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 Finalement...pas si rare que ça !

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MessageSujet: Finalement...pas si rare que ça !   Mar 27 Mai - 14:35

Des centaines d'enfants, parfois âgés de six ans seulement, vendent des faveurs sexuelles contre de la nourriture, du savon ou des téléphones portables, à des membres d'organisations non gouvernementales ( on comprend que certains pays ne souhaitent pas leur présence ...après les Jésuites ou les sectes protestantes voila un nouveau type de touche pipi occidental) Razz , affirme l'ONG Save The Children dans une étude intitulée "No one to turn to" ("Aucun recours"), publiée mardi 27 mai.

"Cette enquête met au jour les actes ignobles d'un petit nombre de personnes qui abusent sexuellement de certains des enfants les plus vulnérables au monde, ces mêmes enfants qu'ils sont supposés protéger", ( comme les curés !) Wink a commenté la directrice générale pour le Royaume-Uni de Save the Children, Jasmine Whitbread.

Les abus sont particulièrement fréquents au Soudan, en Côte d'Ivoire, en République du Congo et Haïti, souligne l'organisation basée à Londres, qui reconnaît être touchée comme beaucoup d'autres ONG. L'ampleur des sévices est "significative" et Save The Children réclame dans son étude la mise en place d'un système permettant de détecter ces sévices et leur donner une réponse appropriée.

"LES DÉCLARATIONS DE PRINCIPE DOIVENT ENCORE SE CONCRÉTISER"

"Il est difficile d'imaginer un abus de pouvoir plus évident ou une violation flagrante des droits de l'enfance", a déploré Mme Whitbread. "Ces dernières années, l'ONU, la communauté internationale ainsi que les agences humanitaires se sont engagées à s'attaquer au problème mais, même si ces engagements sont bien accueillis, dans la plupart des cas, les déclarations de principe et les bonnes intentions doivent encore se concrétiser par une action internationale décisive et concertée", a-t-elle estimé.

La "vaste majorité" des travailleurs humanitaires ne sont "bien entendu" Laughing Laughing pas impliqués dans des sévices sexuels ou l'exploitation d'enfants, a-t-elle souligné. "Cependant, l'ensemble des agences humanitaires ou de maintien de la paix travaillant dans les situations d'urgence, dont Save the Children Royaume-Uni, doivent reconnaître qu'elles sont vulnérables et prendre le problème à bras-le-corps", a ajouté la directrice.

Un tabou...pas si tabou que ça finallement ?
Cool Laughing Cool
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MessageSujet: Japon   Ven 8 Aoû - 16:20

Le nombre de cas de pornographie infantile a augmenté de 17,2% en un an au Japon, où la possession de vidéos et de photos à titre individuel n'est pas condamnée par la loi.
Entre janvier et juin, la police a procédé à des arrestations dans 307 affaires de production et de distribution de matériel pornographique impliquant des enfants de moins de 18 ans, soit le record absolu pour un premier semestre depuis la création d'un fichier statistique dans ce domaine en 2000.
Au total, 165 enfants victimes ont pu être identifiés par la police, ce qui constitue également un record et représente un bond de 36,4% par rapport à l'an dernier.
Il ne s'agit là que d'une infime partie de l'industrie pornographique infantile, dont le Japon est considéré comme un producteur majeur.
Les Etats-Unis et d'autres pays développés accusent les autorités japonaises de laxisme face à ce problème.
La loi actuelle, datant de 1999, interdit la production et la vente de photos, vidéos et autres matériels pornographiques impliquant des enfants, ainsi que leur possession à des fins commerciales ou de distribution. Mais la possession à titre individuel de ce genre de produits est elle pour l'instant autorisée.
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MessageSujet: Japon et pédophilie   Mer 13 Aoû - 18:05

De janvier à juin 2008, un nombre record d'arrestations de personnes liées au marché de la pédophilie a été atteint selon les chiffres de l'Agence nationale de la police japonaise : plus de 300 personnes ont été interpelées. Le nombre d'affaires recensées a, lui, augmenté de plus de 17%.

Ces enquêtes et arrestations sont réalisées dans un pays où la production et le commerce d'images pédophiles sont interdits mais où leur possession pour son seul usage privé est légale.

En dépit de bien des similitudes apparentes, le Japon reste éloigné du modèle occidental dont les racines puisent dans le fonds judéo-chrétien. Contrairement à l'actualité occidentale, celle de l'Orient ne nous concerne pas immédiatement, car les interactions et influences culturelles sont moins importantes entre l'Empire nippon et la France qu'entre l'Allemagne et la même France, par exemple. Néanmoins, pour reprendre l'image [erronée], attribuée au météorologue Edward Lorenz, de l'effet papillon, un battement d'ailes de cet insecte à Tokyo pourrait déclencher un orage à Paris. La globalisation morale et psychologique existe aussi, notamment du fait du reniement par l'Occident de ses origines, comme de sa recherche de nouvelles morales. Comme du fait de l'entrée du monde dans ce « sixième continent habité » qu'est la Toile. Du relativisme des valeurs culturelles au relativisme des vertus, il n'y a parfois qu'un faible écart. C'est la raison d'être de cet article.

Si ces arrestations peuvent dissuader les pédophiles, il n'en reste pas moins que ceux qui possèdent des images pornographiques d'enfants, sont à l'abri des poursuites pénales. On ne peut que s'étonner qu'une si grande et intéressante nation, qui en était à son époque médiévale encore à la fin du XIXe siècle et qui était entrée de plain-pied dans le XXe siècle, permette la possession de telles images. Le Japon ignorerait-il que ces enfants sont des esclaves ? Ignorerait-il que des enfants acteurs de films pour adultes sont tués quand ils ne sont plus considérés comme utiles ? N'y a-t-il pas une contradiction entre interdire la diffusion de ces images et autoriser leur possession ? A moins que l'interdiction partielle ne soit pas le fruit d'une réflexion fondamentale mais la transposition de normes occidentales et chrétiennes qui s'ignorent.

Pour aller plus loin


Autant l'Orient est éloigné de l'Occident...


...Autant nos valeurs sont parfois distantes et ce que nous considérons comme des vertus, en contradiction. Nous survolerons, sans prétendre à l'exhaustivité, la situation morale du Japon pour comprendre comment les autorités peuvent accepter que des sujets possèdent des images d'enfants abusés sexuellement. Nous ne nous limiterons pas à l'examen de cette pédophilie, car elle s'inscrit dans le grand ensemble de la pornographie qui recule sans cesse ses limites. C'est toute une conception pervertie de la féminité qui explique ces horreurs. Après cette présentation, nous comparerons les fondements éthiques de l'Occident et du Japon. Nous finirons par un rapide examen de l'appréhension de certaines de nos vertus dans ce pays.


Un tour d'horizon de l'archipel

La pornographie et la sensualité sont prégnantes dans la culture nippone : lire un magazine de « charmes » dans les transports public ne pose pas de problème, par exemple. La femme depuis petite est vue comme un objet. La littérature japonaise, très délicate quand elle n'est pas indécente, est aussi un questionnement sur la différence homme-femme qui tourne quasiment à l'obsession [maladive] culturelle pleine de mélancolie. L'appréhension de l'autre sexe ne semblant pas s'être fait aussi bien qu'en Occident où elle n'est déjà pas parfaite. Une littérature qui heureusement peut aussi se limiter positivement à l'émerveillement face à l'amour.

Si l'on regarde le statut de la femme (nous aborderons celui des fillettes juste après), juridiquement, il semble, en fait, y avoir un malaise sur la question de sa place. La femme n'est encore, traditionnellement qu'une « subordonnée sexuelle ». Ce malaise est perceptible dans la Constitution qui doit insister sur l'égalité entre l'homme et la femme, comme pour conjurer la tradition. Ainsi, l'article 24 qui énonce le libre choix du conjoint et l'égale dignité des époux.


Les légendes circulent en Occident sur l'institution de la geisha, mais la confusion entre cette dernière et l'esclave sexuelle est un raccourci. Même si les services des geisha peuvent aller au-delà du traditionnel rôle de dames de compagnie. Néanmoins, même en s'arrêtant à la simple fonction traditionnelle de ces femmes, on ne peut que se dire qu'il y a là un rapport particulier à la féminité dans l'archipel : elle doit représenter l'inaccessible, voire l'intact, tout en nourrissant l'imaginaire(1). Il en va de même des jeunes adolescentes.

La majorité sexuelle est fixée à 13 ans ; toutefois, une personne de plus de 17 ans ne peut avoir de relations intimes avec un partenaire n'ayant pas encore atteint 17 ans. Cette précaution vise à prévenir la prostitution des écolières et lycéennes. De fait, la jeune fille est presque idolâtrée pour sa vertu, comme elle est un objet de fantasme. La parade consiste alors en la production de revues proposant des dessins de jeunes filles, parfois des enfants.


