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 Marées noires again

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MessageSujet: Marées noires again   Ven 4 Déc - 8:01

le de Ré, France - Alors que des boulettes de fioul ont souillé ce week-end 90 kilomètres de côtes en Loire-Atlantique et Vendée, les habitants de l'île de Ré pensaient avoir été épargnés. Mais mardi soir, certaines plages de l'île ont été touchées par cette pollution dont l'origine est encore inconnue.

Favorisées par un vent très fort, les premières galettes d'hydrocarbures ont été découvertes par la garde champêtre de Saint-Clément-des-Baleines, qui avait été chargée d'une patrouille préventive.

Mercredi matin, de nouvelles boulettes de fioul se sont échouées sur certaines plages de l'île de Ré, notamment à Saint-Clément-des-Baleines, Ars et les Portes-en-Ré. "La situation s'améliore, et nous attendons encore avant d'envisager le ramassage. Mais nous sommes encore sous la menace d'un changement de vent" a indiqué au journal Sud Ouest, Alain Poitier, premier adjoint au maire de Saint-Clément.

Les gendarmes ont prélevé des échantillons de cette pollution afin qu'ils puissent être comparés à ceux des quelque huit tonnes de fioul qui ont souillé les côtes de Vendée et de Loire-Atlantique ce week-end.

L'origine de ces boulettes d'hydrocarbures est encore totalement inconnue, les analyses ayant pour l'instant seulement montré qu'elles ne correspondaient pas aux nappes d'hydrocarbures engendrées par l'Erika en 1999, par le naufrage du Prestige en 2002 et la raffinerie Total de Donges en 2008.
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MessageSujet: DES DEPOTS DE PETROLE ET D'ANIMAUX MORTS DANS LE GOLFE DU MEXIQUE   Mar 22 Fév - 18:00

DES DEPOTS DE PETROLE ET D'ANIMAUX MORTS DANS LE GOLFE DU MEXIQUE

Postée le 21/02/2011 à 21h23


Dans le golfe du Mexique, des scientifiques américains ont découvert une couche de pétrole de plusieurs centimètres d'épaisseur déposée sur les fonds marins. Issue de la marée noire d'avril 2010, celle-ci aurait un effet désastreux sur les organismes en contact.

Les restes des 800 millions de litres de pétrole libérés pendant la marée noire d'avril 2010 se cacheraient en profondeur. C'est ce qu'ont révélé samedi dernier à Washington, des scientifiques de l'Université de Georgie, lors de la conférence de l'American Association for the Advancement of science. Après des expéditions organisées l'été dernier dans le golfe du Mexique, ceux-ci avaient espéré qu'ils ne trouveraient plus aucun résidu de pétrole.

Mais en explorant les fonds marins à l'aide d'un insubmersible, ils ont découvert en décembre dernier un dépôt de pétrole de près de 10 centimètres d'épaisseur. D'après leurs conclusions, celui-ci se serait formé entre juin et septembre 2010 et ne semblerait aucunement en passe de se dégrader. Mais là n'est pas le plus sérieux de la découverte.

Dans les fonds marins, les scientifiques ont aussi observé des quantités d'organismes morts piégés ou asphyxiés par la couche de pétrole. Des crabes, des vers, des étoiles de mer et d'autres animaux sur lesquels la marée noire a eu un effet "dévastateur".

"Tous ces organismes ainsi que les coraux ont été considérablement affectés, et par affectés j'entends essentiellement tués", a expliqué à BBC News le Pr Samantha Joye qui a conduit les expéditions. Pourtant, les animaux des fonds marins ont un rôle essentiel dans la chaine alimentaire aquatique : ils stimulent l'activité des micro-organismes et oxygènent les sédiments. S'ils sont impactés, c'est donc aussi l'avenir de toutes les espèces qui est en danger, y compris celles que nous mangeons.

Ainsi, le bilan est donc bien loin de celui communiqué en février dernier par la compagnie pétrolière BP qui estimait alors, que d'ici 2012 le golfe du Mexique serait complètement rétabli de la catastrophe. "Le Golfe est résistant. Je crois vraiment qu'il se remettra entièrement, mais certainement pas avant 2012", a contesté le Pr S. Joye.

