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 Politiques de la canonière

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MessageSujet: L'opinion publique britannique contre la guerre an Afghanistan   Sam 5 Sep - 4:28

Alors que le bilan humain des troupes britanniques en Afghanistan ne cesse de s'alourdir, avec un 212e décès annoncé, Gordon Brown a tenté vendredi de justifier la stratégie du Royaume-Uni pour lutter contre les talibans. Il a rappelé qu'«un Afghanistan plus sûr est synonyme d'une Grande-Bretagne plus sûre», expliquant que la pacification des provinces afghane était indispensable, car la région, avec le Pakistan abrite la plupart des terroristes islamistes de la planète.
Coup dur

Le premier ministre a voulu faire taire les critiques qui dénoncent le manque d'équipement des troupes en précisant que le coût des moyens engagés pour chaque soldat avait plus que doublé de­puis 2006, atteignant désormais les 390 000 livres (450 000 euros). L'effet de ce grand discours, qui suit une visite surprise du premier ministre en Afghanistan le week-end dernier, a été quelque peu gâché par la démission quelques heures avant d'Eric Joyce, l'un des principaux conseillers du ministre de la Défense, qui a publié une lettre très critique sur la stratégie militaire du gouvernement.

Cette démission est un coup dur, car le partant est un député travailliste remarqué pour sa maîtrise des questions de défense, en raison de ses vingt et une années de carrière en tant qu'officier dans l'armée britannique. Il a averti que «le public n'acceptera pas beaucoup plus longtemps l'idée que nos pertes sont justifiées par les risques d'attentats dans nos rues». Une attaque directe contre la stratégie du gouvernement pour qui la guerre contre les talibans est indispensable pour réduire les attaques terroristes sur le sol anglais. Avec plus de 9 000 soldats britanniques combattant dans la dangereuse province de Helmand, «le Royaume-Uni essaie de boxer au-dessus de sa catégorie», a déploré Eric Joyce, citant l'engagement beaucoup plus réduit de pays de taille comparable, comme la France, l'Allemagne et l'Italie.
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MessageSujet: Le capitalisme ayant besoin de guerres pour résoudre ses crises internes   Sam 26 Sep - 7:04

voilà la prochaine...

le conditionnement des esprits a depuis longtemps commencé...

" Tu la trouble !" ( voir le loup et l'agneau de LaFontaine)


L’ultimatum à l’Iran
Hier au sommet de Pittsburgh, les Occidentaux ont mis en garde l’Iran, après avoir découvert l’existence d’un nouveau site nucléaire secret dans le pays d’Ahmadinejad .




Ils devaient parler des bonus des traders, des normes comptables, des agences de notations et des fonds propres des banques. Bref, de régulation financière et de la crise économique mondiale. Ils en ont parlé, bien sûr, et sont arrivés à un accord plus ambitieux que prévu. Mais le dossier iranien s’est spectaculairement invité, hier matin, dès l’ouverture du G 20, occultant un peu le reste.

Costume sombre, cravate rouge, Barack Obama a déboulé dans la salle de presse, à Pittsburgh, flanqué de Nicolas Sarkozy à sa droite et de Gordon Brown à sa gauche pour sermonner Mahmoud Ahmadinejad et son régime après la découverte d’un second site d’enrichissement d’uranium, près de la ville sainte de Qom. « Un défi direct à la communauté internationale », a lancé le président américain d’une voix grave : « L’Iran viole les règles que toutes les nations doivent suivre et menace la sécurité du monde. Il est temps qu’elle agisse immédiatement et respecte ses obligations internationales, a prévenu Barack Obama, qui a refusé cette nuit d’écarter l’option militaire face à l’Iran, tout en assurant privilégier la diplomatie. » Une mise en garde relayée par Nicolas Sarkozy : « Ne laissons pas les dirigeants iraniens gagner du temps pendant que les centrifugeuses tournent. Si d’ici au mois de décembre, il n’y a pas un changement profond de politique, des sanctions devront être prises. Il en va de la paix et de la stabilité. »

