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Libres propos d'un ermite sur les faits de société
 
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 Finalement...pas si rare que ça !

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MessageSujet: Aix : il prenait des bains malsains avec ses belles-filles de 6 et 11 ans   Ven 20 Jan - 4:11

Aix : il prenait des bains malsains avec ses belles-filles de 6 et 11 ans

Publié le jeudi 19 janvier 2012 à 07H35

Un trentenaire jugé pour agression sexuelle. Les petites avaient 6 et 11 ans.


Le tribunal a condamné Mathieu à 24 mois d'emprisonnement dont 12 mois avec sursis et mise à l'épreuve.
Photo Serge Mercier
"Je suis pas un pédophile. J'ai juste un gros problème de drogue". La pédophilie, Mathieu ne veut pas en entendre parler. Impossible. Inacceptable. Lui, parlera de "dérapage". Alors il a... dérapé. Électricien câbleur chez Eurocopter, Mathieu, 30 ans, avait rencontré chez des amis une jeune mère de famille. Et trouvé sa place de beau-père, pour les deux fillettes de sa nouvelle compagne. "Mais j'ai dérapé et fait du mal", répète-t-il.

Un jour de juillet 2011, "vous prenez le bain avec les petites", commence la juge Stelina Boresi. L'une d'elles, 6 ans, "effleure votre sexe, c'est ça...", poursuit la présidente, contrainte de relire la procédure. Mathieu écoute, prostré. Il demande à la fillette de le masturber, lui proposant de lui expliquer comment on fait les bébés, et puis la petite graine, les zizis qui montent... Aux enquêteurs, il avait dit : "Je ne l'ai pas forcée, c'est elle qui m'a dit qu'elle savait comment faire". Un ange passe, et Mathieu précise : "J'étais sous drogue. On a discuté de tout ça. je leur expliquais comment font les garçons". Un conseiller de la présidente fait remarquer : "Discuté de tout ça ? Avec une enfant de 6 ans ?" Un peu plus tard le même jour, celui qui s'érige en pédagogue bienveillant des enfants prend un autre bain. "J'avais fait la vidange de la voiture". Une journée ordinaire... Dans le bain avec les filles de 6 et 11 ans, il propose à la grande : "Toi, tu veux pas essayer ?" À l'audience, il martèle : "C'est pas ma nature, je me suis laissé prendre par la drogue".

"Il a violé la main de ma petite soeur"

Toutes deux interrogées durant la procédure, les fillettes expliquent les faits avec leurs mots : "Il voulait se faire plaisir à lui", "Il en voulait à maman", ou bien encore : "Il a violé la main de ma soeur". Mathieu répète que la drogue et l'alcool l'ont conduit là : "C'était par faiblesse d'esprit, et par manque affectif. La drogue m'a fait faire n'importe quoi", dit-il. Une autoanalyse nuancée toutefois dès le début de sa plaidoirie, par Me Elsa Valenza : "Plein de drogue et dans un état second ? Dans la journée, il fait tout de même la vidange de la voiture... et le soir, il prépare un bon rosbif en croûte !" L'avocate de la mère des fillettes poursuit : "Imaginez l'état d'une maman, pour qui il n'y a pas de sexualité possible avec son compagnon, quand elle découvre qu'il est émoustillé par sa fille de 6 ans ! Imaginez les dégâts générés par ce pseudo-pédagogue bien intentionné". Pour elle, "impossible de parler d'un dérapage".

"Ce qui s'est passé ce jour-là, aura de lourdes répercussions sur leur vie, leur sexualité, sur leurs relations avec les hommes et peut-être même sur leur relation avec leur mère, qui a amené le loup dans la bergerie...", déplore le procureur Julien Pronier. Il requiert une peine mixte, sur la base de la reconnaissance des faits par le prévenu : 36 mois dont 18 avec sursis et mise à l'épreuve (SME), dont une obligation de soins. "Mon rôle, prévient d'emblée Me Buffe, en défense, n'est pas de discuter les faits qui sont reconnus, mais de fournir les éléments pour cerner et comprendre la personnalité de mon client. Quand il parle de 'dérapage', il n'assimile pas ça à des faits anodins. Il a même été interné, tellement il réalise la gravité de ce qu'il a fait". La défense d'insister sur la coopération du prévenu pour être soigné. "Au moment des faits, le mélange alcool et drogue n'a fait qu'augmenter sa désinhibition sexuelle". Il demande sa plus grande indulgence au tribunal.

Mathieu sera reconnu coupable d'agression sexuelle sur mineurs, par personne ayant autorité, et condamné à 24 mois d'emprisonnement dont 12 mois avec SME. Il a obligation de suivre des soins, et interdiction d'exercer une activité en lien avec des mineurs. Comme l'avait demandé le procureur Pronier, il est désormais inscrit sur le fichier des délinquants sexuels.
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MessageSujet: le Premier ministre Elio Di Rupo a un passé chargé   Ven 20 Jan - 7:13

Il y a quelques jours à peine, le député fédéral Laurent Louis (MLD) dénonçait sur Facebook et Twitter la vie privée de notre Premier Ministre Elio Di Rupo, se demandant s’il était parfaitement éthique qu’un homme de 60 ans, politique de surcroît, s’affiche dans une boîte de nuit bruxelloise avec de jeunes hommes n’ayant pas plus de 16 à 18 ans au compteur de leurs artères. Accusé de diffamation dans la plupart des médias, Laurent Louis se donne le droit aujourd’hui de la riposte dans une lettre ouverte envoyée à l’ensemble de la presse.

Dans une lettre ouverte intitulée « Ma vie au parlement : entre dégoût et désillusion », le député Laurent Louis donne le change aux médias ce vendredi matin, en justifiant ses allégations à force de preuves, pièces et témoignages qui seraient en sa possession.

