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 Pédophilie...infantile ?? !!!

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MessageSujet: Pédophilie...infantile ?? !!!   Mar 9 Fév - 8:12

Cela se passe à Ruyigi, une province qui ne cesse jamais de défrayer la chronique médiatique de l’insolite. Des écoliers regroupés dans une bizarre association dite SAPADO, se livrent à une pratique de trafic de leurs collègues à des fins sexuelles, selon diverses sources recueillies au téléphone à Ruyigi. Ils les livrent ainsi à la prostitution. Ces enfants étudiaient à l’école primaire de Gasanda (école appelée Sadako, du nom de l’ancienne haut commissaire du HCR). Ils perçoivent de l’argent et auraient même un compte commun.

Selon une source locale, un adolescent de 15 ans, bon joueur de football, au sobriquet de Toti, se livre à cette pratique avec un groupe d’autres enfants, 4 garçons et 5 adolescentes. Ils sont dans un réseau de trafic d’enfants à des fins sexuelles. Ils se livreraient également à la consommation des stupéfiants et à la débauche avec usage d’aphrodisiaque tel que le viagra. Ils auraient affirmé avoir acheté ces produits dans la pharmacie « Amin’s » qui n’a avait pas l’autorisation de les vendre sans prescription médicale.

La police a déjà interpellé le groupe pour des besoins d’enquête. Les enfants semblent ne pas s’inquiéter de leurs pratiques et rien n’a filtré de leur organisation SAPADO. Personne ne sait ce que signifie ce mot ou sigle mystérieux, selon les mêmes sources de Ruyigi. Mais la pratique serait originaire de Tanzanie dans le camp de réfugiés de Nduta, d’où sont venus Toti et certains de ses collègues. Ils sont rapatriés. Certains parents, semblent ne pas croire à ce que l’on dit de leurs enfants, indiquent les mêmes sources. La police a failli les incarcérer mais celle-ci avec l’administration, ont jugé bon de séparer ces enfants en les intégrant dans différentes écoles primaires du coin.

Le gouverneur de la province Ruyigi, M. Cyriaque Nshimirimana, a réuni le 25 janvier 2010 les parents des écoliers membres de SAPADO, la direction provinciale de l’Enseignement (DPE) et le parquet de la république en vue de trouver une solution alternative à l’ouverture d’un dossier pénal. A l’unanimité, il a été décidé de disperser ces écoliers dans différentes écoles primaires.

Les autorités tant administratives que policières ont sévèrement mis en garde ces écoliers contre toute tentative de récidive au risque de s’exposer à une dure répression pénale. Les enquêtes policières se poursuivent pour savoir les tenants et les aboutissants de ce mouvement. La police est en train de faire des enquêtes pour tenter de connaître qui sont ces personnes qui ont voulu livrer ces jeunes écoliers à la débauche. En outre, on envisage la fermeture de la pharmacie qui a livré ces produits aphrodisiaques.

Les écoliers ont été dispersés dès le 26 janvier 2010 dans les écoles primaires de Karuyigi, Ruyigi, Nyamutobo, Sanzu et Buvumo. Mais les enfants n’en étaient pas offusqués outre mesure et c’est en rigolant voire en se moquant de la mesure, qu’ils seraient partis vers ces nouveaux établissements. On craint qu’ils ne contaminent les autres écoliers de ces nouveaux établissements. En outre, la mesure risque de n’avoir pas d’effets du fait que bon nombre de ces enfants habitent le même quartier Gasanda, un quartier populaire de la ville de Ruyigi.

D/Egide Niyongabo/Burundi
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MessageSujet: 11 ans victime d'attouchements sexuels d'un camarade un peu plus âgé    Lun 7 Mar - 5:50

Abus sexuel sur enfant: la famille déplore un procès délocalisé à la Réunion
Publié le 06.03.2011, 19h27

Réagir Les parents d'un enfant de 11 ans victime d'attouchements sexuels d'un camarade un peu plus âgé en 2006-2007 en Aveyron, déplorent être contraints de partir lundi à la Réunion pour assister au procès de l'agresseur, a annoncé dimanche leur avocat, Me Stéphane Mazars.
Le procès correctionnel aura lieu mercredi devant le tribunal des enfants à Saint-Denis de la Réunion, lieu où résident désormais les parents du jeune agresseur qui avait environ 13 ans à l'époque des faits.