Si cela continue, on va tout droit à la confrontation. »

En coulisse, les diplomates européens ne se font guère d’illusions et jugent que l’Iran cherchera « comme d’habitude » à gagner du temps. « Ahmadinejad jure qu’il est de bonne foi mais, en réalité, il veut sa bombe, glisse un expert du dossier. Durcir notre position ne changera pas grand-chose. Dans un premier temps, la communauté internationale pourrait décréter un blocus sur les exportations d’essence à destination de l’Iran, décision qui freinerait considérablement l’économie d’un pays qui possède certes des réserves de pétrole, mais n’a qu’une capacité de raffinage limitée.
Curieusement, c’est Téhéran qui a dévoilé l’existence de ce second site, dont il n’avait jamais été question jusqu’à présent, dans une lettre adressée au directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed Elbaradeï. On estimait jusqu’alors que la République islamique ne possédait qu’un seul site d’enrichissement d’uranium, à Natanz, dans le centre du pays, celui-ci étant ouvert à la surveillance quotidienne des inspecteurs de l’AIEA.
Mais un responsable iranien aux Nations unies a démenti le caractère secret de cette usine. « Si c’était le cas, nous n’aurions pas informé l’AIEA », a-t-il expliqué hier, en précisant que cette unité était simplement destinée à produire de l’électricité. Le président Ahmadinejad lui-même a réitéré ce démenti. Pourtant, selon des experts américains, le nouveau site, qui serait opérationnel dans quelques mois, pourrait au contraire regrouper jusqu’à 3 000 centrifugeuses, permettant l’enrichissement de l’uranium à des fins civiles ou militaires.
A la mi-journée, l’Iran, également réprimandé par la Russie et la Chine, deux pays qui lui sont traditionnellement favorables, semblait lâcher un peu de lest en promettant que l’usine de Qom serait ouverte aux inspecteurs internationaux. Pour la première fois depuis un an, Téhéran et le groupe des Six (Etats-Unis, France, Russie, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) doivent se retrouver le 1er octobre à Bruxelles pour un round de discussion sur le programme nucléaire iranien. L’ambiance s’annonce tendue.
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MessageSujet: L'administration Obama n'exclut pas le recours aux armes pour forcer la République islamique à suspendre l'enrichissement d'uranium   Sam 26 Sep - 12:38

L'administration Obama n'exclut pas le recours aux armes pour forcer la République islamique à suspendre l'enrichissement d'uranium, perçu par Washington comme faisant partie d'un programme destiné à concevoir des armes nucléaires. Mais le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a jugé que le temps est encore à la diplomatie et à de nouvelles sanctions.

Une éventuelle offensive militaire contre l'Iran ne ferait que faire "gagner du temps" aux Etats-Unis et à leurs alliés et retarderait le programme nucléaire de Téhéran "d'un à trois ans", a expliqué Robert Gates.

"La seule façon de ne pas se retrouver avec un Iran en possession de l'arme nucléaire est que le gouvernement iranien comprenne que concevoir une telle arme affaiblirait la sécurité (du pays), au lieu de la renforcer", a souligné Robert Gates. Dans l'émission "This Week" de la chaîne ABC de laquelle il était aussi l'invité, Gates a affirmé que "les Iraniens ont l'intention de se doter de l'arme nucléaire", mais il a souligné que des "doutes" subsistaient sur leur volonté d'y travailler. Vendredi, le président Obama s'est mis à l'unisson de son secrétaire à la Défense.

Un site parfaitement légal, selon Ahmadinejad

Depuis le sommet du G20 de Pittsburgh (Pennsylvanie, est), Obama a refusé d'écarter l'option militaire tout en continuant à privilégier la diplomatie face à l'Iran, alors que dans la matinée, lui et ses partenaires britannique et français avaient accusé Téhéran d'avoir développé un site nucléaire secret.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad leur a rétorqué que ce site était "parfaitement légal" et qu'il avait informé l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) de son existence à l'avance. En conséquence, Ahmadinejad a exhorté son homologue américain à s'excuser pour avoir accusé l'Iran d'avoir violé les règlements internationaux.