Dans cette même lettre, le député entend partir en guerre contre « les corrompus, les pourris, les parvenus et les fils à papa, » et entend « mettre un terme à l’Etat PS et à ses dérives » afin de « rendre le pouvoir démocratique à (s)es concitoyens, en mettant en oeuvre dans ce pays une gouvernance irréprochable ». La guerre semble donc ouvertement déclarée contre l’homme le plus puissant du pays : le Premier ministre Elio Di Rupo.

De notre intervention controversée en Lybie, aux récentes élections douteuses en RD du Congo, en passant par les tueries du Brabant Wallon et la pédophilie au sein de l’Eglise, Laurent Louis passe tout au crible sans langue de bois et n’épargne personne au passage, tant au sein du pouvoir politique que du pouvoir judiciaire belge.

L’affaire Marc Dutroux

La dramatique affaire Dutroux nous est également rappelée à notre bon souvenir dans ses lignes. Selon le député, la théorie de l’abuseur isolée que le pouvoir en place a bien voulu véhiculer durant toutes ces années dans l’opinion publique masque en fait la thèse « plus réaliste » des réseaux pédophiles.

Selon Laurent Louis, l’enquête aurait été volontairement « orientée », des pièces auraient été « égarées », des vidéos auraient « disparu » et pire encore, toutes les investigations nécessaires n’auraient pas été faites à l’époque. Et le député d’évoquer notamment des cheveux et des poils n’appartenant pas à Julie et Mélissa qui auraient été retrouvés dans la cache à Marcinelle et qui n’auraient pas été soumis à des tests ADN.

Pire, les petites filles ne seraient pas mortes de faim conformément à la version officielle mais seraient décédés des suites d’abus sexuels violents et répétés.

« Craignant qu’il ne lui arrive quelque chose », Laurent Louis précise que tous les éléments et pièces dont il dispose ont été « mis à l’abri » et soulève une question d’importance : à qui profite ce silence coupable ? » et « pourquoi aucun parlementaire n’a jamais eu le courage de parler ? Y a-t-il des intérêts supérieurs, voire des personnes hautement placées à protéger ? Des hommes politiques ? Des religieux ? ».

Elio Di Rupo

La lettre de Laurent Louis se poursuit ensuite sur Elio Di Rupo, rappelant à notre mémoire un certain nombre de plaintes ayant été déposées à l’encontre du Premier Ministre il y a quelques années. Le député relaye ces informations d’un site internet dénonçant les faits de pédophilie.

Di Rupo aurait, entre autre, été surpris avec des mineurs de 13 et 14 ans avec lesquels il aurait eu des relations sexuelles. Plusieurs faits du même ordre sont révélés, étayés de témoignages et soulignés par des PV d’audition. Ainsi, au mois d’août 1989, Di Rupo aurait été interpellé par deux policiers à Bergen en compagnie de deux jeunes garçons âgés de 12 et 13 ans à bord de son véhicule, leurs pantalons baissés. Mais, en conclusion d’un rapport daté du 3 décembre 1996, on peut lire : « Compte tenu de la réputation de M. Di Rupo, nous ne pourrons pas poursuivre ».

Dans quelle mesure les affirmations de Louis Laurent sont-elles correctes, il appartiendra à qui de droit de s’en justifier. Une chose est sûre, Elio Di Rupo va devoir se battre sur plusieurs fronts : car si du côté néerlandophone, c’est la N-VA qui n’a de cesse de lui asséner des coups, côté francophone il semble à présent que le MLD ait pris le relais.

Pour l’instant, le porte-parole d’Elio Di Rupo s’est abstenu de tout commentaire sur les déclarations fracassantes de Laurent louis. (AD)

L’intégralité de la lettre ouverte de monsieur Louis est consultable en ligne sur : http://media.clint.be/LO.pdf

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MessageSujet: Période électorale oblige : plainte contre Jack Lang   Mer 25 Avr - 8:31

C'est sur Youtube que la rumeur est venue. Dépôt de plainte contre Jack Lang pour pédophilie. Dépôt de plainte contre François Hollande et Pierre Moscovici pour non-dénonciation de crime.
Il faut prendre tout ça avec mesure, cependant depuis plusieurs mois, ces informations allaient dans ce sens sur le Net, à chaque fois étouffé par les médias, toujours aussi corrompus et à la botte des politiques.

L'histoire va peut-être voir le jour.

Dans tous les cas, ces gens n'ont aucune légitimité pour assumer des responsabilités politiques et de surcroit présidentielles. En espérant que la justice fasse pour une fois son travail rapidement et avant les élections.

On peut toujours rêver.

Vous apprécierez ces vidéos.



et




Une enquête préliminaire a été ouverte par le procureur de la République des sables d'Olone (Vendée) contre Jack LANG (ex-ministre de la République Française) pour viol en réunion sur LAUREEN, une fillette de 4 ans, aujourd'hui décédée des suites de ces abus.

Suite à ses plaintes, M. Emmanuel VERDIN, père de la victime, a été auditionné le 3 janvier 2012 à la gendarmerie de Bourg sur-Gironde pendant 4h (audition 1252/2011).

Il a ainsi impliqué François HOLLANDE et Pierre MOSCOVICI pour non-dénonciation de crimes et a porté plainte contre tous les protagonistes de l'affaire.
Une information judiciaire a ainsi été ordonnée par le procureur de la République de Libourne (Gironde) concernant les services de police et de justice soupçonnés de faux témoignages et de dissimulation de preuves dans le but d'étouffer l'affaire.

Enfin, le procureur Général de la Cour d'Appel de Poitiers ainsi que la chancellerie sont saisis de l'affaire.

