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 Abbatages en tous genres

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MessageSujet: Abbatages en tous genres   Dim 9 Aoû - 13:28

Chaque semaine, c’est près d’un milliard d’animaux que le genre humain tue pour leur viande. Ce chiffre colossal inclut près de 900 millions de volailles, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins.



La protection des animaux au moment de l’abattage, dans les pays de l’Union européenne et dans un certain nombre d’autres pays développés, est fonction d’une législation visant à assurer ce que l’on appelle un ‘abattage humain’. Des directives internationales sur la protection des animaux dans les abattoirs ont été établies par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Celle-ci a défini des normes relatives à la façon de manipuler les animaux avant leur abattage, aux méthodes de contention, d’étourdissement et d’abattage.

La législation relative à la protection des animaux, dans les pays de l’Union européenne et dans les autres, comporte des exemptions pour les animaux dont la viande est destinée aux communautés juives et musulmanes. Dans le cadre de l’abattage rituel, les animaux ne sont pas nécessairement étourdis avant d’être abattus.

Le transport vers l’abattoir
Avant d’arriver à l’abattoir, les animaux ont dû être chargés, transportés, puis déchargés. Chacun de ces processus peut impliquer pour les animaux des souffrances, des douleurs et du stress, les employés qui s’en occupent pouvant être brutaux ou incompétents, les sols glissants, les véhicules mal conçus, les abattoirs inadaptés ou aménagés de façon insatisfaisante. L’immobilisation des animaux afin de les étourdir (ou de les abattre lorsqu’il n’y a pas étourdissement préalable) peut aussi entraîner terreur et souffrances. Il arrive aussi que des animaux blessés soient traités de façon inhumaine, en particulier lorsque sont déchargés des animaux qui ne sont pas en état de marcher. Des investigations, notamment une enquête effectuée en 2008 par One Voice dans des abattoirs en France, ont mis en évidence des exemples de traitement très cruel des animaux.


Les principes d’un abattage humain
Dans les pays de l’Union européenne, c’est la Directive du Conseil 93/119/CEE http://europa.eu/eur-lex/en/consleg/pdf/1993/en_1993L0119_do_001.pdf
Qui définit les normes d’abattage des animaux. En règle générale, cette Directive oblige à éviter aux animaux “ toute excitation, douleur ou souffrance évitable pendant l’acheminement, l’hébergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage et la mise à mort” et il est obligatoire “d’étourdir les animaux avant abattage ou de les mettre à mort instantanément”. Cette Directive fait actuellement l’objet d’une modification suite à la publication par la Commission européenne en 2008 d’une proposition en vue d’une nouvelle réglementation relative à l’abattage. La Commission européenne a alors émis un avis selon lequel la Directive de 1993 était dépassée. Selon la Commission européenne, “il existe encore trop de cas inacceptables dans lesquels les animaux de ferme ne bénéficient pas de conditions de bien-être fiables et correctes au moment de leur abattage”.

Les méthodes d’abattage
Le principe fondamental d’un abattage « humain » est que la mort ne doit pas entraîner de souffrance. C’est la raison pour laquelle l’abattage comporte généralement deux phases, d’abord l’étourdissement – pour rendre l’animal inconscient – puis l’égorgement, ou dans le cas des porcs ainsi que des bovins dans un certain nombre d’abattoirs, le sectionnement des vaisseaux sanguins du poitrail pour que les animaux soient saignés à mort. Lorsque l’étourdissement est efficace et lorsque le coup est porté correctement, l’animal meurt de la perte de son sang avant d’avoir pu reprendre conscience.

Les principales méthodes d’abattage utilisées dans les abattoirs dans les pays de l’Union européenne sont les suivantes:


( suite sur le post suivant)


Dernière édition par Admin le Ven 28 Aoû - 15:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Abbatages en tous genres (2)   Dim 9 Aoû - 13:29

L’étourdissement
Les méthodes usuelles d’étourdissement sont les suivantes:

 L’étourdissement électrique Principalement utilisé pour les moutons et pour les porcs, mais utilisé également pour les jeunes bovins et les bovins adultes. Deux électrodes sont placées de part et d’autre de la tête de l’animal, de telle manière que le cerveau se retrouve entre ces deux électrodes. Ces électrodes doivent délivrer un courant électrique suffisant pour provoquer la perte de conscience immédiate de l’animal. Cette perte de conscience est réversible et l’animal doit être égorgé immédiatement après avoir été étourdi. On utilise parfois un système d’étourdissement et d’abattage électrique qui arrête le cœur.