Selon les scientifiques, il faudra même attendre plusieurs années avant de cerner les véritables conséquences à long terme de la marée noire. Néanmoins, un plan de restauration est déjà en cours pour tenter de rendre au golfe son état originel.
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MessageSujet: on refait tout pour...   Mer 9 Mar - 18:31

BP continuera ses forages en eaux profondes
2 commentaires
Créé le 07.03.11 à 16h18 -- Mis à jour le 07.03.11 à 18h01

Des navires d'appui autour de la plateforme Deepwater, où la dernière tentative de colmater la fuite de pétrole a échoué le 29 mai 2010. La marée noire s'étend sur les côtes de Louisiane. REUTERS

ENERGIE - Le président du groupe a annoncé ce lundi que la marée noire dans le Golfe du Mexique, n'était pas une raison pour stopper ses forages en eaux profondes...

La gigantesque marée noire dans le golfe du Mexique provoquée l'an dernier par l'explosion d'une plateforme exploitée par BP n'est pas une raison pour arrêter les forages en eaux profondes, a estimé lundi le président suédois du groupe pétrolier britannique.

«Si nous tirons les leçons de cet accident, je ne vois aucune raison de bloquer les eaux profondes comme une nouvelle zone d'exploration et de production pétrolière», a affirmé Carl-Henric Svanberg lors d'une conférence sur les catastrophes pétrolières à Malmö, dans le sud de la Suède. Les Etats-Unis avaient levé en octobre un moratoire sur les forages pétroliers en eaux profondes décidé après la catastrophe. La Commission européenne avait abandonné au même moment un projet similaire, sous la pression notamment du Royaume-Uni.

«Toute extraction d'énergie a ses risques et c'est notre tâche et notre contrat avec la société de s'assurer que nous pouvons prendre ces risques de façon responsable», a déclaré le dirigeant, en soulignant que la demande d'énergie allait exploser au cours des prochaines années.

Quatre millions de barils de pétrole déversés dans le Golfe du Mexique

Ex-patron d'Ericsson, Carl-Henric Svanberg était arrivé à la présidence de BP en janvier 2010, trois mois seulement avant l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon louée par BP au large de la côte sud des Etats-Unis. La catastrophe avait causé la mort de 11 personnes et déversé en trois mois plus de quatre millions de barils de pétrole dans le golfe du Mexique avant le colmatage du puits Macondo, qui se trouvait par 1.500 mètres de fond.

«Cet accident n'aurait jamais dû avoir lieu», a estimé M. Svanberg. «C'est un résultat d'une série complexe d'événements, de décisions et d'opportunités manquées par plusieurs parties. Nous n'avons certainement pas été parfaits dans notre réponse, mais nous avons essayé de faire ce qu'il fallait faire et nous faisons des changements significatifs dans notre organisation à la suite de cet accident», a-t-il dit.

Six manifestants de Greenpeace, vêtus de combinaisons blanches tachées de noir, ont manifesté devant le centre de conférences, avec une bannière «Sauvez l'Arctique, plus de marées noires» et des faux cadavres d'oiseaux mazoutés. Alléchées par des promesses d'immenses réserves d'hydrocarbures inexploitées, les compagnies pétrolières ont en effet mis le cap sur l'Arctique, au grand dam des défenseurs de l'environnement. «L'Arctique est clairement un des endroits les plus risqués où ont actuellement lieu des prospections pétrolières», a dénoncé à l'AFP Therese Jacobson, une des militantes.

Le gouvernement local groenlandais a attribué en novembre dernier 7 blocs de prospection à l'ouest du Groenland à huit compagnies pétrolières et gazières. De nouvelles licences d'exploration, cette fois au nord-est, sont attendues d'ici la fin de l'année.

BP avait annoncé en août 2010 qu'il renonçait à tenter d'obtenir une licence au Groenland. Mais le britannique et son allié russe Rosneft ont annoncé en janvier un accord sans précédent en vue de prospecter une région immense de 125.000 kilomètres carrés au coeur de l'Arctique russe. La place de BP pourrait finalement être occupée par sa coentreprise avec le russe TNK, TNK-BP.

© 2011 AFP
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MessageSujet: Conséquences de la marée noire Deepwater Horizon sur les baleines et dauphins    Mar 19 Juil - 3:37



Conséquences de la marée noire Deepwater Horizon sur les baleines et dauphins

Christophe Magdelaine
notre-planete.info
lun., 18 juil. 2011 16:39 CDT

© inconnu
L'explosion d'une plate-forme pétrolière dans le Golfe du Mexique le 20 avril 2010, a entraîné la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis et avec elle une catastrophe écologique pour les baleines et les dauphins dont la mortalité aurait été largement sous-estimée.

Jeudi 22 avril 2010, la plate-forme d'exploration "Deepwater Horizon", exploitée par la compagnie British Petroleum (BP), sombrait au large de la Louisiane : entre 2 et 3 millions de litres de pétrole brut s'échappaient quotidiennement du puits d'extraction... Une catastrophe écologique pour de nombreux animaux dont l'ampleur a sans doute été largement sous estimée notamment pour les baleines et les dauphins selon une étude publiée dans Conservation Letters.

