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 Pseudo démocraties

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MessageSujet: Pseudo démocraties   Jeu 12 Juin - 15:29

Le peuples "ils" s'en foutent et tous les moyens sont bons pour que les technocrates et les pantins des mutinationales pousuivent leur oeuvre de mort affraid

Arrow Alors que les Irlandais se prononcent sur le traité de Lisbonne, The Daily Telegraph assure que les dirigeants du pays et les autorités européennes ont déjà prévu les moyens d'appliquer le texte.



AFP


DE BRUXELLES,
De hauts responsables à Bruxelles préparent des plans pour s'assurer que le traité de Lisbonne sera bien appliqué ailleurs au cas où l'Irlande le rejetterait par référendum. Des mesures comme la création d'un président de l'Union européenne (UE), d'un ministre des Affaires étrangères et de services diplomatiques seront peut-être retardées, mais elles devraient malgré tout finir par être mises en place.

A en croire un diplomate, un "mécanisme de soudure" serait en discussion. Si l'Irlande rejette le traité, peut-être sera-t-elle simplement retirée de la liste des signataires. Elle ne serait ainsi pas légalement contrainte d'en respecter les clauses.

D'ici à la fin de 2009 ou au début de 2010, quand la Croatie entrera dans l'UE, un "traité d'adhésion" ayant valeur d'amendement sera voté par tous les membres, y compris Dublin. Il comprendrait une série de protocoles prévoyant sur le papier des "issues" aux problèmes que l'Irlande peut avoir avec l'UE, comme les pouvoirs fiscaux ou une plus grande coopération militaire.

Ces textes ne seraient pas sans rappeler les clauses d'exemption dont dispose le Royaume-Uni sur la Charte des droits fondamentaux et les questions sociales dans le traité de Lisbonne actuellement ratifié à Westminster. Comme le reste de l'Europe, l'Irlande n'organise pas de référendums sur les traités d'élargissement de l'UE. Avec les nouveaux protocoles, Dublin pourrait faire passer un traité d'adhésion au Parlement irlandais sans avoir recours à une consultation du peuple.

"Ce mécanisme ne serait pas plus incompréhensible ou légaliste que le traité lui-même", déclare-t-on de source officielle. "Il n'est probablement pas plus compliqué que les allées et venues qui ont été nécessaires pour transformer le Traité constitutionnel en traité de Lisbonne après son rejet par les Français et les Néerlandais. Tout est une question de temps."

Ces dernières semaines, les responsables irlandais se sont réunis à huis clos pour débattre de la possibilité d'une application du traité, avec ou sans référendum. Lors de discussions portant sur la création d'un corps diplomatique européen, les 7 et 13 mai, les diplomates irlandais ont défendu leur position sur la composition du Service d'action externe européen et le rôle du futur ministre des Affaires étrangères de l'UE.

Les minutes secrètes de ces rencontres, que le Daily Telegraph a pu examiner, montre que Bobby McDonagh, représentant de l'Irlande auprès de l'UE, a plaidé auprès de ses collègues afin que ces négociations et la position de Dublin restent confidentielles. "[Nous] devons nous montrer prudents quant à la façon de présenter ces questions !"
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MessageSujet: le retour du refoulé   Sam 14 Juin - 11:49

le retour du refoulé
Par Roland Hureaux.

La France et l'Allemagne entendent faire comme si les Irlandais n'avaient pas voté. Un comportement... freudien.