"Hors de question", a répliqué Gates sur ABC. "Si le programme nucléaire (iranien) n'est destiné qu'à des fins civiles, pourquoi n'ont-ils pas révélé l'existence de ce site quand ils en ont commencé la construction ? Pourquoi n'ont-ils pas autorisé les inspecteurs de l'AIEA à s'y rendre dès le début ?", a lancé le secrétaire à la Défense. "Tout cela fait partie d'une stratégie basée sur la tromperie et le mensonge que les Iraniens utilisent dès qu'il est question de leur programme nucléaire. Il n'est donc pas étonnant que les principaux dirigeants de ce monde pensent que leurs vraies motivations sont autres et qu'ils ont bien l'intention de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il continué sur ABC.

L'Iran et les six pays impliqués dans le dossier nucléaire iranien (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Etats-Unis) doivent se retrouver à Genève le 1er octobre

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MessageSujet: Huit soldats étrangers ont été tués lors de combats dans l'est de l'Afghanistan   Dim 4 Oct - 5:47

Huit soldats étrangers et deux soldats afghans ont été tués lors de combats dans l'est de l'Afghanistan, a annoncé dimanche la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

Des milices tribales ont lancé, samedi matin, des attaques contre les forces internationales depuis une mosquée et un village, indique un communiqué de l'Isaf.
Cliquez-ici !

Les échanges de tirs sont survenus dans la province du Nuristan, a ajouté l'Isaf sans plus de détails. "Les sources du conflit dans le secteur mettent en jeu des facteurs tribaux, religieux et économiques complexes", ajoute le texte.

"Les forces de la coalition ont repoussé l'attaque et infligé de sérieuses pertes à l'ennemi alors que huit membres de l'Isaf et deux soldats afghans ont été tués", poursuit le communiqué.
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MessageSujet: L'Enlisement se poursuit   Mer 7 Oct - 8:54

Barack Obama a prévenu, mardi 6 octobre, que sa décision sur la révision de la stratégie en Afghanistan fera des mécontents. Il a réuni les chefs de file démocrates et républicains à la Maison Blanche pour discuter des différentes options, qu'il annoncera dans les prochaines semaines. Huit ans après le début de la guerre en Afghanistan, il leur a précisé qu'il ne réduirait pas de manière substantielle les forces américaines en Afghanistan ni l'objectif de leur mission. Il a affirmé qu'il arrêterait sa stratégie en fonction de ce qu'il estimerait être le meilleur moyen d'empêcher de futures attaques contre les Etats-Unis et leurs alliés. Le président réunira à nouveau mercredi ses conseillers sur la sécurité, mais l'entretien devrait surtout porter sur le Pakistan, dont le ministre des affaires étrangères se trouve à Washington.
D'accord, pas d'accord ? Réagissez à l'article que vous venez de lire


L'armée américaine souhaite des renforts et des actions pour gagner la confiance des Afghans. D'autres défendent l'idée d'un déploiement resserré et d'une action concentrée sur des cibles islamistes précises. Accéder à la demande du général Stanley McChrystal, c'est engager une périlleuse escalade et heurter la gauche antimilitariste. Transiger, c'est s'exposer aux conséquences d'un éventuel échec. M. Obama n'a donné jusqu'ici aucune indication sur son inclination. Son vice-président, Joe Biden, passe pour défendre une stratégie moins exigeante en hommes sur le terrain, se concentrant davantage sur Al-Qaida en Afghanistan et au Pakistan voisin que sur les talibans, et recourant plus aux frappes aériennes et aux opérations ciblées.