"Le juge des enfants de Rodez pouvait choisir entre le lieu des faits et le lieu de résidence de l'agresseur, il n'y a pas d'erreur de procédure mais l'institution judiciaire a fait un choix au détriment des victimes", a déclaré l'avocat.
"On nous a dit que le jeune poursuivi est actuellement suivi sur le plan éducatif à la Réunion, mais mes clients, qui ne sont pas des gens vindicatifs pensent que le départ de l'autre famille à La Réunion n'est pas anodin et que son refus de revenir en Aveyron est une mise à distance qui nuit même à la reconstruction du prévenu", a affirmé l'avocat, qui mise plus sur une sanction éducative que sur une peine de prison.
"On nous a proposé comme palliatif un procès par visio-conférence ce qui est inacceptable pour un avocat et c'est se foutre des parents alors que leur enfant n'est plus là", a estimé Me Mazars.
La jeune victime a mis fin à ses jours au début 2008 à la veille de ses douze ans. "Aucune relation de cause à effet directe ne peut être faite entre les faits et le suicide, mais nous avons le devoir d'être là, à sa mémoire", a-t-il ajouté.
A dix jours du procès, après une mobilisation de l'opinion relayée dans la presse locale, le tribunal de grande instance de Rodez a trouvé un moyen de prendre en charge les frais de voyage des parents, mais pas ceux de leur avocat, qui partira cependant avec eux.
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MessageSujet: Viry Chatillon   Lun 7 Mar - 5:52

Une visite du camp de Roms de Viry-Chatillon
7 mars 2011 | Auteur: Frédéric Baud
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La mairie de Viry-Chatillon vient de délivrer un permis de construire à un bailleur HLM, afin de créer 50 logements sociaux sur le terrain de l’ex-gendarmerie de Viry-Châtillon, qui appartient au Conseil général. Malgré la nouvelle d’une possible expulsion qui sera décidée par le tribunal en Juin 2011, la vie continue pour la communauté Roms qui s’est installée dans ces locaux désaffectés depuis l’année dernière. Plongée dans un camp de Roms ordinaire



Lorsque nous arrivons sur place, notre contact nous fait visiter le squat. Les deux bâtiments sont d’un âge avancé, les fenêtres ont été murées un temps pour certaines, d’autres le sont encore. Cela n’empêche pas les habitants d’en occuper toutes les pièces, en effet, ce sont 60 familles, soit deux cents individus, qui ont été recensés en janvier selon les soutiens.

Au moyen de fils apparents et parfois dénudés, qui traversent les étages et les pièces, presque toutes les familles bénéficient de l’électricité pour s’assurer un confort minimum. C’est-à-dire des plaques chauffantes récupérées aux encombrants et quelques lumières. Pour les Roms de Viry, la vie est plus facile depuis que la mairie leur a installé un point d’eau et leur a fournis quelques bennes qui leurs permettent de se débarrasser de leurs ordures. Si ces derniers n’osent se plaindre, les conditions d’hygiène restent rudimentaires, et le confort se limite à ce que leur offre les encombrants du coin.

Malgré la dureté de la vie qu’ils mènent, c’est le plus chaleureusement du monde que nous avons été accueillis par Angeul et sa famille. Dans la pièce qui leur sert d’appartement, nous avons partagés un café chaud, autour duquel ils nous ont raconté leur quotidien. Il s’agit de gagner un peu d’argent grâce à la « récup » et «en jouant de la musique », c’est-à-dire mendier. C’est avec ces revenus que les Roms s’achètent de quoi manger.

Nous abordons aussi l’éventuelle expulsion. Celle-ci rend les Roms méfiant envers la police. Certains d’entre eux ont déjà connu l’expulsion et savent qu’il faudra repartir de zéro si cela arrive. Le peu de biens matériels qu’ils ont ramassé devra être laissé sur place, avant d’être détruit en même temps que les murs qui leurs servent d’abris.

« On ne demande qu’à travailler, et que nos enfants aillent à l’école »

Nombreux sont ceux qui auront prononcé cette phrase lors de notre visite, comme si c’était le message qu’ils voulaient faire passer aux journalistes venus s’intéresser à eux. Après la barrière de la langue, ce sont les barrières administratives et juridiques qui maintiennent nos squatteurs dans la précarité. En effet, l’insertion professionnelle des actifs et la scolarisation des petits sont difficiles lorsque vient le moment de fournir un justificatif de domicile.

Encore une fois, les Roms nous démontrent leur détermination à stabiliser leur situation, puisque certains ont réussi à se faire embaucher, souvent au noir puisque la loi interdit de faire travailler un étranger en situation irrégulière. Pour les enfants, il s’agit de trouver une école qui accepte de les inscrire en connaissance de cause.
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MessageSujet: Des enfants auraient été victimes de sévices dans une école maternelle de Laval (Mayenne)   Sam 16 Avr - 5:11

L'enquête sur des violences dans l'école élémentaire Val-de-Bootz à Laval laisse penser qu'il s'agit de "comportements d'enfants", sans permettre pour l'instant de mettre en évidence une "infraction déterminée et avérée", a déclaré jeudi le procureur de la République de Laval. À ce stade de l'enquête, "je n'ai pas la conviction que l'on puisse parler d'agressions sexuelles graves avérées dans ce dossier", a estimé Raphaël Sanesi au cours d'un point presse.