 L’étourdissement par projectile captif Ce système est surtout utilisé pour étourdir les bovins adultes, mais il peut aussi être utilisé pour étourdir les porcs adultes, les moutons et les veaux. À l’aide d’un pistolet, on envoie une tige d’acier dans la tête de l’animal. La tige est propulsée par une cartouche à blanc ou par un système d’air comprimé et revient automatiquement à sa place après avoir frappé l’animal. Selon le système, la tige pénètre dans le crâne de l’animal et détruit une partie du cerveau, ou bien elle rend simplement l’animal inconscient. La puissance de la cartouche utilisée est fonction de la taille de l’animal et de l’espèce à étourdir. Le pistolet doit être positionné de manière appropriée et le type de cartouche utilisé varie aussi en fonction de l’espèce et de la taille de l’animal.


 L’étourdissement des volailles par bain d’eau électrifié Arrivées à l’abattoir, les volailles sont retirées des caisses de transport et accrochées par les pattes, la tête en bas, à un convoyeur qui les emporte vers un bain d’eau électrifié. Le principe est d’immerger les volailles jusqu’à la base des ailes, la tête étant censée être complètement immergée. En théorie, le bain d’eau doit être parcouru par un courant électrique suffisamment fort pour que chaque volaille reçoive la quantité d’électricité minimum recommandée. Ce courant est parfois, mais pas nécessairement, assez fort pour provoquer un arrêt cardiaque. Le convoyeur emporte ensuite les volailles vers une section où leur cou sera tranché, soit par un dispositif automatique soit manuellement, par des employés de l’abattoir. Les volailles passent ensuite par un bain d’eau bouillante, ce qui permet de leur ôter les plumes avec plus de facilité.


 L’étourdissement au gaz, avec ou sans asphyxie (principalement au dioxyde de carbone, CO2) Utilisé pour les porcs et pour les volailles. Les porcs sont placés dans une chambre dans laquelle une certaine concentration de dioxyde de carbone dans l’air provoque leur perte de conscience et leur mort. Retirés de cette chambre, les porcs sont suspendus et saignés. Les volailles peuvent être étourdies et tués dans leurs caisses de transport.

Préoccupations concernant les souffrances des animaux
En 2004, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis dans lequel on pouvait lire: ‘Il n’existe pas de méthode idéale pour étourdir et mettre à mort des animaux de ferme dans le cadre de l’abattage commercial ou de la lutte contre les maladies, et il est donc nécessaire de choisir les procédures dont l’application correcte présente le plus d’avantages en termes de bien-être animal. Quelle que soit la méthode, de mauvaises habitudes en augmentent les inconvénients’.

L’étourdissement électrique
Le rapport de 1996 du Comité scientifique vétérinaire (CSV) de la Commission européenne explique que dans un contexte commercial, une proportion considérable d’animaux ne sont pas étourdis de façon adéquate ou ont besoin d’être étourdis une seconde fois à cause d’un mauvais placement des électrodes, de mauvais contacts électriques ou d’un temps trop long entre l’étourdissement et le coup fatal.

Le Comité ajoute que l’intensité du courant électrique doit être assez forte pour provoquer l’étourdissement chez l’espèce concernée au bout d’une seconde d’application, car ’autrement, les animaux risquent d’endurer un choc électrique douloureux avant de perdre connaissance’. En 1997, la Commission européenne a proposé de fixer un minimum pour le courant électrique mais elle n’est pas allée plus loin, et rien n’a été fait.

En 2004, le Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis à la fois un rapport et un avis sur les conditions d’abattage. En ce qui concerne les porcs, l’avis précise : “Un risque majeur avec l’étourdissement électrique, plus particulièrement quand les porcs ne sont pas immobilisés, est celui d’un placement manuel incorrect des électrodes, ce qui peut être la cause d’un étourdissement incomplet et de chocs électriques douloureux”. Il est aussi observé dans cet avis qu’un placement incorrect des électrodes chez les porcs peut se produire avec les systèmes électriques automatisés fonctionnant avec des dispositifs de contention en V, en raison de la taille variable de l’animal ou d’une mauvaise conception du système.

Selon le CSV, quelle que soit l’espèce concernée, l’intervalle de temps entre l’étourdissement et le coup fatal ne doit pas dépasser 15 secondes lorsqu’un dispositif d’étourdissement électrique au niveau de la tête seule est utilisé, mais la loi n’a pas été changée.