Le sénateur républicain John McCain a mis en garde Barack Obama contre des "demi-mesures" et l'exhorte à répondre aux demandes du général Stanley McChrystal, qui réclame jusqu'à 40 000 hommes de plus. Les démocrates ont défendu Barack Obama. "Nous comprenons tous l'importance de la décision que doit prendre le président. Huit soldats ont été tués dimanche, l'un d'entre eux était de Reno, Nevada", a dit le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, lui-même élu du Nevada. La présidente (démocrate) de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rappelé sur la chaîne PBS que l'opposition allait grandissant dans l'opinion à une guerre déjà vieille de huit ans et n'offrant aucune perspective de fin.

Les effectifs américains en Afghanistan approchent les 68 000, soit environ les deux tiers des soldats étrangers déployés dans le pays. Fin septembre, un sondage Gallup indiquait que 50 % des Américains s'opposaient à l'envoi de renforts en Afghanistan, tandis que 41 % y étaient favorables, ce qui dénotait une baisse des soutiens à ce conflit parmi la population américaine.
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MessageSujet: Les leçons du désastre, vietnamien et afghan   Jeu 8 Oct - 16:44

Les leçons du désastre, vietnamien et afghan

Si Barack Obama met tant de temps à réviser sa stratégie afghane, c’est aussi parce que ses conseillers lui ont fait lire un livre de retour analytique sur la guerre du Vietnam. Le président a récemment trouvé le temps de lire Lessons in Disaster, 300 pages d’éclairage sur le fiasco vietnamien. Gordon M. Goldstein y relate comment, sur la fin de sa vie, l’ancien conseiller à la sécurité nationale des Présidents Kennedy et Johnson, McGeorge Bundy était torturé par les erreurs commises au Vietnam et sa responsabilité dans l’escalade militaire. « Les colombes avaient raison » écrit alors McGeorge Bundy, « j’ai participé à un grand échec ». Richard Holbrooke, qui entama lui aussi sa carrière diplomatique au Vietnam avant de devenir l’émissaire d’Obama pour l’Afghanistan et le Pakistan, a été l’un des premiers à recommander l’ouvrage, dès sa parution à l’automne 2008. Une des grandes qualités du livre est de montrer comment « Bundy, un homme d’une compétence et d’une réputation supérieure, a pu si mal conseiller deux présidents successifs » relevait Richard Holbrooke en 2008. Les deux plus grandes erreurs de McGeorge Bundy furent le refus de toute négociation avec le Viet Cong et « sa foi inexpugnable en la force armée » poursuivait Holbrooke. Concluant: « Les leçons du Vietnam sont toujours d’actualité ».

Le livre a beaucoup circulé ces derniers mois à la Maison Blanche (non seulement Barack Obama, mais ses principaux conseillers, Rahm Emanuel et David Axelrod l’ont lu, ou parcouru). Il tombe à pic dans le débat actuel pour inspirer les partisans de la retenue en Afghanistan, qui cherchent à contrer les demandes de renforts présentées par les militaires. Les analogies avec la guerre du Vietnam deviennent de plus en plus évidentes, relève aussi l’auteur du livre, Gordon M. Goldstein, dans la revue Foreign Policy: pertes militaires de plus en plus lourdes, impopularité croissante de la guerre, doutes sur la légitimité et l’efficacité des gouvernements pour qui l’Amérique se bat, et revendications des généraux qui demandent toujours plus de troupes….
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MessageSujet: Le Premier ministre britannique Gordon Brown va annoncer l'envoi de 500 soldats supplémentaires en Afghanistan   Mer 14 Oct - 9:15

Le Premier ministre britannique Gordon Brown va annoncer l'envoi de 500 soldats supplémentaires en Afghanistan, répondant ainsi aux efforts de Washington pour obtenir des renforts de ses alliés européens, rapporte mardi soir le Wall Street Journal sur son site internet.

Selon le quotidien américain, M. Brown devrait annoncer mercredi cette décision, tout en la soumettant à un certain nombre de conditions.

Il devrait notamment réclamer "une statégie de l'Otan pour l'entraînement du personnel civil et militaire afghan, un équipement adéquat et l'installation effective d'un nouveau gouvernement afghan", après les élections générales d'août, marquées par des accusations de fraude, affirme le WSJ, citant une source proche du dossier.