Les carcasses échouées ne représentent qu'une infime fraction des populations touchées

Le véritable impact du désastre sur les populations d'animaux marins pourrait avoir été grossièrement sous-estimé. L'étude explique que les chiffres sur la mortalité des animaux basés sur le nombre de carcasses échouées ne reflètent pas l'ampleur du désastre, qui pourrait être 50 fois plus grave que ce que l'on croyait.

"La marée noire du Deepwater, la plus importante de l'histoire américaine, n'a enregistré qu'un faible impact sur la vie sauvage, conduisant certains à penser que l'impact environnemental du désastre était en fait plutôt modeste," rapporte le Dr Rob Williams de l'Université de British Columbia. "Ceci découle du fait que les rapports suggéraient que le nombre de carcasses échouées (101 au total), correspondait au nombre d'animaux tués par la marée noire."

Cette nouvelle recherche s'est concentrée sur 14 espèces de cétacées, une famille de mammifères à laquelle appartiennent baleines et dauphins. A la théorie que le nombre de carcasses échouées équivaut au nombre d'animaux tués, l'équipe répond que les conditions en mer et le fait que beaucoup d'animaux sont probablement morts très loin des côtes impliquent que le nombre de carcasses qui ont été trouvées ne représente qu'une faible proportion des animaux victimes.

A l'appui de cette explication, l'équipe a multiplié les récentes estimations concernant l'abondance des espèces par leur taux de mortalité respectif. Un taux de récupération annuel des carcasses en a été déduit en divisant la moyenne du nombre de carcasses échouées enregistré chaque année par la mortalité annuelle estimée.
L'analyse de l'équipe montre que seulement 2% des carcasses de cétacés ont été retrouvées après leur mort dans la zone, ce qui signifie que les victimes réelles de la marée noire de la plateforme Deepwater Horizon pourraient être 50 fois plus nombreuses que les estimations actuelles. "Ce chiffre montre que le nombre de carcasses échouées est extrêmement trompeur si on l'assimile au nombre de décès causés," souligne le Dr Scott Kraus, du New England Aquarium et co-auteur de l'étude : "aucune campagne de collecte de carcasses échouées n'a jamais récupéré 100% des cadavres de cétacés de quelque espèce que ce soit. Le meilleur taux de récupération jamais enregistré est de 6,2%, ce qui correspond à 16 décès par carcasse récupérée."

La raison de l'énorme écart entre les différentes estimations peut résulter simplement des spécificités d'une action dans le milieu marin. Le désastre de la plateforme Deepwater a eu lieu à 65 km des côtes et à 1 500 mètres de profondeur, ce qui explique en partie pourquoi les estimations de débit de pétrole ont été si difficiles à faire.

"Les difficultés rencontrées pour endiguer la marée noire s'appliquent aussi aux efforts d'évaluation des dommages écologiques associés ; la même humilité s'impose quand il s'agit d'évaluer la mortalité marine" souligne-t-il.

Si la méthode employée pour cette étude était adoptée pour l'évaluation des dommages du désastre, l'équipe pense que ce serait une opportunité de se servir de cette catastrophe pour développer de nouveaux outils de conservation ayant vocation à être utilisés plus largement pour montrer l'impact environnemental d'autres activités humaines sur le milieu marin.

"La conclusion de l'étude (les carcasses échouées ne représentent qu'une faible proportion de la mortalité causée par la catastrophe) est également très importante pour évaluer l'ampleur des autres causes de mortalité imputables aux autres activités humaines comme les collisions avec des bateaux, dont l'impact réel pourrait être aussi très sous-évalué sur la base des chiffres rapportés" précise le Dr John Calambokidis du Cascadia Research, autre co-auteur de l'étude.

"Nous craignons notamment les conséquences de certaines interactions avec le matériel de pêche, du fait du caractère insuffisamment systématique des données qui permettraient une évaluation précise des dommages collatéraux, notamment pour les grandes baleines", ajoute le Dr Jooke Robbins, lui aussi co-auteur et basé au Provincetown Center for Coastal Studies. "Lorsqu'on ne dispose que d'observations de type "opportuniste", on sait qu'elles ne mettent en lumière qu'une infime partie des problèmes."

