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 Déforestation

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MessageSujet: Déforestation liée aux schistes bitumineux   Sam 26 Déc - 12:14

Une nouvelle étude sur l'impact de l'exploitation des sables bitumineux au Canada montre que les pollutions issues de l'extraction de ce pétrole lourd sont beaucoup plus importantes qu'annoncées par les industriels et le gouvernement.

Des recherches menées par le professeur David Schindler et son équipe de l'Université de l'Alberta sur la qualité de l'air et de l'eau le long de la rivière Athabasca(1) montre que les niveaux de pollution ont fortement augmenté depuis que les sables bitumineux voisins sont exploités.
Les sables bitumineux

Avec l'épuisement des réserves de pétrole, l'exploitation de l'or noir devient financièrement intéressante même dans des conditions considérées jusqu'alors difficiles. Il en est ainsi des sables bitumineux ou pétrolifères qui sont un mélange de sable, d’eau, d’argile et de bitume brut et que l'on trouve notamment au Canada.

Les sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains. Ils peuvent être extraits à l’aide de pelles mécaniques et de camions géants. Mais souvent il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l’eau chaude pour le rendre moins visqueux . Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. Ce processus complexe est aussi très polluant.

Actuellement, les plus vastes réserves de sables bitumineux exploitables se trouvent en Alberta (au Canada), au Venezuela et à Madagascar.
Des concentrations toxiques d'élements cancérigènes et mutagènes ont été mesurées

Le professeur David Schindler, réputé en matière de protection de l'eau, et son équipe ont détecté des teneurs élevées en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), un groupe de contaminants organiques contenant plusieurs substances cancérigènes connus, des agents cancérogènes, mutagènes, qui peuvent modifier la composition génétique d'un matériau, et des tératogènes : des produits chimiques qui peuvent perturber le développement d'un embryon ou du fœtus. "Nous avons trouvé des concentrations qui peuvent causer la mort, des mutations et des malformations chez les embryons de poisson", a indiqué David Schindler. Or, quand les humains consomment ces poissons, ils ingèrent en même temps les substances chimiques que ceux-ci ont consommées...

Les niveaux les plus élevés de HAP ont été trouvés à moins de 50 kilomètres de deux grandes installations de valorisation des sables bitumineux et représentent l'équivalent d'un déversement majeur de pétrole... chaque année !

"Nous avons échantillonné chaque affluent de la rivière Athabasca qui est concerné par l'exploitation des sables bitumineux. La qualité de l'air a été mesurée en prélevant des échantillons de neige." a précisé le professeur. Ainsi, les chercheurs ont pu étudier quatre mois d'enregistrement de la qualité de l'air. Pour les échantillons d'eau, ils se sont appuyés sur une technique éprouvée, utilisée pendant 20 ans pour analyser la qualité des eaux de l'Alaska suite au naufrage de l'Exxon Valdez.

Pour Schindler, la surveillance de la qualité de l'eau et de l'air dans cette région est insuffisante et décevante : "Environnement Canada(2) s'est désengagé en réduisant son échantillonnage à un unique site en aval de l'exploitation des sables bitumineux" a souligné Schindler qui espère que ses conclusions seront comparées aux études du ministère canadien par les industriels et le gouvernement. Il conclut : "nous avons alerté la population quant aux concentrations en HAP, maintenant il faut agir".
Des conclusions qui soulèvent la controverse

Ces résultats contredisent les affirmations des industriels et du gouvernement albertain qui met en doute les conclusions de cette étude. Selon les exploitants et le gouvernement, le niveau plus élevé de pollution qui est relevé est imputable à des causes naturelles. Un alibi assez coutumier chez les pollueurs lorsqu'ils sont confrontés aux conséquences de leurs activités.

"Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées", rapporte La Presse Canadienne.
L'exploitation des sables bitumineux : une catastrophe écologique

Selon Greenpeace, au Canada, plus de 3 000 km2 de forêts ont déjà été détruits pour produire ce pétrole(3). "Des rivières sont détournées et polluées pour fournir les énormes quantités d’eau nécessaires à l'extraction et à l'exploitation. Les mines à ciel ouvert ont créé d’immenses lacs de déchets miniers. Des quantités colossales de gaz et de carburant sont nécessaires. Au final, les émissions de gaz à effet de serre sont énormes. La production d'un baril de pétrole issu des sables bitumineux est trois à cinq fois plus émettrice de gaz à effet de serre qu'un baril de pétrole conventionnel."