Le droit japonais ne réprime pas ces productions d'enfants virtuels contrairement, par exemple à la loi américaine de protection qui interdit ce type d'images digitales. Loi votée pour contrer la jurisprudence de la Cour suprême fédérale qui affirmait qu'une précédente loi antipédophilie visant la pédophilie virtuelle était inconstitutionnelle. Pour la Cour suprême l'argument selon lequel la pédophilie virtuelle peut conduire à la pédophilie réelle infantile virtuelle ne suffisait pas pour la prohiber. Ou encore contrairement à la loi allemande. Quant à la France, la Cour de cassation a précisé le sens de l'article 227-23 du Code pénal, en y intégrant les images pornographiques d'enfants virtuelles. La Cour de cassation ainsi confirmé l'arrêt d'une Cour d'appel qui avait retenu que « le délit est constitué, dès lors que le personnage mis en scène, réel, virtuel ou imaginaire, présente les traits d'un mineur, ou sa représentation, dans une situation pornographique. »

Ce droit japonais qui ne condamne pas les productions d'images virtuelles mêmes très crues, autorise donc aussi la possession d'images pédophiles réelles.

Parallèlement à ces déviances, à l'instar des femmes adultes par rapport aux hommes, les filles bénéficient juridiquement de l'égalité avec les garçons. L'article 26 de cette loi fondamentale dispose que « Chacun est tenu de donner aux garçons et aux filles, sans exception, placés sous sa protection, l'enseignement élémentaire dans les conditions prévues par la loi. » Cette insistance sur les droits des filles n'est pas anodine dans ce pays. Cette Constitution, rappelons-le, a été adoptée sous la pression des Américains au sortir de la guerre. C'est dire que le droit est en décalage avec la société et que les lois n'expriment pas toute la quintessence d'une Constitution d'origine occidentale et de fonds judéo-chrétien. Par exemple alors que l'article 18 de la Constitution interdit la « sujétion quelconque... [et] la servitude involontaire », la loi de 1999 sur la prostitution et la pornographie autorise la détention de vraies images pédophiles.

Profitant de cette contradiction des valeurs, l'industrie du sexe est en terrain favorable au Japon. Contrôlée par la mafia, elle est toujours en expansion, ce même si le Gouvernement essaie de saper la mainmise du syndicat du crime sur les activités économiques dont fait partie la prostitution. L'administration accordant des visas d'« artiste » pour les activités de danse pornographique (55 000 en 2003), il faut bien parler d'une activité économique de l'esclavage sexuel qui compte pour jusqu'à 3% de l'important PIB du Japon). L'importation de ces femmes et enfants est en grande partie organisée par la mafia, ce avec la bénédiction-même de certains Etat d'émigration, comme la Thaïlande qui voit ses ressortissantes d'âge nubile participer activement à l'accroissement du PNB et des recettes dans une très forte devise.

Si dans la réalité la femme est toujours traitée un être de second rang, comme d'autres personnes(2) des êtres inférieurs, il n'est pas étonnant que, par ailleurs, les enfants de moins de 17 ans soient toujours l'objet de la convoitise, les mêmes conceptions demeurant. Ce d'autant plus que la quête de la jeunesse est un rêve comme en témoigne le succès des Belles endormies de Kawabata. Il y a dans cette orientation sociale une réelle différence avec l'héritage judéo-chrétien de l'Occident, lequel malheureusement se perd.

Les fonds éthiques de l'Occident et du Japon

La civilisation occidentale a longtemps été modelée par le christianisme et, en dépit d'un fort recul de la pratique religieuse, bien de ses valeurs imprègnent la société. Pour le croyant, il s'agit non seulement de valeurs, mais également de vertus. Les valeurs sont relatives et ce seul nom ne désigne pas la charge positive ou négative d'une conception. On parle ainsi indifféremment des valeurs de droite et de gauche même quand elles se contredisent. La vertu est une valeur, mais une valeur non relative : si le partisan de tel bord politique ne peut qu'admettre qu'une position contraire à la sienne est une valeur, il ne peut, en revanche, pas la qualifier de vertu. Un exercice contraire serait relativiste. C'est sous l'angle des vertus, « christiano-centré » qu'il faut considérer cette différence entre l'héritage [à défaut de pouvoir encore parler sérieusement de prégnance contemporaine du christianisme] de l'Occident et la culture japonaise, ce même au risque de sembler défendre l'impérialisme moral. Ce « christiano-centrisme » est un choix certes arbitraire, mais dont les valeurs qu'il promeut sont considérées comme des vertus par ceux qui, dans le monde entier, aspirent au respect de la dignité humaine. Il s'agit donc d'un point de comparaison arbitraire, mais universellement reconnu pour les vertus qu'il propage(3). Ce point posé, nous pouvons confronter deux mondes dont les univers mentaux sont très différents en ce qui concerne notre sujet.

L'Allemagne fût la grande alliée du Japon durant la Guerre de 1939-45. Comme lui, elle a commis l'Irréparable et l'Indicible. En matière d'abus sexuels, les soldats de l'Empereur ont commis des horreurs, que ce soit en Mandchourie ou en Indonésie, allant très loin dans le raffinement de l'indélicatesse en vue de satisfaire leur curiosité « scientifique ». L'armée nippone a peut-être employé jusqu'à 200 000 prostituées coréennes forcées sous le nom de « femmes de réconfort ». Mais alors qu'une grande partie du peuple allemand a reconnu ses crimes, ce jusqu'à l'un de ses chancelier en son nom(4) et ne conteste pas l'Histoire, le Japon peine toujours a admettre son passé. Ainsi, si Yohei Kono, le secrétaire en chef du cabinet du Premier ministre, avait reconnu en 1993 le rôle de la hiérarchie militaire dans ces crimes, le 26 août 2007, après « enquête », le Premier ministre, Shinzo Abe, a affirmé que la prostitution n'avait pas été contrainte. La réaction de la Chambre des représentants, aux Etats-Unis, a irrité le Japon encore bien imperméable à cette reconnaissance.

L'Allemagne a été le premier Etat à inscrire dans sa Loi fondamentale le principe du respect de la dignité humaine. Plus encore elle justifie juridiquement et préalablement cette mention par la repentance devant Dieu. Ce qui a facilité cette prise de conscience allemande et permis cette repentance, c'est le christianisme(5). S'il est une foi qui pose la repentance comme une vertu, c'est celle dans le Dieu des religions judéo-chrétiennes. Cette repentance est liée à la fois à la sainteté de Dieu en présence duquel le péché doit disparaître et à la dignité du genre humain, que la victime soit étrangère ou nationale, enfant ou adulte, homme ou femme. Car la femme et l'enfant ne sont pas des êtres de second rang dans le christianisme. Même pas quand elle est considérée comme une simple prostituée.

La littérature biblique est riche de mentions de la bienveillance de Dieu envers la femme considérée comme l'égale de l'homme en Christ. Il s'agit d'une opposition entre le christianisme et les traditions des sociétés qui elles attribuent à la femme un rôle d'accessoire(6). A certains religieux qui remerciaient Dieu de ne pas être nés femmes, le Christ en profitait pour glisser que les prostituées [qui le reconnaîtraient] les précèderaient au Paradis. Il s'agit presque d'un écho à la protection accordée à la femme prostituée Rahab, en Terre promise, femme mentionnée dans la généalogie [civile] de Jésus.

Et concernant la sexualité, la Bible n'établit pas de prééminence de l'homme sur la femme, refuse cet égoïsme : la sexualité est conjugale, c'est-à-dire exige un vis-à-vis féminin établi sur le même plan que l'homme et non traité comme un objet, qui a le droit de refuser. Un vis-à-vis qui peut attendre de son conjoint qu'il se respecte lui-même, par exemple en restant fidèle et en ne souillant pas le lit conjugal par une dégradation de son épouse. Car l'homme qui ne respecte pas le corps de son épouse ne respecte pas son propre corps, réduit à l'animalité.


Quant à l'enfance, la Bible exige le respect de son innocence et de sa dignité. Les parents se doivent de le traiter ainsi. Et Dieu interdit aux Juifs de sacrifier leurs enfants, car imiter les civilisations d'alentour serait une abomination. Et le Christ menace du châtiment divin qui toucherait à un enfant [innocent]. La candeur de ces petits êtres est défendue par le Seigneur. Toute relation sexuelle entre un enfant et un adulte est condamnée car l'enfant ne peut être traité comme un objet. Même à supposer qu'il y consente, il n'a aucun recul, aucune maturité pour comprendre toute la portée de l'acte.

Ainsi, l'absence d'indignation au Japon suite à la vente par un père de photos de sa fillette consentante à une revue, ne peut être justifiée même par la différence culturelle : le christianisme pose le principe universel de la dignité humaine et du respect de l'enfant. Etant un humain, assurant la relève des générations, l'enfant dévoyé est le prélude à une humanité disloquée. Pour cette raison au moins, le principe judéo-chrétien de respect de l'enfant devrait être universel. Comme nous le verrons, cette extension sans enracinement dans la foi chrétienne ne permet que de freiner les dérives apparentes, pas de refonder les normes morales.


