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 Quand le passé du paps-führer refait surface !

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MessageSujet: Quand le passé du paps-führer refait surface !   Jeu 9 Avr - 12:48

Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho
Par Blaise Gauquelin | Journaliste | 08/04/2009 | 10H53

Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication pangermaniste.



Janvier 2009. Karl Öllinger, un député écologiste autrichien qui s'est spécialisé dans le combat contre l'extrême droite florissante dans son pays, tombe sur un hors-série de la revue Die Aula, paru à l'occasion du 150e anniversaire de la révolution allemande de 1848.

Au milieu des affabulations de négationnistes de députés d'extrême droite et de membres du parti néonazi allemand NDP, il tombe - éberlué - sur un texte signé du cardinal Ratzinger et intitulé « Freiheit und Wahrheit » (« Liberté et Vérité »).

En fait, une charge virulente contre les libertés individuelles et le système démocratique, qui aujourd'hui encore, peut être consultée à Vienne, au Centre de documentation et d'archives sur la résistance (DÖW), un organisme chargé de surveiller les mouvements extrémistes.

Embarras de l'Eglise
Dans un premier temps, le diocèse de Vienne a affirmé que le cardinal Ratzinger n'a jamais donné son feu vert pour une publication dans Die Aula : « Liberté et Vérité » était en fait un vieux texte datant de 1995, publié pour la première fois dans une revue chrétienne conservatrice.

Pas de bol, celui qui avait à l'époque négocié la publication avec le secrétaire du cardinal a gardé tous les échanges de leurs lettres : le cardinal a bel et bien, à l'époque, donné son accord par écrit pour une reproduction.

Aujourd'hui encore, les milieux extrémistes germaniques considèrent Benoît XVI comme l'un des leurs et se flattent que le souverain ait publié dans leur revue. Le hors-série est d'ailleurs en vente sur Internet !

Die Aula défend les négationnistes
Cette information éclaire d'un jour nouveau le tournant idéologique du Vatican depuis que Benoît XVI a été nommé pape. L'homme, bavarois de naissance, peut en effet difficilement expliquer aujourd'hui n'avoir pas su ce qu'était Die Aula en 1998, la revue étant publiée en langue allemande. Elle soutenait alors clairement l'ascension de Jörg Haider et sa triste notoriété dépassait les frontières de la petite Autriche.

Die Aula défend les négationnistes et ceux qu'elle nomme les « victimes de la liberté d'expression », à savoir les hommes politiques d'extrême droite qui sont condamnés pour offense à l'islam. Elle critique les lois qui répriment les propos révisionnistes, flirte très souvent avec l'antisémitisme et tente de réécrire l'histoire récente de l'Autriche. Lors de la nomination de Benoît XVI, elle avait bruyamment fait part de sa joie.
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MessageSujet: L’étrange collaboration de Joseph Ratzinger avec la presse d’extrême-droite autrichienne   Jeu 9 Avr - 16:34

L’étrange collaboration de Joseph Ratzinger avec la presse d’extrême-droite autrichienne
Francis Serra

La nouvelle est désormais confirmée et prouvée [1]. L’actuel pape Benoît XVI, alors cardinal Joseph Ratzinger, a collaboré en 1998 avec le groupe éditorial d’extrême droite Aula-Verlag, de Graz, en Autriche, un pays dont il n’ignore certes point la langue !

L’approbation fut donnée à ce groupe éditorial de publier un texte du cardinal dans un numéro spécial de la revue Aula à l’occasion du 150ème anniversaire de la révolution allemande de 1848.

Précisons que l’article en question du cardinal Ratzinger avait été publié auparavant dans la revue catholique conservatrice Communio en 1995. Rappelons qu’à l’époque Joseph Ratzinger était en charge de la congrégation pour la doctrine de la foi, une mission qui inclut pourtant un strict devoir de réserve et déconseille de se commettre en si fâcheuse compagnie. C’est Mgr Josef Clemens, aujourd’hui évêque et secrétaire du conseil pontifical pour les laïcs, en vue dit-on d’une prochaine promotion comme chef de dicastère voire comme cardinal, qui se chargea de la négociation. En effet, le 18 septembre 1997, Gerhoch Reisegger, un des éditeurs de l’Aula-Verlag demanda à « son Eminence le cardinal Joseph Ratzinger » la permission de réimprimer son article de Communio. Le 30 septembre suivant, soit douze jours plus tard, Mgr Clemens donna son feu vert à l’éditeur autrichien au nom du cardinal Ratzinger et tint à préciser que ce dernier approuvait l’impression de cet essai. L’article du cardinal Ratzinger s’intitulait Liberté et Vérité. Le prélat bavarois y fustigeait de façon virulente et sans nuances la conception actuelle de la liberté, dans nos sociétés occidentales décadentes et déchristianisées. Une rhétorique qui plut d’emblée aux éditeurs de l’Aula-Verlag, Otto Srinzi et Jürgen Schwab, deux leaders bien connus de l’extrême-droite germanophone. Mgr Ratzinger y dénonçait en particulier l’hypertrophie de la liberté individuelle, un thème qui lui semble cher (voir plus loin). La revue mensuelle du groupe d’extrême-droite diffusa donc l’article avec - nous insistons là-dessus - l’accord explicite de l’auteur, par l’intermédiaire docile et fidèle de Mgr Clemens, lequel sans aucun doute n’aurait pour rien au monde trahi la pensée ou l’intention de son supérieur.

