : quels sont les consommateurs? des footballeurs ?, des metteurs en scène ? des ministres ? des politiques ? , des prélats ?...en tous cas des "friqués"...et quand la demande existe....
Suspect clown Twisted Evil Embarassed Twisted Evil
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MessageSujet: Huit clients de mineurs prostitués mis en examen à Bordeaux    Lun 25 Oct - 15:20

Huit clients de mineurs prostitués mis en examen à Bordeaux


Imprimez Réagissez


BORDEAUX (Reuters) - Huit clients présumés de prostitués mineurs ont été mis en examen jeudi à Bordeaux dans le cadre d'une enquête sur la prostitution de jeunes Roms bulgares, a-t-on appris lundi de source proche de l'enquête.

Neuf personnes avaient été interpellés, dont huit ont été mis en examen "pour agression sexuelle sur mineurs de 15 ans".

Trois d'entre eux ont été écroués à la maison d'arrêt de Gradignan (Gironde) et cinq personnes ont été placées sous contrôle judiciaire.

Ces hommes âgés de 31 à 68 ans ont été identifiés lors de surveillances effectuées au cours de l'enquête dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en décembre 2009 par le parquet de Bordeaux.

En mai dernier, quatre hommes et cinq femmes bulgares de la communauté Rom âgés de 33 à 44 ans, soupçonnés d'avoir prostitué huit de leurs enfants mineurs âgés de 12 à 16 ans, avaient été interpellés dans des squats et des appartements par les services de la DIPJ de Bordeaux et de l'OCRTEH (Office central de la répression de la traite des êtres humains).

Ils avaient ensuite été mis en examen et incarcérés pour proxénétisme aggravé.

Claude Canellas, édité par Yves Clarisse
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MessageSujet: Les clients se rendaient deux à trois fois par semaine places Meunier et Renaudel.   Mar 26 Oct - 6:02

Mineurs prostitués à Bordeaux: trois clients écroués
Huit clients de jeunes garçons bulgares ont été mis en examen après une longue enquête révélée en mai dernier dans les colonnes de "Sud Ouest"



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Dans la logique d'une longue et minutieuse enquête révélée au mois de mai dernier dans les colonnes de « Sud Ouest », les policiers de la brigade de répression du banditisme et du proxénétisme (BRBP) de la Direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux (DIPJ), viennent d'interpeller les clients présumés d'adolescents bulgares qui se prostituaient près de la gare Saint-Jean. En milieu de semaine dernière, huit clients ont été arrêtés et conduits en garde à vue. Trois d'entre eux ont été placés en détention provisoire à la maison d'arrêt de Gradignan. Il s'agit d'un cadre de banque parisien de 54 ans et de deux Bordelais : un retraité de 55 ans et un concierge de 59 ans. Les cinq autres ont bénéficié d'une mesure de contrôle judiciaire. Âgés de 31 à 68 ans, ils ont tous été mis en examen pour « corruption de mineur de 15 ans et recours habituel à la prostitution d'un mineur de 15 ans ». Parmi les huit clients, trois sont séropositifs.

Des garçons de 13 à 16 ans

L'affaire a été initiée il y a tout juste un an par les policiers de la DIPJ, en étroite collaboration avec l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH). Sur la base d'un renseignement anonyme, les enquêteurs se sont intéressés à la prostitution enfantine qui se déroulait aux abords des places André-Meunier et Pierre-Renaudel mais aussi sur les terrasses de Mériadeck, à Bordeaux.

Les surveillances nocturnes ont très vite révélé qu'une vingtaine de garçons, de 13 à 16 ans, de nationalité bulgare, racolaient et étaient embarqués par des hommes. Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet au mois de décembre 2009, les policiers ont renforcé leurs planques et filatures afin de ficeler la procédure qui s'est soldée, dans un premier temps, par l'interpellation de neuf parents d'adolescents. Cinq femmes et quatre hommes, tous originaires du même village, Pazardzhik, ont été mis en examen pour « proxénétisme aggravé ». Ils vivaient dans des squats à Bordeaux et ont expliqué qu'ils n'étaient pas au courant de ce qui se passait. Certains d'entre eux sont encore aujourd'hui sous les verrous car, sur certaines écoutes téléphoniques, des parents incitaient les enfants à ramener de l'argent afin de profiter du produit de la prostitution.

Lors des perquisitions, les policiers ont d'ailleurs saisi 8 000 euros en liquide. Une famille aurait même reconnu avoir expédié 17 000 euros en Bulgarie, via la Western Union. Les enfants tarifaient leurs prestations entre 20 et 150 euros et se faisaient aussi parfois payer en cartouches de cigarettes.

Les investigations de la DIPJ se poursuivent et pourraient conduire à de nouvelles interpellations.
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MessageSujet: Pédopornographie: les réseaux se portent bien, merci   Lun 17 Jan - 8:33

Pédopornographie: les réseaux se portent bien, merci

Mini avant-propos:


Pour une fois, je vais évoquer un problème qui retient toute mon attention depuis plusieurs années et qui peut valoir quelques nuits blanches aux plus aguerris. Il s'agit de ce qu'on appelle par un terme générique "réseaux pédophiles". Il faudra plusieurs parties pour aller -un peu- dans le détail, afin d'avoir une chance de bien comprendre comment les choses fonctionnent.

Quand on dit "réseaux pédophiles", surtout au pluriel, cela amène souvent des réflexions telles que "théorie du complot". Pourtant, ces réseaux existent et sont innombrables aujourd'hui notamment à cause d'Internet. On s'en rappelle: Dutroux ou Emile Louis étaient des prédateurs isolés, Dominique Baudis a été accusé à tort parce qu'il est un notable dans une affaire liée à l'affaire Allègre, l'affaire d'Outreau c'était bidon, bref: de réseau on n'entend jamais parler, sauf pour dire qu'il s'agit de "théorie du complot".



Sans aller jusqu'à parler de "complot", il faut dire les choses: il existe de nombreux réseaux pédophiles, et pas seulement sur Internet puisqu’il faut fournir la « matière première » : les enfants. Et ces réseaux collaborent entre eux. Dans certains de ces réseaux, on retrouve des personnages puissants en matière politique ou économique, et évidemment ces gens se protègent. Pas de complots, mais des réseaux, donc.

On va d’abord faire une sorte d’état des lieux dans la partie I, puis on va aborder l’affaire Dutroux et le réseau qui était derrière dans la partie II, qui sera assez longue. Ensuite, on verra l’affaire Allègre de plus près, celle des disparues de l’Yonne, et quelques autres moins connues.



PARTIE I

Le réseau moderne, ou pedophile network



Pour faire un réseau, il faut être au moins deux. Du côté pédophile, la version ancienne du réseau, c'est un père incestueux (par exemple), qui "prête" sa gamine au voisin gratuitement ou pour un avantage quelconque. Le réseau gardait une dimension "locale" et plus ou moins confidentielle.

Aujourd'hui, le père incestueux est connecté à Internet. Et il ne se contente plus de violer sa fille, il filme ce viol pour le diffuser sur le web ou plutôt pour échanger le film contre un autre film ou contre de l'argent. A l’extrême, il est aussi possible pour les pédophiles de passer commande d'un film de viol d'enfant, de telle ou telle manière et pour telle ou telle somme, depuis l'autre bout de la planète. Et le film, une fois sur le web, peut être partagé avec énormément de monde. Le réseau, alors, est international et concerne des centaines voire des milliers de personnes.



