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 Un super-tabou bien réel : la pédophilie féminine

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MessageSujet: Un super-tabou bien réel : la pédophilie féminine   Mer 8 Avr - 6:23

«Les actes pédophiles commis par des femmes restent un tabou»
| 11:50 La présidente de l’association Marche blanche estime que le phénomène des abus féminins est sous-estimé.


Christine Bussat est choquée. Fondatrice et présidente de l’association Marche blanche, qui lutte contre les crimes sexuels commis sur des enfants, elle a appris par la Tribune de Genève l’affaire d’une quadragénaire qui sera jugée en mai pour avoir eu une relation sexuelle avec un adolescent de 14 ans


Selon vous, quand peut-on parler de pédophilie?

Dès l’instant où la victime est sexuellement mineure, soit moins de 16 ans. Même s’il n’y a qu’un seul rapport sexuel, je considère que ce genre de cas de figure dont vous parlez s’assimile à de la pédophilie. Mais vous savez, les actes pédophiles commis par des femmes restent un tabou dans notre société.


Pourquoi? La justice est-elle dès lors plus clémente à l’égard des femmes?


Je ne sais pas. Seule certitude: quand la victime est un ado, il peine à en parler à son entourage. S’il n’a pas formellement refusé le rapport, il se sent coupable et responsable. A tort. Du coup, il ne se croit pas autorisé à dénoncer les faits. De plus, lorsqu’il parle à son entourage masculin, il craint souvent des réponses du genre: «Alors de quoi tu te plains! C’était bien avec une adulte?» L’accès de plus en plus facilité à la pornographie véhicule aussi ce type de fantasmes.


confession : oui, cela m'est arrivé il y a 40 ans...
Submitted by Anonymous on 7. Avril 2009 - 17:32.
Viol sans consentement :
La cinquantaine, mâle et hétéro, papa avec enfants, cela m'est arrivé quand j'avais presque 14 ans... donc il y a déjà longemps...
Et comme mes parents étaient ultra prudes, je n'avais jamais vu une femme nue... et donc connaissais encore moins ce qu'était "faire l'amour"...
l'époque voulait cela....
Et moi, cela m'a grandement choqué, tout bizarre que cela puisse paraître (pour n'importe quel macho, lire l'article :-)...
comme la communication avec mes parents était peu évidente, je n'ai pas osé en parler, et cela m'a litéralement poursuivi jusqu'à 23-24 ans...
par la suite (du viol), et étonnament, si je n'avais pas aimé les femmes pour leur essence et leur féminité, j'ai même presque failli devenir homo...
Je dis presque failli, car les hommes (pédérastes et homo) étaient très gentils avec moi, car étant plutôt mince aux cheveux longs (hippie), j'avais un "look" un peu androgyne... était certainement trop naïf et sociable...
jusqu'à 23-24 ans, on me disait assez souvent Mademoiselle, ce qui par ailleurs me mettait légèrement en colère, et je répondais donc toujours : je ne suis pas une demoiselle :-)
pour résumer, j'ai même pensé au suicide pendant plusieurs années...
Heureusement ayant un côté optimiste et un bon sens de l'humour,
j'ai commencé à m'en "sortir" à partir de ma vrai première rencontre, je dirais sincère,
au environ de 20 ans...
Après ma vie sexuelle a réellement démarré, et ai eu de nombreuses partenaires...
En analyse autocritique, réalisée seul et sans psy, la seul chose positive de ce viol, est que je ne suis pas devenu le macho primaire auquel j'étais certainement destiné par éducation...
Même si je peux en parler librement depuis des années avec des personnes choisies, en écrivant ce bout malheureux de ma vie, les larmes coulent toutes seules...
Mais bon, mais tout cela fait actuellement partie du passé...
je pense néanmoins que j'ai eu de la chance de passer par dessus ce viol sans trop de dégats à long terme...
Pour finir, pour rire, et terminer sur une note positive,
je suis donc devenu un macho de type secondaire et sensible !
ps je vous ai passé les détails du viol, car je ne pense pas qu'ils rajoutent une information ou critique utile : un viol est un viol !
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MessageSujet: Femme pédophile, une réalité qui dérange ...et pourtant !   Dim 18 Oct - 10:05

Femme pédophile, une réalité encore taboue


Sexualité | 06:25 L’affaire Vanessa George, l’assistante maternelle pédophile, continue d’alimenter la chronique en Grande-Bretagne. Cette perversion féminine choque et bouleverse. La justice est-elle prête à l’affronter? Rencontre avec une victime abusée à Genève, alors que s’ouvrira bientôt, dans la même cité, un deuxième procès ; avec à la barre une femme accusée d’avoir masturbé son propre fils de 5-6 ans.

Vanessa George. Cette assistante maternelle de Plymouth a utilisé les enfants et nourrissons placés sous sa surveillance pour assouvir ses fantasmes.
Vanessa George. Cette assistante maternelle de Plymouth a utilisé les enfants et nourrissons placés sous sa surveillance pour assouvir ses fantasmes.



L’affaire Vanessa George scandalise l’Angleterre. Cette assistante maternelle de Plymouth a utilisé les enfants et nourrissons placés sous sa surveillance pour assouvir ses fantasmes. Les photos de ces scènes pédophiles étaient ensuite diffusées sur Internet. Trois autres complices, qui avaient créé un réseau sur Facebook, ont été interpellés. Depuis le début de ce mois d’octobre, les Anglais découvrent avec horreur les méandres de cette affaire qui met en lumière une zone encore taboue: la perversion féminine.



Qu’en est-il en Suisse ? «Nous n’avons répertorié aucun cas avéré de pédophilie féminine», note Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police cantonale vaudoise. A la faculté de criminologie de l’Université de Lausanne, aucune étude. Et on renvoie toute personne désireuse d’en savoir davantage à la faculté de sociologie…


Pas d'égalité entre hommes et femmes

Ce n’est que depuis peu que la police genevoise a inscrit deux cas de pédophilie féminine. La première affaire concerne une quadragénaire ayant abusé sexuellement d’un garçon de 14 ans, ami de sa fille (voire ci-dessous le témoignage de «Bob»). La femme a été condamnée ce mois de septembre à 180 jours amende avec sursis. Le Tribunal de police a relevé que la victime «semblait avoir librement consenti à entretenir des rapports intimes». Quoi qu’il en soit, la peine encourue a laissé à l’avocat du mineur, Me Daniel A. Meyer, un sentiment de profonde injustice. «Ni la société ni la justice ne sont prêtes à admettre l’égalité entre hommes et femmes.»


La seconde affaire concerne elle aussi une quadragénaire. «Il s’agit d’une femme accusée par une ex-amie d’avoir masturbé son propre fils de 5-6 ans», fait laconiquement savoir la police genevoise. Pédophilie, inceste? Impossible d’en savoir davantage avant le procès prévu le 26 octobre prochain.


Hormis des déclarations de police éparses, il n’existe aucune étude concrète sur la question en Suisse. Ni même en France où la pédophilie féminine est toujours considérée comme «le tabou des tabous», si l’on en croit la psychothérapeute Martine Nisse. Les Anglo-Saxons sont, eux, plus en avance. Une récente étude britannique montre en effet que les femmes sont de plus en plus nombreuses à passer à l’acte. «Dans les années 80, entre 3 et 7% des cas d’abus sexuels étaient commis par des femmes», signale le psychocriminologue Philip Jaffé. «25 ans plus tard, les mêmes estimations anglo-saxonnes montrent une nette augmentation. Entre 10 et 25% des cas sont à imputer à des femmes».

Duperie et tromperie

«Les statistiques sont certes importantes. Mais elles incluent les femmes complices ou passives face à des actes commis par des conjoints », signale Martine Nisse. « Les vraies pédophiles sont rarement des prédatrices. Elles sont plutôt des mères incestueuses, présentant souvent des symptômes d’anesthésie émotionnelle.»

Les Anglo-saxons n’ont pas attendu l’affaire Vanessa George pour se montrer pragmatiques. Les Latins demeurent, eux, plus pudiques face au phénomène. «Reconnaître la pédophilie féminine, c’est toucher à la sacro-sainte image de la vierge, de la mère ou de la femme soumise», explique encore Martine Nisse. «L’abus au féminin se décline assez différemment», analyse de son côté Philip Jaffé. «Il prend souvent des allures de duperie ou de tromperie. Il se manifeste alors par des soins corporels trop appuyés, des marques d’intimité ritualisées, comme des séances de déshabillage». Une manière de procéder différente des stratégies masculines, expliquant, en partie tout au moins, le silence des victimes. «De tels gestes s’avèrent destructeurs. Mais ils sont difficiles à cerner ou à formuler.»