Comment ne pas être frappé, en voyant rejet du traité de Lisbonne émanant du peuple irlandais, par le contraste entre la faiblesse de l'enjeu apparent : un pays sur vingt-sept et un des plus petits, périphérique qui plus est, ne représentant que 1,1 % de la population de l'Union, et le séisme que provoque ce vote à travers toute l'Europe.
Les raisons qui peuvent expliquer ce retentissement ne manquent certainement pas : l'Irlande étant le seul pays que sa loi fondamentale obligeait à soumettre le traité à référendum, tout le monde a compris que le peuple irlandais dit tout haut ce que les autres pensent tout bas ; on sait aussi qu'un traité international comme celui de Lisbonne n'est valide que si tous les pays signataires l'ont ratifié et que la défaillance d'un seul suffit à le rendre inopérant.
Certes. Mais l'Europe en a vu d'autres : la machine européenne a su jusqu'ici gérer ces problèmes quitte à faire revoter certains pays ou à leur ménager un régime spécial (Royaume-Uni, Danemark, Irlande déjà ). Les partisans du traité peuvent dire en outre que l'Irlande, encore prisonnière d' un catholicisme étriqué, est un cas à part : que la question de l'avortement ait en partie motivé son refus l'écarte , de toutes façons, du courant dominant.
Pourtant cet Etat , longtemps à la traîne, est devenu le plus riche de l'Union ; il a le taux de prélèvements obligatoires le plus faible et au moins autant que les questions de mœurs, a joué dans ce pays réputé libéral la crainte que l'Europe ne remette en cause la gratuité de la santé et de l'éducation. Le refus des aventures militaires où la politique étrangère commune pourrait entrainer ce pays resté à l'écart de l'OTA N a aussi influé.
Mais la réaction de l'opinion internationale témoigne surtout de l'extrême fragilité de l'édifice bruxellois. Déjà, deux grands pays fondateurs, la France et les Pays-Bas, avaient en 2005 rejeté le projet de constitution européenne provoquant un premier ébranlement. La réaction des élites européennes attachées à une mécanique dont l'effet premier, profitable pour elles, est d'ouvrir l'espace européen à tous les vents de la mondialisation, fut de s'asseoir sur le couvercle de la marmite. Le traité prétendu simplifié (tellement simplifié que François Bayrou lui-même n'hésite pas à qualifier d'illisible), annoncé par Nicolas Sarkozy dans sa campagne électorale, devait remettre l'Europe sur les rails «parce qu'il n'y a pas d'autre solution.» Afin d'éviter cette fois tout risque de rejet, 26 états sur 27 avaient décidé de l'adopter par voie parlementaire, des gouvernements et des parlements dociles à l'ordre international n'hésitant pas, comme en France, à désavouer frontalement le vote populaire. Mais le référendum irlandais a été le maillon faible de l'entreprise : avec lui , c'est toute une bouffée de vapeur qui s'échappe de la marmite , venant rappeler que le calme apparent avec lequel les dirigeants européens faisaient mijoter leur petite soupe, n'était qu'un faux-semblant recouvrant une contrainte lourde imposée aux peuples et un viol, sinon dans la lettre du moins dans l'esprit, de ce fondement essentiel de la civilisation européenne qui s'appelle la démocratie.

Le refoulé frappe toujours deux fois
Que va-t-il se passer désormais ? La France et l'Allemagne ont, sans surprise, annoncé conjointement que le processus de ratification devait se poursuivre comme s'il ne s'était encore une fois rien passé. Les électeurs irlandais sont renvoyés aux brumes d'Avallon.
Freud a expliqué que le mécanisme du refoulement permettait à l'homme de vive au quotidien, en «censurant» les vérités traumatiques qu'il ne veut pas voir. Depuis plusieurs années les dirigeants européens censurent pour cette raison le refus profond des peuples d'Europe d'aliéner leur liberté ou à tous le moins d'approuver des politiques européennes décidées sans qu'on leur demande leur avis.
Le plus probable dans l'immédiat est qu'un nouveau mécanisme de refoulement - de forclusion disent aussi les psychanalystes - , quelques subterfuges juridiques aidant , se mette en place, pour que l'Europe puisse croire reprendre le cours de son long fleuve tranquille. Le traumatisme passé, on fera comme s'il ne s'était rien passé. Mais l'amnésie aura un caractère plus artificiel que jamais. Et comme le refoulé, nous dit encore Freud, finit toujours par revenir à la surface, ce sera jusqu'au prochain débordement.


Vendredi 13 Juin 2008 - 21:37
Roland Hureaux
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MessageSujet: le non irlandais doit être respecté   Sam 14 Juin - 15:23

Encore une fois nous suivons Mélanchon bom

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080613/video/vfr-mlenchon-le-non-irlandais-est-une-tr-3837155.html
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MessageSujet: Egoïsmes   Dim 6 Juil - 15:23

L'élargissement du G-8 aux pays émergents comme la Chine, le Brésil ou l'Afrique du Sud fait débat au sein du groupe. Si certains membres, notamment la France et la Grande-Bretagne, y voient une indispensable reconnaissance de l'évolution économique mondiale, d'autres craignent la dilution.

"Il n'est pas raisonnable (...) de se réunir à huit pour régler les grandes questions du monde en oubliant la Chine -1,3 milliard d'habitants-, l'Inde -1 milliard d'habitants-, en n'ayant aucun pays arabe, aucun pays africain et aucun pays de l'Amérique latine", a lancé samedi Nicolas Sarkozy. "Si on veut la paix et le développement pour le monde, il faut que tout le monde soit invité", a insisté le président français, dont le pays préside l'Union européenne ce semestre. Avec le Premier ministre britannique Gordon Brown, il plaidera pour l'élargissement du G-8 aux cinq pays émergents (G13).