Communiqué d'Emmanuel VERDIN, père de Laureen.
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MessageSujet: Pédophilie des élites   Mer 25 Avr - 8:33

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MessageSujet: Pédophilie octogénaire condamné au Cambodge   Sam 15 Sep - 2:06

Pédophilie octogénaire condamné au Cambodge

Phnom Penh (Sipa) Un pédophile suisse récidiviste de 81 ans a été condamné vendredi au Cambodge à une peine de cinq ans de prison pour avoir eu des relations sexuelles tarifées avec un garçon de 13 ans. Son avocat a annoncé qu'il ferait appel contre une sanction jugée trop sévère compte tenu de l'âge de son client.

L'octogénaire avait été arrêté en mars dernier dans un hôtel de Phnom Penh alors qu'il se trouvait nu en compagnie du jeune garçon. La police cambodgienne l'avait déjà arrêté en 2010, le jour de Noël, pour avoir abusé sexuellement de quatre garçons. Il avait été condamné à deux ans de prison et libéré après dix mois. AP/SIPA
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MessageSujet: L'amérique découvre les coulisse du scoutisme   Lun 17 Sep - 9:27

Des centaines d'abus sexuels chez les scouts américains
PEDOPHILIE — Les Boy Scouts d'Amérique ont caché aux autorités des centaines de cas d'abus sexuel commis entre 1970 et 1991, rapporte dimanche le Los Angeles Times.
Mis à jour à 09h26 6 Commentaires
Une autre affaire d'abus sexuel avait touché les Boys Scout d'Amérique en 2010.



Après avoir consulté 1'600 dossiers confidentiels, le quotidien américain indique que pour plus de 500 cas l'organisation avait été informée d'abus sexuel par les victimes elles-mêmes, leurs parents, des membres de l'encadrement ou des dénonciations anonymes et n'ont rien dit aux autorités.

L'organisation, qui compte près de quatre millions de membres et a longtemps cherché à enterrer les "dossiers de perversion", va être confrontée dans les prochaines semaines à de nombreuses poursuites en justice, souligne le quotidien.

La Cour suprême de l'Oregon (nord-ouest des Etats-Unis) a notamment ordonné une enquête publique sur 1'200 dossiers allant de 1965 à 1985, incluant certains cas dénoncés par le Los Angeles Times.

L'organisation fondée en 1910 a présenté ses excuses aux victimes et s'est engagée à coopérer avec les autorités.



Créé: 17.09.2012, 09h26
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MessageSujet: Mr Lang again...   Mar 25 Sep - 4:58

Plainte pour pédophilie contre l'ex-ministre Jack Lang
TRADUCTION

Le site en musique
Mise en ligne: Lundi 24 septembre 2012
Traduire le site



Jack Lang est -encore, ce n'est pas la première fois- accusé de pédophilie sur une enfant de 4 ans par Emmanuel Verdin, le père de Laureen Marchet, décédée en 2003 suite, semble-t-il, à une infection sexuellement transmissible. Emmanuel Verdin a porté plainte devant le tribunal de Paris le 23 juin. Selon lui, l'affaire se serait déroulée entre 1999 et 2001 sur la péniche Le Makaï à Paris. Je tiens à rassurer les fans de Jack Lang, il ne risque absolument rien, la pédophilie, le crime le plus abject de l'humanité, est le mieux protégé. On ne touche pas aux pédophiles. Pour moi, ceux qui violent des enfants devraient être empalés mais notre société les protège, surtout s'ils sont ministres, ex-ministres, hommes d'église, hommes d'affaires bien en vue ou tout simplement amis de telle ou telle personnalité politique. Que risque Jack Lang ? Rien, citez-moi un seul homme politique condamné pour pédophilie. Aucun ne l'a jamais été. En revanche, le père lui, risque gros en portant plaine contre notre divinité, ex-ministre de la Culture. La pédophilie ne touche pas un parti politique en particulier mais tous, de droite, de gauche et d'extrême gauche. Concernant la pédophilie, il y a consensus entre tous les partis pour étouffer les affaires qui commencent à sortir. Qu'en est-il cette fois pour Jack Lang et comment s'en sortira-t-il ? Une fillette de 4 ans violée est morte des suites de ce viol, je ne sais pas comment les gens peuvent encore se regarder en face en laissant faire (1). S'il est une chose de sacrée en ce monde, ce sont les enfants. Il faut être moins qu'une bête pour violer un enfant (je censure mes vraies pensées car je deviendrais grossier).

J'ai donc fouillé un peu partout, il y a des sources sérieuses, concordantes et crédibles mais pas une ligne dans la presse. Là aussi, en France, il y a consensus entre les médias et le pouvoir en place, quel qu'il soit, pour étouffer les affaires de pédophilie touchant une personnalité politique. On sort quelquefois des affaires de pédophilie ne mettant surtout pas en cause nos seigneuries, histoire de se donner bonne conscience mais les pédophiles sont très rarement condamnée et s'ils le sont, ils sont libérés au bout d'un ans et ils peuvent recommencer. C'est idem pour l'inceste, l'inceste n'est rien d'autre que de la pédophilie. Donc, un dépôt de plainte pour pédophilie a été déposé contre Jack Lang, une enquête préliminaire a été ouverte par le Procureur de la République des Sables d’Olonne en Vendée contre Jack Lang (ex-ministre de la Culture) pour le viol en réunion sur Laureen, une fillette de 4 ans, aujourd’hui décédée des suites de ce viol. Le père de la fillette, Emmanuel Verdin, a été auditionné le 3 janvier 2012 à la gendarmerie de Bourg-sur-Gironde pendant quatre heures (audition 1252/2011). Une information judiciaire a été ordonnée par le Procureur de la République de Libourne (Gironde). Enfin, le Procureur Général de la Cour d’Appel de Poitiers ainsi que la Chancellerie ont été saisis à leur tour. Emmanuel Verdin a été entendu pendant plus de 4 heures à la gendarmerie de Bourg-sur-Gironde, son récit a été pris au sérieux par les gendarmes dans le cadre d’une enquête préliminaire ordonnée par le procureur de Libourne. L’interrogatoire a porté essentiellement sur les “viols en réunion” (les ballets roses) qui se sont produits pendant la soirée où la petite Laureen a été abusée par plusieurs adultes. Le volet Jack Lang a été évoqué mais celui-ci sera exploré par la deuxième plainte déposée à Paris. Maître Jean Chevais est l’avocat qui s’occupe aussi de la plainte contre X lancée après l’accusation de Luc Ferry sur l'affaire de pédophilie au Maroc. L'instruction est en cours.