«La pédophilie féminine est encore largement taboue dans la magistrature et la police», confirme la journaliste française Anne Poiret. L’auteure de «L’ultime tabou, femmes pédophiles, femmes incestueuses » (2006), note cependant que le sujet occupe davantage l’espace médiatique depuis le début des années 2000. «Le phénomène est loin de se confiner à certaines classes sociales», note-t-elle encore. «Ces formes de perversion touchent de plus en plus des bourgeoises. C’est peut-être le début d’une progressive levée du tabou.»
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MessageSujet: Le tabou est fort, presque inconcevable. Pourtant la réalité ne peut être indéfiniment niée.   Lun 19 Oct - 7:54

Femme pédophile: 6 mois avec sursis - deux poids deux mesures

Le tabou est fort, presque inconcevable. Pourtant la réalité ne peut être indéfiniment niée. Le Matin de ce jour et Les Quotidiennes, sous la plume d’Anne Savioz, traitent du problème de la pédophilie féminine.

FemmesPédo.jpgLe tabou

Je rappelle d’abord qu’Erin Pizzey, militante féministe des années 70 qui a créé le premier centre pour femmes battues en Angleterre, disait à l’époque: “Je travaillais à Santa Fe au Nouveau-Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où j’ai découvert qu’il y avait autant de femmes pédophiles qu’il y a d’hommes. Les femmes restent indétectées, comme d’habitude.”

Une affaire choque actuellement l’Angleterre. Une assistante maternelle a utilisé des enfants et des nourrissons dont elle avait la charge pour assouvir ses fantasmes sexuels, puis a diffusé les images sur le net. Un réseau a même été créé sur Facebook avec des complices.

Selon le psychocriminologue Philip Jaffé, cité dans l’article, les études anglo-saxonnes attribuent 10 à 25% des abus sexuels sur mineurs aux femmes.

Le tabou est considérable. Il touche à l’image de la mère, considérée comme forcément attentive et aimante, voire à l’image de la Vierge Marie dans les pays de tradition catholique.


Invisible

Mais pourquoi cela n’est-il pas plus connu s’il y a autant de cas? D’abord parce que ces actes sont difficiles à détecter. Ils sont parfois réalisés sous le couvert d’une hygiène intime appuyée, de soins, d’une proximité émotionnelle. Et puis le garçon mineur ne sais pas plus qu’une fille mineure comment réagir à cela. La loyauté à l’égard de l’adulte concerne autant les garçons que les filles. Enfin, la croyance populaire soutient qu’on ne peut violer un individu mâle, et qu’une érection - même forcée - est signe de consentement.
FemmePédo3.jpg
C’est mal connaître la physiologie masculine, et c’est faire peu de cas de la différence entre une érection mécanique et un désir ou une émotion conduisant au désir. Et c’est absoudre à bas prix ce que la société considère comme un crime.

Le manque d’informations sur le sujet n’explique pas cette mansuétude. Il existe une littérature et des études anglo-saxonnes sur le sujet. Des séminaires pourraient être organisés à l’attention des magistrats.


Etre un homme: une circonstance aggravante

A Genève une femme de 40 ans vient d’être condamnée pour avoir abusé d’un garçon de 14 ans. Condamnée à 180 jours-amende, soit 6 mois, avec sursis. Décision qui montre qu’il y a deux poids deux mesures devant la Justice: les femmes sont nettement avantagées, leurs crimes atténués, alors que les hommes sont condamnés souvent très lourdement. On se souvient que Myriam Badaoui, à Outreau, a été condamnée à une peine plus légère que son mari pour des faits identiques commis ensemble. Devant la justice, être un homme est une circonstance aggravante. Dans la condamnation de Genève, le Tribunal de Police a considéré que le jeune garçon «semblait avoir librement consenti à entretenir des rapports intimes». A noter que la femme n’a pas fait un seul jour de prison préventive.

A part le fait que ce procès ait eu lieu au Tribunal de Police, juridiction la plus légère, et non en Correctionnelle ou aux Assises, on peut légitimement se demander ce qui serait advenu dans le cas d’un homme de 40 ans et d’une fille de 14 ans. Et bien on a la quasi-symétrie avec l’affaire Polanski… Et la prison est automatique. De plus il ne saurait être question de consentement à 14 ans: l’âge fait loi. Ou alors on abaisse l’âge de la maturité sexuelle à 14, 13, 12 ans! C’est ce qu’a fait implicitement le Tribunal de Police, créant ainsi une jurisprudence des plus dangereuses que nombre de pédophiles - hommes ou femmes - pourront maintenant invoquer en Suisse.


FemmePédo4.jpgEn finir avec le biais

Il ressort clairement que la justice fonctionne a deux vitesses selon qu’on est homme ou femme. Et que les crimes sexuels de femmes sont banalisés, considérés comme peu graves.

Il est urgent que la justice efface ce biais, soit en traitant les hommes comme cette femme, soit en traitant les femmes comme les hommes accusés: sans aucun ménagement. Il y va de la crédibilité de la Justice.

On attend un autre procès d’une mère incestueuse dans les semaines à venir. Il devrait y avoir aussi celui de la jeune femme qui a avoué avoir inventé un viol collectif. Ces affaires sortent peu à peu. Mais le chemin est encore long vers une nécessaire égalité judiciaire des hommes et des femmes, et à la fin de la criminalisation systématique et hystérique des hommes, criminalisation de principe qui envoie des innocents en prison faute d’avoir simplement fait une enquête ou étudié correctement les dossiers.

En matière de moeurs, le Tribunal d'opinion fonctionne à plein.



PS: Quand aux deux otages Suisses de la Libye, ils se demandent combien de poids et de mesures sont en jeu dans leur rétention arbitraire...
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MessageSujet: La Grande-Bretagne fait tomber le tabou de la pédophilie féminine   Mar 10 Nov - 5:24

La Grande-Bretagne fait tomber le tabou de la pédophilie féminine
Créé le 09.11.09 à 18h02
Mis à jour le 09.11.09 à 20h45


SOCIETE - Le phénomène n'est pourtant pas nouveau, mais il est rarement évoqué...
Le chiffre agite outre-Manche. Des statistiques relayées dans la presse ce lundi annoncent une augmentation de 132% des plaintes pour des agressions sexuelles commises par des femmes sur des enfants ces cinq dernières années. Elles sont publiées par le service d'assistance téléphonique ChildLine, qui révèle que sur la même période, les mêmes plaintes impliquant des hommes ont progressé de 27%.

Le rapport «a brisé les mythes sur la violence sexuelle»

Ces signalements auraient doublé en cinq ans. Une statistique qui émeut d'autant plus en Grande-Bretagne qu'elle intervient peu de temps après l'affaire Vanessa George, une employée de crèche impliquée dans un réseau de pédophilie. Esther Rantzen, président de la permanence téléphonique, affirme que le rapport de ChildLine «a brisé les mythes sur la violence sexuelle».

Des affirmations à pondérer, cependant, au regard des «fantasmes» anglais en la matière, a indiqué à 20minutes.fr le Dr Jacques Waynberg, président de l'Institut français de sexologie. Le médecin rappelle d'ailleurs qu'une loi britannique proposant de ficher systématiquement toute personne en relation régulière avec des enfants a récemment provoqué un tollé.

«Les langues se délient»

«Le phénomène existe, mais il n'est pas nouveau», ajoute Jacques Waynberg, qui prépare un dossier sur le sujet. Selon lui, l'augmentation du nombre de cas signalés en Grande-Bretagne tient plus au fait que «les langues se délient». Mais s'il s'agit de «ne pas passer d'un extrême à l'autre», il convient de ne pas nier un phénomène réel. «En la matière, cependant, on étudie plus une tendance que des chiffres», assure le spécialiste, pointant l'absence de réelles statistiques.

«Il n'y a pas d'un côté les hommes et de l'autre les femmes pédophiles, c'est une affaire de couple», explique le sexologue. En effet, selon lui, quand les femmes sont impliquées, «elles sont téléguidées par un conjoint, lui-même pédophile». Une description que reprend, dans son ouvrage sur les femmes criminelles(*), la psychologue criminologue et profiler Michèle Agrapart-Delmas.

Des femmes «immatures, vulnérables»

«Toutes ces femmes présentent des troubles de l'identité sexuelle», écrit-elle dans une sorte de portrait-robot de la femme pédophile. Cette dernière serait trentenaire, et fréquemment «sous la dépendance d'un conjoint». «Elle ferait "n'importe quoi pour lui"», note Michèle Agrapart-Delmas. Sans réelle maladie mentale, elle consommerait facilement des «psychotropes, antidépresseurs et tranquillisants» et aurait déjà tenté de mettre fin à ses jours.

Des femmes «à la personnalité mal structurée, au faible niveau scolaire, souvent immatures, vulnérables», décrit la profiler. Des femmes qui, quand elles arrivent devant un juge, évoquent souvent un viol dans l'enfance. «Il s'agit, dans la plupart des cas, d'une manipulation judiciaire», tranche-t-elle.