Le G-8 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Canada et Russie) est censé rassembler les huit démocraties les plus riches et les plus industrialisées du monde, mais ce monde a changé et le club frise l'anachronisme. Les Huit ne représentent plus que 58% de l'économie mondiale, contre 65% en 1997, selon le Fonds monétaire international (FMI).

L'économie de la Chine, évaluée à 3.400 milliards de dollars (2.164 milliards d'euros) est devenue la quatrième du monde, derrière l'Allemagne, dépassant celle de plus de la moitié des membres du G-8. Le Brésil arrive au dixième rang, derrière le Canada, mais devant la Russie. Et derrière la Russie trépigne l'Inde. D'ici 2050, les plus grandes économies du monde devraient être les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, le Japon, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et la Corée du Sud, alors que l'Italie et la Russie auront quitté le Top 10.

"Quand vont-ils passer du G-8 au G-13? Aucun des problèmes actuels ne peut être réglé sans la participation de pays comme la Chine, l'Inde, le Mexique, le Brésil et l'Afrique du Sud", estime Lael Brainard, du groupe de réflexion Brookings Institution, basé à Washington.

Il ne s'agit pas que d'économie brute: la Chine et l'Inde comptent en outre parmi les plus grandes puissances militaires et les plus fortes populations du monde, et la Chine dispute aux Etats-Unis le triste titre de plus grand émetteur de gaz à effet de serre (GES) de la planète. Comment impliquer la Chine dans la lutte contre le réchauffement climatique sans l'admettre parmi les poids lourds?

Ce ne serait pas la première fois que le G-8 s'adapterait: lancé en 1975 avec six pays (USA, GB, France, RFA, Italie et Japon), il a intégré le Canada en 1976 et la Russie en 1997, après plusieurs années d'observation et de participation informelle. Les Vingt-sept pays membres de l'UE sont également représentés. Au fil des années, le club a élargi ses horizons, s'attaquant notamment à la pauvreté en Afrique ou le changement climatique, et la liste des participants aux sommets a gonflé, même si les huit membres officiels continuent de se réunir entre eux.
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MessageSujet: La démocratie occidentale, un avenir incertain   Ven 15 Aoû - 11:45

La démocratie occidentale, un avenir incertain, par Harald Welzer

LE MONDE | 14.08.08

La démocratie semble avoir de moins en moins le vent en poupe, autant sur le plan national qu'international. En tout cas rien n'indique que les pays émergents qui s'adonnent à l'ivresse de la modernisation à outrance veuillent en même temps suivre le modèle social démocratique de l'Ouest, où de plus en plus de gens commencent à se demander s'ils vivent bien dans le meilleur des mondes politiques possibles.

C'est ainsi qu'une étude de la Fondation Friedrich-Ebert a révélé il y a quelques semaines que près d'un Allemand sur trois pense que la démocratie fonctionne mal ; la proportion passe même à 60 % parmi les anciens Allemands de l'Est ; et un quart des personnes interrogées ne veut plus rien savoir de "la démocratie telle qu'elle est chez nous". Comme le montre la participation toujours plus faible aux élections ou la baisse du nombre d'adhérents à des partis, ce sont là des jalons qui marquent une tendance de fond : entre le milieu des années 1970 et 1990, l'adhésion formelle à la démocratie en Allemagne s'est toujours située autour de 75 %. On a assisté ensuite à un processus d'érosion que les sondages ne sont pas les seuls à enregistrer. En un quart de siècle, les grands partis politiques ont perdu la moitié de leurs membres, alors que la réunification a ramené une palette complète de Länder. Une vraie prouesse !

La perte de confiance dans la démocratie ne se révèle donc pas seulement par l'accroissement de tendances autoritaires ; elle se reflète dans le désarroi des élites politiques incapables de prendre la mesure des problèmes posés par l'avenir. Voilà pourquoi le candidat Barack Obama apparaît comme un sauveur, même quand on n'est pas américain.

Le renoncement à la démocratie n'est pas forcément un handicap au développement, il fait même souvent office d'accélérateur dans le processus de modernisation. Quand on voit la subtilité déployée par le gouvernement chinois pour maintenir la confiance dans le système en maniant la carotte et le bâton, il est impossible de penser que ce système puisse capoter au seul critère qu'il n'est pas démocratique. Il pourrait même devenir pour d'autres sociétés un modèle plus attractif que celui de l'Ouest qui, avec son arrogance, donne maintenant l'impression d'être dépassé. Même les fragiles Etats du tiers-monde qui périclitent ou ont déjà périclité ne se portent pas candidats pour reprendre le modèle occidental. Soit ils sont tenus à l'écart de la mondialisation, soit ils en sont les victimes passives.