Au Japon, les cas de pédopornographie ont augmenté de 60% entre les six premiers mois de 2009 et les six premiers mois de 2010. En partie parce que la police s’y attèle assez sérieusement, mais aussi parce que l’offre et la demande en la matière ne cessent de croître, s’entraînant mutuellement. 600 affaires ont donc été recensées au Japon début 2010, concernant 295 enfants, le double par rapport à 2009. En Belgique, un dossier concernant des faits de pédopornographie est ouvert chaque jour, mais tant qu’ils ne font que regarder les images ils ne risquent pas grand-chose : un an de prison (et encore, la première fois ils n’auront que du sursis), et maximum dix s’ils produisent lesdites images.

On a encore des réseaux à l'ancienne, où les parents se contentent de livrer leurs enfants à un voisin, et presque à chaque fois il s'agit de familles défavorisées financièrement, socialement et culturellement, qui louent les enfants à quelqu'un qui, par définition, a plus d'argent qu'eux.
Et il y a ceux qui filment aussi, nombreux depuis l'époque de la VHS, encore plus depuis l'ère numérique. Pourquoi filmer? Certains se contentent de regarder les vidéos tranquillement chez eux, d'autres les échangent contre une nouvelle vidéo, ou les revendent. Et cela devient parfois une production quasi industrielle.

On pourrait aussi qualifier l'Église belge de réseau pédophile, puisque la hiérarchie s'arrangeait systématiquement pour étouffer toutes les affaires, comme en Irlande ou au Portugal[1], d'ailleurs.



L’industrie du pédoporno



Aujourd'hui, on arrête régulièrement des pédophiles qui ont stocké sur leur disque dur des milliers d'images pédo pornographiques, y compris des vidéos entières de viols, jusqu'aux plus abominables. La pédopornographie étant liée à l’exploitation sexuelle des enfants, elle constitue une violation grave des droits humains. Un pédophile détiendra 100.000 photos et 200 vidéos, l'autre un CD ROM de 8.000 photos, un autre (comme Me Hissel, l'ex avocat de parents d'une petite victime de Dutroux) en aura 7.500 , un autre stocke 600 vidéos et 4.000 photos, un autre en aura 15.000, 350.000 (et 1.400 vidéos)2] ou peut-être même 3 millions … Les arrestations sont récurrentes et c’est logique : avec ces techniques de diffusion, le réseau prend vite des proportions dantesques.



Ce qu'on oublie, ces messieurs surtout, c'est que derrière chaque photo et chaque vidéo, il y a un enfant dont on abuse, parfois des bébés. Et ça fait vraiment beaucoup d'enfants.


Sur Internet, il est désormais assez simple d'entrer en contact avec des pédophiles, ou simplement de tomber sur un forum où on s'échange de la pédo pornographie. "L'offre" est importante, et motive aussi une demande supplémentaire, comme le montrent certaines affaires où des types a priori normaux commencent à regarder des milliers d'images de viols d'enfants, et répondent au juge qu' " internet encourage ce genre de faits…". Ce en quoi le rejoint un psychiatre criminologue, Roland Coutanceau, qui explique que certains individus, « à force de voir ces images, vont dériver vers la tentation du passage à l’acte »

En 2007, 132 personnes détenant de telles images avaient été arrêtées en France. Elles étaient en outre accusées d'avoir mis échangé des images dont certaines, sur un serveur en France, avaient été téléchargées par plus de 10.000 personnes. Au final, 1,4 millions de photos et 27.000 vidéos ont été saisies dans cette affaire. La France serait le deuxième pays européen en consommation de pédopornographie derrière l'Allemagne, et 4è au niveau mondial.



Mais d'où viennent tous ces enfants? Certains sont d'ici, d'autres d'Europe de l'Est, où les orphelinats sont très appréciés des pédophiles, du Maghreb, d'Amérique latine, où un réseau brésilien de production et de diffusion de films pédopornographiques a été démantelé en 2009, en fait aucun pays ne doit être épargné. Fin 2010, un réseau bulgare qui avait produit plusieurs centaines de films pédophiles ensuite diffusés sur Internet a été démantelé.



A Amsterdam, toujours fin 2010, les flics ont fini par mettre la main un letton qui avait violé des enfants dans des crèches, la plupart du temps en filmant les scènes. Ses films étaient regardés jusqu’aux Etats-Unis. L’agence de presse belge précise que « Lors de l'interpellation du suspect, la police a saisi plusieurs ordinateurs, dont les contenus étaient particulièrement bien protégés grâce à des techniques de cryptage, selon le commissaire Welten. On ignore pour l'heure s'il est question de réseau de pédopornographie ». Oui : depuis l’affaire Dutroux, le mot « réseau » est tabou en Belgique.



Tous ces films rapportent, et certains mettent vite 500 euros par mois pour acheter des films et photos. Récemment, un père de famille de 29 ans qui mettait des annonces pour « louer ou acheter des jeunes filles » s’est fait pincer. Pas par la police : par des journalistes, qui l’ont balancé ensuite. Mais, bref. Le type demandait de 1.500 à 15.000 € pour un enfant venu d’un orphelinat roumain ou polonais.

Récemment, des enquêteurs australiens trouvent sur Internet des vidéos dans lesquelles des petites filles parlant le flamand sont abusées par leurpère, puis la piste (opération Koala) remonte jusqu’à leur père, un certain Pascal Taveirne, qui vendait ces vidéos3] à d’autres pédophiles. L’un d’eux un italien, les a mises en ligne, de même que les vidéos des viols de 21 petites ukrainiennes âgées de 9 à 16 ans « louées » pour 30 ou 40 euros. Ce sont notamment ces vidéos qu’on a retrouvées dans l’ordinateur de Me Hissel, de même que dans les ordinateurs de 2.500 autres pédophiles.

Si certaines de vidéos sont le fait d’amateurs isolés, ce n’est pas toujours le cas, et certains individus ont pour occupation principale de prostituer des enfants et bien sur de les filmer pour maximiser les gains. Une partie des images regardées par Me Hissel étaient produites par un groupe de pervers qu’on a appelé le « réseau Zandvoort », qu’on va aborder juste en dessous.



En matière de pédopornographie, on peut parler d’industrie de par le chiffre d’affaires généré par la vente des images, mais aussi par la mise à disposition des serveurs qui hébergent tous les sites concernés. Hélas, aucune étude n’a été menée sur les flux financiers derrière ce business des plus ignobles. On considère que le leader dans ce domaine avait déjà réussi à avoir un chiffre d’affaires de plus de 20 millions de dollars en 2004, une somme dignes des plus gros producteurs de films pornos normaux en France. Le leader du pédo porno sur le net, qui avait plusieurs sites web et produisait aussi certaines images, vendait à cette époque environ 1.500 accès à son catalogue chaque jour à 40$ l’inscription.



Et l’un des effets pervers des lois comme LOPPSI est de favoriser la spécialisation des fournisseurs de serveurs destinés à des sites pédophiles. La dissimulation et les techniques pour échapper au filtrage de ces sites réclame des moyens et a un coût, qui enrichit directement une mafia essentiellement installée en Russie pour l’instant. La raison principale est que la pornographie en général y a longtemps été interdite, et que cette industrie contourne la censure sur Internet et ailleurs depuis longtemps. Enfin bref : à chaque barrière légale et technologique, les tenants de ce business trouvent des parades, comme utiliser des spams envoyés aux pédophiles connus avec un lien renvoyant vers un site pédophile dont l’adresse change en permanence, puis de le renvoyer vers un autre site caché, utiliser un système de paiement discret, crée spécialement pour ce type de transactions, ou passer via des Trojans par des ordinateurs infectés pour mettre en ligne les images...

Les images, une fois vendues, ne valent rapidement plus rien puisqu’elles sont diffusées à grande échelle et qu’il n’y a pas de copy right. Du coup, il faut toujours de la nouve auté, de nouveaux gamins, de nouveaux films et si possible, de plus en plus trash.