(*) Femmes fatales - Les criminelles approchées par un expert (Max Milo 2009)
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MessageSujet: UN DUTROUX AU FÉMININ   Dim 27 Déc - 7:01

GRANDE-BRETAGNE : UN DUTROUX AU FÉMININ
Societe_Grande-Bretagne-un-Dutroux-au-feminin_mode_une.jpg


Quand la pédophilie n’est pas qu’une affaire d’hommes... La Grande-Bretagne a suivi avec effroi le procès de Vanessa George, condamnée à une peine de sept ans de prison ferme pour le viol de dizaines d’enfants. Certaines de ses victimes n’avaient pas plus de 2 ans. Cette mère de famille de 39 ans profitait de son emploi de puéricultrice, dans une crèche de Plymouth, pour se livrer à des actes qualifiés de « dépravés » par le juge. Vanessa George filmait ses abus sexuels avec son téléphone portable et envoyait ses petits films à un pédophile dont elle s’était amourachée sur Internet. Pour l’heure, elle a refusé d’identifier ses victimes, laissant plus d’une centaine de parents dans un doute abominable. Devenue la femme la plus haïe du Royaume-Uni, Vanessa George devra changer d’identité et vivre sous surveillance policière à sa sortie de prison. « Profondément choqué », le ministre de l’Education et de l’Enfance Ed Balls a promis de tirer toutes les leçons d’une affaire qui a mis au grand jour un phénomène sous-estimé : la pédophilie féminine. Ch. Roudaut

26/12/2009
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MessageSujet: UNE MÈRE DE FAMILLE SÉDUIT UN ADO SUR « WORLD OF WARCRAFT »   Ven 8 Jan - 8:14

UNE MÈRE DE FAMILLE SÉDUIT UN ADO SUR « WORLD OF WARCRAFT »
Societe_Une-mere-de-famille-seduit-un-ado-sur-World-of-Warcraft_mode_une.jpg
5



Pour avoir séduit en ligne un mineur de 16 ans sur le jeu « World of Warcraft », Lauri Price, 42 ans et mère de 4 enfants, risque jusqu’à 10 ans de prison et une amende de plusieurs milliers de dollars.

Après un an d’échange sur internet, cette mère de 4 enfants s’est rendue en février au domicile de l’adolescent à Barri, dans l’Ontario, dans le vain espoir de le faire fuguer. «Elle lui a parlé de sexe et de plein de choses différentes. C’était un processus très très long.», raconte le lieutenant Matthew Gray de la brigade de lutte contre les crimes contre les enfants sur Internet de Houston. Le 29 décembre, elle réussit à l’entraîner à sa suite au Canada. Les autorités les ont repérés deux jours plus tard, dans un hôtel à 110 km de l’Ontario. D’après le Star, Lauri Price ne peut être poursuivie au Canada, car la majorité sexuelle est à 15 ans. Elle a donc été interpellée à sa descente d’avion au Texas, où la limite d’âge est établie à 17 ans. Les enquêteurs doivent à présent parcourir les milliers d’e-mails, messages et chats échangés entre les deux relatant leur relation sexuelle en ligne.
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MessageSujet: La pédophilie féminine a le vent en poupe   Mer 13 Jan - 7:01

Des Robinson en proie au naufrage politique

000_Par2978444 Un jeunot qui entretient une relation plutôt glauque le temps d’un été avec une certaine Mme Robinson, femme d’un certain âge amie de la famille, ça nous rappelle tous quelque chose, comme le souligne Libération dans un article qui évoque le naufrage politique du couple le plus puissant d’Irlande du Nord: Peter Robinson, l’actuel Premier ministre nord-irlandais, et sa femme Iris, elle-même députée.

Mais, comme souvent, la réalité peut s’avérer plus incroyable encore que la fiction, et ce même scénario -auquel les protagonistes ont eu soin d’ajouter une dimension politico-rocambolesque qui ne manque pas de piquant- tient tous les Nord-Irlandais en haleine depuis quelques jours.

Pour ceux qui ne sont pas au courant, Iris Robinson (61 ans) a révélé il y a quelques jours avoir eu une relation extra-conjugale avec un jeune homme de 19 ans. Il faut avouer que ça la fout mal pour cette très chrétienne militante du Democratic Unionist Party!

À Ballybán comme ailleurs, la «liaison dangereuse» entre Iris et Kirk est au cœur de toutes les conversations. Notre journal a même reçu un poème sur le sujet! Moi qui souhaitais doper «l’audimat» de ce blog, je suis servi: du sexe, de l’intrigue, du pathos… je n’en demandais pas tant!

Du sexe

Attention, chaud devant! La perfide BBC, qui a tout cafté, a pris son temps pour révéler l’étendue du scandale. Elle avait d’abord annoncé qu’Iris Robinson avait eu une liaison, sans dire avec qui… J’imaginais alors qu’elle avait succombé aux charmes d’un des pontes gras et chauves des instances dirigeantes du Democratic Unionist Party. Il n’en était rien: elle avait en fait eu une liaison passionnée avec le torride Kirk McCambley, un jeune homme de 19 ans qu’elle considérait «comme son fils» (ben voyons…). Mes collègues féminines sont unanimes: Kirk est canon.

De l’intrigue

Le chapitre «intrigue» est pas mal non plus. En femme comblée lors de son idylle, Iris Robinson, alors députée à la chambre des Communes (entre autres), s’était montrée singulièrement zélée, obtenant de deux promoteurs immobiliers qu’ils prêtent £50.000 (55.000€) au jeune Kirk qui avait besoin de capital pour se lancer dans la gestion d’un café en bordure d’un canal. Un geste pas si désintéressé, remarquez, car elle lui demanda de lui verser aussitôt une commission de £5.000 (5.500€) en liquide. La passion a ses limites… Le hasard faisant bien les choses, le jeune homme était apparemment le seul à posséder un CV suffisamment solide pour pouvoir satisfaire aux exigences de la municipalité du district de Castlereagh, propriétaire du local… Un état de fait pour le moins étrange quand on sait que le jeune homme était complètement inexpérimenté en affaires!

Du pathos

Là, vous allez être servis. Peter Robinson fit venir quatre journalistes triés sur le volet mercredi dernier pour leur lire un communiqué larmoyant à souhait. Il affirme, entre autres: «Dans un esprit d’humilité et de repentance, Iris m’a demandé de lui pardonner. Elle assume entièrement sa faute et je lui ai pardonné. Mais ce qui compte encore plus est le fait qu’elle ait demandé pardon à Dieu et qu’il lui ait pardonné.»

Quant à sa femme, qui plaide les circonstances atténuantes, se disant atteinte d’une maladie mentale qui aurait influencé son comportement au moment de sa liaison, elle a complètement disparu de la circulation. Elle se fait soigner, apparemment. Mais avant de disparaître, elle aussi a fait publier un communiqué déchirant qui va faire pleurer dans les chaumières: «Je souffre de m’être éloignée du Christ, mais je suis soulagée qu’il ait su me pardonner.»

Mais, trêve d’ironie: il y a à la base un drame humain (Iris Robinson a tenté de se suicider, rongée par le remord) et beaucoup de gens compatiraient si elle n’avait pas été si prompte à condamner le comportement des autres par le passé. Elle avait notamment fustigé les homosexuels, qualifiant leurs pratiques sexuelles d’«abomination» (dixit la Bible, apparemment…), et avait comparé ces mêmes pratiques à la pédophilie… Le terme d’abomination n’ayant pas été choisi au hasard: il sort tout droit du Lévitique (un des livres de la Bible). Iris Robinson avait d’ailleurs fort opportunément omis de préciser que l’adultère est également puni de mort dans le Lévitique… En condamnant ainsi les homosexuels, Bible à l’appui, elle avait contribué à un processus de diabolisation d’une communauté qui pousse nombre de ses membres au suicide en Irlande du Nord. Il est bon de le rappeler ici.

Ironie suprême, cependant: un magazine gay a demandé au beau Kirk de poser en couverture de son prochain numéro!
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MessageSujet: Mrs Robinson   Sam 23 Jan - 6:29

Amoureuse à 59 ans d’un jeune homme de 19 ans auquel elle a « payé » un pub, la femme du Premier ministre d’Ulster a contraint son mari à un congé.



Chaque fois qu’il lève les yeux, l’assistance (majo­­­ritairement féminine) frémit. Alors, derrière le comptoir de son café, Kirk Mc­Cambley préfère se concentrer sur son travail. Il en a beaucoup : ­depuis deux semaines, son établissement, le Lock Keeper’s Inn, ne ­désemplit pas. C’est vrai que l’endroit, dans un parc de Belfast sud, au bord de la rivière Lagan, est charmant, à la fois bobo et bonne franquette, avec ses gâteaux maison et son capuccino « à l’italienne ».