En comparaison, le Japon shintoïste perméable à la propagation du bouddhisme importé au VIe siècle qui n'a pas été sans interactions avec le shinto, l'a peu été aux missions chrétiennes du XVIe. Cet amalgame s'est fait en dépit du mépris affiché par les autorités du shintoïsme. Si les Japonais pratiquent le shinto, ils complètent cette religion avec le bouddhisme dans leur pensée sur la mort et l'au-delà, ressentant le besoin d'être rassurés sur l'autre monde. En effet, la religion nationale est peu diserte sur ces thèmes.

Le bouddhisme distingue deux types d'action : celles qui ont des conséquences positives (habiles) et celles qui ont des conséquences négatives (malhabiles). Ainsi, ces actions ne sont en elles-mêmes ni positives, ni négatives et c'est l'état d'esprit les portant qui compte. Même si les Japonais pratiquent le shinto, le souci de l'au-delà règle plus ou moins consciemment les actions. Comment le relativisme quant au bien et au mal ne peut-il prospérer à partir d'une telle conception moins normative que dans bien d'autres religions ?


( suite dans le message suivant)
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MessageSujet: Japon et pédophilie ( suite et fin)   Mer 13 Aoû - 18:05

L'imposition au Japon d'une morale d'origine chrétienne : le constat

Au préalable, il faut nuancer le schéma : les civilisations chrétiennes n'ont pas toujours été à la hauteur de l'exigence évangélique, loin s'en faut. Et concernant le sujet traité, les maisons pour que les soldats américains aient des relations sexuelles avec des prostituées sur l'archipel, sont un fait indéniable. Mais non rattachable au christianisme qui condamne l'utilisation du prochain. Par ailleurs, le christianisme affirme que des personnes n'ayant pas reçu les commandements du Christ peuvent faire le bien et chercher à régler leur vie sur une morale commune à l'humanité, sans laquelle celle-ci n'aurait pu subsister longtemps. Il n'est pas question de prétendre à une distinction manichéenne du monde entre les bons Occidentaux et les horribles Japonais. La perversion a été contenue dans la civilisation occidentale par le haut, par des normes, ce qui n'empêche pas que les pensées pouvaient, même dans les nations les plus chrétiennes, être mauvaises. La Bible ne distingue pas, devant Dieu, de conséquences entre, par exemple, entretenir des fantasmes pédophiles et violer un enfant. L'intention, même non assouvie, vaut l'acte. Il y a déjà le manque de respect de Dieu et de l'autre. S'autoriser des exceptions, c'est se mettre en situation de risque. La pornographie peut conduire au viol, par exemple. Ce n'est donc pas l'action ou l'abstention, soumis(e) à la norme étatique ou à la morale commune qui compte avant tout, mais le règlement individuel des actes de chacun sur une bonne conscience. La loi ou la coutume ne peut régir le for intérieur.


Après la guerre, les Américains ont confirmé les normes sur les bonnes mœurs datant de l'ère Meiji prohibant la diffusion d'images licencieuses en veillant sur le travail législatif de la Diète pour que la loi prenne en compte les nouveaux supports de communication, tels que les films. Mais cette confirmation vécue comme une imposition par l'autorité d'occupation a été assez rapidement contournée. L'article 175 du Code pénal trace une frontière entre les bonnes mœurs et l'obscénité, mais les juges se montrent de plus en plus laxistes. Une morale chrétienne qui est propagée sans être accompagnée par sa signification, si elle est utile, ne suffit pas à contenir les dérives.

Pour contourner la loi, les éditeurs ont développé le commerce des images virtuelles. Jugées légales alors qu'elles engendrent de la frustration, personne ne faisant sérieusement sa vie avec des images comme compagne. Pourtant, l'article 175 réprime la vaine stimulation du désir.

De plus en plus et déjà avant ces images, le cinéma japonais avait commencé à s'aventurer dans la pornographie jusqu'à son film culte de 1976, L'empire des sens. Cependant, la loi étant encore assez sévèrement appliquée parfois, les promoteurs de la pédophilie ont développé toute la littérature représentant des enfants virtuels. Il est indéniable qu'il y a là le témoignage d'une quête de leur virginité. Alors qu'un Job pouvait dire qu'il ne convoitait pas de jeunes filles, dans la culture nippone fantasmer sur des enfants mêmes irréels n'est pas choquant. Et, sous cet angle, ces images ne s'opposent pas à l'article 175 lu restrictivement, qui fait référence à la norme morale communément acceptée. Autrement dit, si cela ne choque pas, il n'y a pas de problème. Même si on se doute que ces images sont un palliatif pour des adultes « curieux » des enfants. Job avait probablement compris les raisons de l'obéissance à Dieu, alors qu'au Japon, la norme d'origine chrétienne, même si elle confirme une norme impériale du XIXe siècle, n'est qu'une norme incompréhensible par bien des adultes.


...Autant les transgressions peuvent s'éloigner du Japon


Néanmoins, l'échec de cette imposition n'est pas total : tout d'abord parce que le laxisme ne s'impose pas d'un coup, mais surtout et plus positivement, parce que les autorités commencent à réagir. Ainsi, en août 2007, la police a perquisitionné dans les locaux du Nihon Ethics of Video Association considérée comme peu sérieuse. Sans compter le fait qu'après avoir constaté que les cas de harcèlement sexuel avaient triplé en huit ans selon les rapports de police, dans certaines villes ont été mises en place des wagons réservés aux femmes. Un esprit chagrin pourrait se demander s'il y a vraiment là un progrès : traditionnellement la femme subordonnée de son père puis de son mari est jalousement protégée des autres hommes. Mais une certaine prise de conscience de sa valeur comme être humain peut avoir amené cette innovation. Enfin, les pressions internationales pourraient pousser le Japon à réprimer même la possession à titre individuel de films pédophiles. Déjà en mai, le gouvernement a déposé un projet de loi criminalisant enfin la possession de films pédophiles, mais il faudra attendre le vote à la Diète où le Parti Libéral s'opposera au vote, pour voir si le Parlement est prêt ou non. Cependant, ces tensions internes révèlent que cette évolution est plus le résultat d'une globalisation et des interactions du Japon avec les autres Etats que d'une véritable prise de conscience de la place normale de la femme et de l'enfant dans la société. Même si l'Empire ne manque pas de sujets défendant la dignité humaine, chrétiens ou non.


Le Japon est une grande nation, intelligente et même sensible dans certaines de ses productions. Il semble incompréhensible qu'à côté d'une écriture dépouillée, minérale et parfois comme en apesanteur, soit juxtaposée toute la lourdeur d'une perversité qui se défend au nom de la tradition et du relativisme. Mais il est vrai que l'intellect d'un peuple n'assure pas la morale et le respect au détriment d'une partie de sa population. La sensibilité dans la littérature japonaise trahit un certain désarroi que ne peut combler ni la consommation de masse, ni l'inventivité des ingénieurs en robotique qui s'évertuent à créer des robots qui pourraient satisfaire les désirs intimes de leurs propriétaires. Mais au-delà du Japon - et nos sociétés sont concernés -, toute civilisation qui évacue Dieu, finit par évacuer la morale à laquelle elle ne trouve pas de support indépendant. Et sa quête du bonheur comme du sens se fait de la manière la plus aisée : par la satisfaction immédiates des désirs, lesquels gagnant parfois en perversité peuvent conduire à y mêler les enfants, soit comme spectateurs, soit comme participants.


Une société qui se pervertit, déforme ses enfants comme c'est de plus en plus le cas en Occident. L'histoire biblique des enfants qui voulaient, comme les adultes, abuser des visiteurs du neveu d'Abraham ne doit pas étonner : l'enfant doit être préservé et s'il ne l'est, il perd le sens du bien dont il a déjà, petit, le pressentiment. C'est le papillon de Tokyo à qui l'on coupe les ailes et dont les sanglots s'entendent jusqu'en Occident.


(Jean Degert) CPDH - 12/08/08


(1) Même les nouvelles « geisha » du petit écran doivent veiller à leur image : ainsi une animatrice d'une chaîne de télévision a été licenciée après avoir été surprise, un verre à la main avec un sportif dans un hôtel. Il s'agit encore là d'un témoignage du profond décalage entre le fantasme d'une femme immaculée et celui de son utilisation.

(2) Les membres de l'ancienne caste des Eta (les Burakumin) sont encore considérés comme étant des êtres inférieurs

(3) En dépit des attaques systématiques et médiatisées sur le « moralisme impérialiste » occidental en matière de droits de l'homme de la part de ceux qui, remplis d'une haine de soi en tant qu'Occidentaux et qui pensent mieux savoir qu'un Chinois ou un Saoudien s'il a raison ou non de souhaiter plus de liberté, il n'en reste pas moins que les peuples aspirent toujours à une reconnaissance de leur dignité au moins en tant que communauté (conflits d'indépendance, par exemple, mais aussi révolutions).

(4) Précisons que le futur Chancelier Brandt avait combattu les troupes de son propos pays sous ce pseudonyme qui lui a été légalement reconnu par la suite.