Dans les auditions déjà réalisées, "des termes sont employés, on parle de pipi et de caca" et "ça retrace des comportements d'enfants" qui ne sont pas "alarmants" pour un procureur de la République, a-t-il expliqué. "Je n'ai pas d'éléments qui pourraient me permettre de caractériser une infraction déterminée et avérée", a-t-il ajouté.

Pas de plainte déposée

L'enquête a été ouverte en début de semaine à Laval après le signalement par des parents de violences imposées par des enfants de CM2 à des enfants de la maternelle ou à des petits du CP dans la section primaire de l'école Val-de-Bootz. Ces derniers jours, une petite vingtaine d'enfants ont été entendus par les enquêteurs. Les "grands" de CM2 mis en cause lors du signalement des faits par les parents sont en cours d'audition, a expliqué le procureur. "On est dans le monde de l'enfance", a-t-il répété, en n'excluant pas de faire appel à des pédopsychiatres pour mieux comprendre les faits. Les investigations sont menées par des policiers de la brigade des mineurs, formés pour entendre des enfants, a-t-il indiqué. À l'origine, il n'y a pas eu de plainte déposée, mais une alerte lancée par cinq familles, selon le procureur.

De son côté, le recteur de l'académie de Nantes, Gérald Chaix, s'est rendu sur place jeudi après-midi. Il s'agissait "d'"écouter les parents et la communauté éducative" et de "rassurer les parents pour leur dire que toute la lumière serait faite", a-t-il indiqué. Sans vouloir se prononcer sur le fond de l'affaire, il a estimé qu'il faudrait en tirer des enseignements sur la manière d'aborder les problèmes de violences entre enfants dans les écoles. Les parents doivent avoir "des clefs pour savoir écouter leurs enfants, mais aussi pour prendre de la distance", selon Gérald Chaix.

La cellule psychologique mise en place à l'école mardi continue de fonctionner mais elle a été réduite jeudi à trois personnes, contre six au début, a précisé l'inspectrice d'académie de Mayenne, Solange Deloustal.

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C'est la loi de la jungle dans les cours de récréation"
Le Point.fr - Publié le 13/04/2011 à 11:40 - Modifié le 13/04/2011 à 11:41
Des enfants auraient été victimes de sévices dans une école maternelle de Laval (Mayenne). Le pédopsychiatre Stéphane Clerget analyse cette sordide affaire.

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Les faits sont survenus dans une école primaire de Laval (photo d'illustration). © Jacques Demarthon / AFP
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Propos recueillis par CYRIEL MARTIN
L'école primaire de Laval est sous le choc. Plusieurs enfants scolarisés en maternelle auraient subi des violences physiques, dont certaines "d'ordre scatologique", de la part d'élèves de CM2. Pour comprendre cette situation, Le Point.fr a interrogé le pédopsychiatre Stéphane Clerget (1).

Le Point.fr : Qu'est-ce que vous inspirent les événements de Laval, s'ils sont avérés ?

Stéphane Clerget : Si les faits se sont produits dans l'enceinte de l'école, la première chose que cela m'inspire, c'est qu'il y a un défaut de surveillance criant ! C'est un problème connu. C'est la loi de la jungle dans les cours de récréation. Il s'y passe tout et n'importe quoi. Surtout lors de la "grande récré", c'est-à-dire pendant la pause déjeuner. Les surveillants sont souvent des animateurs. Et quand ce sont des instituteurs, ces récréations sont également des pauses pour eux.

Sur le fond, des agressions de "petits" de maternelle par des "grands" de CM2, est-ce que cela vous choque ?

Que des plus grands, qui sont presque des préados, soient agressifs envers des enfants en bas âge, ça n'est pas rare. Il y a d'abord un sentiment de jalousie fréquent. Les petits ont l'air choyé, on s'occupe beaucoup d'eux. En CM2, on est confronté à la discipline. Et puis la préadolescence est une période où l'on quitte l'enfance, mais paradoxalement, où l'on régresse. Pipi, caca... c'est ce qu'on appelle "l'âge bête". Ce qui peut éclairer les comportements scatologiques de cette affaire.

Fin mars, on apprenait la mise en examen d'un garçon de 12 ans pour viol sur une fillette de 11 ans (lire notre article). Comment expliquez-vous ces dérives sexuelles de plus en plus précoces ?

Il y a trois facteurs. La puberté survient plus tôt, alors que les jeunes sont moins matures intellectuellement. Il y a des stimulations sexuelles plus importantes, notamment grâce à Internet. Et puis surtout, l'éducation à la sexualité est mal faite. Par les parents, comme par l'école. Autrefois, tout ce qui était sexuel était interdit. Aujourd'hui, on ne fixe aucune limite. Il y a de moins en moins d'interdits sexuels.

(1) Auteur notamment de Nos enfants aussi ont un sexe, R
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