Pourtant, ce vendredi après-midi, la plupart des clients ne sont pas venus pour le délicieux carrot cake mais pour contempler le corps du délit : Kirk McCambley, l’ex-amant d’Iris ­Robinson, la First Lady d’Irlande du Nord. Il avait alors 19 ans ; elle, 59. Aujourd’hui, si le Premier ministre Peter Robinson a renoncé à ses fonctions pour six semaines, c’est à cause de ces yeux-là.

A quoi ressemble le « toy boy » le plus célèbre du monde ? Il fait très... jeune : il affiche quelques boutons sur les joues, un uniforme jean-baskets sous son tablier de chef, et des idéogrammes chinois sur l’avant-bras droit. Très poli, aussi : il répond « no comment » à toutes les questions qui portent sur autre chose que son menu, mais toujours gentiment, doucement. A la sortie du café, deux dames, qui ont pouffé discrètement dans leur thé pendant toute leur visite, s’autorisent enfin à éclater de rire : « On dirait mon petit-fils ! Il a à peine quelques poils de barbe. Non, vraiment, je ne pourrais pas. » Une pause : « Enfin, peut-être... »

Depuis le 7 janvier, date de diffusion d’une enquête de la BBC qui a ­révélé « l’affaire », la très conservatrice Ulster, où le blasphème est passible d’une amende de 25 000 euros, n’a ­jamais autant parlé de sexe. Personne n’aurait cru qu’Iris ­Robinson était du genre à goûter au fruit (vert) défendu, et encore moins sur la banquette arrière de son Audi décapotable.

Mrs Robinson ressemble plutôt à Sarah Palin. Comme la pasionaria d’Alaska, Iris est coquette : ses tailleurs colorés, sa crinière rousse et son maquillage appuyé apportent une touche glamour parmi les costumes gris du DUP (Democratic Unionist Party), parti protestant ultrapuritain. Peter Robinson, ­Premier ministre depuis juin 2008, met un point d’honneur à sourire le moins possible en public. Iris, elle, est plus midinette : elle admire son mari, et lady Diana. Elle conserve d’ailleurs précieusement les gants qu’elle portait le jour où elle a serré la main de la princesse.
Pour Iris, il y a ceux qui ont accepté d'être sauvés par Jésus-Christ et les autres

Pour elle, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont « accepté d’être sauvés par Jésus-Christ » et les autres. Mrs Robinson est une chrétienne évangélique, une « born again » en ligne directe avec Dieu. C’est à cause de « Lui » qu’elle s’est lancée en politique, à la suite de son mari : « J’ai reçu un message des Psaumes qui me promettait la victoire », confie-t-elle dans son ­autobiographie. Si elle est devenue conseillère municipale, puis députée, c’est parce qu’«Il » l’a voulu. Jusqu’à Kirk, on ne lui connaissait aucune faiblesse, mis à part de lointains cousins catholiques.

Elle a ­renoncé au verre de vin qu’elle s’accordait de temps en temps – « Ça donnait le mauvais exemple » – et ne boit rien de plus fort que du jus d’ananas. Bible en main, Iris distribue les bons et les mauvais points : Hillary Clinton n’aurait jamais dû ­accepter l’infidélité de Bill, l’homosexualité est une «abomination » comparable à la pédophilie, et « le devoir du gouvernement est de faire respecter la loi de Dieu ».

Toute l’Irlande sait aujourd’hui qu’au moment de ces deux dernières déclarations, en juillet 2008, Iris Robinson goûtait depuis un mois aux joies du péché avec Kirk McCambley. Elle le connaît depuis qu’il a 9 ans : il est le fils de son boucher. Sur son lit de mort, en février 2008, celui-ci ­aurait demandé à sa cliente et amie – très bonne amie, insinuent d’aucuns aujourd’hui – de veiller sur Kirk.

Iris prend sa promesse très à cœur : le jeune homme, dit-elle alors, est « l’autre fils » qu’elle aurait aimé avoir en plus des siens, Gareth et Jonathan. Durant de longues promenades dans la campagne de Belfast, elle lui prodigue sermons et conseils. L’instinct maternel ne dure qu’un temps : en juin 2008, ils deviennent amants.

Iris ne se charge pas seulement de l’éducation sentimentale de Kirk McCambley, elle se préoccupe aussi de son avenir. Ça tombe bien : son conseil municipal vient de lancer un appel à candidatures pour le Lock Keeper’s Inn, nouvellement construit. Elle convainc deux promoteurs immobiliers, amis de son mari et sympathisants du parti, de donner – « prêter », affirme-t-elle à présent – 50 000 livres (environ 56 000 euros) à Kirk pour lancer son projet.

Au passage, elle demande à son jeune amant de lui reverser 5 000 livres en cash... En quelques semaines, la candidature de Kirk est acceptée avec, en prime, une subvention, sept mois de loyer offerts et les félicitations du jury, qui n’a ­jamais vu un « business plan » aussi bien préparé. En quelques mois, un fils de boucher, sans qualification ni capital de départ, devient patron d’un lieu à la mode, célébré par un prix du jeune entrepreneur. Alléluia !
Le jeune Kirk s'invente un cancer des testicules pour échapper aux avances de Mrs Robinson

Malheureusement, Iris n’assiste pas à ces miracles : en décembre 2008, le couple clandestin s’est défait. Deux versions s’affrontent. D’après l’entourage de Kirk, le jeune homme, « paniqué » par les nombreux e-mails, textos et coups de fil de Mrs Robinson, aurait prétexté un cancer des testicules pour échapper à ses avances.

Les raisons d’Iris viennent de plus haut : « J’ai rompu tout lien avec Kirk. Dieu avait été très clair là-dessus », explique-t-elle au conseiller qu’elle a pris pour confident. Elle exige la restitution immédiate des 45 000 livres : la ­moitié pour elle, l’autre pour une église dont le pasteur n’est autre que sa belle-sœur. Les voix du Seigneur sont décidément impénétrables : ­l’argent sera finalement rendu aux « donateurs ».

Iris est inconsolable. « Tout m’évoque des souvenirs : ma maison, mon église, ma voiture, ma musique », écrit-elle à son confident. En mars 2009, elle fait une tentative de suicide en avalant des médicaments : son mari vient de trouver une lettre écrite à Kirk. Elle s’en tire et, le lendemain matin, Peter Robinson part travailler comme si de rien n’était. Il ne signale pas les combines financières de sa femme – c’est ce qu’on lui reproche aujourd’hui.

En public, les Robinson ne laissent rien paraître, jusqu’à fin décembre, quand Iris annonce qu’elle se « retire de la vie politique ». Sait-elle que son conseiller et confident, ancien pasteur, a décidé d’apaiser sa conscience en allant tout raconter à la BBC ?

Officiellement, elle souffre de dépression. Depuis que l’affaire a éclaté, la First Lady a disparu. Les rumeurs la disent tour à tour recluse dans sa chambre, ou en clinique, ou au ski à Chamonix, ou à bord d’un ferry pour l’Ecosse. En son absence, le Tout-Belfast s’improvise psychanalyste. On évoque les extravagances d’Iris, les pièces de sa maison de Belfast qu’elle avait décorées « par thème » : la salle de bains italienne, la chambre française, avec un portrait de Marie-Antoinette, et partout des chandeliers...

Grâce à la politique, Mr et Mrs Robinson menaient grand train : à eux deux, ils cumulaient six postes, soit 600 000 euros de salaire par an. Les journalistes politiques mâles qui couvraient les austères meetings du DUP se souviennent soudain des « regards de braise » de la première dame. Un collègue conseiller municipal évoque les ­colères de sa femme, exaspérée par une Iris « trop amicale » et « très tactile ». Un communiqué, signé par Iris, invoque des accès de dépression qui, dit-elle, « ont altéré
ma personnalité ».
Iris a tout perdu: ses postes, sa réputation, le soutien de son parti mais le Christ a pu la pardonner

Pour Peter Robinson, les clés du « comportement inapproprié » de sa femme sont à chercher dans son enfance. Il a confié Iris aux psychiatres. Si l’enquête en cours le blanchit, Mr Robinson pourrait voir sa cote remonter en flèche : en apparaissant au bord des larmes à la télévision, en pardonnant en public à Iris,
sans ­oublier de préciser qu’il lui avait toujours été fidèle, il a montré qu’il avait un cœur. Il n’avait jamais autant parlé de lui.