(1) «Le monde est dangereux à vivre. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.» Albert Einstein
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MessageSujet: Papy pervers   Mer 10 Oct - 11:38

Sept ans de prison pour le papy pédophile
Le tribunal de Sarreguemines a condamné, hier, à 7 ans de prison un homme qui, cet été, a agressé sexuellement son petit-fils âgé de 2 ans.


Pour apprendre à son fils à être propre, cette jeune femme de Carling avait pris l’habitude de laisser son bambin déambuler sans couche. Mais son comportement l’alerte. L’enfant « joue avec son zizi », se masturbe, et pire encore… Rapidement, la maman porte ses doutes sur son père, qui garde l’enfant quand elle travaille et qui a été condamné, l’an dernier à Metz, à dix-huit mois de prison pour attouchements sur sa nièce.
La mère fouille la chambre du grand-père et trouve, dans un sac, une panoplie de sex-toys et un paquet de gâteaux entamé. Et quand elle montre les objets à son enfant, la mère comprend que le bambin sait utiliser ces « jouets » qui ne sont pas de son âge…
Lors de son audition, l’homme, âgé de 55 ans, reconnaît trois scènes au cours desquelles il a eu des gestes déplacés. « La plus grave s’est déroulée dans la chambre. L’enfant est venu dans votre lit faire un câlin. Vous dites que ça vous a excité », a relaté hier le président du tribunal de Sarreguemines. Le prévenu caresse l’enfant, se caresse, utilise des sex-toys. « Je ne lui ai pas demandé de fellation. J’ai des limites », bredouille le prévenu. « Ça n’avait rien à voir avec une femme. Je n’ai pas eu de plaisir, plutôt un soulagement. C’était une pulsion ; je savais que c’était interdit. » Un point repris par son avocate, M e Schott, qui met en avant une histoire familiale jalonnée de diverses agressions sexuelles. « Il a besoin de soins adaptés. »
« Un objet sexuel »
M e Faltot, au nom de l’association Proximité, administrateur ad hoc de la petite victime, émet des doutes sur la fréquence des agressions. « Il a utilisé la confiance et l’innocence de son propre petit-fils. Il l’a utilisé comme un objet qui ne bouge pas et, surtout, qui ne parle pas. » Pour le représentant du ministère public, pas de doute, « nous sommes face à un cas de pédophilie. Vous avez vu dans un enfant de 2 ans un objet sexuel », s’indigne-t-il en requérant cinq ans de prison.
Le tribunal ira plus loin en prononçant une peine de sept ans de prison ferme, assortie d’un suivi judiciaire de cinq ans. Le préjudice de l’enfant est estimé à 5 000 €, celui de la mère à 2 000 €. L’homme, dont nous ne dévoilons pas l’identité pour préserver ll’anonymat de l’enfant, sera inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.
Cécile CHAMBRU.
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MessageSujet: un valentinois arrêté à Roissy soupçonné de pédophilie   Mar 16 Oct - 8:48

aits-divers
un valentinois arrêté à Roissy soupçonné de pédophilie
Un valentinois de 87 ans a été arrêté à sa descente d'avion alors qu'il rentrait de Thaïlande. Il était sous le coup d'un contrôle judiciaire lui interdisant tout voyage à l'étranger.
Par Christian ConxicoeurPublié le 15/10/2012 | 15:10



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C'est le quotidien le Parisien qui a révélé l'affaire dans son édition du 14 octobre: le 6 septembre dernier, un valentinois de 87ans a été arrêté à Roissy à sa descente d'avion. L'homme, déjà condamné à 15 ans de prison en 1997 pour des faits de pédophilie, avait été expulsé par les autorités thaïlandaises quelques heures auparavant.
Actuellement sous le coup d'une mise en examen pour "recours habituel à la prostitution de mineurs", il faisait l'objet d'un contrôle judiciaire qui lui interdisait tout déplacement à l'étranger.
Il est soupçonné d'avoir, au cours des années 2010 et 2011, multiplié les séjours en Moldavie, Roumanie, Maroc et Thaïlande à des fins de tourisme sexuel. Selon le quotidien parisien, l'octogénaire a été placé en détention provisoire.
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MessageSujet: Cahors. "Oui, c'est vrai, je suis pédophile"   Sam 20 Oct - 4:28

Cahors. "Oui, c'est vrai, je suis pédophile"
ASSISES DU LOT

Annie Caustre, au centre, conseillère à la cour d'appel d'Agen, préside la session./Photo DDM, Marc Salvet
Depuis hier, la cour d'assises du Lot juge Gilles Caignard, accusé d'avoir enlevé et séquestré un petit garçon de 11 ans. L'homme a révélé une personnalité inquiétante.

