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 Pédophilie d' Eglise

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MessageSujet: Pédophilie d' Eglise   Sam 24 Mai - 17:35

Prêtre inquiété de pédophilie
(05/12/2006)

Le prêtre, acquitté au pénal grâce à la prescription, doit répondre de ses
actes de viol au civil

ARLON Un prêtre accusé de viol et d'attentat à la pudeur sur un enfant de
choeur, avait été acquitté en 2004 par le tribunal correctionnel d'Arlon.

L'homme d'Eglise avait reconnu les préventions. Mais un arrêt de la Cour
de cassation intervenu pendant les débats à Arlon avait dit les faits
prescrits.
Deux ans plus tard, l'abbé, qui avait promis de réparer ses actes au
civil, n'a toujours pas réagi. Il est cité ce jeudi devant le tribunal civil
d'Arlon
par la partie civile défendue par Me Chomé. Près de vingt ans après les
premiers faits, le prêtre qui officie toujours en province de Luxembourg,
doit répondre une nouvelle fois de ses actes et permettre peut-être à la
victime de tourner la page.
"Les faits se sont déroulés entre 1987 et 1991 alors que j'étais enfant de
choeur à Aubange. J'étais alors âgé de 14 ans lorsque tout a commencé ,
explique Joël Devillet, la victime. J'ai ensuite passé trois années au
séminaire à Namur. Là, je me suis immédiatement confié lors d'une première
confession. L'évêché m'a promis une aide psychologique et une brillante
carrière au sein de l'évêché contre mon silence. J'attends toujours mais
je n'espère plus rien."

Le prêtre est aujourd'hui éducateur pour... des ados !

Dégoûté par ces méthodes, Joël Devillet a quitté la province de Luxembourg
et la vie religieuse pour devenir aide soignant.

Le prêtre quant à lui n'a pas été sanctionné." Le jour où j'ai déposé ma
première plainte, l'abbé a obtenu son C4 de l'évêché , précise Joël
Devillet.
Cela signifie qu'il n'est plus rémunéré par l'Eglise. Mais il occupe
toujours le presbytère. Il dit toujours la messe et est engagé et rémunéré
par la
Région wallonne en qualité d'éducateur dans un centre qui s'occupe de
jeunes adultes en difficulté."
Par le biais de ce procès civil, la victime espère trouver les réponses à
ses questions et empêcher que ce genre de fait ne recommence.

"Si un seul enfant a pu être sauvé de ses griffes grâce à mes plaintes,
alors
j'ai atteint mon but" , conclut la victime.

L.B.

© La Dernière Heure 2006

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/161611/pretre-inquiete-de-pedophilie.html