Kirk McCambley, lui, se tait – par pudeur ou par peur de perdre son café, si l’enquête conclut à l’abus de pouvoir... Rebecca, sa nouvelle girlfriend, vendeuse dans un supermarché, est blonde, gironde, un ­tantinet vulgaire ; surtout, elle a son âge. Iris a tout perdu, ses postes, sa réputation, le soutien de son parti, mais l’essentiel est sauf. « Le Christ a pu me pardonner », a-t-elle fait ­savoir. Elle a conservé sa ligne ­directe avec Dieu. Point final
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MessageSujet: L'histoire d'amour interdite entre un ado et une handicapée   Jeu 4 Fév - 6:29

L'histoire d'amour interdite entre un ado et une handicapée

SOCIETE - Une femme handicapée de 36 ans a été condamnée mardi à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Brest pour "soustraction d'enfant", alors qu'elle entretenait depuis plusieurs mois une relation avec un jeune homme de 17 ans en difficultés familiales, rapporte Le Télégramme. Les amoureux, qui partagent la même admiration pour Sophie Marceau, se sont rencontrés sur un forum internet consacré à l'actrice. Lire la suite...
Victime de violences de la part de son père, l'adolescent, “bâti comme un trois-quart” selon le Télégramme, est en internat la semaine et retrouvait sa famille d'accueil les week-ends, après une décision du juge des enfants en juin 2009. Mais depuis le début de l'idylle, il préfère passer les fins de semaine chez son amie plutôt que dans sa famille d'accueil, mettant lui-même "un terme à son placement", précise son avocat. Ils sont également déjà partis tous les deux au bord de la mer à l'été 2008, avec l'assentiment de la famille selon la défense, et au Croisic et au Futuroscope en 2009.

"C'est entièrement de ma faute, j'y vais par choix et pas sous influence. D'ailleurs, j'ai les clés de chez elle", a déclaré le jeune homme, qui n'a pas manqué de défendre son amie de 20 ans son aînée. "Je l'aime", a pour sa part déclaré à la cour l'accusée, lourdement handicapée et en fauteuil roulant. Son avocat s'est dit convaincu que l'adolescent n'était pas en "danger". "Ce qui choque en réalité, c'est cette relation entre une femme handicapée et cet adolescent", a t-il ajouté.
"Laissez-le grandir, a tonné de son côté le procureur de la République, qui a requis six mois avec susis demandant que les deux amoureux ne puissent plus se voir. Tout est trop ambigu dans votre relation. Et puis je n'aime pas que des mineurs aillent chez des gens qu'ils ne connaissent pas!".

Le tribunal a condamné la jeune femme à deux mois de prison avec interdiction de revoir l'adolescent. Lorsque le président a demandé qui pourrait pousser le fauteuil de son amie handicapée pour sortir du tribunal, c'est le jeune homme qui s'en est chargé, note Le Télégramme.

PHA
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MessageSujet: L’amour interdit d’une handicapée et d’un adolescent   Ven 5 Fév - 10:41

L’amour interdit d’une handicapée et d’un adolescent
Une femme de 36 ans, qui vit une passion amoureuse avec un adolescent, a été condamnée à deux mois de prison avec sursis pour « soustraction de mineur ».


|

Elle le regarde avec « admiration », clouée sur son fauteuil roulant, et jure qu’il « est le plus beau ». Lourdement handicapée, Léa*, 36 ans, « assume de vivre une véritable histoire d’amour » depuis presque deux ans avec Laurent*, un adolescent de 16 ans à forte personnalité. Une passion amoureuse que la justice vient de condamner.
Mardi, le tribunal correctionnel de Brest a infligé à Léa deux mois de prison avec sursis pour « soustraction d’enfant » après que les services de l’aide sociale à l’enfance du conseil général du Finistère, qui ont la charge de Laurent, ont dénoncé leur liaison.
Critiquant un « jugement moral », elle a fait appel de cette décision et continue donc de voir son « amoureux », malgré l’interdiction des juges. « Si j’avais été normale, personne n’aurait rien trouvé à redire. Je n’ai rien fait de mal », insiste cette femme née lourdement handicapée. La Thalidomide, un médicament antinausées prescrit aux mères enceintes dans les années 1970, a provoqué chez elle de graves malformations congénitales qui l’ont privée de jambes et de bras. « La justice n’accepte pas cette relation consentie alors qu’il existe entre eux un sentiment réel et puissant. On est dans l’hypocrisie d’une société qui se dit tolérante », peste Me Yves Chevasson, son avocat.
Laurent pose un petit bisou sur la bouche de Léa avant de retrouver ses copains du lycée. Ce solide gaillard, élève de seconde, critique « une décision avant tout injuste » du tribunal, où il a « côtoyé de vrais délinquants et des voleurs ». Il « ne comprend ni le motif ni la peine infligée » à celle qu’il appelle « sa copine ». « Si je vis avec Léa, c’est mon choix. J’ai 16 ans et je sais ce que je veux », insiste l’adolescent qui fêtera ses 17 ans le 8 juillet. Pour vivre son amour au grand jour, Léa a même quitté Vendôme (Loir-et-Cher) et un mari dont elle est en train de divorcer, pour s’installer à Brest, dans un immeuble situé tout près du lycée où Laurent est interne la semaine. « Depuis que je ne vois plus mon père, le juge des enfants a décidé que je devais aller en famille d’accueil le week-end. Cela ne me convient pas. Je préfère vivre avec Léa. Elle a besoin de moi. On m’a reproché de m’occuper d’elle, de faire sa toilette, de l’aider à manger car il lui faut bien quelqu’un, et on se permet de la juger ! » s’énerve l’adolescent.
Ils ont lié connaissance en 2008 en échangeant sur un forum Internet dédié à Sophie Marceau, dont ils sont fans. Léa ne cache pas dans ses messages qu’elle « est handicapée de naissance ». Peu à peu, Laurent comprend qu’elle « compte pour lui ». « Lors d’un voyage scolaire en Espagne, la coupure a été trop longue. On ne pouvait pas communiquer sur notre messagerie électronique et j’ai craqué. J’ai compris que j’étais amoureux », détaille le jeune homme. Après avoir passé des vacances à l’été 2008, Léa a emménagé à Brest à l’automne. « J’allais la voir en cachette entre deux cours », sourit Laurent.
Mais cette liaison n’est pas du goût de son père, un maître principal de la marine nationale qui fouille à chaque retour à la maison les affaires de son fils. En avril 2009, l’adolescent est chassé de la maison familiale et trouve alors refuge chez Léa. Sa mère, elle, a passé quelques jours chez eux pour les fêtes : « Sur le coup, j’avoue que je n’ai pas compris cette liaison, mais je constate aujourd’hui que mon fils n’est pas malheureux, souligne Carole, qui vit dans le sud de la France. Cette femme est attentionnée. C’est une histoire d’amour. Je ne veux rien faire pour les séparer et je crois que Laurent est bien dans sa tête et dans sa peau. » « Léa n’est pas mon gourou, conclut Laurent, mais mon amour. »
* Les prénoms ont été changés.
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MessageSujet: Mrs Robinson   Mer 10 Fév - 16:47

Mrs. Robinson : un scandale consommé jusqu’à la lie!

4264602091_179333285d «Une semaine, c’est bien long en politique», comme aimait à le rappeler feu Harold Wilson, ancien Premier ministre britannique. Rien n’est plus vrai en Irlande du Nord où le climat politique singulièrement délétère peut faire se précipiter les choses sans qu’on s’y attende forcément. Et c’est ce qui s’est passé au cours des derniers jours qui ont été particulièrement fertiles en rebondissements. Vous allez être servis!

Les accords d’Hillsborough enfin signés!

J’ai évoqué précédemment les tortueux pourparlers qui se sont déroulés dans la bourgade cossue d’Hillsborough, à quelques kilomètres de Ballybán, en vue du transfert des pouvoirs de justice et de police de Londres à Belfast. Des négociations importantes puisqu’elles avaient pour but de parachever un processus entamé en 1998 au moment des accords de paix du Vendredi Saint. Après 12 jours de pourparlers, auxquels ont participé les Premiers ministres britannique et irlandais, ainsi que les deux principales formations politiques nord-irlandaises, un accord a finalement été signé à l’arrachée vendredi dernier. Que prévoit-il? Pas grand-chose de nouveau, en fait… Un élu du Sinn Féin (catholique) me confiait d’ailleurs hors micro que cet accord est très avantageux pour le camp indépendantiste qui n’a eu à faire qu’une concession symbolique permettant aux unionistes (protestants) du Democratic Unionist Party de sauver la face: la Parades Commission, tant honnie par les unionistes car empêchant depuis des années les Orangistes de défiler en rond dans les quartiers catholiques, sera remplacée par un autre organisme qui n’est pas encore constitué, mais qui lui ressemblera bigrement… mais bon, il portera un autre nom, donc l’honneur est sauf!