L'investissement dans l'exploitation des sables bitumineux ne fait que commencer comme en témoigne l'engagement de Total(3). "Total investit dans les sables bitumineux : 2,5 milliards de dollars à l'heure qu'il est, 20 milliards dans les vingt à venir" rapporte Greenpeace qui dénonce ce crime environnemental et demande aux pouvoirs politiques de bannir les pétroles non conventionnels comme les sables bitumineux.

La fin de l'ère du pétrole n'est finalement pas une si bonne nouvelle...
En savoir plus
Notes

(1) Cette étude, menée pendant l'hiver et l'été 2008 à 60 endroits différents le long de la rivière Athabasca et ses affluents, a été publiée le 7 décembre 2009 dans Proceedings of the National Academy of Science

(2) "Environnement Canada a pour mandat de préserver et d'améliorer la qualité du milieu naturel, de conserver les ressources renouvelables du Canada, de conserver et de protéger les ressources hydriques du Canada, de prévoir les variations météorologiques et les changements dans l'environnement, d'appliquer les règles se rapportant aux eaux limitrophes ainsi que de coordonner les politiques et les programmes sur l'environnement du gouvernement fédéral", Environnement Canada.

(3) Les images tournées par Yann Arthus Bertrand dans son documentaire "Vu du Ciel" en témoignent notamment.

(4) Total est la première entreprise française en terme de chiffre d'affaire et cinquième groupe pétrolier intégré international coté dans le monde.
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MessageSujet: Près de 70 000 hectares de jungle vont être engloutis cette année sur l'île de Bornéo   Jeu 14 Jan - 8:43

Près de 70 000 hectares de jungle vont être engloutis cette année sur l'île de Bornéo avec l'entrée en service d'un méga-barrage, au désespoir des tribus de chasseurs-cueilleurs délogées de leurs terres ancestrales.


Les turbines du barrage de Bakun seront mises en marche courant 2010, 17 ans après l'approbation de cet investissement de 2,2 milliards de dollars par les autorités malaisiennes.

Il faudra alors huit mois pour que se remplisse la retenue, qui recouvrira une vaste zone forestière de l'Etat du Sarawak, au nord de l'île de Bornéo que se partagent la Malaisie et l'Indonésie, et où le nombre de Penan est évalué à environ 10 000 personnes, dont 300 à 400 seraient encore nomades.

Pour cela, la zone a été vidée de ses quelque 15 000 habitants, pour la plupart membres des ethnies Penan et Kenyah, relogés dans de nouveaux campements, où certains ont perdu leurs repères : « Notre peuple n'a jamais voulu quitter ces lieux. Nous désirons y mourir », affirme Balan Balang, chef coutumier d'une tribu Penan.

Le vieil homme regrette l'impuissance des siens à pouvoir résister aux autorités malaisiennes qui « nous ont rayés de la carte en signant quelques documents » alors, qu'avant, « on nous combattait avec des arcs et des machettes ».

Avec l'aide d'associations, son objectif est d'éviter que de nouveaux barrages soient construits au Sarawak, où une douzaine de projets sont actuellement examinés : « A quoi vont servir tous ces barrages? », s'interroge Harrison Ngau, un ancien parlementaire malaisien qui défend les droits des indigènes. « C'est juste un moyen pour les politiciens de se faire de l'argent », accuse-t-il.

L'organisation Transparency International a également dénoncé le barrage de Bakun comme « un monument de corruption », dont l'utilité économique n'a pas été prouvée.

La demande électrique du Sarawak, éloignée du reste de la Malaisie, ne nécessite pas un tel équipement d'une capacité de 2.400 MW lorsqu'il deviendra totalement opérationnel en 2011, estiment ses détracteurs.

La société publique Sarawak Energy Berhad, qui le gère, reste pour l'instant très vague sur les douze autres projets. « Il s'agit d'un plan stratégique que nous avons le potentiel de mener à bien, mais ils ne seront peut être pas construits avant 50 ans », explique à l'AFP le ministre du Développement rural du Sarawak, James Masing.

« Nos rivières sont toutes polluées »

Riche en matières premières, le Sarawak suscite notamment l'intérêt de la Chine, dont la société publique SGCC prévoit d'y développer, avec des partenaires malaisiens, des projets énergétiques d'un montant de 11 milliards de dollars.

James Masing reconnaît que les nouveaux campements accueillant les Penan déplacés ne sont « pas parfaits », notamment en raison d'un accès limité à l'eau, aux soins ou à l'éducation : « Ils ont de bonnes raisons de ne pas nous faire confiance, mais notre objectif n'est pas qu'ils disparaissent », affirme-t-il.