Mgr Léonard, l'évêque de Namur incarne parfaitement la complaisance aveclaquelle la hiérarchie catholique soutient implicitement ses prêtres"abuseurs".Entre 1987 et 1991, le Père Hubermont, prêtre dans le diocèse de Namur, s'est rendu coupable d'attouchements sexuels sur la personne de JoëlDevilletlorsque celui-ci était enfant de choeur à Aubange. Il était âgé de 14 ans.Près de dix ans après les faits, la victime a porté plainte devant letribunal correctionnel d'Arlon présidé par le juge Poncelet.Le dossier met en avant des faits de fellations, caresses et masturbations.Le prêtre n'en reconnaîtra qu'une partie, laissant de côté lesaccusationsles plus dures.Joël Devillet se souvient d'avoir essayé de le repousser au début puisd'avoir cédé. Mais comme on pouvait s'y attendre, un arrêt de la cour decassation a déclaré les faits prescrits. Le prêtre est donc acquitté toutenayant reconnu une
partie des faits.En dépit des délibérations judiciaires, plusieurs agissements propres àl'Église sont à pointer du doigt. L'évêché, qui a pris connaissances desévénements à l'époque,a souhaité dans un premier temps régler cette affaire « à l'amiable » pour ne pas faire de bruit. Ainsi, on proposa à lavictime de prendre en charge deux tiers de ses frais de psychothérapie afin de l'aider à se reconstruire (un tiers par l'évêché et un tiers par le prêtremis encause). Une promesse qui tombe à l'eau puisque Joel Devillet recevra entoutet pour tout seulement 125 euros. Une déception immense qui dépasse bienentendu pour la victime le simple aspect financier.En 1994, on lui promet l'accès à la prêtrise et il rentre au séminaire deNamur mais est renvoyé trois ans plus tard. Lors de son départ, Mgr Léonard, évêque de Namur, lui a promis de le réintégrer dans son séminairemais une ou deux années plus tard, après une expérience dans le monde du travail.Lorsqu'il retourne deux ans après
vers Mgr Léonard pour lui demander saréintégration, ce dernier prétend ne lui avoir jamais fait aucune promesse. Un épisode dont Joel Devillet ressortira profondément blessé etmeurtri.Après de tels mensonges et promesses non tenues qui constituent une pertede temps considérable, on est en droit de se demander si ces manceuvresn'avaient pas pour but tout simplement d'atteindre la période de prescription des faits afin de mettre à l'abri le Père Hubermont et biensûr l'image del'Église toute entière.Le Père Hubermont a certes été renvoyé de sa charge de curé par le diocèsesuite à cette affaire et n'est donc plus en charge d'une paroisse. Sauf qu'il continue toujours à dire la messe et à être en contact avec lesfidèles.Pour preuve, son nom figure encore dans le registre des nominations dudiocèse de Namur pour l'année 2006-2007 en qualité de prêtre auxiliaire... Et habite toujours le presbytère d'où il aurait dû être "dégagé" !Pour les fidèles, il n'y a pas de changement. Le Père
Hubermont est toujours leur curé !Même si n'étant plus rémunéré par l'Église, le Père Hubermont a dû trouverune autre activité. Il est désormais engagé par la région wallonne en tantqu'éducateur au château de Banalbois, un centre qui prend en charge de jeunes adultes en difficulté. A partir de 18 ans... car il n'a pasle droit de s'occuper de jeunes mineurs...Le 5 juin dernier, l'affaire a été une nouvelle fois jugée par le Tribunalcivil d'Arlon. On retiendra trois points très importants dans le jugementrendu : 1) les faits ne sont pas prescrits (contrairement à un jugement précédent); 2) les juges critiquent l'attitude de l'évêché de Namur ; 3) les juges proposent la désignation d'un médecin-expert pour chiffrer ledommage.Ce jugement devra permettre à Joël Devillet de pouvoirtourner la page et de se reconstruire. Pendant ce temps, la loi du silence au sein de l'Église continue à sévir. ( parus dans Golias de mai -juin 2007) http://www.golias.frL'hebdomadaire italien « Panor
ama » fait état seulement d'une dizaine deprocès de prêtres instruits par la Congrégation pour la Doctrine de la foi ( nouveau nom de l'Inquisition) relatifs à des affaires de pédophilie. En fait, le nombre des plaintes s'élève à un millier environ. En outre, lesecret qui les entoure est total et les verdicts ne sont pas connus.De plus en plus ouvertement, des journaux accusent, parfois en des termesvoilés, le Vatican de tenter de couvrir et d'enterrer de telles affaires. Ce qui permettrait de déplacer d'un diocèse à un autre un prêtre coupabledefaçon relativement discrète.Il est certain que les prêtres accusés de pédophilie ont droit à un procèséquitableet ne sauraient être purement et simplement sanctionnés sur desimples présomptions. L'affaire d'Outreau peut et doit nous mettre la puce à l'oreille. En effet, certaines accusations sont fantasmées oumensongères.En outre, ni les évêques ni le Vatican ne peuvent se conduire de façon purement répressive, en oubliant le devoir
de miséricorde qui leur incombe.Pour autant, il est particulièrement choquant de faire montre de sévérité,au moins en théorie, et quelquefois en pratique, à l'endroit de prêtresvivant maritalement avec une femme (ou un homme) et de faire preuve d'une mansuétudemoins légitime envers des pervers. Il est surtout irresponsable de leurconfier une nouvelle charge pastorale mettantpour remplacer le cardinal Camillo Ruini, suscite un scandale fortcompréhensible. Ce dernier, en effet, a défendu becs et ongles le Vatican, lors d'une émission télévisée, affirmant que parmi les victimes de ces affaires, il y avaitaussi l'Eglise qui subit « un dommage incalculable ». Ce qui est vrai, et ce à lafois enraison du crédit entamé et des coûts de dédommagement (en particulier auxEtats-Unis).Néanmoins de tels propos, mettant sur le même plan les conséquences négatives pour l'Institution sont choquants dans la mesure où ilsparaissent trahir de la part de l'Eglise une profonde indifférence à certa
ines souffranceshumaines.En atteste, notamment, le document çi dessous courrier officieladressé à Mgr Pican (évêque de Bayeux-Lisieux) par le cardinal colombienCastrillon de Hoyos, à l'époque président de la Congrégation vaticane pourle clergé(et toujours président de la Commission "Ecclesia Dei").Après la condamnation de l'évêque français à trois moisde prison avec sursis, il "félicite" Mgr Pican pour ne pas avoir signalé etdénoncé à la police et à la justice un de ses prêtres pour ses actes depédophilie. Sans commentaires ! Christian TERRASExcellence Révérendissime,je vous écris eu tant que Préfet de la Congrégation pour le Clergé, chargé de ollaborer à la responsabilité du Père commun sur tous les prêtres dumonde.Je vous félicite de n'avoir pas dénoncé un prêtre à l'administration civile. Vous avez bien agi, et je me réjouis d'avoir un confrère dansl'épiscopatqui, aux yeux de l'histoire et de tous les autres évêques du monde, aurapréféré la prison plutôt que de dénonce
r son prêtre.En ellèt, la relation entre les prêtres et leur évêque n'est pasprofessionnelle. c'est une relation sacramentelle qui crée des liens trèsspéciaux de paternité spirituelle. Ce thème a été amplement repris par ledernier Concile, par le Synode des évêques de 1971 et par celui de 1991.L'evèque a d'autres moyens d'agir, comme l'a récenmrent rappelé la Conférence des évêques en France; mais on ne peut pas exiger d'un évêquequ'il dénonce lui même. Dans tous les ordonnnncements juridiques civilisés il est reconnu aux proches la possibilité de ne plus témoigner à charge d'unparent direct.Nous nous rappelons à votre égard du mot de Saint Paul " dans tout lePrétoire et partout ailleurs, mes chaînes ont acquis, dans le Christ, unevraie notoriété, et la plupart des frères, enhardis dans le Seigneur du faitmême de ces chaînes, redoublent d'une belle audace à proclamer sans crainte la parole" cette Congrégation, pour encourager les frères dansl'épiscopat dans cedomaine si dé
licat,transmettra copie de cette missive à toutes lesconfërences d'évêquesEn vous assurant encore ma proximité fraternelle dans le Seigneur, je voussalue avec votre auxiliaire et tout votre diocése. Cradinal Hoyos,vatican( paru dans Golias mais juin 2007)