"Si l'objectif de notre étude n'était pas d'estimer le nombre réel de morts d'animaux marins liés à cette marée noire, elle a permis de montrer que les chiffres généralement acceptés correspondent à une sérieuse sous-estimation," conclut le Dr. Williams. "Nous souhaitons vivement l'introduction de nouvelles méthodes permettant d'établir des facteurs de multiplication appropriés afin d'évaluer le véritable coût de cette tragédie."

Références
Williams. R, Gero. S, Bejder. L., Calambokidis. J, Kraus. S, Lusseau. D, Read. A, Robbins. J., "Underestimating the Damage: Interpreting Cetacean Carcass Recoveries in the Context of the Deepwater Horizon/BP Incident", Conservation Letters, Wiley-Blackwell, March 2011, DOI: 10.1111/j.1755-263X.2011.00168.x

Traduction Michelle Vuillerot pour notre-planete.info

Commentaire: Bien qu'ayant eu lieu de l'autre côté de l'Atlantique, les produits toxiques de cette catastrophe se retrouvent également en Europe et notamment en France, véhiculés par les courants aériens et marins !
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MessageSujet: Le géant pétrolier néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé, vendredi, qu'il était confronté à une fuite de pétrole s'échappant d'un pipeline situé en Mer du Nord, au large de l'Écosse.    Dim 14 Aoû - 11:35

Le géant pétrolier néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé, vendredi, qu'il était confronté à une fuite de pétrole s'échappant d'un pipeline situé en Mer du Nord, au large de l'Écosse.

Shell ne pouvait, dans l'immédiat, préciser l'importance de la fuite, qui s'est produite près de la plateforme de production pétrolière Gannet Alpha, à 180 kilomètres à l'est d'Aberdeen, en Écosse.

L'entreprise a utilisé un sous-marin télécommandé pour déterminer l'origine de la fuite. Entre-temps, un avion surveillant la surface de l'eau était à l'oeuvre, tandis qu'un navire muni d'équipement de nettoyage était sur place.

Un porte-parole du ministère britannique de l'Énergie et des Changements climatiques a indiqué que le ministère avait ouvert une enquête
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MessageSujet: USA, Golfe du Mexique - Chevron confirme enfin qu'une fuite de pétrole est en cours dans le golfe du Mexique   Jeu 15 Sep - 8:19

USA, Golfe du Mexique - Chevron confirme enfin qu'une fuite de pétrole est en cours dans le golfe du Mexique


Reuters
mer., 14 sept. 2011 03:43 CDT
Traduction : Nature Alerte

Chevron confirme enfin qu'une fuite de pétrole (voir articles ici et ici précédents) est en cours dans le golfe du Mexique

La fuite d'un pipeline transportant du pétrole brut en eau peu profonde dans la région de "Main Pass" au sud de la Louisiane dans le golfe du Mexique a conduit Chevron à fermer son réseau d'oléoducs "pipeline Pass", a indiqué la compagnie mardi soir.

Chevron a également fermé sa ligne "Cypress", a indiqué la compagnie.

Chevron ne souhaite pas donner plus de renseignements concernant cette fuite en cours actuellement, et nous restons dans l'expectative quant à la quantité de pétrole ayant été déversé en mer dans la région.

Carol Fagot, la porte-parole du Bureau fédéral de l'Océan et de la gestion des énergies (BOEMRE), a indiqué qu'elle était «au courant de ce rapport et qu'une estimation des risques est en cours», sans offrir plus de détails.

En revanche les gardes côtes américains et le bureau de coordination des risques de marée noire ne semblent pas avoir été informé de la situation.

Chevron exploite deux plates-formes offshore dans le "main pass" block 299, selon le site de l'entreprise. Ce site d'exploitation est situé en eaux peu profondes à environ 60 km à l'est de Venise, en Louisiane.

Chevron a déclaré que la fuite provenait d'un pipeline immergé de 25 cm de diamètre dans la région appelée "Main Pass 299". Ce pipeline transporte le brut depuis les plateforme de forage aux plates-formes de production.

Chevron a également fermé sa ligne connue sous le nom de Cypress qui a elle seule fournit actuellement entre 230 000 à 175 000 barils par jour au terminal "Empire" situé sur les rives de l'embouchure du Mississippi .
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MessageSujet: Suède : importante pollution pétrolière sur la côte sud-ouest   Mer 21 Sep - 17:12

Suède : importante pollution pétrolière sur la côte sud-ouest


Nature Alerte
dim., 18 sept. 2011 13:01 CDT
Les garde-côtes suédois ont annoncé dimanche avoir récupéré plus de 130 mètres cubes de pétrole dans une opération de nettoyage sur la côte sud-ouest de la Suède prés de Tjörn, à la suite probable d'un déversement accidentel.