Le réseau dit « Zandvoort »



On se demandait qui produit ces images ? Eh bien il existe des sortes de studios, comme par exemple celui qui a été démantelé en Ukraine en 2004 : une pseudo agence de mannequins recrutait des gamines de 8 à 16 ans pour leur faire tourner des films à caractère pornographique. 1.500 enfants seraient passées par cette agence.

Mais, on a aussi des réseaux chez nous, comme le réseau Zandvoort, qui a mis en ligne des dizaines de milliers d’images pédophiles à partir de Hollande, dont certaines de production « maison ».

Avec cette affaire, on sombre dans le fond du glauque. Pour tenter d’être à peu près compréhensible, il vaut mieux prendre les évènements dans l’ordre. Car ce qui est frappant dans cette histoire comme dans beaucoup d’autres affaires de pédophilie, c’est l’incroyable lenteur de la machine judiciaire, doublée d’une obstruction sans pareil. L’affaire Zandvoort (du nom d’une ville Hollandaise proche de Haarlem) éclate en 1998, quand Marcel Vervloesem, fondateur de l’association belge Morkhoven 4], présente à la police un CD ROM contenant des dizaines de milliers de photos à caractère pédo pornographique.



Sur le CD ROM, 8 .700 d’enfants parfois des bébés, victimes de viols et d’actes barbares. Certains enfants ont probablement été drogués avant de subir ces actes, car ils ne réagissent pas, ou peu, ont le regard dans le vague.

Vervloesem, qui enquêtait sur la disparition du jeune Manuel Schadwald à Berlin en 1993, a obtenu ce CD ROM des mains de Gerrit Ulrich, un hollandais pédophile qui avait chez lui un véritable atelier de production de films et de CD pédo pornographiques, avec huit ordinateurs tournant en permanence. Il lui a remis ce CD ROM parce qu’il se sentait menacé et tentait de se couvrir en accusant surtout les autres membres du réseau.

Après avoir remis ces photos, Ulrich est d’ailleurs assassiné en Italie par Robbie Van der Plancken un jeune homme qu’il avait initié à la prostitution depuis ses 12 ans.



Vervloesem s’est retrouvé à interroger des témoins dans le milieu de la pornographie enfantine hollandaise en enquêtant sur la disparition d’un jeune allemand, Manuel Schadwald, cinq ans plus tôt, parce qu’il aurait été aperçu dans ce milieu à plusieurs reprises. Disparu à 12 ans5], il a été emmené directement en Hollande dans un bordel tenu et fréquenté par des pédophiles. Ses parents le reconnaissent sur des vidéos prises à Madère, qui amènent au réseau dit « Temse Madeira » (Tamise Madère) où le patron d’un bar de pédophiles à Temse (Tamise) organisait des voyages et croisières (notamment sur le voilier « Apollo »), au cours desquels ils abusaient de jeunes enfants tout en se filmant. Accessoirement, Apollo est aussi le nom du site web via lequel Ulrich envoyait ses vidéos.

Dans ce réseau, on retrouve des gens fort peu recommandables, comme Norbert de Rijck6], Lothar Glandorf7], qui a enlevé Schadwald[8], ou Robbie Van der Plancken (son complice), mais passons sinon on ne s’en sortira pas (on reparlera plus tard de Glandorf). Revenons à Ulrich et au CD ROM : en fait, il avait remis huit CD ROMS à Vervloesem, avec dessus plus de 93.000 photos, dont 47.000 « inédites », tous remis à la police Belge puis à Interpol9].



En 1999, le parquet d’Anvers reçoit les CD ROMS et s’empresse de classer le dossier[10], puis les CD disparaissent et on poursuit Vervloesem pour détention de matériel pornographique.

Des opérations de police permettent d’arrêter quelques consommateurs de ces vidéos, mais pour le reste, les affaires continuent, pendant que les CD Roms disparaissent du tribunal d’Anvers. On pourrait aussi parler longuement du traitement réservé à Marcel Vervloesem, qui a mis à jour ce réseau : il est aujourd’hui en prison11] malgré son diabète, en manque de soins, et a du subir moult attaques diffamatoires et dénonciations calomnieuses. Mais dans ces dossiers, nombreux sont les témoins pris d’envie de suicide, ou décèdent dans des accidents de voiture.

Ce qu’on appelle le réseau Zandvoort était en fait en connexion avec plein d’autres groupes de pédophiles, qui avaient aussi leur système de production. L’opération Koala, menée depuis 2006 par Europol pour retrouver les clients d’un site pédophile italien et des petites productions de Pascal Taveirne, a permis d’arrêter en France un certain docteur Chung (71 ans) et son pote Malgarini (51 ans), pour avoir eu des relations sexuelles tarifées (par exemple 5$ pour une enfant de 8 ans) avec des mineures de moins de 15 ans en Thaïlande et au Cambodge, entre 2003 et 2007. Bien entendu, les deux filmaient leurs exploits. Mais il faut bien le dire : chez nous très peu de pédophiles ont été inquiétés (21 semble t-il), et au total seulement 92 personnes ont été arrêtées en Europe suite à l’opération Koala.



En fait, certains pédophiles ont des carnets d’adresses tellement fournis qu’on retrouve des types d’autres filières, et cela à travers les pays. Ainsi, un pédophile anglais dénommé Warwick Spinks, qui a pris cinq ans de prison en 199412] (mais a été libéré sous conditions, non respectées cela va de soi, en 1997) et aimait beaucoup Madère et les jeunes garçons qui s’y trouvaient, était en contact avec des membres des réseaux Tamise-Madère et Zandvoort (comme Glandorf).



Spinks était devenu un pro dans le commerce de jeunes enfants dans les bordels et des appartements hollandais, et d’images pédopornographiques parois hyper trash vendues pour plusieurs à des prix tels que 5.000$, un tarif qui ne concerne plus les prolétaires. Il a pu s’acheter de nombreuses propriétés un peu partout dans le monde avec cet argent. Un jeune qui l’a bien connu a raconté avoir vu la vidéo du viol et de la mort d’un enfant, le tout filmé par Spinks et ses copains, alors qu’ils étaient dans un bateau. D’autres vidéos de ce type sont mentionnées par différents témoins dans cette affaire : au final on a soupçonné Spinks des meurtres de cinq garçons.

Spinks, comme certains de ses congénères britanniques, faisaient tourner des bars gays à Amsterdam, dans lesquels ils faisaient venir de jeunes garçons venus de Cardiff et Londres, puis des pays de l’Est après la chute de l’URSS. La police hollandaise a estimé qu’environ 250 pédophiles gravitaient dans ces bars.

Étrangement, les hollandais ont dit à Scotland Yard qu’ils n’enquêteraient pas là-dessus, et les polices locales d’Angleterre non plus faute de moyens disait-on. Bref, libéré sous conditions au bout de deux ans et demi de prison, Spinks a disparu de la circulation et il est semble-t-il toujours en fuite.



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Nous avons donc une sorte de nébuleuse de sites et de réseaux pédophiles, une multitude d’enfants victimes dans le monde entier, et une omerta quasi-totale hormis sur les quelques types qui se font coincer à télécharger ces images.

Nous allons voir dans les parties suivantes qu’il y a en outre une farouche obstruction judiciaire dans de nombreuses affaires où on refuse de voir quelque réseau que soit malgré les évidences.