Alors que la violence augmente en même temps que baisse le soutien des opinions à cette guerre entamée en 2001 dans la foulée des attentats du 11-Septembre, le président Barack Obama peine à convaincre jusqu'aux plus proches alliés de Washington de déployer des troupes supplémentaires en Afghanistan.

Le contingent britannique en Afghanistan est le deuxième en nombre, derrière celui des Etats-Unis, et ces renforts prévus devraient porter ses effectifs à environ 9.500 hommes, le niveau le plus important depuis le début de la guerre.

Cette décision intervient alors que Barack Obama procède à un profond réexamen de la stratégie américaine en Afghanistan. Il a annoncé mardi qu'il aurait achevé "dans "les prochaines semaines" ce réexamen, à l'issue duquel il décidera s'il envoie ou non plusieurs dizaines de milliers de soldats supplémentaires que lui réclament ses généraux.

L'opposition des Britanniques à la présence de leurs troupes en Afghanistan a fortement progressé après les lourdes pertes humaines enregistrées depuis le mois de juillet, a indiqué un sondage publié mercredi dans le quotidien The Times.

Plus d'un tiers des Britanniques interrogés (36%) par l'institut de sondage Populus entre les 9 et 11 octobre considèrent désormais que leurs soldats devraient quitter l'Afghanistan. Mi-septembre, ils étaient 29%.

Ce résultat est surtout le fait des femmes dont quatre sur dix souhaitent désormais un retrait des troupes britanniques, contre trois sur dix le mois dernier, selon ce sondage.

L'enquête révèle également le sentiment défavorable des Britanniques vis-à-vis de la nomination prochaine comme conseiller du parti d'opposition conservateur --donné gagnant aux législatives de 2010-- de l'ancien chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Sir Richard Dannatt. Quelque 48% des personnes interrogées ont estimé que le général, qui a vivement critiqué le gouvernement au sujet du manque d'équipements des soldats stationnés en Afghanistan, avait tort de s'engager en politique à peine six semaines après sa retraite de l'armée.

221 soldats britanniques ont été tués en Afghanistan depuis 2001, dont 49 pour les seuls mois de juillet, août et septembre.

Les pertes ont nettement augmenté depuis fin juin, quand les forces britanniques et afghanes ont déclenché une opération contre les talibans du Helmand pour tenter de rétablir la sécurité dans cette province du sud du pays, avant le scrutin présidentiel du 20 août.
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MessageSujet: Selon le Washington Post, lorsque le président américain a déclaré en mars de cette année envoyer 21 mille troupes de combat en Afghanistan, il a aussi envoyé en secret près de 13 mille troupes de soutien   Mer 14 Oct - 9:17

Afghanistan : 13 mille troupes américaines supplémentaires en mars 2009 ?

Source: CCTV.com | 10-14-2009 16:15

Selon le Washington Post, lorsque le président américain a déclaré en mars de cette année envoyer 21 mille troupes de combat en Afghanistan, il a aussi envoyé en secret près de 13 mille troupes de soutien.


Les troupes de soutien comprennent les soldats du génie, les sanitaires, des experts du renseignement et des gendarmes. A la fin de l'année, le nombre total de troupes américaines basées en Afghanistan atteindra 68 mille, soit 2 fois plus que lorsque George W. Bush a quitté son poste. Le gouvernement américain adapte actuellement sa stratégie en Afghanistan pour tenter de prendre le dessus aussi bien sur al Qaïda que les talibans. Le général Stanley McChrystal, haut commandant américain en Afghanistan, estime que les Etats-Unis perdront la guerre contre al-Qaïda et les talibans s'ils n'envoient pas plus de troupes dans le pays. Certains hauts responsables pensent au contraire qu'il n'est pas nécessasire d'augmenter les troupes, la stratégie devant se contenter de battre al Qaïda et limiter les talibans. Barack Obama prendra une décision finale dans quelques semaines.