(5) Ainsi quand des potentats de certains pays exigent de l'Occident qu'il se repente, à tort ou à raison, ils manient un concept d'origine chrétienne.

(6) Signalons que concernant le catholicisme, la question que se serait posé Rome sur le fait de savoir si la femme a ou non une âme est un mensonge qui sert à nuire au christianisme en général.
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MessageSujet: Désormais tous les touche pipi sont justiciables   Ven 22 Aoû - 7:28

Un adolescent a reconnu avoir violé un garçon de 3 ans et demi
NOUVELOBS.COM | 21.08.2008 | 19:04
8 réactions
La victime était gardée par la mère de l'adolescent, assistante maternelle. Une information judiciaire pour viol sur mineur a été ouverte mercredi par le parquet de Grasse.
Un adolescent de 14 ans, soupçonné d'avoir violé un petit garçon de 3 ans et demi, à Cannes, a reconnu les faits et a été placé dans un foyer spécialisé, a-t-on appris jeudi 21 août de source judiciaire.
Une information judiciaire pour viol sur mineur a été ouverte mercredi par le parquet de Grasse.
La victime était gardée par la mère de l'adolescent, assistante maternelle, selon cette même source. Les faits se sont produits il y a environ six semaines. Ils ont été connus lorsque le petit garçon a parlé à sa mère. Il fait l'objet d'un suivi psychologique.

alors si on justicialise tous les touche pipi .... lol!
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MessageSujet: Résaux   Jeu 4 Sep - 6:53

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MessageSujet: un cheikh autorise le mariage des filles de neuf ans   Mer 8 Oct - 7:06

Maroc : un cheikh autorise le mariage des filles de neuf ans
Par Sid Ahmed Hammouche | La Liberté | 07/10/2008 | 22H44

Le cheikh Mohamed Al Maghrawi déclenche une polémique nationale sur le statut de l'enfant, l'islam et le mariage forcé.


Marier des fillettes dès l’âge de neuf ans? L’islam le permet, a répondu dernièrement le cheikh marocain Mohamed Ben Abderrahman Al Maghrawi, par une fatwa publiée sur son site Internet maghrawi.net.

Intitulé «âge du mariage», cet avis religieux n’y est d’ailleurs pas allé par quatre chemins. Le corps d’une fillette de neuf ans lui permet d’avoir des rapports sexuels et de s’unir à un homme. D’ailleurs, le prophète Mahomet a montré l’exemple, a ajouté le théologien marocain. Aïcha, sa troisième épouse, avait six ans quand il s'est marié avec elle et neuf ans quand il a eu des relations sexuelles avec elle.

Depuis, la polémique enfle au Maroc. C’est un appel à la pédophilie, crient des voix de plus en plus nombreuses. Ratiba, pédiatre à Casablanca, n’en revient pas.

« C’est de la folie. En Europe, de tels propos seraient condamnés par la justice. Mais au Maroc, les intégristes ont des pratiques d’un autre âge et on les laisse faire. »

Vers une crise des caricatures bis



Si le sujet des mariages précoces dans le monde arabe est si chaud d’Alger au Caire en passant par Tunis, Casablanca ou Dubaï, il le doit aussi à la plume de l’Américaine Sheryl Jones. Dans son roman « Le Joyau de Médine », qui va paraître fin octobre à Londres, l'écrivaine raconte la vie d’Aïcha, l'épouse préférée du prophète de l'islam. Un coup de tonnerre digne de l’affaire des caricatures, a estimé son éditeur américain qui a refusé de se lancer dans l’aventure. D’autres pays hésitent à publier ce roman, basé sur des faits historiques sur la vie conjugale de Mohammed mais librement adaptés.

Et les frileux n’ont pas tort. L’éditeur anglais, Martin Rynja, a été la cible, d'un attentat au cocktail Molotov. Sur Internet, les salafistes promettent le pire à l’auteur et aux éditeurs. Pour eux, l’Occident crache encore une fois sur le prophète de l’islam. Leur vengeance sera sans limite, avertissent-ils en ajoutant que Mohammed avait montré l’exemple. Romancer sa vie avec Aïcha, qui malgré son jeune âge est considérée comme la « mère des croyants », et surtout accuser le Prophète de pédophilie est, pour les intégristes, une insulte suprême qui mérite la mort.



Mourad Bekkouri a saisi la justice. Cet avocat de Rabat, a porté plainte contre le cheikh marocain Al Maghrawi.

« Je considère sa fatwa comme une atteinte aux droits de l’enfant et un appel au viol et à la pédophilie. C’est une remise en question de la “moudawana”, le code de la famille qui fixe l'âge minimum du mariage des filles au Maroc à dix-huit ans. »

Face à la pression des progressistes, le roi Mohammed VI a fermé le siège de l'association de Mohamed Al Maghrawi à Marrakech, ainsi que ses maisons coraniques implantées partout au Maroc. Et le parquet de Rabat a ouvert une enquête judiciaire contre le « cheikh pédophile ».

Mais le problème reste entier dans le monde musulman. D’Egypte à la Jordanie, en passant par l’Arabie Saoudite ou l'Irak, la question des mariages précoces enflamme les foules et délie les langues. Au Yémen, le calvaire de Noyoud Nasser, 8 ans, qui avait osé demander le divorce deux mois après ses noces, a provoqué un tollé au-delà des frontières de la péninsule arabique.

La fillette a accusé son ex-mari, de vingt-deux ans son aîné, d’abus sexuels et son père de mariage forcé. Une première dans ce pays où la loi n’impose pas d’âge pour une union. Et dont le parlement ne veut pas en fixer malgré la demande d'amendement de la loi déposée par un mouvement féministe yéménite. Il proposait que le mariage soit interdit avant l'âge de dix-huit ans.

Autre histoire qui a défrayé la chronique : les noces d’un homme de soixante ans avec une fillette de dix ans en Arabie Saoudite. Quelques figures intellectuelles se sont indignées et ont demandé l’intervention du roi Abdallah pour empêcher cette union. Sans succès.

La polémique a également rebondi au Bahreïn où le gouvernement veut fixer la majorité sexuelle à dix-huit ans. Mais il y a de la contestation. Les milieux islamistes purs et durs se contenteraient volontiers de quinze ans voire dix ans. Issa Al-Qassem, un ouléma du pays du Golfe, a ainsi affirmé :

« Les musulmans doivent rejeter cette décision politique qui porte atteinte à leur Prophète. Nous devons rester libres de nous marier très tôt. »

Abd Al-Hamid Al-Ubeidi, expert irakien en loi islamique, abonde. Lui aussi fait l'apologie du mariage précoce en estimant que les filles musulmanes sont mûres plus rapidement que les occidentales. Il affirme dans l'un de ses prêches :

« Dans des pays froids, comme la Russie, la Biélorussie, la Scandinavie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, une fille ne peut atteindre sa maturité sexuelle avant vingt-deux ans. Chez nous, c’est beaucoup plus tôt à huit ou dix ans. »

Argumentation stupide, peste Ratiba :

« Si beaucoup de salafistes aiment se marier avec des mineures, des filles avec des dents de lait, c’est pour suivre les préceptes de Mohammed, disent-ils. C’est aussi pour mieux les “éduquer”, voire les dominer. Ils ne pourraient pas les manipuler de la même manière si elles avaient trente ans. »
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MessageSujet: L'inavouable vérité de l'affaire Borrel   Jeu 9 Oct - 7:51

Extraits du livre de Chris Laffaille, " L'inavouable vérité de l'affaire Borrel "

Un terrain de chasse pour pédophiles

… Il apparaît que les partisans de la thèse de l'assassinat se sont bel et bien écartés des faits pour dépeindre une situation imaginaire, diffusée par des médias à la fois victimes et promoteurs d'un travestissement de réalité. Or, en ce mois d'octobre 2007, au moment où, dans la cour de ma rédaction, je m'apprête à aborder la question des raisons du suicide du juge Borrel, la réalité djiboutienne vient leur sauter à la figure avec l'arrestation du père Sandro, un Italien responsable de la Mission catholique d'Ali Sabieh. Raison de sa mise en détention à Djibouti : " diffusion et enregistrement d'images de mineurs présentant un caractère pornographique "…

Quel rapport avec l'affaire Borrel ? Selon moi, nous sommes au cœur même du sujet. Pas à pas, je vais tenter de démontrer en quoi.

Sandro de Prétis a 52 ans. Ancien d'une ONG italienne opérant en Erythrée, reconverti en père missionnaire, il a été ordonné prêtre en 1993 par Monseigneur Perron, l'évêque de Djibouti. La gendarmerie djiboutienne l'a arrêté le 8 octobre dernier et a saisi de nombreux films papier et des milliers de photos numériques stockées dans son ordinateur. Il se photographiait en maillot de bain avec les enfants en prenant des poses indignes d'un homme d'église. Les photos saisies dans le disque dur de son ordinateur sont plus explicites, paraît-il, mais couvertes par le secret de l'instruction.