© inconnu
Un risque existe que la nappe se répande dans le fjord du Stig, espace naturel protégé qui est situé entre Tjörn et Orust.

L'opération a commencé jeudi et se poursuivra pendant plusieurs semaines jusqu'à ce que tout soit terminé, mais le gros du travail sera accompli d'ici les prochains jours, a déclaré à l'AFP Birgitta Andersson de la Garde côtière.

Les efforts de nettoyage sont actuellement concentré le long des plages, entre autres, de la Sunna, Kyrkesund, sur Haron et à Skaboholmen juste au nord de Kyrkesund.

Mme Andersson a expliqué que les autorités soupçonnaient que la pollution serait due à une collision entre deux navires au large du Danemark, le 10 septembre, et que le pétrole ait été poussé vers la Suède par des vents violents.

"Nous ne savons pas d'où vient le pétrole, mais c'est probablement cela. L'assainissement des plages pourrait prendre beaucoup plus de temps que prévue" a annoncé Mme Anderson .

Dans un communiqué, la Garde côtière a précisé que cinq navires, quatre plus petits bateaux pouvant se rendre près du rivage et un avion participaient à l'opération de nettoyage.

Le déversement accidentel de pétrole, sur lequel la Garde côtière travaille jour et nuit dans l'archipel du Bohuslän (ouest), est le plus important dans le sud-ouest de la Suède depuis plusieurs années, dit le communiqué.

Selon le journal local Göteborgs-Posten (GP), une pollution d'une telle ampleur n'a pas eu lieu sur la côte ouest depuis 1989.

Tommy Järaas, un responsable d'un centre de secours pour les oiseaux, cité par GP, a indiqué avoir reçu jusqu'ici 15 oiseaux couverts de pétrole.

Il est difficile d'évaluer combien d'oiseaux sont touchés. Mais on peut supposer des centaines, peut-être un millier. Il peut y avoir des oiseaux blessés sur les îles et dans les récifs et qui ne peuvent pas être atteints par bateau, a-t-il dit.
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MessageSujet: Nouvelle Zélande;..la fin d'un paradis perdu pour toujours   Mer 12 Oct - 7:46

Marée noire en Nouvelle-Zélande. La coque menace de se briser
12 octobre 2011 à 07h31 - 1 réaction(s)






L'échouage d'un porte-conteneurs dans une baie touristique de Nouvelle-Zélande le 5 octobre se traduit par la "pire catastrophe écologique maritime" de l'histoire du pays. Un risque qui s'accroit ce matin avec l'apparition de nouvelles fractures sur la coque du Rena. 1.700 tonnes de carburant pourraient alors se répandre sur le récif Astrolabe, dans la baie de Plenty, réputée pour la richesse de sa faune et de sa flore, s'ajoutant aux 300 déja dévastatrices. [Diapo+Vidéo]


Lire également
> L'article de "Mer et Marine" : "Nouvelle-Zélande. Un porte-conteneurs provoque une marée noire"

"Nous avons identifié des fractures d'usure sur la coque du navire. Nous ne pouvons pas écarter le risque d'une cassure du
bateau, c'est surveillé de très près", s'alarme ce matin le Premier ministre néo-zélandais John Key. Si tel est le cas, c'est près de 1.700 tonnes de carburant qui s'écouleront de la coque éventrée. L'équipe de 36 spécialistes embarqués à bord du Rena a dû être évacuée par précaution : la météo est loin d'être favorable.

"Je voudrais que ce bateau ne soit pas en train de recracher du pétrole au large de Tauranga dans les eaux pures de Nouvelle-Zélande. Mais c'est le cas et nous devons gérer la situation..." Une situation qui, si un tel scénario se déroule, placerait la catastrophe dans la lignée -en moins dramatique- des pires marées noires subies par l'écosystème. Exxon Valdez (1989) Amoco Cadiz (1978) et l'Erika (1999) en tête...

L'anonymat réclamé pour l'imprudent capitaine
Dans la nuit, à la demande de son avocat qui redoute un lynchage, la justice a ordonné aux médias de ne publier ni la photo ni le nom du capitaine libéré sous caution. Il comparaitra le 19 octobre prochain et encourt un minimum de 10.000 dollars néo-zélandais (5.700 euros) d'amende et un maximum d'un an de prison.

Baleines et dauphins menacés
La marée noire -pire catastrophe écologique qu'ait connu le pays- abîmerait un des endroits les plus riches de cette région du globe, par sa faune et sa flore. Les néo-Zélandais découvrent horrifiés des galettes de fioul de la taille de la main, des plages maculées de boue noire et des cadavres d'oiseaux englués de pétrole. Que craindre alors pour les baleines, dauphins et autre soiseaux marins qui peuplent la baie de Plenty ?