L’archidiocèse de Vienne tenta il est vrai de nier que le cardinal ait donné son feu vert, pour éviter une polémique, suggérant que l’article avait en fait été indûment reproduit par Aula-Verlag, ce qui est faux. Le groupe éditorial s’inscrit dans la mouvance de Jorg Haider, décédé en octobre dernier dans un accident d’automobile, et duquel était proche, dit-on, un évêque autrichien aujourd’hui retiré suite à des affaires de mœurs, Mgr Kurt Krenn. Le mensuel était même devenu au fil des années l’organe propre du parti de Haider. A l’époque, en ascension croissante, ce mouvement d’extrême-droite, qui ne dissimulait pas sa sympathie pour le nazisme, constituait un danger évident qu’un germanophone cultivé comme le cardinal Ratzinger ne pouvait ignorer. La seule mention du nom de cette maison d’édition autrichienne aurait dû alerter l’intéressé et les services du Vatican. D’autant qu’Aula avait fait ses preuves par delà les frontières autrichiennes. L’éditeur du magazine, Herwig Nachtmann, avait en effet montré son soutien au négationniste Walter Lüfti. Or, dans son article, Les Lois de la Nature s’appliquent aux Nazis et aux Antifachistes, Aula louait l’étude de Lüfti, intitulée Holocauste, Croyance et Faits, publiée en 1992, comme une « borne kilométrique sur la route de la vérité ». La mauvaise publicité qui en résulta provoqua même le parti FPÖ, d’extrême-droite de Jörg Haider, qui avait jusqu’à présent utilisé l’Aula comme un organe du parti à se distancier du magazine et de son éditeur, et à cessé son soutien financier.

Qu’une telle situation ne fût pas remarquée par le Vatican n’est cependant pas le plus grave. Le scandale est que le texte même du cardinal Ratzinger contient des passages Inquiétants. Sous le titre Critiques de la Démocratie, le cardinal écrit : « Penser que la démocratie n’est pas encore la bonne forme de la liberté est plutôt ordinaire et très largement répandu… Les élections sont-elles libres ? N’y a-t-il pas une oligarchie de ceux qui décident de ce qui est moderne et progressiste, de ce qu’un individu éclairé devrait penser ?…

Et quid du processus de prise de décision dans les corps de la représentation démocratique ?... Qui peut douter de la force des groupes d’intérêt, dont les mains sales sont de plus en plus visibles ?... Et, est-ce que le système de la majorité et de la minorité est vraiment un système de liberté en premier lieu ? … » Aux yeux des éditeurs de l’Aula, autant de méfiance envers la démocratie marquera le début d’une belle amitié. Ainsi, lorsque le cardinal Ratzinger fut élu pape, ils se réjouirent à travers le communiqué suivant : « Nous saluons votre arrivée, Protecteur de Dieu ! Comme l’un de la jeunesse hitlérienne et membre du corps anti-aérien, qui protégea naguère vos semblables de la bombe de l’holocauste anglo-américain [2] [sic !] ! Très saint-Père, combattrez-vous aujourd’hui avec autant de détermination l’holocauste des bébés ? [resic !] ».

L’affaire Williamson n’est donc pas le fruit du hasard...

[1] Voir notamment l’hebdomadaire allemand Der Spiegel du 17 mars 2009

[2] Allusion à la négation de la Shoah, donc à sa négation

(in Golias)
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MessageSujet: Benoît XVI : le pape contre la démocratie   Jeu 16 Avr - 6:49

Les relations de Joseph Ratzinger avec la presse autrichienne d’extrême-droite
Benoît XVI : le pape contre la démocratie
Christian Terras
L’article du cardinal Joseph Ratzinger, publié en son temps par une revue autrichienne d’extrême-droite "Die Aula" (comme nous l’indiquions dans notre article du 3 avril dernier), mérite d’être lu avec attention. Faisant preuve d’une indéniable maestria, le théologien allemand, avec beaucoup d’élégance et une grande clarté, y développe progressivement, comme à son habitude sans se presser, petites touches par petites touches, au travers d’un parcours historique très brillant comme toujours, une conception de l’homme et de sa place dans le monde en opposition frontale avec la modernité. Dans son texte, Joseph Ratzinger fait également référence au problème éthique de l’avortement, tout en reconnaissant qu’il s’agit d’un débat spécifique, avec des enjeux particuliers. Le choix cependant de l’évoquer traduit bien une intention de l’auteur : celle d’une critique radicale des évolutions sociétales. Son pontificat s’inscrit d’ailleurs dans une même cohérence.