http://www.golias.fr
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MessageSujet: Béatitudes   Mar 8 Juil - 5:18

Dénonciation d'actes pédophiles: appel aux évêques d'exclus d'une communauté religieuse

Quatre membres de la communauté religieuse des Béatitudes de l'Aveyron exclus après avoir dénoncé un frère, mis en examen ensuite pour "attouchements sexuels sur mineurs", ont lancé mardi un appel aux évêques de France leur demandant "d'agir" en leur faveur.

Ces quatre personnes ont indiqué, dans un communiqué adressé à l'AFP, qu'un "bon nombre d'évêques" sollicités pour trouver une solution à leur situation se sont réduits à dire: "Nous prions pour vous mais avec les médias vous aggravez votre cas".

"Nous demandons aux évêques de France d'arrêter de prier et d'agir", ont insisté les quatre exclus, une religieuse, un prêtre et deux laïcs, dont Cyrille, membre de la communauté depuis 33 ans, qui ont dénoncé les agissements pédophiles d'un ancien frère, Pierre-Etienne. Celui-ci a été mis en examen en février dernier pour des "attouchements sexuels sur mineurs", commis de 1985 à 2000. Des faits qu'il a reconnu avoir commis.

Selon les exclus, "les voies de presse sont les seuls porte-parole qui (leur) restent" depuis leur exclusion prononcée par les responsables de la communauté, qui ont estimé que ces quatre personnes n'étaient plus "en communion avec la communauté" porté cette affaire au grand jour.

"Nous refusons de servir la loi du silence et de vivre comme des condamnés", a insisté Cyrille, précisant que l'évêque de Rodez, Bellino Ghirard, avait accepté de continuer à les héberger dans l'abbaye Notre-Dame-de-Bellecombe, près de Comps-la-Ville (Aveyron) jusqu'au procès du frère Pierre-Etienne.

Les exclus de la communauté religieuse se sont dits prêts à tenir une conférence de presse, "documents à l'appui, sur les conditions dans lesquelles (ils vivent) aujourd'hui suite au refus de taire des actes de pédophilie".

Cette décision a été prise malgré un récent courrier du modérateur général des Béatitudes qui indique vouloir "plaider contre ceux qui se servent de la presse, de la radio et de la télévision".
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MessageSujet: JMJ : un prêtre australien mis en cause pour abus sexuels   Sam 12 Juil - 7:43

NOUVELOBS.COM | 11.07.2008 | 11:53

Une commission d'enquête devra déterminer les circonstances qui ont conduit un ancien professeur d'éducation religieuse, Anthony Jones, à mettre en cause l'église australienne dans une affaire de pédophilie, quelques jours avant le lancement des Journées mondiales de la jeunesse, à Sydney, par Benoit XVI.

Le programme officiel des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Australie s'est trouvé assombri, vendredi 11 juillet, par le lancement d'une enquête pour abus sexuels qui met en cause un prêtre.
L'évêque de Sydney George Pell, a mis en place une commission indépendante visant à enquêter sur des accusations d'abus sexuels. Le chef de l'église catholique australienne avait été accusé en début de semaine d'avoir cherché à étouffer l'affaire. Cette enquête intervient alors que le pape Benoit XVI, attendu la semaine prochaine en Australie pour les JMJ, sera très écouté sur la question des abus sexuels commis par des prêtres. De nombreuses voix s'élèvent en effet pour qu'il réitère les excuses qu'il avait formulé lors de sa visite aux Etats-Unis.