Mais pour Balan Balang, qui se dit âgé « de 70 à 80 ans », le barrage ne fait qu'accentuer le sentiment d'une perte irrémédiable de l'environnement et des traditions autochtones.

La forêt, qui couvrait la grande majorité de Bornéo, est maltraitée par le déboisement illégal et laisse place à d'immenses plantations pour l'huile de palme, dont l'Indonésie et la Malaisie sont les deux premiers producteurs mondiaux : « Nos rivières sont désormais toutes polluées. La faune, comme les cochons sauvages ou les gibbons, disparaît petit à petit. Même le rotin et les plantes aux larges feuilles que nous utilisons pour les toits de nos maisons sont difficiles à trouver », se lamente Balan Balang.

Source : RFI
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MessageSujet: Les plantations d'huile de Palme détruisent la forêt   Mer 3 Mar - 16:05

Nous relayons à nouveau une action de l’association Rettet den Regenwald e. V. / Sauvons la forêt. Cette action entre évidemment dans notre campagne contre les agrocarburants mais aussi dans le cadre de notre projet en faveur des ours à lunettes, dont une petite population vit au Pérou. Merci de les soutenir en signant la pétition !

Les filiales du groupe Romero Agropecuaria del Shanusi (7000 hectares), Agrícola del Cainarachi (3000 hectares) et Palma del Espino, plantent des palmiers à huile dans une région recouverte de forêt vierge tropicale. 8000 hectares de forêt ont déjà été détruits par le groupe Romero dans le district Barranquita dans la région San Martín, province Llamas, et des milliers d’autres hectares courent le risque éminent d’être saccagés par la même compagnie. Ils ont déjà évacué la forêt et expulsé les communautés de cette zone, qui résistent depuis 2006 contre leur déplacement.

Le gouvernement péruvien pendant ce temps, soutien les cultures de palmiers à huile et d’autres matières premières pour agrocarburants, sans tenir compte des graves impacts environnementaux et sociaux.

« C’est une attaque à la biodiversité et à l’environnement naturel », déclare le Maire de Barranquita, M. César Soria. En 2008, les habitants de Barranquita ont commencé une action en justice afin d’empêcher la compagnie Agrícola de Cainarachi d’entrer sur leur territoire.

Fin janvier 2010, le Département Régional pour l’Agriculture de San Martín a adopté un décret annulant le précédent permis d’aménagement de terrain, pour cause d’irrégularités qui avaient été découvertes. Ce décret leur ordonnait de stopper la déforestation.

Cependant, le gouvernement central du Pérou a le dernier mot, et jusqu’à présent le groupe Romero n’a pas respecté l’ordre de suspendre la déforestation à Barranquita.

La forêt est détruite au rythme d’un hectare par jour et par travailleur. « Il y a plus de cinquante personnes avec des tronçonneuses dans la forêt tropicale et les montagnes », d’après la population de Barranquita. Récemment, un groupe de journalistes est revenu de cette zone et a confirmé la destruction de 8000 hectares de forêt.

Au même moment, le déplacement des populations, la perte d’eau potable, l’abattage sans distinction des arbres, et la mort des animaux de la forêt continuent. Le sol de ces zones humides est tassé par des tracteurs et autres lourds engins.

Parmi les villages affectés il y a Nuevo Ica, Leoncio Prado, San Fernando, Santiago de Borja, Panchilla, San Jose Obrero et Nuevo Italia, dont les populations sont forcées de quitter et vendre leurs terres. « Notre forêt est notre banque, notre marché, notre hôpital, notre maison… elle est notre vie ».

Les autorités et les villageois de Barranquita se sont mobilisés en janvier et février dans la ville de Tarapoto pour protester contre la compagnie et pour chercher du support auprès de la société civile et des institutions publique. Nous pouvons témoigner notre solidarité en écrivant aux autorités péruviennes pour protester contre cette situation.



Signer la pétition



Source : aves.asso.fr
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MessageSujet: la forêt amazonienne, pourtant considéré comme la plus grande forêt tropicale du monde, a perdu 756 kilomètres carrés de bois   Dim 21 Mar - 17:51

Le 21 mars, c'est la Journée Internationale de la Forêt ! Aux dernières nouvelles, la forêt amazonienne, pourtant considéré comme la plus grande forêt tropicale du monde, a perdu 756 kilomètres carrés de bois. Les causes : l'abattage et les incendies.

L'année 2008 aura été particulièrement destructrice puisque la disparition des arbres y a augmenté de 229 % - en comparaison avec 2007.