L’ennemi pris pour cible par Mgr Ratzinger est la vision du monde libertaire ou même libéral, au sens anglo-saxon du terme, c’est-à-dire centrée sur la valorisation de la liberté individuelle.

Selon le futur Pape, cette vision libérale est portée à considérer de façon générale les contraintes qui la limitent comme des tabous dont elle doit se libérer. Cela se vérifie également au niveau des politiques publiques qui s’efforceront surtout de promouvoir l’espace le plus large de liberté individuelle plutôt que de viser un bien commun, avec des limitations pour cet espace. Mais, selon Joseph Ratzinger, cette vision du monde a également influencé la pensée religieuse et la théologie : ainsi l’accent est porté sur la libération de l’homme, sans toujours spécifier en quoi elle consiste et de quoi l’homme est effectivement libéré. L’idée même de vérité passe alors au second plan et devient relative à des choix subjectifs et arbitraires. En conséquence de quoi s’établit le règne du relativisme.

Devenu Pape, Joseph Ratzinger fonde sur cette analyse une croisade et une stratégie de combat contre la modernité. Ce qu’il reproche à cette dernière, finalement, dans une veine platonicienne, c’est de sacrifier la vérité en soi à la dimension subjective des choix individuels. Pour Benoît XVI, l’homme d’aujourd’hui est comme Ponce Pilate qui demande à Jésus ; " Qu’est-ce que la vérité ? " tout en refusant en définitive d’entendre la réponse. Le service de la vérité, en y offrant sa vie comme Thomas More est alors considéré comme la marque d’une rigidité psychologique, d’un manque de souplesse, d’une aliénation de la liberté et du désir légitime d’épanouissement, et déjà de conservation.

Pour Joseph Ratzinger, d’ailleurs, la conception moderne de la liberté est également partielle sinon erronée. En effet, alors que la liberté fut longtemps considérée comme une aptitude à choisir librement le bien, elle est devenue peu à peu une revendication d’autonomie, une indifférence à toute vérité en soi, un arbitraire. Selon Joseph Ratzinger, il n’y a de véritable liberté digne de ce nom que dans la sphère du raisonnable. Pour la modernité, au contraire, la liberté se suffit à elle-même. Pire encore, elle se pose en rébellion contre l’ordre du bien et les exigences du vrai. Elle ignore la vérité objective sur l’homme, sur sa nature et sur ses devoirs. L’issue est donc inévitablement la déshumanisation qui peut culminer en auto-destruction. De Charybde en Scylla, entendez entre le totalitarisme marxisme et le règne du liberalisme libertaire, l’homme court à sa perte.

La pointe profonde du texte est la remise en cause de la démocratie comme mode de régulation des sociétés et de promotion de l’homme, à partir de ses choix libres, reconnus légitimes non en fonction d’une soumission à une vision verticale des choses, à un ordre idéal qui est dicté d’en haut, mais en fonction d’une perspective pragmatique et relativiste, limitant uniquement le champ d’extension de la liberté subjective des individus en considération d’un minimum à sauvegarder (à l’évidence nos sociétés occidentales interdisent-elles le crime en série ou la pollution de l’environnement dans cette optique).

En fait, ce que ne supporte pas Joseph Ratzinger, c’est la fin de la théocratie, c’est-à-dire l’éclipse d’une vision du monde dans laquelle une doctrine religieuse s’imposant comme absolument vraie dicte aux hommes leur conduite et aux gouvernants leur politique .

Joseph Ratzinger met précisément en cause ce que Marcel Gauchet appelle fort justement " la sortie de la religion ". A savoir non pas le refus de la légitimité, dans l’ordre spirituel, des grandes références mais celui de leur prétention à s’imposer à nos libertés personnelles en court-circuitant l’autonomie du débat politique et de la prise de décision démocratique.