Rapport interne

Dans cette affaire, un ancien professeur d'éducation religieuse, Anthony Jones, accuse un prêtre de l'avoir sexuellement agressé en 1982. Le média public ABC avait révélé en 2003 l'existence d'une lettre de George Pell adressée à Anthony Jones dans laquelle le chef de l'église catholique australienne indiquait à l'accusateur que ses déclarations n'étaient pas corroborées par un rapport interne. Or, ce document avait au contraire jugé ces allégations recevables. Vendredi, George Pell a indiqué que la commission ferait part du résultat de ses investigations dès que possible. Cette affaire intervient au premier jour du programme officiel des JMJ, marqué par un pèlerinage à la cathédrale Sainte Marie de Sydney.
La manifestation doit s'achever le 20 juillet par une messe célébrée par le pape Benoit XVI, et pour laquelle quelque 500.000 personnes sont attendues.
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MessageSujet: JMJ Australie   Sam 12 Juil - 11:43

Le pape Benoît XVI a déclaré samedi qu'il allait présenter ses excuses en Australie pour les abus sexuels commis par des prêtres, souhaitant davantage de prévention dans ce domaine, dans l'avion qui l'emmenait en Australie pour assister aux Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ).

"Nous devons examiner ce qui a été insuffisant dans notre comportement et comment nous pouvons prévenir, soigner et réconcilier", a déclaré Benoît XVI aux journalistes qui l'accompagnent dans ce voyage.

"C'est le contenu du message que nous allons délivrer en même temps que nous nous excuserons", a ajouté Benoît XVI à bord de l'avion papal.

"Etre prêtre est incompatible avec des abus sexuels, avec un comportement qui contredit la sainteté", a encore dit le pape.

Une enquête pour abus sexuels à l'encontre d'un prêtre a été lancée vendredi au premier jour du programme officiel des JMJ en Australie.

Le chef de l'église catholique australienne, l'évêque de Sydney George Pell, a ordonné la désignation d'une commission indépendante, pour enquêter sur des accusations d'abus sexuels qu'il avait été accusé en début de semaine d'avoir cherché à étouffer.

Benoît XVI est très attendu en Australie sur cette question, de nombreuses voix appelant à des excuses comme celles qu'il avait formulées lors de sa visite aux Etats-Unis.

A la mi-avril alors qu'il se rendait aux Etats-Unis, Benoît XVI avait assuré avoir "profondément honte" des prêtres impliqués dans des scandales de pédophilie dans ce pays.
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MessageSujet: Touche pipi australien   Jeu 17 Juil - 15:03

Tout comme l’Eglise américaine, l’Eglise catholique australienne a été entachée par des scandales de pédophilie. La question des abus sexuels sera donc difficile à éviter lors de la visite papale.

Depuis quelques semaines, des associations de victimes se font entendre et des affaires de pédophilie resurgissent dans les médias. Il y a quelques jours le cardinal Pell, archevêque de Sydney, a ainsi été accusé d’avoir couvert un cas d’abus sexuel. Aujourd’hui les parents de deux fillettes abusées par un prêtre ont demandé à être reçu en audience par Benoît XVI.

Le pape qui avait présenté des excuses, il y a quelques mois, aux Etats-Unis, sera donc incité à faire de même en Australie, il a d’ailleurs évoqué cette possibilité avant son arrivée à Sydney, c’est en tout cas ce que souhaitent les évêques australiens qui ont eux mêmes présenté des excuses, il y a six ans.

Mais, les associations de victimes ont fait savoir que cela ne suffirait pas : elles réclament avant tout que l’Eglise catholique accorde un meilleur traitement aux victimes des prêtres pédophiles.
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MessageSujet: Un petit bilan très intéressant   Dim 20 Juil - 6:18

Une video en réponse aux "excuses" de Benoit XVI aux JMJ : bien peu en rapport ave l'importance de la pédophilie d'Eglise en Australie : plus de 400 prêtres dit-on en fait bien plus car tous les "pensionnats" où étaient éduqués et enfermés de force les aborigènes ou les orphelins "british" étaient des machines où les enfants étaient maltraités, roués de coups ( dans le style du Collège St Vinvent de Terre Neuve ou des orphelinats irlandais), les humiliés , soumis à de terribles sanctions corporelles et des peines de "cachot" étaient exploités aussi sexuellement ...plusieurs milliers d'enfants ... aux mains de sadiques prêts à toutes les tortures sado masochistes dans le silence d'une hiérarchie ricannante ...

telle est l'évangélisation de l'occident !





Dernière édition par Admin le Dim 20 Juil - 15:57, édité 1 fois
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MessageSujet: The song for a raggy boy   Dim 20 Juil - 6:45

The song for a raggy boy est un film très dur qui montre les façons de faire dans les pensionnats irlandais : à voir pour infos

( ce film a bien sur été occulté et je crois même pas distribué en France...pressions ecclésiales obligent)

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MessageSujet: Collège St Vioncent   Dim 20 Juil - 7:31

Pour le collège St Vincent à Terre Neuve en voici aussi des extraits sous ce lien...le film est passé de nombreuses fois à la télé : une des premières enquêtes sur les moeurs des collèges catholiques et de leurs perversions

http://fr.youtube.com/watch?v=IS5fkO9uE3A
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MessageSujet: Les excuses du Pape sont insuffisantes   Lun 21 Juil - 6:39

Le Pape a quitté l'Australie après une rencontre avec des victimes d'abus sexuels

Le Pape Benoît XVI a quitté lundi l'Australie, après avoir rencontré quatre victimes d'abus sexuels perpétrés par des hommes d'église, afin de les écouter et de leur faire part de sa compassion, a annoncé à la presse le porte-parole du Saint Père Frederico Lombardi.