[1] Dans l’affaire des orphelinats portugais de Casa Pia où régnaient les pédophiles, qui a éclaté en 2002, il est intéressant de noter que les enfants étaient aussi amenés dans des maisons particulières isolées. Il est également important de savoir que tout le monde savait depuis des années ce qui se passait, mais bien sûr les autorités n’ont pas réagi. On y reviendra, mais dans cette affaire, l’arrestation d’un ancien chauffeur de Casa pia, Carlos Silvino, accusé d’actes pédophiles depuis 1975 et soupçonné cette fois de servir d’entremetteur a mené à l’interpellation de personnalités telles qu’un présentateur vedette, un ex ambassadeur à l’UNESCO, un ex ministre du travail… Il aura fallu huit ans pour que …six condamnations tombent, la plus lourde étant de 18 ans de prison pour Silvino, le seul à avoir reconnu les faits.



[2] Le néerlandais arrêté en 2009 s’est fait attraper parce qu’il avait signalé une panne dans l’éditeur de photos numériques d’un supermarché, alors qu’il y développait ses photos pédophiles. Les employés ont vu que la machine était bourrée par ces photos et ont signalé les faits.



[3] Taveirne aurait touché 3.200€ de ces vidéos. Apparemment, certaines vidéos étaient réalisées sur commande, au tarif de 250€ pour filmer les petites en lingerie, ou 750€ pour les filmer elles ou une de leurs amies en train d’être violées par leur père, par exemple.



[4] Cette Association Sans But Lucratif (comme une asso loi 1901) se bat pour les droits de la personne, en prison, en psychiatrie, pour les droits des enfants etc. Dès 1992, l’asbl est sur la piste d’un groupe de types qui payent des enfants d’un institut psychiatrique d’Anvers pour poser sur des photos porno dans différents bars. Et les ennuis judiciaires ont commencé pour Morkhoven.



[5] Peu avant sa disparition, il aurait été vu atour de la gare du Zoo à Berlin, haut lieu de prostitution dans la capitale allemande. Manuel Schadwald était jeune, certes, mais il est arrivé que des jeunes disparus dans ces réseaux aient été « accrochés » par le réseau quelque temps avant leur disparition ; ce qui n’a pas empêché la police de la considérer comme fugueur. La gare du Zoo est celle où les trains d’Europe de l’Est arrivent, et environ 700 garçons d’Europe de l’Est âgés de 12 à 17 ans s’y prostituaient au début des années 2000.



[6] Suite à une perquisition chez lui en 1992 et à la saisie de photos pédophiles, De Rijck a été condamné en 2001 à cinq ans de prison ferme pour des abus sexuels commis sur une dizaine de garçons de 11 à 16 ans issus de familles pauvres, à Madère en 1991.



[7] Glandorf a pris six ans de prison (seulement) en 1995, suite à la fermeture de deux bars dans lesquels des enfants (dont Manuel Schadwald) étaient prostitués à Rotterdam, fin 1994. Glandorf était l’un des propriétaires, et a été condamné pour traite d’êtres humains, débauche de mineurs de moins de 16 ans notamment. Pourtant, il avait aussi vendu « des centaines » de jeunes garçons.



[8] D’après le Guardian, c’est la police de Rotterdam qui a aperçu Schadwald entrant dans un bar avec Glandorf en septembre 1994. Des enfants qui se sont enfuis d’un des bordels de Glandorf en 1993 ont également dit à la police qu’ils avaient reconnu Schadwald dans les bars.



[9] A la suite de quoi différentes opérations de police comme les opérations Koala ou Hamlet ont permis d’interpeller des acheteurs de ces vidéos, grillés par leurs paiements en ligne.



[10] Au motif de « coupables inconnus ». Au lieu de les rechercher, donc, on abandonne l’enquête.



[11] Vervloesem est accusé de différents viols, suite à des plaintes datant de 1998, d’escroquerie, de détention de matériel pédophile (les fameux CD ROMS qu’il a effectivement eus en sa possession pour les remettre à la police) et pour atteinte à l’honneur (de la Belgique, pour avoir insisté afin qu’une enquête soit réellement menée) suite à une plainte du père d’une des victimes de Dutroux, Jean Denis Lejeune, aujourd’hui lancé dans la politique, membre de Child Focus… et défendu à l’époque par Me Hissel. Le monde est petit, surtout la Belgique. Au final, Vervloesem a pris 4 ans de prison ferme par la Cour d’appel d’Anvers, en 2008, et a été mis en liberté provisoire en aout 2010 en raison de ses problèmes de santé.



[12] Il a été jugé coupable d’avoir enlevé et violé un enfant de 10 ans (qu’il a aussi fort probablement assassiné) en février 1995. Libéré en juillet 1997, il s’est enfui deux mois plus tard.
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MessageSujet: Pédophilie en Italie   Mer 9 Fév - 11:19



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il y a 9 autres clips à suivre...
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MessageSujet: 670 suspects d'un réseau international identifiés   Mer 16 Mar - 17:42

Pédophilie : 670 suspects d'un réseau international identifiés
Publié le 16.03.2011, 16h13 | Mise à jour : 17h35
ARCHIVES. L'enquête qui a abouti à l'identification de 670 suspects d'un réseau pédophile mondial a démarré sur un forum internet. | LP/PHILIPPE DE POULPIQUET
1 réactionRéagir «C'est d'ores et déjà l'affaire la plus importante que nous ayons jamais vue.» L'office européen de police Europol a annoncé mercredi avoir démantelé un réseau international de pornographie infantile sur Internet. 670 suspects sont dans le viseur de la police, dont 184 ont déjà été arrêtés.
Par ailleurs, 230 enfants victimes ont été identifiés dans le cadre de cette «Opération sauvetage». Mais Europol s'attend «à ce que ces chiffres augmentent encore», a souligné son directeur, Rob Wainwright, au cours d'une conférence de presse à La Haye.

«Probablement le plus grand réseau de pédophilie via Internet au monde»

L'enquête, qui a démarré il y a trois ans, s'est concentrée sur un forum Internet, «boylover.net». Selon le responsable de la police, ce site, qui fait la promotion des relations sexuelles entre adultes et jeunes garçons, a compté jusqu'à 70 000 membres.

Ces derniers entraient en contact les uns avec les autres via le forum et poursuivaient leurs relations par courriels, échangeant des photos et des vidéos de pornographie infantile. Le serveur du site, administré par un Néerlandais, avait été localisé aux Pays-Bas en 2009.

«Je peux confirmer qu'il s'agit de l'une des opérations les plus abouties au cours des dernières années contre ce qui est probablement le plus grand réseau de pédophilie via internet au monde», a ajouté Rob Wainwright.

240 suspects au Royaume-Uni

Au cours de l'enquête, Europol a adressé quelque 4 200 demandes de renseignements au service de police de 33 pays. Au total, treize pays ont été impliqués dans l'opération : l'Australie, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Canada, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, la Pologne, la Roumanie, la Grèce, l'Espagne, l'Islande, les Pays-Bas et l'Italie. Parmi les 670 suspects, 240 ont été identifiés au Royaume-Uni. Le suspect le plus âgé est âgé de 84 ans.

La plupart des suspects faisaient subir des violences sexuelles à des enfants «de leur entourage proche, de leur famille, leur voisinage ou de leur cercle d'amis», a expliqué Cesar Lorenzana, de la police espagnole.
Selon Peter Davies, ils ne présentaient pas de profil particulier : «Il n'y a pas de règle concernant leur âge ou la vie qu'ils mènent, il n'y a pas de profil particulier pour quelqu'un qui traite des enfants de cette façon.»
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MessageSujet: Maroc   Ven 7 Sep - 13:31

Les enfants roms expulsés ont besoin de l'aide de Mr Ludot et l'association marocaine pour la protection de l'enfance.
29 août 2012 Par BESMA YOUSFII
http://www.mediapart.fr/node/add/lien-web-blog
Alors que les yeux sont tous tournés vers les enfants roms expulsés avec leurs parents, Mr Ludot (membre d'une l'Association marocaine pour la protection de l'enfance et l'éveil de la conscience de la famille) croit qu'il vaut mieux déposer une plainte contre le régime de Assad, alors qu'en France et en Europe et au Maroc ..il y a de quoi parler ... en 2003 la France était contre l'attaque de l'Iraq sous le régime du dictateur Saddam, cette année la France est pour une intervention contre Le dictateur Assad ... en 2004 Me Ludot dont il est membre du comité de soutien et défend Saddam , tente de défendre le dictateur Saddam, cette année Mr Ludot voudrait porter plainte contre le dictateur Assad.