Sa petite voix tranche avec son physique massif. Gilles Caignard, 53 ans, est peu loquace mais il répond aux questions de la présidente de la cour d'assises, Annie Cautres, sans mauvaise volonté, sauf quand sa mémoire flanche. Son «Je ne sais pas» est revenu hier à des dizaines de reprises, pour sa première journée de procès devant les jurés lotois. Le quinquagénaire est accusé d'avoir enlevé et séquestré un jeune garçon de 11 ans, les 2 et 3 mai 2011, à Cahors. Le soir où l'alerte avait été donnée, les caméras de surveillance de la gare de Cahors avaient repéré l'homme et l'enfant sur le quai. Et ce n'est que le lendemain matin que la brigade des mineurs de Limoges découvrait au bord de l'autoroute le petit D. et interpellait Gilles Caignard.

Dans la salle des assises, l'enfant est assis au premier rang entre sa mère et son père. Une traductrice est aux côtés de cette famille d'origine bulgare.

«Ma vie, c'était d'aller de foyer en foyer jusqu'à mes 16 ans.» Gilles Caignard a eu une vie cabossée, c'est sûr. Une mère qui boit et qui «soigne ses plaies avec de la javel», un père ancien militaire toujours absent. «Une vie de cauchemar», dit-il, dont les nuits en cellule seraient hantées par le viol qu'il subira à l'âge de 16 ans par un déménageur.

Une existence surtout marquée par la prison. La présidente Annie Cautres a compté : «Vous avez passé 14 ans, 11 mois et 6 jours en détention pour des faits de nature sexuelle». Condamné en 1995 à 12 ans de réclusion pour le viol de sa nièce (il en fera Cool, il écope de nouveau de 8 ans de prison en 2005 pour agression sexuelle sur le fils des personnes qui l'hébergeait.

Lorsque l'avocat général, Franck Ollier, le questionne sur la pédophilie, il ne se dérobe pas : «Je suis pédophile». «Qu'est-ce qu'un pédophile¤?» insiste l'avocat général. Gilles Caignard a cette réponse troublante : «Quelqu'un qui marche derrière les enfants, qui essaie de les prendre en voiture… Les enfants, j'ai tendance à les regarder, pas leur corps, leur visage.»

«Son profil inquiétait»
«À partir du moment où il y a de la récidive, son profil inquiétait tout le monde», déclare à la barre la conseillère pénitentiaire qui a eu à s'occuper de l'accusé quand il était incarcéré à Seysses. Dans la cellule qu'il occupait, les gardiens avaient retrouvé un cahier dans lequel, l'accusé présumé, collait des visages et des corps d'enfants en maillot. Inquiétant.

Et puis Gilles Caignard sourit souvent. Lorsqu'on lui parle de son unique passion, la pêche. «C'est le plaisir d'attraper le poisson et de le relâcher.»

Sourire aussi, quand on évoque les mercredis, certains diraient le jour des enfants : «C'était le jour où je pouvais voir D.», fait Gilles Caignard. «Ensemble», dira l'accusé, ils «s'amusaient, riaient et le 2 mai le jour où l'affaire a éclaté, ils avaient voulu se promener»… À une question de l'avocat général sur la possibilité de changer en prison, l'accusé présumé a été affirmatif : «Non quand on est pédophile». Les statistiques le contredisent : «Le taux de récidive dans des affaires de crime sexuel n'est que de 7 %», rappelle Franck Ollier.

«Un petit ange»…
Une semaine après sa sortie de prison, alors qu'il vient de regagner Cahors, Gilles Caignard croise le chemin du petit garçon. «Qu'est-ce qui vous plaisez en lui ?» interroge la présidente. «Son teint de peau, un petit ange.» La présidente de la cour d'assises poursuit son interrogatoire : «Vous sortez de 14 ans de réclusion et la première fois que vous voyez l'enfant, vous l'amenez dans votre chambre au FJT. ça n'a pas fait tilt dans votre tête, ''attention je suis pédophile'' ?». «Il n'y a rien eu, affirme Caignard, ce n'était pas sexuel avec lui.» Le quinquagénaire se qualifie plutôt de «grand-père vis-à-vis de l'enfant. Kinder surprise, khebab, portable rien n'était trop beau pour D. «Nous avions chacun un téléphone, entre nous on s'appelait papi et fiston.» Lorsqu'il a été arrêté, Gilles Caignard avait sur lui des photos de lui avec l'enfant. «Je les regardais le soir lorsque j'étais seul au foyer»
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MessageSujet: Les pensionnats anglais enfin sur la selette...en France toujours rien à signaler... bizarre non ?   Mer 7 Nov - 10:37

Pendant plus de 20 ans, une quarantaine de foyer du nord du Pays de Galles ont été le théâtre effrayant d’abus sexuels commis sur des enfants par des membres du personnels. L’affaire a émergé au milieu des années 1990 et en 1996, une enquête menée par Sir Ronald Waterhouse (qui lui a donné son nom) a étudié des centaines de cas. Il aura fallu trois ans pour établir le rapport final. Plus de 650 pensionnaires avaient été entendus. Steven Messham était l’un d’eux. "Dans la maison, c’était des abus “standard”, qui étaient violents et sexuels”, a-t-il expliqué dans l’émission. “En dehors, c’était comme si vous étiez vendu, ils nous conduisaient au Crest Hotel de Wrexham, généralement le dimanche soir, où ils louaient des chambres”. Et de poursuivre son récit glaçant : "Une nuit en particulier, dont je me rappellerai toujours, j'ai été violé, attaché, et abusé par neuf hommes différents".