"En égard aux abus des membres du clergé, le Saint Père Benoît XVI a célèbré lundi matin une messe en présence de représentants des victimes d'abus sexuels", a précisé Frederico Lombardi dans une message adressé aux journalistes présents en Australie.

Le Pape "les a assurés de sa proximité spirituelle et leur a proposé de continuer à prier pour eux, pour leurs familles et pour toutes les victimes", a poursuivi M. Lombardi, assurant qu'avec "ce geste paternel, le Saint Père voulait montrer encore un fois sa sollicitude envers tous ceux qui ont souffert d'abus sexuels".

La rencontre entre le Pape et les quatre victimes, deux femmes et deux hommes, s'est déroulée dans une chapelle attenante à la cathédrale Sainte Marie de Sydney.

Ce voyage du Pape en Australie a été partiellement assombri par la controverse sur les abus sexuels dans l'église.

Durant son voyage, qui s'est achevé lundi, le Pape a présenté des excuses historiques pour les abus sexuels des prêtres qui avaient considérablement entaché la réputation de l'église catholique ces dernières années.

A la suite de ses excuses sans précédent, les observateurs du Vatican atttendaient impatiemment les signes d'un nouveau geste du Saint Père tel qu'une rencontre avec les personnes concernées.

Selon Frederico Lombardi, le Pape a attendu le dernier jours de sa visite pour rencontrer les victimes afin de ne pas "interférer" avec les célébrations des Journées Mondiales de la Jeunesse.

Plusieurs victimes australiennes d'abus sexuels avaient qualifié les premières excuses directes et entières du Pape pour ces agissements, de réthorique manquant d'action estimant qu'il aurait du s'excuser en face des victimes et non devant d'autres prêtres.

"Le Pape est prêt à rencontrer toutes sortes de personnes souffrant d'un handicap, mais pas celles abusées sexuellement par l'église", avait déclaré une victime, John McNally qui se trouvait avec d'autres personnes dans le même cas que lui devant la Cathédale Sainte-Marie de Sydney quand le Pape s'est excusé.



Le coordinateur de la rencontre mondiale, l'évêque Anthony Fisher, avait déclaré de son côté, dans une conférence de presse, ne pas savoir si le Pape allait avoir un non le temps de procéder à une telle démarche.

"Comme vous le savez, l'emploi du temps du Pape est extrêmement chargé et je ne sais pas ce qu'il va pouvoir faire dans le temps qui lui restera, mais il a certainement arrêté sa position", avait-il notamment indiqué.

Le Pape a participé aux Journées Mondiales de la Jeunesse qui ont réuni de mardi à dimanche plus de 200.OOO pélerins à Sydney. Il est rentré à Rome ce lundi.

Mais cela est loin de suffire face au nombre d'actes commis par une institutionnalisation de la chose dans des pensionnats ou la torture, l'humiliation et le meurte étaient de mises sur les sous hommes que pour l'Eglise étaient les aborigènes, les pauvres et les exclus et le mépris de leur culture : ne voulait-on pas leur faire rejeter l'indianité qui était en eux ?
un holocauste qui ne veut pas se dire !!!



un autre extrait du film the song of a raggy boy: ce qui se passait dans les orphelinats Irlandais se passait hélas en australie de la mème manière ...ou ailleurs dans les orphelinats et communautés cathos ...alors des excuses du bout des lèvres dans des petits mocassins vernissés sauraient-ils suffire ?

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MessageSujet: Sog for a raggy boy   Lun 21 Juil - 8:12

Un dernier extrait de ce film attachant et terrible à la fois tiré d'une nouvelle de Patrick Galvin le grand écrivain Irlandais
L'histoire est celui d'un gosse enfermé pour de menus larcins dans un orphelinat catho, maltraité et récupéré par l'amitié d'un prof ...et la poésie...
avant que la jalousie des religieux pervers du système ne le casse et ne réduise tout à néant



un film qui fera mieux comprendre à tous l'horreur du "système" religieux dans certains pays .. .horreur que de nombreux dénoncent et pour lesquels l'Eglise doit s'exprimer ouvertement et faire repentance complètement! et pas par demi-mots ampoulés



Car si l'amour pour les enfants peut se comprendre, l'amour suppose le respect ...et dès que cette limite est franchie il y a crime

alors respect de l'amour de l'enfant y compris de sa sexualité la plus intime ou non dite déclinée sous toutes ses tendances et sans tabous certes...

mais irrespect et viol de la volonté et de la dignité de l'autre, assouvissement à ses fantasmes sans partages ..;y compris bien sûr le viol sans risque et sans "odeur" des consciences et des sensibilités NON NON NON !

et que sont donc dans tout cela les JMJ ? Question

le cache sexe de la pervesité d'un système obscurantiste ?
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MessageSujet: Benoît XVI : encore des bourdes !   Mar 22 Juil - 13:47

Benoît XVI : encore des bourdes !