Sinon, cette association marocaine défend elle auusi les enfants au Maroc?''L'association considère qu'il y a un défaut de réponse judiciaire aux événements syriens", a déclaré Me Ludot à l'AFP. "Cette plainte donne à la justice française une opportunité d'agir".! (Une plainte déposée contre Assad à Paris pour actes de torture sur des enfants@ news.fr.msn.com/) 29 août 2012.



Je vous cite quelques exemples(articles) soupconne Me Ludot de ne pas être clair dans dans sa position : pour ou contre une dictature en général ? sa position dépend de quoi au juste?

1/ Article: Maroc: Ces enfants marchandises (15 avril 2007)

Chaque année, au Maroc, des enfants sont vendus ou loués à des fins de mendicité, de prostitution, d’esclavage, ou encore de transport de stupéfiants. Plongée dans l’univers glauque du trafic d’enfants.

Pour 250 dirhams par mois, Khadija, 8 ans, a quitté son douar natal aux environs de Khmiss Zmamra pour travailler comme petite bonne chez une riche famille d’El Jadida. Son petit frère Ali, 6 ans, envoyé chez une cousine éloignée à Fès, travaille dans un atelier de menuiserie pour 10 dirhams par jour. A Casablanca, Asmae et Hasnae, deux sœurs jumelles, 5 ans, elles, sont louées quotidiennement par leur mère à une mendiante, à raison de 70 dirhams la semaine. A Tétouan, Zakaria, 14 ans, livre quotidiennement les clients d’un petit caïd de la ville en stupéfiants, moyennant une petite commission d’une dizaine de dirhams.

Brahim, 12 ans, chapeauté par un proxénète, passe ses soirées aux abords des sites touristiques de Marrakech dans l’espoir de racoler un généreux pédophile étranger, à raison de 200 dirhams la prestation. A 15 ans, Loubna vend ses charmes juvéniles auprès de touristes moyen-orientaux à Agadir, pour 500 dirhams la passe… Khadija, Brahim, Asmae, Hasnae, Zakaria et Loubna, comme des milliers d’autres enfants au Maroc, ignorent ce que les mots enfance, scolarité et liberté veulent dire.

Leur existence ne ressemble pas à un conte de fées. Loin de là. Car même dans les légendes médiévales les plus effroyables, la vie des enfants maltraités connaît un dénouement heureux. Or ces enfants, enrôlés malgré eux dans la spirale infernale du crime organisé, de l’argent dit « facile », finiront majoritairement, une fois adultes, à la rue. Prostitués, mendiants, vagabonds, mères célibataires démunies, petits délinquants ou criminels notoires à leur tour. Ou, au meilleur des cas, misérables et illettrés, besogneux marqués à vie par les pires séquelles physiques et psychologiques d’un destin peu enviable.

Le trafic d’enfants, sans pour autant revêtir l’ampleur qu’il peut avoir dans d’autres régions du monde, existe bel et bien au Maroc et engendre des profits considérables. Logique. Contrairement aux « marchandises » classiques, un être humain peut être commercialisé à plusieurs reprises et constituer ainsi une source de revenu permanente.

Encore plus les enfants, corvéables à merci, dociles, agiles, habiles et en bonne santé. On peut même parler sans hésiter d’une véritable mafia organisée du trafic d’enfants. Pourtant, peu de chiffres filtrent sur le sujet et un étrange mutisme entoure cette activité criminelle.

Si ce n’est les faits divers relatés par la presse locale et étrangère, la montée au créneau ponctuelle de militants de la société civile et les campagnes de sensibilisation sporadiques des ministères concernés.

Désinvolture, laxisme, banalisation d’une inhumanité touchant essentiellement les enfants des classes défavorisées, « fardeaux sociaux » plutôt qu’enfants-rois ? A ce jour en tout cas, aucun scandale de traite « de gosses de riches » n’est venu perturber la vie tranquille de la bourgeoisie dorée marocaine. Et pour cause. Le trafic d’enfants au Maroc l’est essentiellement pour des raisons socio-économiques. Acculées par l’indigence et l’ignorance, de nombreuses familles vendent ou louent leurs enfants, quand ces derniers ne se monnayent pas d’eux-mêmes, espérant tirer quelque bénéfice de ces activités illégales. Ceci dit, les enfants, victimes et premiers concernés par cette traite ignoble, ne reçoivent qu’une ridicule part du gâteau. La majeure partie des recettes de ce trafic occulte très lucratif revient aux « parrains » et aux intermédiaires. Les visages de la traite d’enfants au Maroc sont multiples et les profits énormes.

Si l’on prend le cas de la mendicité, la dernière enquête menée en 2005 par la Ligue de la Protection de l’Enfance en collaboration avec l’Entraide nationale, révèle que le Maroc compte près de 500.000 mendiants professionnels permanents ou occasionnels. Parmi eux, un nombre non négligeable d’enfants (généralement âgés de moins de 7 ans), déscolarisés, utilisés par leurs mères ou loués à un tiers, dans le but d’apitoyer davantage les passants et leur soutirer un plus grand pécule (50 à 100 dirhams par jour en moyenne). 75% de ces enfants mendiants « pratiquent le métier » tout au long de l’année et seuls 3% d’entre eux sont allés à l’école jusqu’au secondaire. Nombre de ces petits mendiants sont exploités par des réseaux mafieux aux ramifications étonnantes.

De jour comme de nuit, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse un froid de canard ou un soleil de plomb, des bébés, couchés sur des matelas en carton, assommés parfois à coups de sirop bon marché et des jeunes enfants, debout à longueur de journée, mendient ainsi aux feux rouges, dans les souks, aux abords des mosquées et sur les artères des grandes villes. Leur santé en prend évidemment un coup. Plus du tiers de ces enfants sont sujets à des maladies sérieuses et chroniques.

L’autre aspect majeur de la traite d’enfants dans notre pays a trait à l’exploitation sexuelle. La pauvreté et l’éclatement de la cellule familiale (divorce, alcoolisme, maltraitance, etc) sont les principales raisons qui font entrer les mineurs dans l’engrenage du marché de la chair.

Difficile en revanche d’obtenir des statistiques fiables et exhaustives sur ce phénomène tant il est vrai que la prostitution, de surcroît infantile, demeure fortement taboue dans notre société. Les seules données disponibles émanent des organisations non gouvernementales, qui affirment recevoir et suivre en moyenne une centaine de cas d’abus sexuels et de prostitution de mineurs par an et par grande ville. Le corps d’un enfant se vend de 5 à 2.000 dirhams, mais le prix de la prestation varie généralement entre 70 et 300 dirhams. Tout dépend de l’âge de l’enfant, de son ancienneté dans la profession et de la générosité du client. Plus l’enfant est grand et « futé », plus il se montre âpre négociateur, plus le prix de la passe augmente.