"Vous y étiez emmené en voiture, où on vous agressait sexuellement. Diverses choses se passait, il y avait de l’alcool, et essentiellement, il y avait des viols. Mais ce n'était pas seulement lui, il y avait d'autres personnes impliquées”. “Lui”, c’est donc cet homme politique du parti conservateur, personnalité de premier plan du temps où Margaret Thatcher dirigeait le gouvernement, entre 1979 et 1990. Son nom n’a pas été révélé. Sur les réseaux sociaux, les spéculations ont été vives durant tout le week-end, trois noms sont revenus avec insistance, et un plus particulièrement. “De tête, je ne pourrais pas donner le nombre exact parce que cela remonte à des années, mais certainement une douzaine de fois”, a répondu Steven Messham, interrogé sur le nombre de fois où il avait été violé par cet homme.

Une autre victime avait déjà dit à Newsnight, lors d’une émission en 2000 consacrée à la première affaire, avoir été abusé par le même homme. “Nous sommes partis pour manger quelque chose, il s’est arrêté sur une aire de repos et, hop, il m’a fait faire à une fellation”. Au début des années 1990, ce témoin qui a voulu rester anonyme avait été voir la police, photo du politicien à la main pour le dénoncer. Les deux policiers qui l’ont reçu lui ont opposé une fin de non-recevoir. Steven Messham, qui a lui aussi dénoncé ces agissements et le membre des tories dès la fin des années 1970, n’a pas non plus été entendu. “On m’a dit que j’étais un menteur. J’ai été cloué au pilori”, a-t-il expliqué, avant de prévenir : “Je pourrais encore aujourd’hui donner le nom du policier qui a fait ça. La police a d’abord nié, et a finalement admis au cours de l'enquête (de Waterhouse, ndlr) que j’avais bien fait une déposition. C’est tout. Ils n’ont pas dit qui avait été mentionné”.

VERS UN SCANDALE NATIONAL ?

Comme le rappelle le “Telegraph”, la Commission Waterhouse qui a coûté 12 millions de livres, avait promis de faire la lumière complète sur cette affaire - et pourtant son champ d’investigation avait été limité aux services sociaux publics. “Je ne comprends pas pourquoi nous avons eu une enquête, si c’est pour laisser un tiers des agresseurs en dehors. Et on m’a dit de faire comme ça. On m’a dit que je ne pouvais pas donner de détails sur ces gens, je ne pouvais pas donner leur nom, on ne m’a pas interrogé sur eux”. Les explications de Steven Messham ont une résonance particulière, alors que la Grande-Bretagne vit au rythme des révélations sur Jimmy Savile. Le présentateur-vedette de “Top of the pops”, disparu l’an passé, est soupçonné d’avoir agressé sexuellement de très nombreuses jeunes filles, jusque dans les locaux de la BBC en toute impunité et pendant des décennies, parfois en compagnie d’autres stars.

Certains cadres de la BBC sont aujourd'hui accusés d'avoir étouffé ces agissements. Les mêmes soupçons pèsent donc sur le règlement de l’affaire des foyers du Pays de Galles et du, voire des politiciens. Le scandale pourrait être bien plus important que celui des écoutes téléphoniques et des relations corrompues de l'empire Murdoch avec les politiques. Tom Watson, le parlementaire qui l’avait fait émerger, dit avoir reçu des dizaines de témoignages sur des personnages puissants formant des réseaux de pédophiles, et des soupçons d’affaires étouffées. Le Travailliste a adressé une lettre ouverte au Premier ministre pour l'exhorter à aller jusqu’au bout. Steven Messham, lui, a dit vouloir rencontrer David Cameron. “Le temps est venu pour une enquête complète, et jusqu’à ce qu’il me rassure, je n’arrive pas à croire que l’on y arrivera”. L’avenir est entre les mains du patron des Tories.
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MessageSujet: «Il mettait la main sur le zizi», «il nous disait, tu es un petit branleur, une petite bite.»    Ven 9 Nov - 4:08

Un entraîneur du Stade Genève jugé pour abus sexuels
Par Catherine Focas. Mis à jour le 08.11.2012 11 Commentaires
Déjà condamné il y a 30 ans dans le canton de Vaud, il récidive à Genève


C'est au Palais de Justice de Genève que se tiendra demain vendredi le jugement de cette affaire d'abus sexuels
Image: STEEVE IUNCKER-GOMEZ
Mots-clés

A
Il a 60 ans, une belle moustache blanche et rien ne le déstabilise. Ni le banc des accusés, ni une précédente condamnation en 1984 à Orbe (VD), ni son exclusion du club d’athlétisme du Stade Genève, ni les récits des garçons d’une douzaine d’années qui le mettent en cause.

«La retranscription de ces déclarations, vous les avez lues? lui demande ce jeudi matin la juge Cuendet. Il répond que non. La juge: «Ça n’a pas l’air de vous intéresser du tout! Moi, à votre place, j’aurais épluché le dossier.» Et elle commence à donner lecture des propos des enfants: «Il m’a pris par l’entrejambe, ça ne m’a pas plu, j’ai repoussé sa main.» Un autre: «Il m’a fait des attouchements trop graves, des tapes sur les fesses et il n’arrêtait pas de parler de sexe, ça nous mettait mal à l’aise.» Un troisième: «Il mettait la main sur le zizi», «il nous disait, tu es un petit branleur, une petite bite.» Deux gamins qu’il a pris un jour dans sa voiture ont eu peur de se faire violer.