Voilà maintenant qu’il dit que la société américaine incite à la pédophilie.

Il y a « honte » de l’église pour le scandale Benoît XVI, qui déjà était poursuivi pour pédophilie sous Joseph Ratzinger, et il fut sauvé par l’élection de la comédie.
ÊTRE PAPE
Les évêques américains et beaucoup d’autres prêtres et curé ont abusé d’enfants.
Il y a scandale d’abus sexuels sur mineurs par ces prêtres.
Je suis persuadé qu’après enquête nous mettrons à jour des disparitions d’enfant violé et tué par des prêtres.
Honte profonde, souffrances énormes, l’Église toute entière est décédée et ne renaitras pas, j’en suis persuadé.
Moi Skutnik michel, déjà recelé par un Pape, je jette un pavé dans la mare. Je dénonce les agissements de protection envers le Vatican et ses portes de vérité cachées, qui constituerait le scandale du Siècle et les vérités dévoilées.
Des enfants, j’en suis certain, voient le jour dans cette enceinte impénétrable et des meurtres y sont commis !!!
Que signifie de parler de protection de prêtres et de curés retranchés aux Vatican et les milliards versés sur les abus sexuels et pédophilie, pour cacher cette vérité.
Les vérités peuvent être sauvées si nous agissons.
Le Vatican doit disparaître, Dieu n’est pas dans les églises mais dans la nature
et la paix, le Vatican n’est qu’un commerce du mal, et nous le savons tous !

Michel S.
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MessageSujet: JERSEY   Mer 23 Juil - 17:01

En ce dimanche 2 mars, le révérend Peter Williams n’a pas dit un mot sur l’«affaire». C’était une messe familiale, comme chaque premier dimanche du mois à l’église de Gouray. On y vient tous, et à la fin, les enfants se régalent de gâteaux au chocolat, pendant que les parents prennent le thé en parlant du temps qu’il fait ou de celui qu’il fera. Le pasteur s’est tu. Il ne voulait pas effrayer les petits, ni ajouter à l’exaspération des grands. Pas question, donc, d’évoquer les Hauts de la Garenne, cette demeure que la presse à sensation a baptisée l’«orphelinat des horreurs».



Tous les jours, sauf le dimanche, Lenny Harper, n° 2 de la police locale, vient parler à la presse. Ce policier britannique, responsable de l’enquête, assure que tout sera mis en œuvre pour aboutir à la vérité. Il a déjà obtenu le renfort d’une douzaine de spécialistes de la police scientifique, chargés de la recherche et de l’identification des os et autres traces humaines. Il a aussi eu recours à l’un des plus fameux limiers du royaume : Eddy, l’épagneul renifleur. Déjà utilisé dans la recherche de la petite Maddy, le chien a repéré à l’orphelinat le crâne d’enfant. Le policier, qui fut par le passé en poste à Belfast et à Glasgow, a fait état de pressions sur des témoins. «Celles-ci seront sévèrement punies», a-t-il prévenu. Récemment arrivé sur l’île, Harper a la réputation de ne pas céder au contexte local.

Pour la trouver, il suffit de s’éloigner un peu de l’église. De 300 mètres, tout au plus… A Jersey, chacun connaît cet endroit chargé d’Histoire, dont la construction date de 1867. De 1900 à 1986, ce fut le seul orphelinat de cette petite île (116 km2). Des milliers de filles et de garçons y ont séjourné. L’établissement, qui disposait d’une soixantaine de lits, a fini par fermer ses portes. En 2004, après une longue période d’oubli, il s’est offert une renaissance, comme auberge de jeunesse. Mais c’est de son passé qu’il est question aujourd’hui…

Tous les jours, les paroissiens du révérend Williams supportent le récit des scènes horribles qui auraient eu lieu aux «Hauts» entre les années 1960 et 1980. Tous les jours, ils voudraient fermer les yeux, oublier ce cauchemar, ces policiers fouillant le sol à la recherche de traces des jours néfastes, ces journalistes amassés à leurs portes. Jersey, si fière de sa réputation de tranquillité et de sa pomme de terre labélisée, se débat en prime time dans une tempête imprévue.


Les Hauts de la Garenne à Jersey. Coups, violences, abus sexuels... Entre les années 1960 et 1980, la demeure, qui faisait alors office d'orphelinat, aurait été le théâtre de scènes horribles.