L’étourdissement électrique de la tête au pied, destiné à étourdir l’animal et à le tuer de façon simultanée en provoquant un arrêt cardiaque, pose aussi des problèmes en termes de souffrance animale. L’animal est immobilisé dans un espace de contention et des électrodes sont placées de telle sorte que le courant électrique parcoure soit la tête et le corps en même temps, soit la tête d’abord puis la poitrine. Si les électrodes ne sont pas placées correctement et si l’étourdissement est inefficace, l’animal risque de reprendre conscience au moment où il est saigné. Avec cette dernière méthode, selon le CSV: ‘une proportion considérable d’animaux ne sont pas étourdis de façon adéquate ou ont besoin d’être étourdis une seconde fois (...) (par conséquent) l’animal risque de souffrir d’un arrêt cardiaque potentiellement douloureux.’ Selon l’avis émis par l’EFSA, les méthodes d’étourdissement et d’abattage doivent être telles que le courant atteigne le cerveau avant ou en même temps qu’il atteint le cœur, faute de quoi c’est un animal conscient qui est tué par arrêt cardiaque, une méthode inhumaine.

L’étourdissement des volailles par bain d’eau électrifié
Être retiré des caisses de transport pour se retrouver pendu par les pieds, la tête en bas, est une expérience stressante pour ces oiseaux. En raison de la croissance accélérée qui leur est imposée aujourd’hui, les poulets de chair souffrent souvent de douloureuses malformations des *pattes . Par ailleurs, des études ont montré qu’un certain nombre de poulets de chair et de poules pondeuses en fin de ponte arrivaient à l’abattoir avec des ecchymoses et des fractures parfois ouvertes .

*Commission européenne, Groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux, The Welfare of Chickens Kept for Meat Production (Broilers), 2000

Selon le rapport de l’EFSA, la pendaison par les pattes au moyen d’entraves métalliques “est une posture physiologiquement anormale pour les volailles et la compression des os des métatarses par les entraves métalliques est extrêmement douloureuse”. Par ailleurs, la conclusion de l’avis émis par l’EFSA est que cette façon d’accrocher les volailles est “extrêmement stressante”, que la douleur et la panique dues à cette position inversée et aux entraves sont la raison pour laquelle la majorité des volailles battent des ailes et qu’un nombre important d’entre elles risquent de subir lors de ce processus des luxations et des fractures.
Si le courant électrique à travers le bain d’eau n’est pas suffisamment fort, les oiseaux n’auront pas d’arrêt cardiaque et risquent donc de reprendre conscience au moment où ils sont saignés. Au moment du passage par le bain d’eau, certaines volailles peuvent relever la tête au-dessus de la surface. Elles resteront alors tout à fait conscientes au moment où elles seront égorgées et saignées. D’après les estimations d’un spécialiste, environ 9 oiseaux sur 1 000 échappent au bain étourdissant et sont égorgés alors qu’ils sont tout à fait conscients.
Les oiseaux qui battent des ailes et s’éclaboussent avant que leur tête ne soit immergée dans le bain d’eau électrifié peuvent aussi subir des chocs électriques avant d’être étourdis. D’après le rapport de l’EFSA, “la douleur que provoque un choc électrique avant l’étourdissement est sévère”. Le rapport explique que “les chocs précédant l’étourdissement peuvent provoquer des battements d’ailes, si bien que l’oiseau risque d’échapper complètement ou partiellement au bain d’eau électrifié. L’étourdissement est alors totalement inefficace et inadéquat.”

L’étourdissement par projectile captif
D’après les estimations du CSV, pour l’abattage des bovins, le dispositif d’étourdissement n’est pas positionné correctement dans 5 à 10% des cas. La principale cause de ce problème est que les ‘installations [sont] inadéquates pour la présentation de la tête de l’animal à l’opérateur’. Ces animaux endurent la douleur que provoque un tir dans la tête, et soit ils devront être étourdis à nouveau (une procédure difficile), soit ils seront conscients au moment où ils seront égorgés et saignés.

L’étourdissement par gaz
Plusieurs études ont montré que les porcs souffraient d’asphyxie et d’hyperventilation avant de perdre conscience. D’après une étude publiée en 1996 par Raj & Gregory, le gazage au C02 entraîne “un stress respiratoire sévère” et une concentration élevée de dioxyde de carbone suscite chez les porcs une profonde aversion.
Selon l’avis émis par l’EFSA, à des concentrations supérieures à 30%, le dioxyde de carbone est connu pour provoquer la répulsion et l’hyperventilation ainsi qu’une irritation des muqueuses pouvant être douloureuse, et l’hyperventilation et l’étouffement précèdent la perte de conscience. L’avis de l’EFSA indique que “Le gaz utilisé pour provoquer la perte de conscience devrait être non répulsif”. Il est évident que des concentrations élevées de dioxyde de carbone ne satisfont pas à une telle exigence.
Pour étourdir les poulets et les dindes, on utilise un mélange de CO2 et d’argon. Les volatiles reprennent rapidement conscience lorsqu’ils ont seulement été étourdis. Sachant qu’il faut un certain temps pour retirer les oiseaux des caisses et les accrocher au système de convoyage, ils risquent d’être conscients au moment où on leur coupe la gorge..
p.ex. Knowles et Wilkins, 1998; Gregory et Wilkins, 1990