Ces mineurs, filles ou garçons, pour la plupart en rupture scolaire, travaillent seuls ou sous la « protection » d’un maquereau (et de ses rabatteurs), qui s’accapare le plus fort pourcentage de la recette quotidienne. A Marrakech et Agadir, cités touristiques par excellence, les clients pédophiles ou amateurs de chair fraîche sont essentiellement des étrangers occidentaux d’un âge avancé. Autre exploitation sexuelle, quoiqu’encore embryonnaire, l’emploi de mineurs marocains par l’industrie pornographique homo ou hétérosexuelle, filmés dans le secret des riads et des appartements des grandes villes.

Le Maroc n’est pas la Thaïlande, tempéreront certains. Mais qui nous garantit qu’il ne le deviendra pas, quand on sait que les touristes sexuels, même surpris en flagrant délit avec des mineurs, écopent de peines de prison et d’amendes très légères malgré la gravité de leur délit.

Dernier scandale en date, celui d’un Allemand, surpris par la brigade touristique d’Agadir en pleine action en compagnie d’un mineur fin 2006, récidiviste (il avait été arrêté en 2004 et libéré contre 5.000 dirhams d’amende), vient d’être condamné en appel à un an et demi de prison à peine.

En attendant une levée de boucliers stricte et générale contre le tourisme sexuel, la pédophilie et la prostitution des mineurs en général, des centaines voire des milliers d’enfants continueront à mettre leur vie et leur santé en sursis au nom d’une immunité qui ne dit pas son nom.

Une enquête réalisée en 2004 par l’Association marocaine pour le développement communautaire sur la seule ville de Marrakech révèle ainsi que plus de 50% des enfants prostitués n’exigent pas le port de préservatif, bien que 70% au moins connaissent les risques de contamination par les infections sexuellement transmissibles, dont le sida. Et, parmi ceux qui se protègent, près de 25% se disent prêts à oublier la protection si le client l’exige.

L’exploitation domestique, autre type de traite d’enfants, touche essentiellement les filles. D’après les statistiques de l’organisation Human Rights Watch, entre 66.000 et 88.000 fillettes travaillent comme petites bonnes dans les foyers marocains, de 14 à 18 heures par jour, moyennant 200 à 300 dirhams par mois. Surexploitation physique, maltraitance, sanctions extrêmes, mépris, discrimination, harcèlement moral ou sexuel sont souvent le lot quotidien de ces petites esclaves des temps modernes. Mis à part les rares cas de kidnapping, la plupart de ces fillettes sont louées par leurs parents, des ruraux généralement, à des familles citadines via des samsara (intermédiaires) en échange d’une ridicule “rente” mensuelle. Les garçons, eux, sont employés dans les ateliers d’artisanat ou autres activités manuelles clandestines pour des rémunérations tout aussi dérisoires. Plus au nord, ils sont utilisés par les contrebandiers et les trafiquants de drogue, généralement comme transporteurs. C’est d’ailleurs parmi les mineurs clandestins que la mafia recrute quelques-uns de ses exécutants au-delà des frontières. En 2005, ils étaient près de 5.000 mineurs marocains non accompagnés accueillis dans des centres d’accueil espagnols. Ceux qui ne sont pas expulsés, jetés dans la gueule du loup, ne connaîtront pour la plupart de l’Eldorado européen que sa sombre face, entre cannabis, drogue dure, prostitution et autres sources d’argent sale.

D’autres affaires de traite d’enfants, plus rares mais aussi moins médiatisées, concernent la vente d’enfants pour l’adoption illégale, plus rapide et moins contraignante. En février 2007, et pour ne citer que ce fait divers, la directrice de l’association gadirie d’enfants abandonnées Espace de la Femme et de l’Enfant, infirmière et assistante sociale de son état, a été appréhendée pour escroquerie et trafic d’enfants, suite à la plainte d’un couple maroco-belge à qui elle aurait faussement promis de donner à l’adoption deux jeunes enfants, un frère et sa sœur. En échange de quelques milliers de dirhams, la directrice de l’association en question a « livré » de nombreux couples en bébés et jeunes enfants abandonnés, sans que jamais personne ne prenne la peine de vérifier le registre d’entrée et de sortie de l’établissement d’accueil concerné. Il faut croire que la ségrégation sociale débute dès le berceau. Quoi qu’il en soit, et comme le prévoit le Code Pénal marocain, l’accusée risque de deux à 10 ans de prison et une amende de 5.000 à 2 millions de dirhams pour vente d’enfants de moins de 18 ans. Mais le trafic d’enfants au Maroc, l’une des formes les plus sévères de violation des droits de l’homme, et quoi qu’en disent les discours officiels, devient chaque jour plus inquiétant et, malheureusement, insuffisamment sanctionné.

D’autres enfants à travers le monde partagent le triste sort de leurs semblables marocains. En 2003, l’Organisation internationale du Travail évaluait à 1,2 million le nombre d’enfants victimes de trafic. Toujours d’après le même organisme, le trafic d’êtres humains, trafic dont fait partie la traite des enfants dans une proportion de 30%, toucherait 2 millions de personnes et génèrerait des profits annuels estimés entre 12 et 32 milliards de dollars américains. L’innocence sera-t-elle sauvée par un sursaut de conscience universel ?

Maroc Hebdo - Mouna Izddine

souce: bladi.net/maroc-enfants-esclavage.html

2/

Au Maroc, presque tout le monde est devenu prêt à se prostituer. Ce pays s’est transformé à un pays de prostitution par excellence. Au moment dans lequel, la pauvreté pousse des marocaines vers la prostitution sexuelle, l’amour des richesses pousse les politiciens du Maroc vers la prostitution politique. Des politiciens qui changent d’appartenance politique voire de mouvance idéologique pour plaire à ceux qui paient plus et procurent à leurs membres le maximum de luxe, ce n’est pas ce qui manque au Maroc. Dans ce royaume alaouite, on trouve aussi des dirigeants qui pour accroître leurs richesses, ils sont prêts à transformer le Maroc à une destination de luxe pour le tourisme sexuel et faire de ce pays le premier producteur du cannabis au monde.

Ici, comme dans d’autres pays touristiques en voie de développement, la prostitution — notamment celle des enfants— est fille de la misère et de l’exclusion sociale. Le niveau de vie de la majorité de la population est si bas, la législation si laxiste, qu’un Européen peut abuser d’un mineur presque en toute impunité.

D’autres raisons ont amplifié le phénomène: la violation des droits socioéconomiques de l’enfant, l’absence d’éducation sexuelle et des droits de l’homme à l’école, l’éclatement de la cellule familiale et la maltraitance domestique, sans oublier le travail précoce des mineurs, le manque d’un plan d’action national pour l’enfance garantissant la non-violence à l’égard des enfants, et le manque de sévérité de la loi concernant le viol de mineurs.

Selon le sociologue Jamal Khalil:

«Le touriste vient au Maroc pour le sexe, pour la drogue, pour une gamme de plaisirs qu'il ne peut se permettre aussi facilement dans son pays d'origine. Les autorités marocaines savaient parfaitement cela mais elles laissaient faire, et la société fermait les yeux en se drapant derrière les préceptes de l'islam. On est obligé d'aller vers plus de réalisme, de pragmatisme, d'admettre que non seulement le tourisme sexuel existe, mais que le Marocain lui aussi est un consommateur d'alcool, de drogue, de sexe. Des réalités incontournables, qu'il faut désormais admettre pour en combattre les dérives.»
Ali Amar

La prostitution est un métier, certes, pas comme les autres. Vendre son corps pour des fins commerciales n’est point décent. Toutefois, plusieurs facteurs interviennent. Au Maroc, le taux de prostitution a grimpé ces dernières années de façon frappante pour arriver statistiquement à la plus grande pratique de ce business du sexe.