Tout démarre il y a deux ans. A l’époque, la renommée de l’île tient moins à son statut politique (en partie autonome, elle dispose d’un gouvernement chargé des Affaires intérieures) qu’à sa souplesse fiscale. Ici, les banques ont pignon sur rue, mais la richesse ne s’étale pas. Les maisons sont cossues mais cachées, et les voitures forcément élégantes. La discrétion est une valeur refuge. Il y a bien eu l’effrayante histoire de la «bête de Jersey», un pédophile qui sévit dans les parages dans les années 1960. Mais il a été condamné en 1972, et s’est éteint en prison en 1994. Alors…

«Souvent, les viols avaient lieu la nuit, quand il faisait noir»
Alors arrive le printemps 2006. Sans que l’on sache encore pourquoi, la police locale reçoit une série d’appels. Plusieurs correspondants se plaignent des sévices qu’ils auraient subis autrefois à l’orphelinat. Coups, violences, abus sexuels… Ces récits sont jugés suffisamment concordants pour que les enquêteurs se mobilisent. A la fin de 2007, leurs investigations connaissent même une accélération. En novembre, la police est saisie officiellement. Elle met en service un numéro d’appel anonyme. De nouvelles victimes –au total 160– se manifestent : d’anciens pensionnaires, installés en Angleterre, mais aussi en Allemagne, en Thaïlande ou en Australie. Le 30 janvier, un homme est interpellé. Gordon Wateridge, 76 ans, un ex-surveillant des Hauts, est mis en examen pour des abus sexuels commis entre 1969 et 1979 sur des adolescentes de l’orphelinat. L’émotion monte encore d’un cran le 23 février, quand un crâne d’enfant est découvert dans un endroit non mentionné sur les plans du bâtiment.

Depuis, pas un jour sans révélation: une cave secrète, puis deux, puis trois, puis quatre… Et ces témoins, prêts à se souvenir, à visage découvert. Des «victimes» disposées à parler, parfois avec des mots saisissants, comme Peter Hannaford. Sur l’île, cet homme de 59 ans fait presque figure de notable. Responsable d’un syndicat de transport, il a vécu les douze premières années de sa vie dans cette bâtisse qu’il voudrait voir «rasée de fond en comble». «Des hommes et des femmes nous violaient, raconte-t-il. Cela arrivait à tous, tous les soirs. J’avais peur d’aller au lit.» Le temps a passé, et il dit avoir oublié l’identité de ses tortionnaires: «C’est comme si mon cerveau les avait chassés de ma mémoire. Mais, souvent, les viols avaient lieu la nuit, quand nous étions couchés et qu’il faisait noir.» A l’inverse, un autre «ancien», Duncan Crocker, 61 ans, nie les mauvais traitements.

Qui croire ? Les médias affluent. Jersey est en ébullition, elle craint pour sa réputation. Le principal responsable politique, le sénateur Frank Walker, est critiqué : on lui reproche d’être plus préoccupé par l’image de ce paradis fiscal situé à 22 kilomètres des côtes françaises que par le sort des «victimes». Un ancien ministre de la Santé de l’île, limogé, accuse les autorités locales d’avoir négligé cet établissement placé sous leur responsabilité. Mars est là et le soleil attire les premiers touristes, mais l’atmosphère continue de se refroidir. Jersey se ferme, les témoins repoussent la presse, le journal local ne reçoit plus ses confrères britanniques ou étrangers, de peur d’envenimer la situation.

Pourtant, comme le rappelle Lenny Harper, responsable de l’enquête, rien n’est encore prouvé. Le crâne retrouvé est en cours d’identification. Le recours au carbone 14 pour établir une datation obligera à patienter trois semaines environ. Seule certitude: les autres ossements, découverts dans l’une des caves, appartiennent en fait à des squelettes… d’animaux. Bref, il faut encore fouiller (la maison, le passé), vérifier les témoignages, et tout cela prend du temps. Même la liste des orphelins est difficile à établir. Les fuites évoquant une quarantaine de suspects (outre Gordon Wateridge) n’ont pas été confirmées à ce jour.

Jersey retient donc son souffle. Dans son église, Peter Williams s’efforce d’inspirer la sérénité à ses ouailles. «Il y a une réelle douleur, dit le pasteur. Et puis, on ne sait pas si c’est une affaire de sévérité extrême ou de violences sexuelles. Il y a une énorme différence entre les deux. Vous savez, je ne suis là que depuis quatorze mois et j’apprécie les gens d’ici. Ils sont accueillants. La population est passée de 60 000 à 90 000 habitants en vingt ans. Des Portugais, des Polonais sont arrivés. Et tous se sentent violentés par des gens comme vous, les journalistes.» Mais tout redeviendra-t-il un jour comme avant? Le serviteur de Dieu n’en est lui-même pas certain.
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MessageSujet: Jersey ( suite)   Mer 23 Juil - 17:24

JERSEY sous la honte de son passé démoniaque. L’orphelinat de la terreur et de la barbarie dévoile peu à peu ses crimes sadiques sur de pauvres enfants voués à la barbarie des éducateurs-geôliers et criminels.

Sur l’île anglo-normande de Jersey, ce sont six présumés criminels qui au total comptabilisent le nombre actuel d’arrestations dans cette affaire, a annoncé une porte-parole de la police locale.