Des conteneurs à la dérive
Environ 70 conteneurs du Rena sont par ailleurs tombés à la mer sur les 1.368 conteneurs du bord. Onze conteneurs renfermant des substances dangereuses sont toujours sur le navire et ne figurent pas parmi les quelque 70 qui sont passés par-dessus bord. Un navire doté d'une grue arrive de Singapour pour procéder à leur enlèvement rapporte Radio New Zealand.
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MessageSujet: Nouvelle zélande : la situation empire   Mer 12 Oct - 7:50

Marée noire : la situation empire au large de la Nouvelle-Zélande

Guillaume Duhamel
Zegreenweb
mar., 11 oct. 2011 13:38 CDT
Comme on pouvait malheureusement s'y attendre, la situation s'est dégradée hier dans la baie de Plenty (Nouvelle-Zélande), qui abrite un écosystème particulièrement riche et où dans des circonstances qui restent à déterminer le porte-containers battant pavillon libérien Rena s'est échoué mercredi dernier. La tempête et des vents particulièrement violents ont en effet entraîné le déplacement du navire et une interruption temporaire des opérations de secours.

Si l'équipage philippin a pu être évacué, le niveau d'eau a augmenté dans les cales avant, tandis que la proue a essuyé des dommages supplémentaires et surtout qu'une des quatre cuves s'est rompue, « déversant en mer des centaines de tonnes de pétrole » (de cent-trente à trois cent-cinquante selon les estimations), rapportent nos confrères du Figaro. « En vingt-quatre heures, les quantités relâchées ont au moins été multipliées par cinq », a indiqué le ministre de l'Environnement Nick Smith, dont la prophétie selon laquelle il pourrait s'agir de la plus grave marée noire de l'histoire du pays risque fort de se réaliser.

M. Smith a par ailleurs demandé aux habitants de s'abstenir de se rendre sur les plages, pour certaines investies par des boulettes de fioul de la taille de la paume d'une main, et de ne pas consommer de fruits de mer. Dans le même temps, des particuliers se sont retroussés les manches pour nettoyer les plages. Ils ne devraient pas s'ennuyer dans les jours qui viennent, le coque du Rena n'ayant jamais été aussi près de se briser et de libérer les mille trois cent-cinquante à mille cinq cent soixante-dix tonnes de fioul lourd encore prisonnières du bateau.

Engagées dans une terrible course contre la montre, les autorités néo-zélandaises ont mis à contribution une cinquantaine d'experts du monde entier et dépêché quatre navires sur place, tandis qu'un bâtiment équipé d'une grue est parti d'Australie pour délester le cargo de ses deux mille cent soixante-dix containers, dont vingt-deux - et non plus douze comme annoncé initialement - renferment des produits dangereux comme du ferrosilicium. Il s'agira ensuite pour l'armateur Daina Shipping (filiale de l'entreprise grecque Costamare Inc.) de le renflouer.

Alors que le Premier ministre néo-zélandais John Key a annoncé l'ouverture d'une enquête pour établir les causes de l'avarie, survenue par temps calme et sur un récif a priori répertorié sur la grande majorité des cartes, le syndicat des marins néo-zélandais a émis l'hypothèse que l'équipage du Rena ne disposait précisément pas des cartes adéquates. Le ministre des Transports néo-zélandais Steven Joyce a quant à lui évoqué des manquements à la sécurité qui auraient été pointés lors d'inspections réalisées sur le cargo en Chine et en Australie.

Qu'un « navire-poubelle » ait pu circuler dans une zone abritant une biodiversité inestimable ne ferait assurément qu'ajouter au courroux des autorités...
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MessageSujet: Marée noire en Nouvelle-Zélande: plus de 800 oiseaux touchés    Jeu 20 Oct - 16:16

Marée noire en Nouvelle-Zélande: plus de 800 oiseaux touchés


20 minutes
mar., 18 oct. 2011 12:56 CDT


Le naufrage du Rena sur la côtes Est de la Nouvelle-Zélande a déjà touché plus de 800 oiseaux Natacha Pisarenko/AP/SIPA
ENVIRONNEMENT - Le naufrage du Rena, qui renferme 1.700 tonnes de carburant, en Nouvelle-Zélande, s'est produit dans une zone très riche en biodiversité...