Tout ceci ne le touche pas particulièrement: «On veut me faire passer pour le grand méchant loup.» Les soi-disant attouchements? «Peut-être que ma main a glissé sur le sexe sans le vouloir, mais ce n’était pas le but, je voulais juste corriger une position.» La juge indique que les autres entraîneurs n’agissent pas ainsi. Une expertise est venue le confirmer. Le prévenu: «Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise?» Deux expertises psychiatriques à 30 ans d’intervalle sont arrivées à la même conclusion: l’homme est un pédophile. Mais il n’a jamais voulu se soigner. La juge: «Il y a des antécédents, vous n’en tirez rien. Il y a des plaintes, vous n’en tirez rien. Des avertissements, vous n’en faites rien. Il faut faire quoi pour que vous compreniez que vous faites du mal à ces enfants? Vous mettre sur une île déserte avec un cocotier et un javelot?» L’accusé admet: «Il ne faut plus que je sois en contact avec des enfants, il ne faut plus que je sois entraîneur.»

Le procureur Joël Schwarzentrub requiert un an de prison à l’encontre de cet homme sans s’opposer au sursis. Il réclame une obligation de suivre un traitement psychothérapeutique pour agresseurs sexuels. Troisième point: une interdiction d’entraîner des jeunes. Le magistrat rappelle que l’affaire a provoqué un séisme au sein du Stade Genève lorsque, après un camp organisé à Pâques 2011 à Saillon, les enfants sont revenus complètement choqués. Il explique que les mœurs ont évolué. «Lorsque j’étais jeune footballeur, il n’y avait aucun problème lorsqu’un entraîneur se douchait avec les jeunes, maintenant ce n’est pas admis.» Il note que les actes reprochés aujourd’hui sont moins graves que les fellations pour lesquelles il a été condamné en 1984, mais ils ne doivent pas être minimisés. L’entraîneur était connu pour son langage cru. Il y a une dizaine d’années, son attitude avait déjà provoqué des remous au sein du club d’athlétisme. Après le camp de Pâques 2010, des propos déplacés à l’égard des enfants du style «qui suce qui?» lui avaient été reprochés. Mais il a continué.

Son avocat, Me Michael Lavergnat, plaide l’acquittement. Ou alors la requalification juridique des actes en simples attouchements. A ses yeux un «pelotage» n’est pas un acte d’ordre sexuel. Il note que lorsqu’il prenait sa douche avec les enfants, le sexe de son client n’était pas en érection, «aucune excitation de mon mandant». Selon lui, c’est le passé de cet homme qui le rattrape aujourd’hui. Il rappelle que certains cours d’éducation sexuelle sont donnés aujourd’hui dans les écoles à l’aide d’organes sexuels en peluche: «Je ne sais pas si c’est beaucoup mieux.»

Jugement demain vendredi.
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MessageSujet: le messie des Vosges   Mar 13 Nov - 6:50

Il était surnommé « le messie des Vosges ». Un homme de 54 ans a été condamné vendredi à 17 ans de réclusion criminelle par la Cour d’Assises d’Epinal pour viol sur mineure. Il avait abusé d’une jeune adolescente dès 2004, « offerte » par sa mère pour en faire une « épouse divine ».

Le gourou d’une secte a été lourdement condamné par la Cour d’Assises d’Epinal (Vosges) pour le viol d’une adolescente âgée de 14 ans en 2004. L’homme avait abusé de la fille d’une des adhérentes de sa secte qu’il dirigeait à La Bresse.

L’homme avait également profité de plusieurs dizaines de membres. Il se faisait passer pour le « messie » auprès de ses adhérents. Ainsi il en profitait pour extorquer des centaines d’euros chaque mois (150 euros par mois et membre de sa secte). Il aurait récolté des milliers d’euros en profitant de la crédulité de ses membres. Au total, le préjudice est porté à 300.000 euros.

Il a été condamné pour avoir violé durant plusieurs années une adolescente de quatorze ans de 2004 à 2009. Cette jeune fille avait été « offerte » (sa sexualité) par sa propre mère membre de la secte à son dirigeant. Il avait à l’époque affirmé vouloir en faire sa « femme divine ». Elle a également été victime de faits graves de violence de ce gourou. Crachats, insultes, coups de poing, Aujourd’hui âgée de 22 ans, l’ex-membre de la secte abusée sexuellement maintient le non consentement des actes sexuels. L’avocat du gourou quant à lui avait affirmé qu’elle avait 15 ans au moment des faits et donc sexuellement majeure. La Cour d’Assises a finalement tranchée : la jeune adolescente avait 14 ans lorsque l’homme a commencé à pratiquer les viols. La mère n’a pas été inquiétée dans l’affaire jugée « sous l’emprise du gourou ».

Le verdict de la cour d’Assises est plus sévère que celui requis par l'avocat général. En effet, suite à l’audience, il était demandé quinze ans de réclusion criminelle. Finalement, le juge a requis dix-sept ans de prison ferme pour viol aggravé, agression sexuelle aggravée, abus de faiblesse aggravé et violences. Il devrait faire appel du jugement.
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MessageSujet: des abus sexuels sur trois enfants, dont un bébé,    Ven 16 Nov - 3:04

C'est un dossier sordide concernant des abus sexuels sur trois enfants, dont un bébé, qui arrivera vendredi devant le tribunal correctionnel de Huy. Les abuseurs présumés sont un couple de gardiens de prison. Les faits ont été dénoncés durant l'été 2011 suite à une banale panne d'ordinateur.
Fabienne est la fille de la gardienne de prison. Durant l'été 2011, sa mère confie son ordinateur à son mari informaticien. Un peu plus tard, il l'appelle au bureau car ce qu'il a découvert est effrayant : des milliers d’échanges MSN archivés durant 5 ans. Il est question d'adultes mais aussi d'enfants et même d'animaux. Fabienne se rend alors immédiatement à la police pour remettre le disque dur de l’ordinateur. "La police a tout de suite vu l’urgence de la situation" témoigne-t-elle, "et a embrayé tout de suite avec le parquet pour faire enfermer ma maman et son compagnon".