Un leader politique reprend ses fonctions, un autre démissionne

Peter Robinson, chef de file du Democratic Unionist Party, a réintégré ses fonctions de Premier ministre nord-irlandais après avoir été atteint par un scandale particulièrement juteux: la relation torride que sa femme Iris (61 ans) a entretenue le temps d’un été avec le beau Kirk McCambley (19 ans à l’époque).
Iris, elle-même députée, avait obtenu de deux promoteurs immobiliers qu’ils prêtent de l’argent à son jeune amant, et on reprochait à Peter Robinson de ne pas avoir déclaré ce conflit d’intérêt. Troublé par les accusations portées contre lui, Peter Robinson avait alors démissionné provisoirement de ses fonctions de Premier ministre afin que son parti puisse déterminer si, oui ou non, le chef de file unioniste s’était rendu complice de malversations. Coup de bol, ce dernier a été blanchi en un temps record, et ce, fort opportunément, juste avant la signature des accords d’Hillsborough dont il avait négocié les modalités!

Mark Durkan, le leader du Social Democratic & Labour Party (SDLP), le parti des Catholiques modérés opposés depuis toujours à la violence, a, par contre, créé la surprise en annonçant sa démission. Le SDLP… Le parti du mythique John Hume, grande figure du mouvement pour les droits civiques, un mouvement non violent qui avait malheureusement été réprimé dans le sang en 1969, plongeant alors l’Irlande du Nord dans une guerre civile dont elle a mis plus de 30 ans à se remettre. Le SDLP a longtemps dominé—écrasé même—les militants du Sinn Féin, jugés peu recommandables du temps de la lutte armée des cagoulés de l’IRA que le Sinn Féin soutenait ouvertement. Mais le SDLP connaît depuis les accords de paix de 1998 un déclin que Mark Durkan, qui avait succédé à John Hume, n’a pas su enrayer. La très enthousiaste Margaret Ritchie, qui vient de remplacer Mark Durkan, s’est donné pour défi de regagner le terrain perdu, non seulement en récupérant les anciens électeurs du parti ayant succombé aux sirènes du Sinn Féin, mais également en en gagnant de nouveaux, notamment du côté des Protestants modérés. Ce n’est pas gagné…

Le scandale des notes de frais: Iris Robinson en fait les frais!

Le fameux scandale des notes de frais abusives des députés britanniques, révélé au compte-gouttes par le Daily Telegraph, n’en finit pas d’embarrasser les députés britanniques. Si les députés anglais se sont révélés bien plus rapaces que leurs collègues nord-irlandais (à l’instar de Douglas Hogg qui s’était fait rembourser l’entretien du fossé encerclant son manoir!), le perfide Daily Telegraph a quand même bien choisi son moment pour révéler qu’Iris Robinson, connue depuis longtemps pour son goût du luxe et depuis peu pour son penchant pour les hommes jeunes, s’était achetée, grâce à ses amis les contribuables, un lit d’une valeur de £1644 (1872 €!) pour sa garçonnière londonienne ! Mais pourquoi donc avait-elle besoin d’un lit aussi grand et aussi confortable…?

Le Belfast Telegraph en rajoute une couche et cafte tout. Mrs. Robinson a apparemment un faible pour les lits: celui de son domicile conjugal est en baldaquin, avec des oreillers en forme de cœur… L’article précise également que la copie de la facture publiée par le Daily Telegraph dissimule quand même—par pudeur sans doute—certaines informations concernant son «deuxième lit». On ne saura donc jamais si Iris s’est choisi un matelas à eau épousant parfaitement les mouvements du corps (et qui permet un effet de «rebond» très agréable, paraît-il), ou si le lit en lui-même incorpore tables de chevet avec lumières tamisées et téléviseur/lecteur DVD intégré (pour se passer des films ou de la musique d’ambiance)!
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MessageSujet: Se faire violer par une femme… c'est possible   Lun 15 Mar - 15:45

Se faire violer par une femme… c'est possible
Il y a des femmes qui violent des hommes, en profitant de jeux sexuels pour assouvir leur désir de faire mal. Dans son livre Femmes Fatales, la psycho-criminologue Michèle Agrapart-Delmas affirme: “Les femmes sont les égales des hommes face au crime.”

Carlos-clark-2

Les agressions sexuelles ne sont pas réservées exclusivement aux hommes. “A la maison d’arrêt de Rennes, qui est exclusivement pour femmes, il y aurait 25% de femmes agresseurs sexuels. C’est-à-dire qu’une femme sur 4 actuellement incarcérées le serait soit pour pédophilie, ou inceste, mais aussi pour viol, sur d’autres femmes ou sur des hommes adultes.” Michèle Agrapart Delmas, criminologue, et expert auprès des tribunaux de Paris, interviewée par la chaine PratisTV (sur internet), explique comment et pourquoi les femmes sont -à ses yeux- les égales des hommes: “C’est seulement depuis la moitié du XXe siècle que des études et des chiffres le prouvent, dit-elle. Les femmes criminelles n’ont jamais beaucoup intéressées les scientifiques. Au départ, ce sont des féministes noires américaines qui ont commencé à mettre en évidence le rôle des femmes dans la société, d’abord comme victimes mais aussi en tant qu’égales de l’homme. Et c’est là qu’on s’est aperçu que les femmes pouvaient commettre des actes criminels exactement comme les hommes.”
Prenez le viol des hommes adultes, par exemple. “Il s’agit parfois parfois de viol dans le cadre des relations conjugales, explique l’experte. Il existe des femmes qui se montrent d’une très grande agressivité dans leurs rapports sexuels avec leurs conjoints, qui vont jusqu’à leur faire mal, les pénétrer avec des tas d’objets, etc. Alors c’est plutôt rigolo au départ. L’homme se dit que ça change un peu. Et puis très vite derrière ce comportement se dévoile le désir de faire mal… le sadisme. Et là l’homme dit «stop j’ai mal, stop j’ai honte, stop j’ai peur»". Parfois même, il va porter plainte mais c’est rare… Il se contente de rompre. Puis souvent il rencontre une autre femme qui lui dit “Mais que t’est-il arrivé, ce n’est pas possible”. Perçu comme un “dérapage” (et bien qu’il soit répétitif), le viol des hommes adultes par des femmes n’est souvent pas identifié comme une agression sexuelle.

Des “dérapages” il y en a aussi beaucoup sur la personne d’enfants. Environ 12% des garçons sont violés par des femmes. “Ce sont les chiffres qui circulent de manière globale” ajoute Michèle Agrapart-Delmas, qui semble suggérer que ces chiffres sont minorés. “Le rôle féminin fait qu’on touche plus facilement les enfants, on leur fait prendre le bain, on les essuie, on les caresse, et puis il y a des dérapages. Ces dérapages peuvent prendre la forme d’initiation sexuelle chez des enfants tout petits, avant 6-7 ans et aussi l’initiation des adolescents et adolescentes avec relations sexuelles complètes.” Ces femmes n’ont d’ailleurs pas été victimes elles-même de viols, comme on aurait tendance à le croire. Elles ne reproduisent pas des gestes dont elles auraient souffert. L’explication est plus troublante: elles se contentent d’assouvir, platement, leurs pulsions, parce qu'elles n'ont aucun respect pour l'autre, aucun interdit moral, aucune limite… et bien souvent aucune éducation. "Leur niveau intellectuel est généralement très bas", suggère l'experte. Pour résumer: les agresseuses sexuelles se font plaisir, à un niveau presque bestial. Et leurs plaisirs sont si vifs que n’importe quel enfant fait l’affaire.

“C’est une spécificité de l’agression sexuelle chez les femmes: chez les femmes, il n’y a pas -comme chez les hommes- de séparation entre pédophilie et inceste. Les hommes agresseurs sexuels sur des enfants sont soit pédophiles (en agressant les enfants des autres), soit incestueux (c’est-à-dire qu’ils agressent leurs propres enfants). Il y a en a qui font les deux mais ce n’est pas du tout la majorité. Les femmes en revanche, cumulent les deux rôles. Les femmes pédophiles sont aussi des femmes incestueuses.” Elles agressent aussi bien leurs propres enfants que ceux de leur concubin, ceux de leurs voisins ou ceux qu’elles peuvent croiser par hasard.

Autre caractéristique de ces agresseuses sexuelles: il est fréquent qu’elles mélangent homosexualité et pédophilie ou inceste. Dans Femmes Fatales, Michèle Agrapart-Delmas écrit : “Certaines femmes se vivent en rivalité avec leurs filles et les agressent sexuellement, expression de leur colère… Les viols vaginaux et anaux de fillettes par leur mère ne sont pas exceptionnels.” Sur le plateau de Pratis TV, elle confirme: “Il y a souvent des perforations de l’utérus, du vagin, des intestins chez les petites filles. Ce sont des choses que les médecins légistes connaissent bien.”