Un porte-conteneurs, le Rena, s'est échoué le 5 octobre dernier sur le récif Astrolabe, réputé pour la richesse de sa faune et de sa flore, au large de l'île du Nord, en Nouvelle-Zélande. Malgré des opérations de pompage rendues compliquées par une tempête, 300 tonnes de carburant se sont déjà déversées dans la baie de Plenty, paradis marin peuplé de baleines, de dauphins et d'oiseaux de mer. 800 oiseaux ont, d'ores et déjà, été touchés par cette catastrophe écologique qui se produit en pleine période de nidification des oiseaux. La LPO fait le point.

Depuis plusieurs jours, l'épave menace de se briser en deux et la coque, endommagée à la proue, de libérer 1 700 tonnes de carburant. Le dernier bilan de cette marée noire en Nouvelle-Zélande révèle que 801 oiseaux, de 30 espèces différentes, ont déjà été récupérés morts ou vivants.

Les principales victimes sont des espèces de haute mer, notamment les Puffinures plongeurs (Pelecanoides urinatrix) 358, les Puffins volages (Puffinus gavia) 198 et les Puffins de Buller (Puffinus bulleri) 92. Toutes ces espèces (pétrels, puffins, albatros, fous...) s'installent actuellement pour nicher sur les îles alentours, à proximité de la zone de pollution. On estime ainsi qu'environ 10 000 Puffins gris, des milliers de Puffinures plongeurs, d'Océanites frégates et de Puffins volages sont déjà installés sur leur site de nidification.

Par ailleurs, une colonie de plusieurs milliers de Fous niche sur « les White Island » et près de 200 à 300 Manchots pygmés vivent sur la côte, à proximité de la pollution. Le nombre important de Puffin de Buller, retrouvés morts, est également significatif. Cette espèce ne niche, en effet, que dans les Poor Knights Islands, au nord d'Auckland et à plus de 200 kms de la zone de naufrage, ce qui indique que la zone d'impact a déjà dépassé la baie de Plenty.
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MessageSujet: Marée noire au Brésil   Mar 20 Déc - 7:13

Marée noire au Brésil


Maxisciences
lun., 19 déc. 2011 13:53 CST
Un navire plate-forme brésilien de la compagnie Modec accuse une fuite de 10.000 litres de mazout. Situé à 10 kilomètres tout juste d'Ilha Grande, un paradis tropical touristique et écologique, le pétrole menace la baie, une zone de grande biodiversité.

L'entreprise Modec, qui exploite un navire plate-forme, a reçu une amende de dix millions de reais (5,05 millions d'euros) suite à la fuite de 10.000 litres de mazout à 10 kilomètres du littoral de Rio de Janeiro, au Brésil. Pour Carlos Minc, le secrétaire à l'environnement de Rio , la société Modec pourra se voir obligée "de payer les réparations à l'environnement pour un montant qui peut dépasser celui de l'amende".

"Le navire plate-forme « Cidade de Sao Paulo » venait de Chine pour être transformé. Il s'est produit un mélange d'eau avec le mazout au moment d'accoster. Nous enquêtons sur les causes", a déclaré André Cordeiro, responsable des opérations de Modec dans la Baie de Santos.

Selon M. Minc, il faut encore calculer les dommages à l'environnement provoqués par la fuite de mazout qui intervient un mois après la fuite de pétrole dans les installations du géant pétrolier américain Chevron, au large de l'Etat de Rio. En effet, une fuite de brut avait été constatée le 9 novembre dans un puits de forage à 1.200 m de profondeur près du champ pétrolifère de Frade, à 370 km au nord-est des côtes de Rio.

L'Agence nationale du pétrole (ANP) a évalué à quelques 3.000 le nombre de barils répandus dans l'Atlantique, souligne romandie.com. Chevron s'est vu infliger une amende de 21,5 millions d'euros par le Brésil qui lui a interdit toute activité dans le pays. Le parquet brésilien a demandé également le 14 décembre à la justice de lui infliger une autre amende de 8,5 milliards d'euros.
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MessageSujet: Craintes d'une nouvelle marée noire au large de la Nouvelle-Zélande   Lun 9 Jan - 17:47

Craintes d'une nouvelle marée noire au large de la Nouvelle-Zélande


Le Monde
dim., 08 jan. 2012 13:04 CST
Un porte-conteneurs échoué depuis trois mois au large des côtes de la Nouvelle-Zélande s'est brisé en deux sous l'effet d'une tempête, dans la nuit de samedi à dimanche, faisant craindre une nouvelle marée noire au large de l'île.

Le Rena, qui bat pavillon libérien, s'est échoué le 5 octobre sur un récif situé au large de Tauranga, dans le nord du pays, déversant quelque près de 300 tonnes de carburant, polluant les plages environnantes et tuant au moins 1 300 oiseaux, selon les autorités.