Zhou Yuqiong, CCTV
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MessageSujet: et 7000 croisés de plus à la botte des impérialistes américains   Ven 4 Déc - 13:04

es pays alliés des Etats-Unis ont promis des renforts d'au moins 7.000 soldats pour l'Afghanistan, "et il y en aura d'autres", a assuré vendredi à Bruxelles le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen.

"Ils ont proposé environ 7.000 hommes et il y en aura d'autres", a déclaré M. Rasmussen devant la presse, en rendant compte d'une réunion de concertation des 28 ministres des Affaires étrangères de l'Otan avec leurs 15 partenaires de la Forces internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) en Afghanistan.

Avec les quelque 30.000 hommes annoncés mardi par le président américain Barack Obama, l'Isaf, que commande l'Otan, "disposera d'au moins 37.000 soldats de plus en 2010 que cette année", a-t-il ajouté.

"C'est la solidarité à l'oeuvre", a estimé M. Rasmussen, alors que la secrétaire d'Etat Hillary Clinton est venue à Bruxelles chercher l'appui des Européens à la nouvelle stratégie américaine destinée à reprendre l'initiative face aux talibans.
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MessageSujet: ...et ça continue avec le Yémen   Dim 3 Jan - 11:20

Londres, Washington financent une force antiterroriste au Yémen




Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne vont financer une unité de police antiterroriste au Yémen, annonce le gouvernement britannique.

Cette coopération, qui porte aussi sur la Somalie, prend forme une semaine après l'attentat manqué contre le vol Amsterdam-Detroit du 25 décembre dernier.

Washington et Londres sont convenus d'intensifier leur coopération pour faire face à "la menace terroriste émergente" au Yémen et en Somalie, soulignent les services du Premier ministre britannique, Gordon Brown, dans un communiqué.

"Parmi les initiatives sur lesquelles le Premier ministre s'est mis d'accord avec le président (Barack) Obama figure le financement d'une unité spéciale de police antiterroriste au Yémen", ajoute Downing Street.

La guerre civile et l'anarchie ont fait de ce pays, Etat arabe le plus pauvre de la planète, une base pour Al Qaïda, qui dispose également d'un appui en Somalie par le biais de la milice islamiste des Chabaab.

Aucun détail n'a filtré sur l'ampleur de l'effort financier à destination du Yémen, que l'attentat manqué contre le vol 253 de la Northwest Airlines a propulsé à l'avant-scène des enjeux de sécurité.

Mais les fonds proviendront des engagements déjà pris en direction du Yémen, a dit une porte-parole de Gordon Brown, ajoutant que l'idée faisait son chemin avant même la tentative d'attentat.

L'aide britannique au Yémen devrait être portée à 50 millions de livres (56,4 millions d'euros) en 2011 contre 20 (22,5 millions d'euros) cette année, selon le site internet du Foreign Office.

PLUS DE TROUPES EN SOMALIE ?

D'après les enquêteurs américains, Umar Farouk Abdulmutallab, le Nigérian de 23 ans accusé d'avoir tenté de faire exploser l'appareil, a été formé par Al Qaïda au Yémen.

Vendredi, Obama a établi pour la première fois un lien direct entre l'auteur de l'attentat raté et Al Qaïda et s'est fixé comme priorité de renforcer le partenariat entre les Etats-Unis et le gouvernement yéménite, évoquant "la formation et l'équipement des forces yéménites de sécurité, le partage de renseignements et la coopération pour frapper les terroristes d'Al Qaïda".

Selon le chef de la diplomatie yéménite, Abubakr al Qirbi, quelque 300 activistes de la nébuleuse islamiste seraient établis au Yémen.

La situation dans ce pays est observée de plus en plus attentivement par la communauté internationale, au point que Gordon Brown organisera le 28 janvier une conférence en marge de celle déjà programmée à Londres sur l'Afghanistan.