En perdant sa valeur de modèle, la démocratie occidentale est ainsi soumise à une pression venue de l'extérieur ; il existe d'autres voies vers une modernité que nous ne connaissons pas, et il y a toutes les raisons de penser qu'elles resteront valables aussi longtemps que les problèmes écologiques ne viendront pas mettre aussi à mal ce turbo capitalisme d'un nouveau type. Les perdants de la mondialisation dans les pays occidentaux sont en effet les premiers à sentir qu'il est illusoire de continuer à faire confiance à un Etat national promettant le bien-être pour tous. La dégringolade sociale qui, dans le pays du miracle économique, n'était autrefois le lot que de quelques laissés-pour-compte devient une possibilité que tout le monde peut redouter.


ABANDONNÉS PAR L'ETAT


Il est aisé de comprendre pourquoi, dans une telle situation, les gens se sentent abandonnés par l'Etat et donc aussi par la démocratie, surtout quand cet Etat ne cesse de prétendre qu'il va veiller au bien-être de tous, alors qu'en réalité il est incapable de faire quelque chose. Raison pour laquelle les personnes à faibles revenus qui réclament des compensations pour la hausse dramatique des prix de l'énergie ne peuvent que se sentir déçues et flouées : aucune démocratie au monde ne peut répondre du fait que les ressources deviennent plus rares et donc plus chères ; si elle veut maintenir la confiance, elle est paradoxalement obligée de dire qu'elle ne peut le faire. Quels seront les effets dévastateurs sur la démocratie si la hausse des prix de l'énergie fait aussi baisser le niveau de vie des classes moyennes ?

Que va-t-il se passer si les petits salaires ne peuvent plus payer leur chauffage ? Et qu'espérer si même la fiction de solidarité sociale ne peut être maintenue parce qu'il est désormais clair que la génération sortante et celle qui a précédé ont vécu sans le moindre scrupule aux frais de celle qui va encore à l'école aujourd'hui ?

Les structures sociales, tout le monde le sait à titre privé, ne sont jamais stables. Elles peuvent très vite se trouver confrontées à des problèmes d'existence et de légitimité ; elles peuvent aussi très bien s'effondrer quand la pression sociale devient trop forte. Il n'en va guère autrement avec les structures sociales de la taille d'un Etat, même si les institutions jouent ici un rôle stabilisateur.

Mais qu'en est-il lorsque les institutions comme les partis, les syndicats, les Eglises, la santé et la Sécurité sociale ont du mal à assurer cette fonction stabilisatrice parce qu'elles sont déjà prises dans un scénario de transformation qu'elles ont du mal à saisir elles-mêmes ? L'histoire du XXe siècle avec ses dictatures folles et ses systèmes totalitaires, avec ses révolutions et ses effondrements, montre qu'on ne peut miser sur la stabilité des rapports sociaux : les choses peuvent bouger assez vite et se soustraire aussi vite à tout contrôle. L'histoire montre aussi que, dans une situation de menace et de pression, les individus peuvent se laisser aller à des comportements et des décisions qu'ils n'auraient pas imaginés, quelque temps auparavant.

Voilà pourquoi il serait bon d'utiliser les inquiétants résultats de l'étude de la Fondation Friedrich-Ebert comme une incitation à réfléchir à la modernisation de notre démocratie. L'intégration c'est la participation et non l'assistance, et elle doit être renforcée par des formes innovantes de démocratie directe, qui englobent aussi des médias comme Internet. Les directives abstraites de l'Union européenne ne peuvent avoir aucun effet identificateur parce que personne ne comprend à quoi elles servent.

C'est en effet le seul moyen pour les individus de s'identifier à un ensemble dont ils sont eux-mêmes partie prenante. En revanche, si l'Etat ne laisse transparaître qu'une volonté d'intégration par un recours à l'assistance qu'il ne peut même pas assurer, il sape les fondements de la démocratie. Et il renonce du même coup au pouvoir d'engagement de ceux qui sont abandonnés en cours de route. Devenant le grand perdant de la mondialisation, l'Etat entraîne aussi la démocratie dans sa perte.


Traduit de l'allemand par Pierre Deshusses
© Axel Springer

Harald Welzer, sociologue, professeur de psychologie sociale au Centre de recherche sur la mémoire (Essen, Allemagne)

http://www.lemonde.fr:80/opinions/article/2008/08/14/la-democratie-occidentale-un-avenir-incertain-par-harald-welzer_1083677_3232.html
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