Les enfants de Fabienne ne figurent pas parmi les victimes du couple pédophile. Car la jeune femme sachant que sa mère n'aime pas les jeunes enfants s'est inquiétée à juste titre lorsque celle-ci a commencé à insister pour les garder : "Depuis qu’elle a rencontré cet homme elle a tout à coup aimé ses petits-enfants. Et cela m’a mis un gros doute et elle n’a donc jamais approché mes enfants" explique encore Fabienne.

Les échanges MSN font référence à d’autres pédophiles rencontrés soit en prison soit sur internet. D’autres prénoms d'adultes et d'enfants apparaissent aussi dans ces échanges mais, pour la Justice, trois victimes ont été réellement abusées. Un dossier reste cependant ouvert au parquet de Huy si de nouveaux éléments devaient apparaître au cours du procès.

RTBF
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MessageSujet: l’ex-entraîneur de tennis Régis de Camaret devant les assises pour le viol d’une vingtaine de championnes françaises   Ven 16 Nov - 3:07

Pédophilie : l’ex-entraîneur de tennis Régis de Camaret devant les assises pour le viol d’une vingtaine de championnes françaises
15 novembre 2012 | Auteur Jacques Thomet

15 novembre 2012
Voici un papier de Paris-Match de ce jour :

Régis de Camaret était-il trop proche de ses joueuses, ou un «loup dans la bergerie» ? La cour d’assises du Rhône se penchera à partir de jeudi sur le cas de l’entraîneur de tennis, accusé de viols par certaines de ses championnes. Plus d’une vingtaine de ses anciennes élèves assurent que l’homme, aujourd’hui âgé de 70 ans, a commis sur elles des attouchements et agressions sexuels et des viols à répétition commis entre les années 1977 et 1989. La plupart de ces faits présumés sont prescrits car trop anciens, et seules deux plaignantes, aujourd’hui âgées de 36 ans, siègeront sur le banc des parties civiles. Les autres seront entendues comme témoins. Le verdict sera rendu le 23 novembre. Régis de Camaret risque 20 ans de prison.
L’affaire est née de la plainte déposée par Isabelle Demongeot en 2005. L’ancienne championne de France 1989 s’était rendue à la gendarmerie «pour se délivrer d’un secret». Aujourd’hui âgée de 46 ans, elle avait raconté son histoire dans un livre intitulé «Service volé» publié en 2007. Isabelle Demongeot avait expliqué avoir été violée à maintes reprises entre 1980 et 1989 par son entraîneur qui œuvrait alors à Saint-Tropez. Les premières agressions se seraient déroulées dans une chambre d’hôtel alors qu’elle participait au tournoi de Roland Garros, et qu’elle était âgée d’à peine 13 ans. A l’époque, la jeune fille n’avait pas osé dénoncer les faits présumés de crainte de se voir priver d’entraînement. Isabelle Demongeot se dit aujourd’hui «brisée» par cette affaire, et contrainte depuis de suivre une thérapie.
C’est en découvrant qu’elle n’avait pas été la seule victime, selon elle, et pour éviter à d’autres jeunes filles de subir le même sort, que cette ancienne entraineuse d’Amélie Mauresmo s’est décidée à porter l’affaire devant la justice. De nombreuses autres femmes ont ensuite déposé plainte, des anciennes élèves des centres d’entraînement de Saint-Tropez, de Bayonne ou de Capbreton, rapportant toutes approximativement les mêmes faits, parlant de viols à répétition, alors qu’elles n’étaient âgées que de 12, 13 ou 14 ans. Elles parlent de l’homme comme d’un «gourou», un «pervers», qui profitait de leur installation comme pensionnaires dans les centres d’entraînement pour s’infiltrer la nuit dans leurs chambres et abuser d’elles. Plusieurs d’entre elles affirment qu’il utilisait souvent la phrase : «J’adore être le loup dans la bergerie».
Au magistrat instructeur, écrit «LibéLyon», elles ont expliqué n’avoir pas osé parler «en raison de la réputation de leur entraîneur, du poids de la culpabilité, voire de la peur de décevoir leurs parents qui avaient tant investi personnellement et financièrement» dans leur carrière. Ces anciennes élèves de Régis de Camaret disent toutes être restées profondément traumatisées et durablement perturbées par ces agressions présumées, racontant des vies brisées, marquées par des une sexualité bouleversée, des dépressions, de l’anorexie, de la boulimie et des tendances suicidaires. Seule l’ancienne numéro 1 du tennis féminin français Nathalie Tauziat défend Régis de Camaret – et accuse ses camarades de vouloir salir la réputation de l’entraîneur. Après deux ans d’enquête, Régis de Camaret a finalement été interpellé en février 2007.
Des perquisitions à son domicile ont permis d’y retrouver de nombreuses photos et films mettant en scènes les jeunes joueuses en partie nues, ainsi que la consultation de sites pornographiques montrant des jeunes filles. L’entraîneur a d’abord contesté les accusations, avant de reconnaître une aventure «consentie» avec Isabelle Demongeot pendant trois années, alors qu’elle avait entre 16 et 17 ans. Il parle en général d’un «environnement féminin propice à certains flirts», de «jeux d’amour», de «bisous dans le cou». «Qu’il avoue ou pas, je m’en fous. C’est malheureux à dire, mais c’est comme ça», a dit Isabelle Demongeot à RTL. «J’attends qu’un juge et des jurés prennent une décision et qu’il paie, qu’il ait la honte, et surtout qu’on inverse cette peur – que ce soit lui qui soit terrifié par ce qu’il sera en train d’entendre au fur et à mesure de ces jours. Je ne vois pas comment cet homme pourrait ressortir libre»
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