Selon Downing Street, Brown et Obama conviennent en outre de la nécessité de mettre en place une force de maintien de la paix plus importante en Somalie et "soutiendront cette idée au Conseil de sécurité de l'Onu".

Un haut responsable de l'administration américaine a toutefois dit ne pas être au fait d'un projet de renforcement de la force internationale en Somalie, actuellement limitée à 5.200 soldats venus d'Ouganda et du Burundi et sous-équipés.

Gordon Brown souhaite que le Yémen figure également à l'agenda des ministres des Affaires étrangères de l'UE, qui se réuniront fin janvier, et du prochain sommet européen.

Il entend enfin plaider pour des mesures plus fortes de la Force d'action financière, une organisation de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

La force ne résout rien ...il suffit souvent de s'assoir et de prendre le temps de l'échange et de la compréhension...ce qu'on est toujours obligé de faire un jour !
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MessageSujet: Une nouvelle t^te de pont Us pour surveiller Ormuz et attaquer l'Iran ?   Mar 5 Jan - 15:46

SANAA - Le Yémen a lancé une offensive d'envergure contre Al Qaïda dans trois provinces du pays alors que l'ambassade des Etats-Unis à Sanaa a rouvert ses portes mardi après deux jours de fermeture liée à une menace terroriste contre des intérêts étrangers dans la capitale yéménite.
Contrôle de police dans une rue de Sanaa. Le Yémen a engagé des milliers de membres des forces de sécurité dans une campagne contre Al Qaïda lancée dans trois provinces et les autorités ont arrêté cinq combattants présumés du groupe, selon une source. (Reuters/Ahmed Jadallah)

Contrôle de police dans une rue de Sanaa. Le Yémen a engagé des milliers de membres des forces de sécurité dans une campagne contre Al Qaïda lancée dans trois provinces et les autorités ont arrêté cinq combattants présumés du groupe, selon une source. (Reuters/Ahmed Jadallah)

Des milliers de soldats participent à ces opérations et cinq personnes soupçonnées d'appartenir à l'organisation islamiste ont été arrêtées, dit-on au sein des services de sécurité.

"La campagne se poursuit dans la capitale et dans les provinces de Chaboua et de Marib", a dit cette source. Une traque est aussi menée dans la province d'Abyan, dans le sud.

Fermée depuis dimanche, la mission diplomatique américaine a rouvert ses portes au lendemain de la mort de deux activistes tués par l'armée gouvernementale.

L'ambassade, une enceinte cernée de gros blocs de béton pour prévenir les attentats, a expliqué sa décision de fermeture temporaire par des informations crédibles "sur la possibilité d'attaques terroristes imminentes à Sanaa".

"Les opérations antiterroristes menées avec succès par les forces gouvernementales yéménites, le 4 janvier, au nord de la capitale, ont dissipé une inquiétude spécifique et contribué à la reprise des activités de l'ambassade", ajoute la mission américaine dans un communiqué diffusé sur son site internet, saluant les efforts de Sanaa "pour éradiquer Al Qaïda".

Le Yémen s'est hissé en tête des préoccupations de sécurité de Washington depuis qu'Al Qaïda dans la péninsule Arabique, émanation du réseau dirigé par Oussama ben Laden, a revendiqué la tentative d'attentat du 25 décembre contre le vol 253 de la Northwest Airlines entre Amsterdam et Detroit.

PARIS CONTINUE D'ÉVALUER LA SITUATION

A Paris, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que l'ambassade de France fonctionnait. "Notre ambassadeur et toute son équipe travaillent. Ce qui a été fermé, c'est l'accès du public", a dit Bernard Valero, porte-parole du Quai d'Orsay.

"Nous continuons d'évaluer la situation. Nous prendrons la décision qui pourrait être la réouverture de l'ambassade au public mais ce n'est pas encore le cas", a-t-il ajouté.

L'ambassade de Grande-Bretagne a également repris ses activités bien qu'elle demeure, comme celle de France, fermée au public, dit-on de source diplomatique.