Rares pourtant sont les analyses fiables qui intègrent dans la dynamique de la mondialisation capitaliste l’essor des marchés sexuels et leur impact sur les femmes et les enfants. La mondialisation trouve pourtant là l’une des ses pires formes d’incarnation. La victoire du néolibéralisme dans les années 1980 va de pair non seulement avec une accélération de la soumission à la monétarisation des rapports sociaux, visible particulièrement dans les industries du sexe, mais également avec une légitimation accrue de l’aliénabilité des corps, de leur marchandisation. La prostitution et son corollaire, la traite des femmes et des enfants à des fins de prostitution, sont considérés par nombre d’Etats comme des moyens de développement économique. Ce "secteur" de l’économie mondiale est en pleine expansion. Il produit des déplacements importants de population et génère des profits mirobolants. Des millions de femmes, d’adolescents et d’enfants vivent dans les districts "chauds" des métropoles de leur propre pays ou dans ceux de pays voisins ou lointains. Les plus touchés proviennent principalement des pays du Sud et plus récemment, de l’Est. Ils constituent la source des rentes les plus profitables de cette économie mondiale.

La pauvreté au Maroc est le premier facteur qui pousse certaines femmes à vendre leur corps mais le poids de l’analphabétisme lié aux revenus est également très lourd. C’est un facteur d’exclusion sociale et professionnelle. 31,5% des prostituées ne sont jamais allées à l’école. Pourtant un résultat détonne : 21,1% d’entre elles sont arrivées jusqu’à l’enseignement supérieur et possèdent parfois même un diplôme. Comment expliquer cela ? Le chômage des jeunes diplômées et le temps d’inemploi avant le premier travail semblent être les raisons les plus pertinentes. Alors qu’on pensait que la prostitution était réservée aux plus illettrées, il semble que la faiblesse des bourses universitaires pousse certaines étudiantes à trouver dans la prostitution une alternative financière.

La situation familiale des prostituées marocaines est assez révélatrice, voici pele-mêle quelques indicateurs : 39,5% d’entre elles sont divorcées. Outre les problèmes économiques, la difficulté sociale à retrouver un mari est grande. De nombreuses femmes divorcées sont rejetées par leur famille ou leur entourage, accusées d’avoir causé le divorce. 4% sont mariées. Ce chiffre est faible mais pourtant éloquent. Elles se prostituent généralement en cachette pour subvenir aux besoins de la famille quand le mari est pauvre ou absent. Cependant certaines reconnaissent être poussées par leur conjoint ou leur famille dans cette voie-là. Le cliché de la femme qui vend son corps sous le regard honteux et accusateur de sa famille est égratigné. La prostitution est parfois encouragée par une famille complice voire coupable. Pour de nombreux touristes formule « tour operator » la tentation est également grande face à ce fléau qui touche l’ensemble des villes marocaines.

http://natureculture.org/wiki/images/f/f7/Casablanca2012.jpg

Ce phénomène urbain appelé aussi "business du sexe" prend de plus en plus d’envergure, et il se vit en toute liberté chaque jour à Casablanca et dans d’autres villes du Maroc, comme Marrakech, Tanger, Essaouira ou Agadir...

Certes, la prostitution est un métier pas comme les autres. Vendre son corps pour des fins commerciales n’est point décent. Toutefois, plusieurs facteurs interviennent. Au Maroc, le taux de prostitution a grimpé ces dernières années de façon frappante. A travers une série d’exemples, découvrez des faces cachées du phénomène social, des notions camouflées et des pensées travesties, Il s'agit de la prostitution masculine,le ballet des hommes masqués.

Le jeune Amine de 19 ans est un jeune bachelier tout neuf. Il incarne le je-m’en-foutisme par excellence. « Je suis une p****… J’exerce la prostitution pour survivre... rien ne m’empêche de vivre ma vie normalement. C’est un métier comme les autres. Je n’ai aucun complexe et j’assume ce que je fais ». Telles étaient les paroles de Amine qui se présente chaque soir au Boulevard d’Anfa afin de se faire piocher par un ou une cliente. Cherchant vainement du travail (niveau baccalauréat ?!), il s’adonna à ce métier qui rapporte plus que tout autre. Femmes, hommes mariés, divorcés, homosexuels, hétérosexuels ou encore bisexuels, le jeunot fait tout à tous. Il a pu ainsi louer un petit studio, quitter la maison des parents noyés dans une misère accablante et s’offrir un niveau de vie meilleur, mais pas idéal … il a un rendez-vous avec un client qui est devenu un ami à lui après maintes rapports. Avec quelques 150 DH jusqu’à 1000 DH négociables, Amine ne perd jamais le sourire… ou presque. »

Pour Said de 19 ans, qui a eu son baccalauréat. «Il vaut mieux être une pute qu’un homme dans ce pays. Si j’avais de l’argent, je changerais de sexe, je deviendrais une femme, mais surtout je serais riche. Parce que ici, il y a deux choses qui marchent : être un grand voleur ou une pute. Moi, je veux être une pute ». Saïd habite Derb El Kabir, quatre frères, une sœur, le père est vivant, la mère aussi, mais lui, il n’aime pas avoir faim. Alors ? : « C’est un ami qui m’a montré cette voie. Il est passé me voir un jour vers quatre heures de l’après-midi et m’a demandé de l’accompagner chez des amis. Une fois chez ses amis, j’ai vite compris, et cela ne m’a pas dérangé. J’étais juste un peu surpris, mais après, je me suis détendu ». Saïd n’est pas offusqué qu’on qualifie ce qu’il fait de prostitution, mais il préfère le mot : « pute, oui je suis une pute, et alors ? »

Saïd est un cas parmi des milliers d’autres qui sillonnent le Maroc du Nord au Sud à la recherche d’un moyen pour gagner des sous, et pour certains, encore trop crédules, ou irréversiblement naïfs, c’est aussi « un moyen de faire une bonne rencontre pour partir à l’étranger ». Oui, certains croient qu’ils vont tomber sur le touriste sympathique qui va succomber aux charmes des mâles marocains et qui va se décider à les prendre sous sa cape providentielle pour leur offrir le paradis avec vue sur une rue parisienne ou milanaise. « C’est déjà arrivé. Hassan a fait la pute pendant six ans et un jour un type est venu le prendre, ils sont partis à Marrakech, il a passé un week-end avec lui, et l’autre est devenu fou de lui. Alors il a fait des mains et des pieds pour lui débrouiller, un visa. Aujourd’hui, il vit en Italie. Il a une voiture, de l’argent et il ne fait plus la pute ».

C’est simple. A présent, on peut voir un jeune garçon faire « la p**** » dans le boulevard sans que cela ne nous paraisse inapproprié. La prostitution masculine a en effet évolué dans un temps record. On revient toujours aux mêmes facteurs : jeunesse perdue, misère, maltraitance… Actuellement, on peut trouver des hommes exerçant ce métier et assumant leur existence. Se ressourçant du domaine, ils se font des clients et gagnent ainsi leur vie, souvent nocturne. Autrefois, dès qu’on entendait parler d’un garçon qui se prostitue, on pensait aussitôt qu’il est homosexuel. Détrompons-nous … Nos jeunes prostitués ont compris les règles du jeu et affichent ainsi une grille toutes options. Homosexualité, hétérosexualité et bisexualité s’associent désormais afin de satisfaire tous les désirs.