Comme souvent, sous la plume de Joseph Ratzinger, la clarté de style dissimule une argumentation parfois moins subtile que nous ne l’aurions souhaité. Sa critique durcit toujours le trait. Ce qu’il dit serait pertinent en présence d’un relativisme ou d’un libertarisme absolu, d’ailleurs auto contradictoire, qui effectivement sont intenables et seraient meurtriers. Si tout ne relevait jamais que de l’arbitraire individuel, le monde tomberait certes dans le chaos. Tel n’est pas le programme des Lumières ni l’intuition de la modernité.

Il y a comme un étrange point aveugle chez Joseph Ratzinger, peut-être pour des raisons affectives, qui l’empêche de saisir que la vérité peut être d’autant mieux honorée qu’elle se reflète dans de nombreuses perspectives diverses et au travers d’un pluralisme qui n’est pas une malédiction mais une chance.

De même, Benoît XVI oppose de façon systématique et abrupte ce qui demande en réalité à être articulé : ainsi l’initiative de Dieu et l’autonomie de l’homme. La première peut se déployer d’autant mieux dans la seconde qu’elle ne se situent pas au même niveau. Par une étrange faiblesse spéculative et métaphysique, fort étonnante de la part d’un homme que l’on présente volontiers comme un bon théologien (les réputations sont quelquefois surfaites) Joseph Ratzinger ne parvient pas à envisager qu’une volonté supérieure puisse aussi se manifester et être reconnue au travers du déploiement des libertés individuelles, sur le registre d’une saine démocratie.

Le Pape est-il vraiment intelligent ? Si oui, pourquoi n’est-il capable que d’opposer une caricature à une autre ? S’il est juste de s’interroger sur les dérives possibles de la démocratie elle-même (elle porta un Hitler au pouvoir), s’il est important de relever les limites du libre-choix et de remarquer qu’il ne suffit évidemment pas qu’une décision soit majoritaire pour qu’elle soit juste (de même qu’il ne suffit pas qu’une opinion soit majoritaire pour qu’elle soit vraie) - ce que tout lycéen de classe de philosophie devrait comprendre - il est stupéfiant de voir un esprit qui se veut aussi pénétrant ne pas saisir, ce que les ordres religieux ont d’emblée discerné, à savoir qu’une volonté transcendante qui nous arrache à nos arbitraires passe par la liberté des uns et des autres et n’est pas incompatibles avec la voie de la démocratie.

Qu’il y ait des valeurs qui échappent à l’arbitraire humain ne nous empêche nullement de penser par ailleurs que la démocratie est le mode de gouvernement et de prise de décision le moins contestable (sans être un absolu en soi !) et le plus juste, le plus digne de l’homme doté d’intelligence et de volonté.

On comprend pourquoi une revue d’extrême droite s’intéresse à cette position d’un théologien étriqué. Comme lui, son argumentaire anti-démocratique et ultra-autoritaire s’appuie sur les conséquences jugées ruineuses d’une démocratie mal comprise. Le schème binaire de la pensée est le même. Certes, il serait simpliste d’assimiler les deux courants mais il y a pourtant une réelle connivence dans le refus viscéral d’accepter la modernité et dans l’allergie à la démocratie.

Cet article situe à sa vraie place la croisade que mène actuellement le Vatican contre les évolutions sociétales. Benoît XVI n’a pas renoncé à un modèle subrepticement théocratique, en raison de sa désolante incapacité à considérer la vérité autrement que sous une forme dogmatisante et absolutiste très étroite. Les hommes ont souvent peur de la liberté.

C’est Dostoievski qui nous invite à cette lucidité. Même et peut-être surtout lorsqu’ils prétendent régenter les consciences des catholiques du monde entier.

En définitive, sans le vouloir et le savoir, Benoît XVI nous rend cependant peut-être indirectement service. Il met en valeur la racine aussi bien de l’intransigeantisme catholique que visions politiques extrêmes. L’incapacité angoissée de valoriser le pluralisme des visées et le choix libre des individus. Se refusant à concilier l’autonomie de l’homme à l’affirmation d’une transcendance et de ses dons gracieux, Joseph Ratzinger, comme un Michel Onfray à l’envers - les deux s’opposent en tout et par là se rejoignent dans le fait de ne pas concilier - indique en définitive l’impasse profonde où se trouve toute pensée courte, étroite et fermée à la vérité des autres.

L’avenir de la théologie est dans l’ouverture ; celui de la modernité, qui valorise avec raison l’autonomie de l’homme, dans le refus de rejeter en bloc ce qui lui semble s’opposer à elle. Il serait temps, comme y invitait Paul VI que les deux grandes conceptions de l’homme, religieuse et athée se sentent un lien de famille, destinées qu’elles sont peut-être à avancer ensemble et à se corriger l’une l’autre.

L’homme libre n’est pas rival du Dieu vivant, qui se réjouit de son autonomie.

Le thème du prochain Concile ?

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