Le père Sandro s'est occupé, un temps, du foyer d'enfants Caritas situé derrière l'église de Djibouti, le même foyer de rue administré par l'association Porte Ouverte de Mme Sylvie David dont m'avait parlé mon contact, l'assistant social des armées Jacques -Marie Carlhant, et que le malheureux Frédi Marny avait fréquenté. Sandro avait eu la charge de ce foyer immédiatement après qu'un éducateur djiboutien de l'association eut dénoncé à la police, dès 1999, les dérives de certains prêtres de la cathédrale.

A ce moment-là, une guerre sans merci avait été déclarée par l'Eglise locale à l'association Porte Ouverte et à sa directrice Sylvie David. L'évêché avait demandé son expulsion pure et simple de l'enceinte de la cathédrale.

Le père Philippe, l'abbé en charge de la paroisse, se porta partie civile et monta au créneau au tribunal pour réclamer en référé l'éviction de l'association. Mais le protocole d'accord signé lors de l'installation de l'association dans les lieux ne prévoyait pas l'éventualité d'une telle rupture et la procédure fit du sur-place pendant des années. Apparemment, les magistrats djiboutiens ne comprenaient pas pourquoi des hommes d'Eglise voulaient se débarrasser d'une association caritative qui venait en aide aux enfants… Après tout, les uns et les autres accomplissaient les mêmes tâches, disaient -ils.

En avril 1995, il arriva aux oreilles de Jacques-Marie Carlhant des bruits inquiétants, qu'il voulut tirer au clair. On lui disait en effet que certains militaires français abusaient d'enfants des rues qu'ils " piochaient " sans vergogne dans le foyer de l'association Porte Ouverte. Le jeune Frédi, dont il avait gagné la confiance, lui raconta qu'il avait été victime de violences sexuelles dans le camp de Nagad, un centre de transit pour étrangers en situation irrégulière. Il lui parla également des dérives du père Aubert, un capucin installé depuis des années à Djibouti qui aimait trop les petites filles.

Aubert avait déjà eu des problèmes à Tadjourah avec des fillettes. Les familles de là -bas avaient tendance à lui faire confiance : il semblait gentil et organisait des séances de cinéma pour les enfants qu'il amenait à Djibouti. Or c'est justement durant ces projections qu'il avait eu les pulsions signalées par les enfants et dénoncées par des adultes à qui ils s'étaient confiés. Pou éviter le scandale, l'évêque l'avait rapatrié à Djibouti.

Par ailleurs, Carlhant avait lui-même remarqué qu'un coopérant français, professeur de physique- chimie du lycée pour Djiboutiens, un certain " F.G. ", passait ses nuits près des enfants, dans le préau qu'avait fait construire Porte Ouverte grâce à un don de Caritas, dont les fond provenaient du Secours catholique.

Un prêtre, un coopérant attiré par les enfants : cela commençait à faire beaucoup.

Carlhant mena aussitôt une enquête. L'ambiance locale jointe aux nombreux enfants de rue qui traînaient sur l'avenue de la République, autour de la cathédrale, c'était un cocktail qui pouvait entraîner toutes les dérives.

- J'étais convaincu qu'il se passait des choses étranges, la nuit, dans le dortoir du foyer de Porte Ouverte où dormaient pêle-mêle les enfants sur des nattes, me dit-il, lorsque je l'interrogeai en octobre à Marseille. Je me devais d'en parler à Mme David, afin de la mettre au courant pour que, le cas échant, elle réagisse. A la fin du mois d'avril 1995, je suis allé lui rendre visite. Elle était légèrement éméchée et me reçut dans son bureau au bas d'un grand escalier de bois qui mène aux logements des pères. Et sans attendre, elle m'a confirmé de vive voix tous mes soupçons ! Selon elle, des officiers et sous-officiers français abusaient bel et bien de certains enfants qu'ils repéraient à la sortie de la messe ! L'affaire était tenue secrète pour ne pas créer de scandale. D'autant plus que les militaires n'étaient pas seuls en cause dans ces sales histoires…

Le bureau de Mme David se trouvait juste sous les chambres des prêtres et communiquait avec le hall d'entrée par un escalier en colimaçon. En raccompagnant Carlhant à la porte, elle lui annonça que certains prêtres trempaient également dans ces histoires : il leur arrivait fréquemment de "faire monter " des enfants dans leurs appartements…

- A ce moment-là, me lança Carlhant, l'un des abbés de la cathédrale, le père Aubert, qui écoutait sans doute d'en haut des marches, descendit vers nous. Mme David, troublée, coupa court, et se tourna vers moi en me glissant à l'oreille : " Vous avez vu ? Il nous écoutait ! Vous, un jour vous rentrerez en France, mais moi je reste… " Ce qui signifiait qu'elle ne pouvait pas parler, ni témoigner. Sous-entendu : si l'affaire éclatait au grand jour, les problèmes, c'était elle qui allait les avoir. Elle me déconseilla de poursuivre mon enquête.

Carlhant n'écouta pas ses conseils et n'eut de cesse de tirer cette affaire au clair. Il commença par extraire sa propre fille du catéchisme, en plein cours, sous l'œil étonné du père Aubert et de ses élèves.

Il revit aussi Frédi et l'interrogea à plusieurs reprises sur ces évènements. Le gamin finit par se confier à lui : oui, des enfants se prostituaient, et lui également : oui, des Français haut placés étaient clients ; oui, il n'était pas le seul à louer son corps à des pédophiles français…
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MessageSujet: Que faire de la parole d'un enfant ?   Mer 15 Oct - 15:43

Vence: la parole d'un enfant contre son grand-père accusé de viols
PROCES. Le maire de Vence (Alpes-Maritimes) comparaît devant les assises à Nice. Son petit-fils l'accuse.

Ils se font face devant les assises des Alpes-Maritimes. La vérité est entre eux deux. A gauche, Christian Iacono, 73 ans, radiologue à la retraite, maire de Vence (Alpes-Maritimes) (1), et grand-père. A droite, son petit-fils X., 17 ans. En juin 2000, quand il a dénoncé son « papi Christian », X. avait neuf ans et demi.

Il a dit à une psychologue : « C’est à propos de mon papi que je viens ici. Il m’a touché le zizi, les fesses, il a léché mes fesses, le zizi. Il a mis son zizi un moment dans les fesses. »

Il ajoutait : « Même au temps de Jésus, c’était interdit et on mourait si on le faisait. C’est écrit dans la Bible. »

Entendu plus tard par les policiers, X. précisait : « On va pas faire des rigolades avec des choses aussi graves ! Tout ça est bien vrai. »

Les faits se seraient produits, selon l’accusation, entre 1996 et 1999, quand il avait entre 5 et 8 ans. Christian Iacono dit qu'il est tombé des nues : « Voilà un enfant que je chéris depuis dix ans, voilà que cet enfant me met dans une situation impossible », explique-t-il hier. Il a toujours nié.

Diverses expertises ont attesté d’une ou plusieurs sodomies sur l’enfant, d’autres ont été moins catégoriques. Mis en examen pour viols aggravés, Christian Iacono a passé trois mois en détention préventive en 2000. Huit ans plus tard, il comparaît depuis hier devant les assises.

Que faire de la parole d’un enfant ? Le psychologue Jean-Luc Ployé s’avance à la barre. Avec les précautions d’usage. « C’était avant l’affaire d’Outreau, mais il y a une question centrale : la crédibilité. » En décider, « c’est un exercice très compliqué ». Pour lui, l’enfant est crédible.

« Il ne fait pas de cinéma, n’amplifie pas, ne dramatise pas. » L’expert soutient : « Il n’y a pas d’affabulation. Il ne peut pas se tromper. Soit il a été réellement victime des faits, soit il a lu un livre sur la psychologie de la victime juste avant de me voir, et il est très fort. »

Cela dit, le psychologue ne détient « aucune vérité ». Simplement, quand X. lui a décrit des scènes, « il a parlé avec des mots d’enfants. Ce n’est pas quelque chose qu’il a pu inventer. Il raconte son vécu. Il parle en son nom propre, il n’est pas influencé par un tiers. »

Mais attention : « La crédibilité d’un discours ne fait pas forcément un discours vrai. Etre crédible, c’est être absolument convaincu que ce qu’on dit est vrai. »

Le psychologue ajoute : « Son grand-père, en plus, il ne le diabolise pas. Ça va dans le sens de la crédibilité. »

Pour X., son papi lui prodiguait du « faux amour, parce qu’il lui faisait des choses graves et en même temps des câlins ». Pour Christian Iacono, son petit-fils est victime d’une « profonde perturbation psychologique, associée à une manipulation externe ».

Sont visés : ses parents, séparés, et notamment son père Philippe, en conflit intense avec son père Christian, l’accusé. Avant la dénonciation, le grand-père a dû engager une procédure judiciaire pour obtenir, en 1997, un droit de visite et d’hébergement pour son petit-fils. L’enfant « porte le poids d’un conflit à travers les générations qui ne le concerne pas », constate le psychologue.