Ces jeunes « travailleurs de sexe », comme les a nommé Othmane Mellouk, président de l’ALCS de Marrakech, se trouvent souvent dans des bars, des cabarets, des hôtels ou encore des boîtes de nuit. Dans ce cas-là, les videurs ont le dernier mot. Pour les laisser entrer faire la chasse, un billet de 100 DHS est vivement exigé. Toutefois, la violence est nettement palpable chez ces hommes. Compétitions et malentendus vont de pair dans ce cas-là. Les MST ne sont également pas épargnables. En effet, comme déjà noté les protections ne sont pas d’envergure et les maladies sexuellement transmissibles se font une joie à l’idée de tâter plusieurs terrains. Ainsi va la vie… Ainsi se dessine la cruauté d’un destin pitoyable…

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Boulevard Rachidi (Casablanca)Rabat: Les facettes de la prostitution au quartier de l’Agdal.

Source : http://www.oujdacity.net/national-article-50943-fr/

Le quartier de l'Agdal peut-être considéré d’emblée comme la plus forte concentration au Maroc , dans le périmètre réduit du bas Agdal, non loin de la salle omnisports Ibn Yassine, la plus forte concentration au mètre carré, de salons de coiffures et massages, de société de location de voitures, d’appartements en location à la nuit ou à la semaine, et d’agents immobiliers informels qui battent le pavé. Visite guidée pour s’en convaincre. Nul besoin d’aller chercher très loin ou se compliquer l’existence à essayer de dénouer les fils de la toile tissée par les prostitués qui gâchent la vie des familles ayant choisi d’acheter ou louer des appartements dans ce quartier rassemblant dans sa partie supérieur , le haut Agdal, de nombreuses franchises du luxe, des cafés et restaurants aussi bien soignés les uns que les autres, des instituts supérieurs, des centres d’appels ainsi que de nombreux cabinets et bureaux de représentants des professions libérales… Pourtant à la nuit tombée, c’est une autre faune nocturne qui envahit boulevards, avenues, rues et ruelles: des prostituées jeunes et moins jeunes, maquillées à outrance et vulgairement vêtues, qui prennent place dans les lieux publics à la recherche de clients, généralement venus en nombre des pays du Golfe. Bien que ne portant plus leur habit traditionnel, ces “touristes du sexe” sont vite repérés du fait de leur habitude à se déplacer en groupe et à se rendre fidèlement dans les mêmes cafés qui leur tiennent lieu de quartier-général. Le bouche à oreille étant d’une rare efficacité les prostituées n’ont aucun mal à être informées des arrivages. Il faut dire que dans cette chaîne bien rôdée d’accueil de ces généreux clients existe tout un aréopage d’intermédiaires qui font vivre et fructifier ce commerce de la chair et de la luxure. Il n’est pas rare de trouver au sein d’un même immeuble, des familles quoi de plus respectables, et sur le même palier des filles, très jeunes parfois, occupant un appartement à plusieurs qui leur sert de maison close à toute heure de la nuit dans un mouvement bruyant de va et vient rythmés par des appels téléphoniques au gré des disponibilités des filles et des besoins des clients. Ce phénomène est encouragé, à l’origine, par des propriétaires cupides et peu regardants sur la moralité de leurs locataires. Dans tels autres immeubles, il est fréquent de trouver curieusement et sur plusieurs étages des salons de coiffure et accessoirement de massage avec hammam et sauna mixtes, jouxtant des agences de locations de voitures peu orthodoxes, tous constitués en réseaux prêts à rendre n’importe quel service à condition d’y mettre le prix. Et si le client décide de changer d’air pour aller à Marrakech, Agadir ou Tanger, il trouvera toujours auprès de ces derniers les coordonnées et adresses de leurs correspondants(tes) dans ces villes. S’ajoutent bien entendu à cette filière, les incontournables chauffeurs de petits taxis bleus qui, depuis l’avènement de la téléphonie mobile, font preuve également d’un zèle à toute épreuve et d’une disponibilité remarquable 24 heures sur 24. Un système bien huilé, bien rémunéré et surtout bien structuré, puisque ces clients du golfe se font un devoir à leur retour dans leur pays, de transmettre à leurs amis, le contenu de leur portefeuille relationnel marocain. Voilà donc un quartier résidentiel sensé abriter des familles qui ont fait le pari il y a plusieurs années, de venir résider à l’Agdal en croyant avoir fait le bon choix: cadre de vie agréable et moderne, bon placement, voisinage respectable …Aujourd’hui, c’est tout le contraire qui se produit avec une promiscuité entachée d’endroits peu recommandables où les familles hésitent d’aller de peur d’être confrontés avec leurs enfants à la vue de prostitués michetonnant sans retenue. A valeur d’aujourd’hui, ce sont plusieurs anciens habitants du secteur qui ont déménagé vers Hay Ryad, épargné encore par ce fléau, après avoir littéralement bradés leurs biens immobiliers à l’Agdal. Les multiples plaintes pour scandales et tapages nocturnes, les faits divers retentissants et parfois sanglants, l’alcool qui coule à flots et l’usage de plus en plus en vogue de drogues dures, l’incitation de mineures à la débauche…tous ces méfaits et bien d’autres, ne semblent pas encore constituer des éléments d’une grande gravité aux yeux des autorités concernées malgré des cascades de plaintes. La corruption et le laisser-aller aidant, les procédures d’expulsion de locataires indésirables restent difficiles à mettre en œuvre, car il faut prouver le flagrant délit ce qui suppose des moyens conséquents et adéquats. Pour dénoncer un simple tapage nocturne, il faut s’armer de patience car le commissariat de police qui assure la permanence vous répondra que ses agents ne se déplaceront sur place que si “le sang a coulé”(sic). Ainsi va la vie dans un quartier de gens tranquilles au cœur de la capitale, qui ne voient plus arriver la fin de leur calvaire. Leur seul tort est d’avoir cru, en y ayant mis le prix, qu’ils couleraient des jours heureux avec leurs progénitures, dans un cadre propre et sain. Depuis, bon nombre d’entre eux ont déchanté et la prostitution continue de sévir en toute impunité dans le haut et bas Agdal à Rabat. Rabat, capitale du Maroc.

Jalil Nouri pour actu-maroc.com __ Source : http://www.oujdacity.net/national-article-50943-fr/

...>> Je vous laisse le soins de lire le reste de l'article sur natureculture.org/wiki/index.php?title=Prostitution_au_Maroc

Ma question est la suivante: Pourquoi Mr Dulot voudrait saisir "la dictateur" Assad sur ce qu'il a fait via son régime aux enfants losqu'il a l'habitude de defendre les dicteurs comme Saddam Hussein?

<>(wikipedia)

(3) article : Avocat diffamé : Carlier condamné, Créé le 13-10-2006 ,Nouvel Observateur,

<Guy Carlier devra par ailleurs verser à l'avocat un euro de dommages intérêts et 2.000 euros au titre des frais de procédure, selon le jugement rendu par la 17e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Anne-Marie Sauteraud.
L'animateur avait tenu le propos condamné lors de l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde" diffusée sur France 3 le 3 octobre 2004, alors que les deux hommes avaient eu un débat houleux dans l'émission de la semaine précédente.
Me Ludot s'était présenté comme l'un des avocats du collectif chargé de défendre l'ancien dictateur irakien.

"Avocat marron", trop vague

Le tribunal a estimé que le propos imputait à Me Ludot de "se faire passer indûment pour un avocat de Saddam Hussein" et qu'il s'agissait "d'un fait précis susceptible d'être prouvé et portant atteinte à tout le moins à la considération du professionnel ainsi visé, en ce qu'il lui est prêté un comportement peu scrupuleux, malhonnête et en tout cas contraire à la déontologie".
Guy Carlier a en revanche été relaxé pour d'autres propos qui lui étaient reprochés: le chroniqueur l'avait en effet également traité d'"avocat marron". Le tribunal a estimé que cette expression, trop vague, ne pouvait être considérée comme diffamatoire. >>

Je vous laisse le soin de faire votre lecture personnelle,

Bien à vous

B.Y
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