Les autorités yéménites ont renforcé les mesures de sécurité autour des ambassades et dans les quartiers résidentiels où vivent les ressortissants étrangers, rapporte la presse officielle.

"Le ministère de l'Intérieur insiste sur le fait que toutes les ambassades, les missions diplomatiques et les entreprises étrangères sont parfaitement en sécurité et qu'il n'y a aucune inquiétude à avoir", a déclaré une source ministérielle à l'agence de presse officielle.

Utilisant le langage de la fermeté, le président Ali Abdoullah Saleh a affirmé que le Yémen "était prêt à affronter et à vaincre quiconque pense qu'il peut nuire au pays et à sa sécurité".

Malgré ces assurances, l'ambassade des Etats-Unis juge que "la menace d'une attaque terroriste contre les intérêts américains demeure forte". La mission diplomatique maintient son appel à la prudence à l'adresse de ses ressortissants.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé lundi que la situation dans le pays, confronté à une présence croissante de djihadistes, à une rébellion chiite dans le Nord et des tensions séparatistes dans le Sud, menaçait la stabilité de la région mais aussi du monde entier.

Al Quaïda a bon dos ! l'impérialisme Us continue d'avancer ses pions



Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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MessageSujet: L'Allemagne va envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan   Mar 26 Jan - 15:40

BERLIN - L'Allemagne va envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan qui auront pour vocation première de protéger les civils et de former les militaires afghans, a annoncé Angela Merkel.
Militaries allemands près de Kunduz, en Afghanistan. L'Allemagne compte envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan qui auront pour vocation première de protéger les civils et de former les militaires afghans. (Reuters/Fabrizio Bensch)

Militaries allemands près de Kunduz, en Afghanistan. L'Allemagne compte envoyer 500 soldats supplémentaires en Afghanistan qui auront pour vocation première de protéger les civils et de former les militaires afghans. (Reuters/Fabrizio Bensch)

"Il s'agira à l'avenir d'une nouvelle approche, en clair et tout à la fois la protection de la population et la formation des soldats afghans", a déclaré la chancelière allemande.

"Il s'agit d'une approche beaucoup plus défensive, pour laquelle les capacités offensives de l'armée allemande seront réadaptées", a-t-elle ajouté, souhaitant que les autorités afghanes assurent elles-mêmes la sécurité à l'horizon 2014.

Le ministre des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, qui exposera jeudi les projets de Berlin dans le cadre de la conférence internationale de Londres sur l'Afghanistan, a quant a lui espéré que le transfert de responsabilité débute en 2010.

"Nous voulons entamer un transfert progressif dans le courant de l'année et commencer à réduire notre propre contingent en 2011. Nous avons l'intention d'achever le transfert de responsabilité aux troupes afghanes en 2014. Nous voulons faire de la conférence de Londres un tournant décisif", a-t-il ajouté, s'adressant à la presse.

En plus des 500 hommes supplémentaires, 350 militaires seront mis à disposition en tant que "réserve flexible", a indiqué Angela Merkel, en précisant que le contingent de policiers allemands sera également renforcé pour améliorer la formation des policiers afghans.

Avec cette décision, l'Allemagne porte les effectifs de son contingent en Afghanistan au-delà de la limite de 4.500 hommes fixée par le mandat décidé par le parlement.

Selon des chiffres fournis par l'Otan, Berlin a déployé à ce jour 4.280 hommes en Afghanistan, ce qui en fait la 3e force après celles des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.

L'Alliance atlantique et les Etats-Unis ont fait pression sur l'Allemagne pour que celle-ci envoie jusqu'à 2.500 militaires de plus sur place.

Mais le ministère allemand de la Défense avait écarté fermement cette possibilité. Les sondages montrent qu'une majorité d'Allemands est favorable à un retrait des soldats de la Bundeswehr d'Afghanistan.

Angela Merkel a également indiqué que l'Allemagne ferait passer de 220 millions d'euros à 430 millions d'euros dans le courant de cette année son aide à la reconstruction du pays.
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