Outre ce contexte « passionnel et haineux », la défense estime qu’il n’y a pas de preuve des sévices : « Vous avez été d’un parti pris total !, tonne hier Me Gérard Baudoux, à l’encontre du policier responsable de l’enquête. Vous teniez comme parti pris que l’enfant a été sodomisé. »

Or, si certaines expertises attestent de violences sexuelles, d’autres se montrent moins formelles. Les sodomies ne sont ni avérées, ni exclues.

L’enfant a aussi dénoncé un autre agresseur, ami de son papi. Il l’a reconnu sur photo. Agé de 58 ans, cet homme comparaît pour agressions sexuelles. « Je suis très étonné d’être là. Je n’ai jamais vu [l’enfant], je ne l’ai jamais rencontré », affirme-t-il hier.

Il risque sept ans de prison, et le grand-père, vingt ans de réclusion. X., lui, a subi des troubles du comportement, et a dû être hospitalisé en 2001, après avoir tenté de s’étrangler avec la ceinture de son peignoir. Verdict prévu vendredi.

De notre envoyé spécial à Nice
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MessageSujet: Relaxe pour le professeur amoureux de son élève   Mar 21 Oct - 9:49

JUSTICE - Poursuivi pour “atteinte sexuelle sur mineure”, un professeur de français qui avait entretenu pendant plusieurs mois une relation amoureuse avec une de ses élèves âgée de 15 ans, a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Guingamp (Côtes d’Armor). A l’audience, l’enseignant, aujourd’hui âgé de 42 ans, a plaidé coupable: “la morale publique a raison de condamner des faits comme ceux-là. Je comprends qu’on ne puisse pas comprendre”, a t-il déclaré, ne se trouvant “aucune excuse”. Le tribunal a considéré pour sa part que “l’abus d’autorité n’était pas caractérisé”.
L’histoire d'amour débute en 2006, dans un collège de Guingamp. La relation reste longtemps platonique. “Une admiration intellectuelle”, souligne l’ex-professeur. Admiration qui se transforme bientôt en “affection”. Elève et professeur se retrouvent en seconde. Passent des “nuits entières” au téléphone, rapportent le Télégramme et Ouest-France. Jusqu’aux premiers baisers et une première relation sexuelle en 2007. La mère de la jeune fille alerte les autorités. Devant les enquêteurs, l’adolescente déclare qu’elle était “totalement consentante”. Les lettres saisies à son domicile et son journal intime montrent que la relation amoureuse est bien réelle. La procureure de la République retient néammoins l’abus d’autorité pour requérir un an d’emprisonnement. “Restons basique, a t-elle lancé à l’audience, s'en remettant au code pénal. En tant que professeur, on a un ascendant sur ses élèves”. Elle a fait appel de la relaxe.
P.H.A.
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MessageSujet: abuseur d’un boy-scout de 13 ans.   Lun 3 Nov - 6:40

Un Suisse de 44 ans, pédophile présumé, a été arrêté sur l’île de Bali, en Indonésie. Selon la «SonntagsZeitung», il était en fuite depuis 11 ans et recherché par Interpol. Il avait été condamné à quatre ans de prison par la justice française pour avoir abusé d’un boy-scout de 13 ans.

Une porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères a confirmé dimanche que ce citoyen suisse avait été arrêté à mi-septembre dernier. Il bénéficie de la protection consulaire assurée par lambassade de Suisse et le consul honoraire à Bali.

Selon le journal dominical, le pédophile présumé serait le fils du Vaudois Guy-Claude Burger, fondateur de la secte de «l’instinctothérapie» et partisan des relations sexuelles entre adultes et enfants. Ce dernier a été condamné en juillet 2003, en France, par la Cour d’assises de l’Essonnes à 15 ans de réclusion pour viol et corruption de mineurs. AP
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MessageSujet: Au Mans   Ven 7 Nov - 7:52

L'homme arrêté mardi au Mans après que des parents eurent porté plainte pour viol de leur fils de huit ans a été présenté ce soir à un juge d'instruction en vue de sa mise en examen pour "viols et agressions sur mineurs de moins de 15 ans", a-t-on appris de source judiciaire.

Le procureur adjoint de la République du Mans, Chantal Moulin-Bernard, a indiqué à la presse avoir requis un mandat de dépôt contre le quadragénaire, déjà condamné pour des faits similaires et habitant dans un quartier sensible du Mans.

Selon la magistrate, les faits reprochés se sont déroulés entre 2005 et dimanche dernier sur sept enfants âgés de 4 à 8 ans.

Les jeunes victimes étaient "des enfants du voisinage (du suspect) dans la grande majorité" et "certaines des victimes ont été violées plusieurs fois", a précisé le procureur adjoint.

Par le passé, l'homme avait été condamné pour des cambriolages à plusieurs années de prison ferme. Il avait également été condamné en 2005 pour atteintes sexuelles sur deux enfants à dix mois de prison avec sursis, avec mise à l'épreuve pendant 18 mois et une obligation de soins qui a été "respectée tout au long de la période", selon la magistrate.

Elle a par ailleurs indiqué que la mère d'un des deux enfants victimes de ces "atteintes sexuelles" était aussi "poursuivie pour mise en péril de mineur" après avoir confié à plusieurs reprises entre septembre et octobre son enfant au suspect. Elle devrait être "prochainement mise en examen", selon Mme Moulin-Bernard.

L'homme, un employé d'une société de nettoyage soupçonné d'avoir abusé, en les attirant avec des jouets, les garçonnets dans une cave de son immeuble, encourt "vingt ans de réclusion pour viols aggravés", selon elle.

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MessageSujet: Un grand père indélicat   Sam 8 Nov - 7:25

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes a décidé, hier, de placer en détention un Morbihannais âgé de 56 ans, soupçonné d’agression sexuelle sur l’un de ses petits-enfants. Interpellé par les gendarmes mi-octobre, il avait été laissé libre, sous contrôle judiciaire, par le juge de des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de Vannes. Une décision infirmée par la cour d’appel : bien qu’éloigné de la maison familiale depuis la révélation des faits, elle estime qu’il existe un risque trop important de voir cet homme s’en prendre à nouveau à des enfants. Lors de l’audience, jeudi, le quinquagénaire a reconnu s’être livré à des attouchements sur son petit-fils âgé de 7 ans. Devant les gendarmes, il a également avoué des agressions sexuelles sur ses deux filles, quand celles-ci étaient mineures. L’une des deux femmes est, aujourd’hui, la mère du petit garçon agressé. À l’époque, la famille avait choisi de garder le silence sur ces agissements.
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MessageSujet: Violeur de boyscout   Lun 10 Nov - 8:18

Un Suisse de 44 ans, pédophile présumé, a été arrêté sur l’île de Bali, en Indonésie. Selon la «SonntagsZeitung», il était en fuite depuis 11 ans et recherché par Interpol. Il avait été condamné à quatre ans de prison par la justice française pour avoir abusé d’un boy-scout de 13 ans.

Une porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères a confirmé dimanche que ce citoyen suisse avait été arrêté à mi-septembre dernier. Il bénéficie de la protection consulaire assurée par lambassade de Suisse et le consul honoraire à Bali.

Selon le journal dominical, le pédophile présumé serait le fils du Vaudois Guy-Claude Burger, fondateur de la secte de «l’instinctothérapie» et partisan des relations sexuelles entre adultes et enfants. Ce dernier a été condamné en juillet 2003, en France, par la Cour d’assises de l’Essonnes à 15 ans de réclusion pour viol et corruption de mineurs. AP
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MessageSujet: Tourisme sexuel au Cambodge   Lun 10 Nov - 16:39