Autres méthodes d’abattage
La mise à mort des poussins mâles

Les poulets de chair et les poules pondeuses appartiennent à des lignées différentes, si bien que les poussins mâles issus des élevages des poules pondeuses sont considérés par cette industrie comme indésirables. Ils sont donc tués peu de temps après leur éclosion, par divers moyens, notamment par gazage (souvent au CO2) ou par ‘destruction mécanique instantanée’, ce qui signifie qu’ils sont hachés.

L’abattage des poissons d’élevage
Dans certains cas, les poissons sont étourdis avant d’être mis à mort. Divers moyens peuvent être utilisés: la concussion (étourdissement percussif entraînant ou non la mort), gazage (souvent au CO2) ou étourdissement électrique. On tue aussi les poissons en les laissant suffoquer à l’air libre, par décapitation ou en les découpant (en les saignant) sans étourdissement préalable.

L’abattage d’urgence dans les élevages
Dans les élevages, les animaux peuvent être abattus d’urgence par des méthodes qui n’incluent pas d’étourdissement. Ils peuvent par exemple être abattus par balles. Les volailles peuvent être tuées par dislocation du cou, sans étourdissement. Dans certains pays, la loi permet de tuer les volailles dans leurs hangars, lorsqu’il s’agit d’enrayer la propagation d’une maladie, en fermant la ventilation de telle sorte que les oiseaux meurent de suffocation ou de chaleur.
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MessageSujet: Chez Charral   Ven 28 Aoû - 15:29

L'abattoir Charal de Metz a été infiltré par un enquêteur de l'association de protection animale L214. Les images tournées en caméra cachée sont sans appel. Que ce soit en abattage rituel ou non, le non respect de la réglementation en vigueur entraîne des morts insoutenables : des bovins (vaches, boeufs) suspendus par une patte à la chaîne d'abattage s'agitent désespérément pendant de longues minutes avant de rendre leur dernier souffle. L214 porte plainte contre Charal pour cruauté envers les animaux et dénonce la tromperie de l'entreprise envers les consommateurs.
Une réglementation sans effet, des souffrances évitables

Pour l'abattage standard, les bovins sont étourdis puis suspendus à la chaîne d'abattage, mais au lieu d'être immédiatement égorgés comme l'exige la réglementation (1), l'employé chargé des mises à mort accumule du retard ce qui entraîne une reprise de conscience des animaux avant leur égorgement.

Concernant l'abattage rituel (sans étourdissement préalable à l'égorgement), la vitesse de la chaîne d’abattage est inchangée par rapport à l'abattage standard (entre 50 et 60 bovins à l’heure). Cette cadence ne permet pas d’attendre le temps nécessaire à une saignée complète dans le tonneau à contention (entre 20 et 30 bovins à l'heure). Pourtant la réglementation exige que « l’immobilisation [soit] maintenue pendant la saignée. » (2)

Comme le montre clairement les images, ces deux principales violations entraînent une mort des bovins en toute conscience, suspendus par une patte à la chaîne d'abattage.

L'enquêteur a pu constater que ces infractions étaient répétées et quotidiennes.
Les mensonges de Charal

Abattage rituel de bovin chez Charal « Notre groupe a fait de la protection animale un volet central et spécifique de sa politique "Qualité", qui va au-delà des exigences actuelles et préfigure les évolutions réglementaires. » C'est ainsi que se présentait Charal dans une lettre à L214 motivant un refus de visite (3). L'enquêteur a également pu constater le changement momentané des pratiques de l'abattoir à l'occasion d'un audit mené par McKey, le fournisseur des steaks chez McDonald's.
Services vétérinaires inefficaces

Les Services vétérinaires pourtant présents en permanence dans l'abattoir ont montré leur incapacité à faire respecter la réglementation de protection des animaux. Ces constatations corroborent celles de l'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) de la Commission européenne qui relève des défaillances récurrentes des Services vétérinaires français. Au cours de sa dernière mission (4), l'OAV a notamment pointé explicitement l'insuffisance de formation des agents officiels concernant le bien-être des animaux.
La preuve par l'image

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