Il est difficile de comprendre ces crimes, surtout si l’on continue à défendre l’idée que la femme est “naturellement” ("génétiquement", "biologiquement") douce et maternelle. Dans les sociétés qui perpétuent le mythe de la “mère aimante et de la maîtresse docile”, les violeuses peuvent agir presque en toute impunité, protégée par l’image d’Epinal de la Vierge Marie. Dans Femmes Fatales, Michèle Agrapart-Delmas remet donc les pendules à l’heure en s’appuyant sur des archives judiciaires parfois très anciennes, pour remonter aux origines de la criminalité féminine. Il semble bien que les violeuses sadiques existent depuis toujours, et que leur existence ne relève pas du “cas d’exception” mais au contraire de la triste et abominable banalité.

“Historiquement les femmes ont bénéficié d’indulgence en raison de leur supposée «émotivité et de leur affectivité» et donc de mansuétude lors des procès du fait de ces soi-disant faiblesses intrinsèques. La perception de la femme en tant que mère protectrice, consolatrice et bienveillante, qui protège et aime, fausse donc parfois, ou a faussé, le regard social.” Il n’est pas certain que Michèle Agrapart-Delmas se définisse comme féministe, mais son livre contribue certainement à bouleverser pas mal d’idées reçues sur la “féminité”. Ce livre sauvera peut-être des hommes qui –naîvement- se croient plus forts que leur alter-ego féminines. Des hommes qui pensent avoir le monopole de l’agressivité sexuelle… Et qui n’osent pas se défendre, puisque cela remettrait trop en cause leur vision binaire des sexes.
Femmes Fatales, Les criminelles approchées par un expert, de Michèle Agrapart-Delmas, éd. Max Milo.

Les deux plus sublimes romans consacrés à des agresseuses sexuelles ont été écrits par des femmes à la plume d'une violence noire et baroque. La Marchande d'enfants, de Gabrielle Wittkop (Verticales). La Comtesse sanglante, de Valentine Penrose (Gallimard/L'Imaginaire).
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MessageSujet: Deux nones accusées   Mar 23 Mar - 16:41

Le diocèse de Ratisbonne, autrefois géré par Benoît XVI quand il était encore le cardinal Ratzinger, a confirmé ce lundi que de nouvelles accusations pour abus sexuels sur enfants visaient quatre prêtres et deux nonnes. Cinq des six cas remonteraient à la fin des années 1970, le dernier datant de 1984. Au total, sept témoignages mettent en cause les six accusés. Ceux-ci, très âgés, sont toujours en vie. Le diocèse, situé dans l'Est de l'Allemagne, affirme collaborer avec la police et que deux des affaires ont été transmises aux autorités judiciaires civiles. Les scandales de pédophilie dans l'Eglise catholique allemande se multiplient depuis le début de l'année. Plus de 300 victimes auraient été répertoriées, parfois pour des cas remontant aux années 1950.
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MessageSujet: On parle des hommes pédophiles, mais que vous inspire ces 2 femmes, violeuses de bébés dans 1 crèche?   Dim 30 Mai - 8:47

On parle des hommes pédophiles, mais que vous inspire ces 2 femmes, violeuses de bébés dans 1 crèche?
Saturday, May 29th, 2010 at 2:38 pm



Trois ressortissants britanniques viennent d’être interpellés en Grande Bretagne pour pédophilie et un quatrième suspect est aujourd’hui recherché après les analyses scientifiques des échanges virtuels entre les trois protagonistes.

Colin Blanchard, un homme d’affaire de 38 ans habitant la région de Rochdale, a été arrêté à l’aéroport de Manchester dès son retour d’un voyage d’affaire aux Émirats Arabes Unis, suite à la dénonciation de son associé qui avait utilisé l’ordinateur fixe de son bureau durant son absence et découvert avec horreur des images pédophiles mettant en scène Blanchard.

Lors de son arrestation, Colin Blanchard transportait sur lui un PC portable, un I phone et une clé Usb où étaient compilées nombre de photos incriminantes.

La police britannique a déclaré qu’ à elles seules, ces photos auraient pu lui coûter la vie si les douanes aux Émirats Arabes Unis les avaient saisies.

La police britannique quant à elle, a aussitôt lancé une enquête sur les agissements de l’homme d’affaires et très vite découvert le réseau qu’il avait tissé avec 3 autres britanniques via le site FACEBOOK.

Les compagnons de crime du pédophile se sont avérés être deux femmes: Angela Allen, une ancienne prostituée de la région de Nottingham, mère célibataire de deux enfants et Vanessa George, une mère de famille, assistante maternelle dans une halte garderie appelée « Little Ted Day’s Nursery »à Plymouth.

Les analyses des ordinateurs des trois interpellés ont permis de mettre à jour des contacts incessants entre les 3 complices: en l’espace de 6 mois, la police a recensé 10 000 prises de contact allant du simple appel téléphonique, email à l’envoi de photos ou vidéo et vidéo conférences…soit en moyenne 55 échanges par jour!

L’horreur en Grande Bretagne est montée d’un cran lorsque la police a expliqué que Vanessa George avait utilisé les nourrissons, et enfants placés sous sa surveillance à la halte garderie pour assouvir ses fantasmes et ceux de ces compères: en prenant avec son téléphone mobile, des photos obscènes ou des photos d’elle en train d’abuser des enfants dont elle assurait la garde.

En échange, les deux autres lui retournaient des photos les mettant en scène personnellement avec de jeunes filles.

Concernant les enfants photographiés ou brutalisés, leur identité reste inconnue car Vanessa George prenait soin de ne jamais photographier les visages des enfants qu’elle abusait et depuis sa cellule, elle refuse aujourd’hui de donner quelque information que ce soit.

Aujourd’hui le trio infernal est accusé de 37 chefs d’inculpation et l’affaire est traité à la Cours Royale de Bristol par le juge Royce.

Les accusés ont plaidé coupable sur les charges d’agressions sexuelles, fabrication et possession de pornographie infantile.

L’Angleterre retient son souffle et attend une condamnation exemplaire…Le pays n’ayant jamais connu d’histoire aussi lugubre!
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MessageSujet: Mathématiques décomplexées   Jeu 5 Aoû - 5:22

quand une femme met au monde 8 enfants pour les étouffer et les enterrer ou les mettre au frigo que de chantres pour lui trouver des excuses et lui donner toutes les circonstances atténuantes...
parce que c'est une femme et une mère

Quand un homme ose caresser sa fille ou un petit garçon c'est un affreux "criminel" , un viol que l'on punit de plus de 30 ans de prison

cherchez l'erreur ?

rendeer geek jocolor
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MessageSujet: video 1   Jeu 5 Aoû - 7:04

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MessageSujet: video2   Jeu 5 Aoû - 7:04

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MessageSujet: video3   Jeu 5 Aoû - 7:05

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MessageSujet: video4   Jeu 5 Aoû - 7:06

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MessageSujet: video5   Jeu 5 Aoû - 7:07


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MessageSujet: video6   Jeu 5 Aoû - 7:07

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MessageSujet: l'impunité féminine d'un tabou d'un autre âge   Lun 13 Sep - 4:31

Condamné pour pédophilie : l'opération de com' de la justice
Par Laure Heinich-Luijer | Avocate | 12/09/2010 | 15H57
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France soir, Europe 1 et France Info se sont fait l'écho du procès d'assises d'un pédophile, Jean-Claude Chamoux. A lire l'article de France Soir, les mères ont été victimes d'un abus de confiance par l'homme. Son avocate, Laure Heinich-Luijer, donne ici sa version. Rue89.
Quinze ans : voilà ce que cela vaut d'avoir violé des enfants en Thaïlande en contrepartie de rémunérations.

Certainement.

Rien et avec les félicitations du jury : voilà ce que cela vaut pour une mère d'avoir tenu sa fille pendant qu'elle se faisait agresser sexuellement par un adulte.

Le box de la cour d'assises est bien vide. Monsieur Z. y comparaît seul. Il y est bien à sa place. Personne ne le conteste, pas même lui.

Il comparaît détenu pour avoir commis huit viols sur des mineures en Thaïlande au cours desquels « les mères aidaient souvent à l'introduction du sexe » et deux agressions sexuelles en France où les mères étaient présentes.

Les mères thaïlandaises s'étaient évaporées et la justice n'avait pas souhaité mettre les mères françaises en examen « par opportunité ». « On » pensait qu'il ne fallait pas enlever sa mère à une petite qui avait déjà subi une agression sexuelle, qu'il ne fallait pas ajouter du traumatisme au traumatisme…

Pas de mise en examen, rien, avec les félicitations de la République.

La justice a accordé le statut de victime à la mère
La mère qui tenait sa fille pendant l'agression (mais elle avait, dit-elle, accepté de mettre un bandeau sur les yeux qui l'avait empêché de voir, de sentir et de réagir…) s'est constituée partie civile devant la cour d'assises, la justice lui accordant ainsi le statut de victime.