Ils sillonnent les rues de Phnom Penh à scooter, organisent des filatures et planquent parfois pendant des mois, lancés sur les traces de présumés pédophiles. Ces enquêteurs ne sont pas des policiers mais les salariés d'Action pour les Enfants, une ONG basée au Cambodge qui a fait de l'action directe son mode de combat contre la pédophilie. Le journaliste Paul Moreira, créateur de l'ex- magazine d'investigation «90 Minutes» sur Canal+, a suivi pendant plusieurs semaines les investigations de ces activistes d'un nouveau genre : «Avant, les ONG étaient là pour gérer les conséquences des crises, aujourd'hui, de plus en plus, on les voit se substituer aux Etats, là où ceux-ci sont défaillants.» Résultat, Action pour les Enfants est à l'origine, depuis sa création en 2003 par un humanitaire français, Thierry Darnaudet, de 67 arrestations de pédophiles au Cambodge. L'ONG s'est donnée pour mission de fournir des enquêtes abouties à la police avant de laisser à celle-ci le soin d'agir.
«Nous connaissons les limites de notre action», assure l'un des 55 enquêteurs - tous Cambodgiens - de l'ONG. Et pour cause : ces derniers se heurtent souvent à l'inertie de la police locale, sous-payée et corrompue. On ne peut que partager leur frustration quand, après des mois de filature, on les voit attendre en vain les policiers censés prendre en flagrant délit un Français descendu dans un hôtel avec un garçonnet. Pour préparer le terrain avant l'arrestation, à l'aube, ils n'ont pas dormi de la nuit. Mais les policiers, eux, ne se sont pas réveillés... «Pour 20 dollars par mois, ils ne veulent pas se déplacer en dehors des heures légales de travail», expliquent les enquêteurs d'Action pour les Enfants. Eux-mêmes sont payés dix fois plus pour éviter l'écueil de la corruption. Reste la question des dérapages possibles... «Lors du tournage, on avait cela en tête en permanence, raconte Paul Moreira. Mais on n'a pas vu, ni entendu parler de bavures.» Il y a quelques années, le journaliste s'était déjà rendu au Cambodge pour un sujet, destiné à Canal+, sur le travail des enfants dans les usines de textile. A l'époque, le «kilomètre 11», village de la banlieue de Phnom Penh, était un enfer sur terre, un bordel d'enfants connu de tous. Images insoutenables d'alors, où l'on voyait des fillettes, les yeux embués de sommeil, se faire tirer du lit pour être exposées aux clients. Aujourd'hui, la prostitution d'enfants n'est plus admise au grand jour. C'est aussi ce que raconte, avec acuité, l'enquête de Paul Moreira qui dessine, entre les lignes, le portrait du Cambodge. Un pays ravagé par le cauchemar khmer rouge, déstructuré par un ultralibéralisme sans foi ni loi, qui tente de retrouver une dignité bafouée à travers le combat pour la défense de ses enfants.

En Asie, l'ONG «Action pour les enfants» se substitue aux policiers, traquant les touristes pédophiles pour ensuite les livrer à la justice.

Au Cambodge, l'ONG «Action pour les enfants» (APLE), créée en 2003 par un Français, mène une action de fond afin de venir en aide aux mineurs exploités sexuellement. Les 55 enquêteurs d'APLE vont sur le terrain, livrant les résultats de leurs enquêtes aux policiers et à la justice, alors contraints d'intervenir. L'ONG assure ensuite le suivi des affaires, afin d'éviter toute corruption. En quatre ans, 67 pédophiles ont ainsi été arrêtés et un réseau de cyberpédophilie a été démantelé. Le documentariste Paul Moreira suit des membres d'APLE dans leurs investigations. L'occasion de vérifier l'ampleur des ravages commis par le tourisme sexuel.
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MessageSujet: Pédophilie à la mode Cambodgienne   Mar 11 Nov - 7:28

Paul Moreira a suivi, à Pnom Phen, le travail très efficace d’une ONG d’un nouveau genre : elle ne soigne pas les victimes mais tente de prévenir la prostitution enfantine, en fournissant à la police tous les éléments permettant un inculpation des coupables. En 5 ans, 64 personnes ont été arrêtées. 17 étaient des pédophiles locaux, 47 étaient des étrangers. Le fondateur d’"action pour les enfants" s’apelle Thierry Darnaudet. Il y a quelques années il a eu un choc en se rendant au kilomètre onze, une rue où des bordels proposaient au client des petites filles de 5 à 10 ans. Il a filmé ces fillettes présentées en rang au client, c’est effrayant à voir. Cette prostitution au grand jour a disparu aujourd’hui grâce aux associations.

N’est ce pas plutot le travail des policiers ?

Les policiers cambodgiens sont payés 20 à 30 dpllars par mois. Ils ont du mal à se motiver pour une traque des pédophiles et peuvent se laisser corrompre par un billet de 100 dollars. Les 55 salariés d’"Action pour les enfants", tous cambodgiens, sont payés 10 fois plus, 200 dollars, afin d’éviter qu’ils ne soient tentés par la corruption. Quand l’association repère un homme, généralement un occidental qui se promène avec des enfants, il est filé en permanences, pendant des semaines, des mois s’il le faut, jusqu’à ce que l’association offre sur un plateau à la police une occasion de flagrant délit. On assiste à la traque d’un français... arrêté in extrémis, car la police arrive en retard. Il finit par être libéré après quelques coups de téléphone... L’homme vit et dort avec un petit garçon depuis un an et demi. Paul Moreira réussit à interviewer l’enfant en se glissant dans la cour du comissariat. Il a appris à parler français... il dit qu’il n’aime pas dormir avec son "papa".

Et les familles ?

C’est la misère. Elles vendent leur enfant pour manger, préférant penser aux beaux habits qu’il porte, plutôt qu’aux viols qu’il subit. Pour eux, l’ennemi, c’est l’association. Le documentaire nous montre aussi les images de l’arrestation, en 2006, grâce à l’enquête de "Action pour les enfants" d’un allemand à la tête d’un réseau de vidéo porno. Les victimes, des fillettes aujourd’hui prises en charge par des associations sont brisées, désespérées.

C’est ce soir sur Canal +à 20h50.
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MessageSujet: Un humanitaire québécois plaide coupable de pédophilie   Sam 15 Nov - 7:09

Denis Rochefort, travailleur humanitaire en Haïti, a plaidé coupable d'actes de pédophilie sur des garçons âgés de 14 à 16 ans.

L'homme qui aura bientôt 60 ans travaillait à Haïti comme professeur d'anglais. Il a commis ces gestes sur une période de trois mois dans un orphelinat la région de Les Cayes, entre décembre 2006 et mars 2007.

Puisque les garçons dormaient sur le plancher des classes, Denis Rochefort invitait certains d'entre eux à partager son lit. C'est là que les attouchements, qui consistaient à des caresses et de la masturbation mutuelle, ont eu lieu.

Denis Rochefort a collaboré avec la police depuis son arrestation. Il avait également exprimé des regrets qui s'apparentaient à des aveux.

La poursuite et la défense ont donc négocié pour suggérer en commun une peine de deux ans de pénitencier.

(sources: Le Soleil, RDI)
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MessageSujet: Procès d'Angers   Dim 16 Nov - 7:35

La Cour de cassation a rejeté aujourd'hui les pourvois formés par huit hommes condamnés dans l'affaire de pédophilie d'Angers, rendant définitives les peines de prison ferme auxquelles ils ont été condamnés par la cour d'assises d'appel de Loire-Atlantique.

Le 21 avril 2007, la cour d'assises de Nantes avait acquitté un seul des accusés, mais globalement confirmé, pour les onze autres, les peines rendues en première instance à Angers en juillet 2005. Jeudi, la chambre criminelle de la Cour de cassation a notamment rejeté les pourvois d'Eric J. et de Jean-Marc J., rendant définitives leurs condamnations à respectivement 28 et 26 ans de réclusion criminelle.

Parmi les 11 hommes condamnés en appel à Nantes pour viols et agressions sexuelles par ascendant ou personnes ayant autorité sur 44 mineurs de 15 ans, et pour proxénétisme aggravé, huit avaient formé un pourvoi en cassation. Ils faisaient partie des 61 personnes condamnées en première instance en juillet 2005 à Angers à l'issue du plus grand procès de pédophilie jamais organisé en France.

Ce procès avait mis au jour une longue succession de sévices sexuels commis sur 45 mineurs, souvent les propres enfants ou petits-enfants des accusés, âgés de 6 mois à 12 ans au moment des faits, entre janvier 1999 et février 2002.
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MessageSujet: Pédophilie : un homme mis en examen   Lun 17 Nov - 18:33

NOUVELOBS.COM | 17.11.2008 | 14:19
L'homme, âgé de 46 ans, est accusé d'agression sexuelle sur mineur et de détention d'images pédopornographiques. Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy.

Un homme de 46 ans, accusé d'agression sexuelle sur mineur et de détention d'images pédopornographiques, a été mis en examen par le parquet de Versailles le 7 novembre, a-t-on appris lundi 17 novembre de source judiciaire.
Les enquêteurs de la sûreté départemental des Yvelines ont découvert sur le disque dur de l'ordinateur de cet homme des milliers de photos pédopornographiques et, notamment, un film le montrant abusant "d'un enfant de son entourage âgé de deux ans et demi", selon cette source confirmant une information du Parisien. Une information judiciaire a été ouverte après ces découvertes.

Difficile d'évaluer le nombre de photos

Le chiffre avancé par Le Parisien, faisant état de 100.000 photos et 200 films pédopornographiques, n'a pu être confirmé par cette même source. Selon elle "il y en a tellement que c'est difficile à évaluer".
Selon le quotidien, l'homme avait "commencé à suivre et noter les horaires de sortie de l'école", d'un enfant dont il "était tombé amoureux". Cette information n'a toutefois pas été confirmée par la source judiciaire.
C'est à la suite d'une plainte d'une voisine, pour utilisation frauduleuse de sa connexion internet, que l'enquête a été lancée.
Aujourd'hui, l'homme est incarcéré à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy. Par ailleurs, son compagnon a été entendu en tant que témoin assisté
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MessageSujet: Prison pour 2 Canadiens coupables de pédophilie dans un orphelinat d'Haïti   Mar 18 Nov - 5:56

Deux travailleurs humanitaires canadiens ont été condamnés à deux et trois ans de prison pour avoir agressé sexuellement des adolescents dans un orphelinat en Haïti, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.