Ces chiffres proviennent de l'Institut brésilien pour l'Environnement et la Gestion de l'Espace. A ce rythme là, la forêt amazonienne aura disparu d'ici 2030.

L'effet boule de neige

Il n'y a pas que l'abattage qui risque de causer la disparition de la forêt d'ici 2030, mais il existe un effet « boule de neige » : l'Amazonie doit dorénavant faire face à de nombreux incendies, car une fois les bois coupés, les éleveurs et les agriculteurs mettent le feu pour transformer ces espaces en champs ou en pâturages.

Contrairement aux arbres poussant dans un climat plus tempéré, les arbres d'Amazonie ne repoussent pas après un incendie.

Quelles sont les autres causes à l'origine de cette disparition ?

Il y a l'agriculture massive (notamment le soja, huile de palme), l'extension des pâturages pour le bétail et le bois consommé par une population en constante augmentation dans ce territoire.

Le saviez-vous ?

Les arbres et le sol de l'Amazonie forment le plus grand réservoir de CO2 au monde, gaz contribuant à l'effet de serre. Il faut savoir que les arbres absorbent le C02 et lorsqu'ils sont coupés et que le sol s'assèche, le CO2 se libère.

D'ici 2030, 55,5 à 96,6 milliards de tonnes de CO2 seront libérés suite au déboisement de l'Amazonie... soit une augmentation de la température moyenne mondiale de un à un degré et demi.

Son déboisement entraîne aussi l'assèchement des rivières qui alimentent le fleuve, l'Amazone. Conséquence : diminution des précipitations dans la région et moins de neiges sur les Andes, qui apportent l'eau aux rivières. La perspective est très inquiétante quand on sait que l'Amazone représente 20 % de l'apport en eau des océans.

L'avenir du climat se joue aussi en Afrique

Outre l'Amazonie, les forêts tropicales du bassin du fleuve Congo courent un grave danger. L'exploitation illégale du bois provoque la destruction de la faune et de la flore, a indiqué Greenpeace en mars 2009.
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MessageSujet: La forêt tropicale sera rare en 2100   Lun 9 Aoû - 6:41

La forêt tropicale sera rare en 2100


PLANETE - Une étude californienne met en garde contre sa disparition...

La forêt amazonienne ne sera-t-elle bientôt qu’une jolie photo souvenir? C’est ce que suggère une étude californienne: d’ici à 2100, le changement climatique et la déforestation pourraient avoir causé la disparition de deux tiers des forêts tropicales d’Amérique du Sud. En Afrique, ce sont 70% des forêts qui pourraient mourir, et 80% de la biodiversité de la région amazonienne serait obligée de s’adapter... ou de mourir

La moitié des espèces en danger

L’étude, menée par Greg Asner du Carnegie Institution’s Department of Global Ecology de l’université de Stanford (Californie), est une première: auparavant, aucune projection sur l’adaptation des écosystèmes tropicaux n’avait été réalisée. L’enjeu est pourtant de taille: les forêts tropicales abritent plus de la moitié des espèces animales et végétales au monde.

L’équipe d’universitaires a utilisé différents scénarios climatiques, dont ils ont étudié les conséquences sur la biodiversité. Les résultats sont formels: selon l’amplitude du réchauffement, seulement 18 à 45% des plantes et animaux des forêts tropicales resteraient tels que nous les connaissons aujourd’hui. Les autres pourraient, dans le meilleur des cas, se déplacer vers d’autres régions, au pire disparaître.

La déforestation en cause

Pour Greg Asner, il est urgent d’agir: «Dans les régions du globe qui souffriront le plus du changement climatique, les gestionnaires des terres devraient concentrer leurs efforts sur le ralentissement de la déforestation, en aidant les espèces à s’adapter au changement climatique ou en favorisant leur capacité à se déplacer. D’autre part, les régions qui souffriront moins pourraient devenir des lieux de conservation des espèces».

Malmenées par la déforestation, qui aggrave encore le réchauffement climatique en supprimant les puits de carbone naturels que sont les forêts primaires, les forêts tropicales subissent la pression de l’agriculture intensive: selon la FAO (Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies), ce sont chaque année 13 millions d’hectares de forêts qui disparaissent, soit l’équivalent de la surface de l’Angleterre. Le temps de lire cet article, et c’est la surface de quatre terrains de foot (un toutes les quinze secondes selon la FAO) qui aura disparu.


Source : Par Audrey Chauvet


Lien : http://www.20minutes.fr/article/587557/planete-la-foret-tropicale-sera-rare-en-2100


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