Le ministre de l'environnement Nick Smith avait alors estimé qu'il s'agissait de "la pire catastrophe écologique maritime" du pays. Dimanche, il a dédramatisé la situation, soulignant que les fuites de fioul déjà constatées après la dislocation du navire ne concernaient "au pire, qu'une dizaines de tonnes de fioul lourd". Des centaines de tonnes de pétrole ont été pompées depuis l'accident en octobre.

"ON NE CONNAÎT PAS LA QUANTITÉ DE PÉTROLE QUI POURRAIT S'ÉCHAPPER"

Dans la nuit de samedi à dimanche, les deux parties du navire se sont éloignées e 20 à 30 mètres l'une de l'autre après avoir été heurtées par des vagues de sept mètres de haut. "On ne connaît pas exactement la quantité de pétrole qui pourrait s'échapper, mais les équipes ont été mobilisées", assure Alex van Wijngaarden, responsable des opérations des services maritimes néo-zélandais.

Le capitaine philippin du Rena et son second sont soupçonnés d'avoir conduit le navire trop près de la côte afin de gagner du temps. Ils ont été inculpés pour conduite dangereuse et déversement de substances dangereuses. Ils encourent jusqu'à deux ans de prison.
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MessageSujet: Un cargo échoué en 2009 relâche des litres de pétrole au large du Cap   Mer 5 Sep - 5:09

Un cargo échoué en 2009 relâche des litres de pétrole au large du Cap


Maxisciences
lun., 03 sept. 2012 00:00 CDT

© Inconnu
Vendredi, la tempête a coupé en trois le cargo turc connu sous le nom de Seli 1 et échoué au large du Cap en 2009. Des litres de pétrole se sont échappées de l'épave polluant l'océan et mazoutant des pingouins.

La tempête qui souffle au large du Cap depuis vendredi a eu de sérieuses conséquences ce week-end. En effet, les vents violents ont coupé en trois l'épave de "Seli 1", un cargo turc échoué en septembre 2009 dans la région et qui n'a depuis toujours pas été retiré. Or, le bateau contient toujours du fioul dont une partie a été libérée dans l'océan, provoquant une pollution sur deux plages des environs. Selon les services de secours, une traînée de fioul longue de 8 milles nautiques (15 kilomètres) et large de 3 mètres a en outre été repérée entre le port du Cap et Robben Island.

Bien que la pollution reste circonscrite aux abords de ces deux plages, elle inquiète aujourd'hui quant à la menace qu'elle représente pour la faune marine de la région. D'autant plus que cinq pingouins ont été découverts mazoutés sur l'île célèbre de Robben Island. L'un d'entre eux a pu être capturé pour être nettoyé et soigné tandis qu'une équipe est partie capturer les quatre autres. Aujourd'hui, le degré de contamination des oiseaux reste à préciser, "mais les vétérinaires vont les examiner et déterminer où ils doivent être libérés", selon un communiqué des secours relayé par l'AFP.

Suite à l'accident, des opérations de nettoyage ont été immédiatement lancées mais les mauvaises conditions météorologiques les ont empêchées. La zone devrait ainsi être nettoyée dans la journée, ce qui n'a pas atténué la colère des protecteurs de l'environnement. En effet, ceux-ci ont expliqué que cela faisait des années qu'ils alertaient de la menace que représente le Seli 1, sans que ceci soit prise en compte. "Nous avons alerté le Département des Transports depuis bien trop longtemps que ceci allait se produire. Nous avons suggéré que l'épave devait être ouverte avec précaution et que le pétrole devait être physiquement retiré", a expliqué Dave Colly, directeur régional de la Maritime Safety Authority (Samsa) cité par Iol.co.za.

Une fuite partiellement localisée

Une situation d'autant plus sérieuse que les équipes ignorent la quantité de pétrole encore contenue dans le cargo. "Nous avons déployé nos avions chargés de la surveillance aérienne du pétrole, Coastguard 9, au-dessus de l'épave et il a été rapporté que la plupart du pétrole fuyait de la partie centrale du container", a expliqué Feroza Albertus-Stanley du Department of Environmental Affairs. Néanmoins, "on ignore de quelle section du container il s'agit dans la mesure où il y a beaucoup de compartiments, et on ignore également quelle quantité de fioul se trouve à bord", a t-elle encore précisé.

Selon les services de secours du Cap, il semblerait que le département des Transports ait demandé le déblocage de 40 millions de rands (4 millions d'euros) pour enlever l'épave.
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