Armand Huard, 65 ans, et Denis Rochefort, 59 ans, ont écopé respectivement de trois et deux ans de prison pour avoir abusé de huit et six jeunes garçons âgés de 13 à 16 ans.

Les faits se sont déroulés entre le 1er décembre 2006 et le 1er mars 2007 dans la ville des Cayes (sud-ouest d'Haïti) où les deux Québécois travaillaient comme coopérants.

"Lorsque, comme M. Huard on est en situation de confiance ou d'autorité par rapport à des jeunes et qu'on abuse d'eux sexuellement, on s'expose à pareille peine", a déclaré Me Carmen Rioux, avocat de la Couronne (ministère public), après la condamnation de l'intéressé lundi au palais de justice de Québec.

Le code criminel du Canada permet de poursuivre tout citoyen canadien commettant des crimes à caractère sexuel à l'égard d'enfants ou d'adolescents à l'étranger.

M. Rochefort avait pour sa part été condamné vendredi.

Les deux hommes, qui étaient venus ensemble en Haïti, avaient été arrêtés en février 2008 au terme d'une enquête qui avait mobilisé la Police nationale haïtienne, la Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah), la Gendarmerie royale du Canada et la Sûreté du Québec.

L'affaire avait été révélée par un adolescent qui s'était plaint au directeur de l'orphelinat d'avoir été victime d'attouchements de la part de M. Rochefort.

La police haïtienne avait ouvert une enquête au début 2007 et demandé rapidement l'assistance de la Minustah. Les policiers canadiens attachés à la Minustah ont ensuite travaillé à la collecte d'informations et en septembre dernier un enquêteur québécois avait rencontré les victimes.

Ces dernières ont suivi les audiences préliminaires à l'ambassade canadienne en Haïti, qui diffusait les débats par vidéoconférence, pour permettre notamment aux jeunes hommes, le cas échéant, de témoigner dans le procès. Ce qui n'a pas été nécessaire, les deux Canadiens ayant plaidé coupable.
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MessageSujet: Un ex-prof de gymnastique soupçonné de pédophilie   Mer 19 Nov - 7:21

mercredi 19.11.2008, 05:04 - La Voix du Nord
| ENQUÊTE |
Un employé de la mairie de Marcq-en-Baroeul de 53 ans est soupçonné d'avoir abusé de sept enfants, entre 1979 et 1995, quand il était professeur de gymnastique dans des clubs de la métropole.

L'affaire démarre fin 2007. Deux jeunes hommes accusent G. T., leur ancien moniteur de gymnastique aujourd'hui âgé de 53 ans, d'avoir abusé d'eux quand ils étaient enfants. La brigade des mineurs de Lille mène des investigations poussées dans le milieu de la gymnastique de la métropole. Ex-encadrant sportif à la mairie de Marcq-en-Baroeul, G. T. a en effet aussi exercé dans plusieurs clubs. Au final, sept victimes sont identifiées, âgées à l'époque de 6 à 12 ans. Un garçon aurait été violé à Marcq entre 1985 et 1991. Cinq autres garçons et une fille auraient subi des agressions sexuelles.
Ces faits contre les petits gymnastes se seraient produits entre 1979 et 1995, dans des salles de sport à Marcq, La Madeleine, Roncq et Tourcoing, ou lors de séjours d'entraînements, à Berck par exemple. En 1995, G. T. a été changé de service par la mairie. Un point sur lequel les enquêteurs se sont penchés.
Employé à la voirie, G. T. a été interpellé mercredi dernier. Il a partiellement avoué certains éléments. L'homme a été mis en examen et écroué vendredi. Il est aussi poursuivi pour corruption de mineurs. Des photos d'enfants nus, prises en 2007 et 2008, ont été retrouvées chez lui. L'instruction en cours devra notamment déterminer s'il y a eu d'autres victimes. • B. DU.
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MessageSujet: Dans la nièvre   Jeu 20 Nov - 5:52

Une adolescente séquestrée chez un homme condamné pour pédophilie délivrée par les gendarmes de la Nièvre
AP | 19.11.2008 | 20:01
Une adolescente de 14 ans, séquestrée durant plusieurs jours chez un homme déjà condamné pour des actes de pédophilie, a été délivrée mercredi matin par les gendarmes de la Nièvre, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie.

Selon les premiers éléments de l'enquête, cette jeune fille avait fugué de l'internat de son collège de Brouderdorff (Moselle) le 14 novembre dernier. Elle aurait rejoint un correspondant rencontré sur Internet quelques semaines auparavant.

Sans nouvelles, ses proches ont prévenu la gendarmerie qui grâce à aux communications téléphoniques ont pu remonter jusqu'à un homme de 44 ans, originaire de La Rochelle (Charente-Maritime), et déjà condamné pour agression sexuelle sur mineurs. La "géolocalisation" de son téléphone mobile a permis aux gendarmes déployés en nombre de l'interpeller après une course-poursuite.

L'interpellation du suspect, qui circulait en voiture avec l'adolescente, a eu lieu mercredi matin à l'entrée de Nevers (Nièvre). "La jeune fille va bien", a-t-on indiqué à la gendarmerie sans plus de précisions. Elle devait être examinée par un médecin. AP
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MessageSujet: Albanie: 20 ans pour un pédophile anglais   Jeu 20 Nov - 8:36

Albanie: 20 ans pour un pédophile anglais
Un ressortissant britannique âgé de 56 ans a été condamné mercredi en Albanie à une peine de 20 ans de prison pour pédophilie. La justice albanaise a également décidé d'expulser le condamné, John David Brown, une fois qu'il aura purgé sa peine dans une prison de haute sécurité. Le condamné était venu en Albanie en 1999 pour venir en aide aux réfugiés du Kosovo. Il était resté dans ce pays pour s'occuper de personnes sans toit, principalement des enfants roms recueillis dans un refuge bondé où les enfants dormaient à trois dans le même lit.
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MessageSujet: L'adolescente soit disant séquestrée était consentante   Jeu 20 Nov - 16:27

Cela fait partie des hystéries collectives .... Rolling Eyes

La mineure séquestrée n'aurait subi aucune violence
NOUVELOBS.COM | 20.11.2008 | 12:12
15 réactions
La jeune fille de 14 ans, séquestrée par un pédophile puis délivrée au bout de 5 jours, a déclaré aux gendarmes n'avoir subi aucune violence ni contrainte.


(c) Sipa
Retrouvée à bord de la voiture d'un pédophile de 44 ans remis en liberté, l'adolescente de 14 ans a déclaré aux gendarmes n'avoir subi "aucune violence ni aucune contrainte", selon le procureur de la République de Nevers, jeudi 20 octobre. "Elle n'a fait état devant les gendarmes d'aucune violence et d'aucune contrainte", indique Christian Gongora à l'AFP.
L'adolescente avait fugué le 14 novembre dernier de l'internat du LEP (Lycée d'Enseignement Professionnel) La Providence de Dieuze (Moselle). Elle avait été retrouvée mercredi 19 novembre près de Nevers dans la voiture d'un homme connu de la justice pour pédophilie. Les premiers éléments de l'enquête indiquent que la mineure "tchattait" sur Internet avec l'homme, et qu'elle aurait fugué pour le rejoindre.

Récidiviste

L'homme a été arrêté mercredi 19 novembre. Domicilié à La Rochelle (Charente Maritime), il avait été remis en liberté après des faits de pédophilie, et était assigné à résidence sous contrôle judiciaire. Il avait déjà purgé une peine après des faits similaires, ayant recruté des mineurs sur la Toile.
La jeune fille, "en bonne santé", a été rendue à sa famille arrivée dans la nuit de Lorraine. Elle a depuis regagné son domicile avec ses proches.
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MessageSujet: La police fédérale australienne a interpellé 19 Australiens, a saisi plus de 15 000 vidéos   Ven 12 Déc - 9:35

La police fédérale australienne a interpellé 19 Australiens, a saisi plus de 15 000 vidéos et un demi-million de photos associées à un réseau de pédophilie sur l’Internet. Les enquêteurs de la police ont indiqué que certaines images comptent parmi les plus ignobles de leur carrière avec notamment des enfants de 12 mois soumis à des déviants.

Un ancien Avocat de la Couronne âgé de 74 ans, un policier, une jeune de 24 ans et un éducateur du secteur de la petite enfance sont au nombre des personnes interpellées dans trois États différents : en Nouvelle-Galles du Sud, dans le Victoria et le Queensland.

L’enquête aura duré 12 mois et a démarré sur des renseignements fournis par le Brésil. De nombreux enfants brésiliens, mais ils ne sont pas les seuls, ont été les victimes de ce réseau d’échange. Certaines vidéos montrent des enfants agressés sexuellement pendant plus de deux heures.

La police a annoncé de nouvelles interpellations dans les jours qui viennent et a précisé que 70 pays sont concernés.
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