A l'heure où le législateur s'interroge officiellement sur le fait de savoir s'il faut sanctionner les parents qui mettent des fessées à leurs enfants, la réalité judiciaire est « frappante »…

Monsieur Z. est assurément un pédophile. Mais il est un pédophile qui agit avec la permission des mères, c'est-à-dire avec la permission de la loi suprême. Cela n'est pas une excuse, même pas une cause d'atténuation, mais cela explique les conditions de son passage à l'acte. Cela explique les remparts qu'il s'était construits et les conditions dans lesquelles ses remparts cédaient face à ses pulsions.

L'expert est venu expliquer que le cadre prostitutionnel et le fait que l'accusé puisse aujourd'hui regarder les choses en face permettait de dire qu'il n'était plus dangereux au sens criminologique.

Réussir à regarder les choses en face, toutes les victimes ne pouvaient pas en dire autant…

La France a montré sa préoccupation à la Thaïlande
L'administrateur ad hoc désigné pour représenter les petites victimes thaïlandaises souhaitait une « décision exemplaire » afin qu'on sache en Thaïlande que « la France se préoccupe et protège les petites victimes à l'autre bout du monde ».

L'image de la France sort peut-être grandie de ce procès, mais qu'en est-il de l'image de la justice ? Que reste-t-il de la justice quand elle a renoncé à rechercher la vérité judiciaire ?

La justice a cédé devant une opération de communication, incontestablement réussie. La France pourra brandir son étendard, agiter bien fort son drapeau en direction de la Thaïlande : un pédophile est en prison.

Que les petites victimes du bout du monde se rassurent, leur agresseur a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle. Quant aux petites victimes françaises, elles sont reparties avec leur mère
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MessageSujet: quatre femmes sont jugés pour des actes pédophiles   Dim 24 Oct - 7:51

Un homme et quatre femmes sont jugés pour des actes pédophiles. Les violeuses affirment avoir voulu faire plaisir à leur coaccusé
Laszlo Molnar - le 19 octobre 2010, 22h25
Le Matin
6 commentaires
Quatre femmes violaient des petits enfants pour satisfaire les fantasmes d'un homme. Les cinq pédophiles sont actuellement jugés par un tribunal de Manchester, en Angleterre, pour des actes remontant à 2009. La presse britannique se demande comment un groupe aussi «satanique» a pu voir le jour?
L'instigateur de cette histoire serait Colin Blanchard, un vendeur de produits informatiques qui gagnait quelque 300'000 francs par an. Cet homme de 40 ans a déclaré devant les juges avoir rencontré Tracy Dawber, une infirmière de 44 ans mère de deux adolescents, par le biais d'un forum sur Internet il y a deux ans. Très rapidement, le couple décide de «vivre leur sexualité de A à Z», c'est-à-dire de tout se permettre.
Un homme dégoûtant
Au début, le couple infernal se contentait de regarder des images pornographiques. Mais au bout de quelque temps cela ne leur suffisait plus et Tracy Dawber aurait commencé à ramener des enfants à la maison pour qu'ils puissent prendre des photos eux-mêmes. L'infirmière n'a toutefois reconnu le viol que d'un enfant devant la police, et Colin Blanchard en a profité pour prétendre qu'il n'a jamais abusé des enfants. Mais hier, devant la Cour, il a reconnu avoir participé au viol avoué par sa campagne.
La procureure Ann Reddrop a décrit Blanchard comme «un malade. Un homme dégoûtant qui contrôlait quatre femmes pour satisfaire ses pulsions malsaines». Les images découvertes dans un computer de l'hôpital où travaillait Tracy Dawber montraient en effet que le couple recevait aussi des images pédophiles directement par e-mail.
Ce sont Vanessa George, une femme de 40 ans employée dans une crèche et mère de deux filles, Tracy Lyons, 40 ans, mère d'un garçon de 9 ans et Angela Allen, également 39 ans, qui ont envoyé ses images. Elles ont d'ailleurs toutes plaidé coupables de viols d'enfants. Mais les trois femmes ont aussi prétendu n'avoir agi que pour satisfaire Blanchard.
Les aveux des femmes
La procureure - qui a estimé qu'«il s'agissait de la bande de pédophiles la plus diabolique du pays» en raison de la participation de ses femmes - a jugé probable que les protagonistes ne se sont jamais rencontrés. Ils ne faisaient que de s'envoyer les images qu'ils ont réalisées chacun de leur côté. Les viols ont cependant bel et bien eux lieu. Vanessa George a avoué avoir abusé de sept enfants, Angela Allen de quatre et Tracy Lyon de deux.
L'officier Woosley, de la police de Manchester, a naturellement refusé de parler au téléphone des enfants, dont le plus jeune avait moins de 6 mois. «Nous n'avons pas le droit de révéler l'identité de victimes mineures, ni répondre à votre question de savoir si des enfants venaient de la crèche où travaillait l'une des accusées. Je peux seulement vous dire que certains étaient issus de l'entourage direct des abuseurs.»
Le verdict ne devrait pas tomber avant plusieurs semaines.
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MessageSujet: Un Courtraisien abusé par les nonnes de son orphelinat   Mar 4 Jan - 4:57

Un Courtraisien abusé par les nonnes de son orphelinat

L'orphelinat Stella Maris. © belga
Un homme a déposé plainte contre les soeurs de son ancien orphelinat. Il affirme que celles-ci ont abusé de lui.


Selon ce Courtraisien, les abus sexuels auraient été commis dans les années 60 à l'orphelinat Stella Maris. Une enquête a également été ouverte sur plusieurs autres cas de viols dans les années 90.

"Elles me faisaient des fellations"
Interrogé par Radio 2, la victime a affirmé avoir été abusée par plusieurs religieuses depuis l'âge de ses 5 ans. Celles-ci l'obligeaient à les satisfaire sexuellement et ce pendant son sommeil également. "Elles me faisaient des fellations", explique notamment le témoin.

Problèmes psychologiques
D'après la VRT, l'homme abusé indique avoir souffert de graves problèmes psychologiques à partir de ses 30 ans. Ils auraient alors demandé des explications à ses anciennes nonnes qui n'auraient cependant jamais réagi.

Cas exceptionnels
Après le scandale des prêtres pédophiles, voici maintenant celui des nonnes abuseuses d'enfants. Il s'agit là de cas exceptionnels, du jamais vu. La commission Adriaenssens n'avait d'ailleurs reçu aucune plainte concernant d'éventuels abus de la part de femmes d'église pendant son travail d'enquête.

De son côté, l'orphelinat Stella Maris s'est dit choqué. La direction a demandé à ce qu'une enquête soit ouverte. "Nous exhortons toutes les victimes potentielles à se faire connaître", indique le responsable de l'établissement. (CB)
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MessageSujet: Belgique suite   Mer 5 Jan - 5:21

Belgique: enquête sur des abus sexuels dans une école gérée par des nonnes
Le parquet de Courtrai en Belgique (sud-ouest) a annoncé lundi avoir ouvert une enquête à la suite d'un témoignage faisant état d'abus sexuels commis sur des enfants dans les années 1960 dans un établissement scolaire de la ville géré à l'époque par des nonnes.

L'enquête a été ouverte à la suite d'un "témoignage anonyme" faisant état d'abus dans les années 1965 à 1970 dans l'institut Stella Maris, a indiqué à l'AFP une porte-parole du parquet.

Cet ordre des religieuses n'existe plus et l'établissement, autrefois orphelinat, est aujourd'hui géré par une association locale spécialisée dans l'accueil d'enfants en difficultés.

"Les faits commis dans les années 1965-70 sont probablement prescrits, mais nous avons décidé de lancer une grande enquête pour tenter de comprendre cette affaire", a précisé la porte-parole du parquet sur la chaîne de télévision privée RTL-TVI.

"Nous voulons savoir qui seraient les responsables de ces actes, si elles sont encore en activité et si elles pourraient encore faire des victimes", a-t-elle ajouté.

Selon les médias belges VRT, Radio 2 et Eén, deux témoins au total ont fait état d'abus sexuels qui auraient été commis dans les années 1960 et dans les années 1990 au sein de l'établissement.

La direction de l'établissement a "pris connaissance d'autres abus commis en 1992", a confirmé son avocat, Jan Leysen. "Ils ne sont pas le fait de religieuses, mais d'une personne qui passait régulièrement dans l'établissement et qui aurait abusé d'enfants", a-t-il précisé.

"Il s'agit de vieilles histoires, mais elles sont tout de même prises au sérieux par le conseil d'administration de Stella Maris", a-t-il indiqué.

"Nous appelons toutes les victimes potentielles à se faire connaître, éventuellement auprès du parquet", a précisé Jan Leysen.

L'Eglise de Belgique est ébranlée depuis des mois par des scandales de pédophilie. L'élément déclencheur fut l'aveu de l'évêque de Bruges (nord-ouest), Roger Vangheluwe, qui a reconnu en avril 2010 avoir abusé de son neveu mineur pendant une dizaine d'années au tournant des années 1980.
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