Actuellement plus d’une centaine de victimes se sont fait connaître, affirmant avoir subi des sévices pendant une période d’une quarantaine d’années, entre les années 1950 et la fin des années 1980. La police a précisé qu’elle enquêtait sur plus de 40 suspects et a annoncé avoir découvert une trentaine de fragments d’os et 27 dents d’enfants dans les sous-sols de cet établissement.
L’enquête démontre un côté sombre et abjecte dès ce samedi. Le correspondant en Grande-Bretagne de Radin rue rapporte des détails des plus choquants.

Les médias, ont pu atteindre le rapport d’enquête sur les faits et actes qui étaient commit dans l’orphelinat de Jersey. Il s’avère de ce rapport que les "éducateurs" non seulement violaient et assassinaient les enfants, mais de plus brûlaient leur corps dans un grand four. La police a mis la main sur des cendres ainsi que des dents de lait de jeunes victimes .

L’horreur absolue

65 dents de lait et 100 morceaux d’os mal brûlés, voici les restes que la police britannique a découverts dans un four de l’orphelinat de la terreur et dorénavant de la honte qui montre du doigt toute l’île britannique de Jersey.

La résidence Haut de la Garenne ne pouvait être conduite que par des esprits démoniaques. Le crime avoisine pour sûr les crimes contre l’humanité, ces horreurs étaient accomplies il y a désormais 40 ans. On ne sait rien pourtant des victimes, les documents concernant les malheureux enfants qui se trouvaient dans les griffes du Haut de la Garenne ont été quasiment tous brûlés.

Les restes des petits enfants étaient éparpillés sur toute la surface de la cave. Là se trouvaient à l’époque un four industriel les criminels qui avaient pour rôle de protéger les orphelins jetaient les corps à même dans le brasier, quand le four fut refait, les cendres des enfants furent dissipés à l’aide de balais sur toute la surface du sol.

L’affaire fut mise à jour en février, dans un mur on avait alors découvert le squelette d’une petite fillette. La résidence du Haut de la Garenne fut alors le spectacle de fouilles de la part de la police, en parallèle des victimes ayant survécu se mirent à parler.

Les responsables ne sont pas tous aux arrêts à l’heure actuelle, l’espérance demeure que la justice saura oublier toute clémence devant des actes d’une aussi inimaginable cruauté.

Dans cette île où tous se connaissent, certains, en dehors des micros osent envisager de quitter l’île, elle les faits "frissonner d’horreur désormais", lance une vieille femme…

in http://www.radinrue.com

le 19 juillet 2008 17h28

voici une intéressantevideo de la BBC...en anglais



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MessageSujet: Jersey ( suite)   Mer 23 Juil - 18:55

la suite..;toujours en anglais


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MessageSujet: Fin de l'enquête de la BBC sur Jersey   Mer 23 Juil - 18:57

la fin du reportage
...en anglais toujours

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MessageSujet: Jersey ( suite)   Ven 1 Aoû - 12:49

Une enquête en eaux troubles. Les restes d’ossements découverts depuis février dans un pensionnat, sur l’île de Jersey, ont été authentifiés comme humains, jeudi. Selon la police, ils appartiennent à au moins cinq enfants. Retour sur une histoire digne d’un roman noir.

Les secrets enfouis d’un vieil orphelinat

Attouchements, viols, maltraitance… Que s’est-il véritablement passé entre les épais murs du pensionnat de Haut-de-la-Garenne, grande bâtisse victorienne en pierre de taille établie au XIXe siècle sur la petite île de Jersey, au large des côtes françaises?

En 2006, environ 140 anciens pensionnaires affirment avoir été victimes d’abus. La plupart auraient eu lieu dans les années 1970-80, mais certains remonteraient aux années 1940. A cette époque, le manoir abrite depuis 1867 une école pour élèves difficiles ou issus de la classe ouvrière. Les coups pleuvent sur des enfants à peine adolescents. «Ils étaient cognés à la tête lorsqu’ils ne se tenaient pas droit et régulièrement fouettés», affirme un sénateur de l’île, Stuart Syvret, dans le «Guardian», citant les récits de deux hommes, aujourd’hui âgés de 50 à 60 ans.

Crâne d'enfant

Une enquête est ouverte en novembre 2006. La bâtisse, rendue célèbre par la série policière britannique «Bergerac» qui y a été tournée et reconvertie en auberge de jeunesse depuis 2004, est fouillée. Construite en forme de carré, Haut-de-la-Garenne abrite une cour intérieure fermée et des caves murées qui ne vont pas tarder à livrer leurs premiers secrets.

Le 23 février, près d’une semaine après le début des fouilles, les enquêteurs percent une cave murée, remplie de pierres, d'argile et de gravats, qui ne figurait pas sur les plans officiels de l'établissement. Ils y découvrent une grande baignoire en béton marquée par deux taches de sang et le crâne d’un enfant. D’autres corps enfouis suivront. Jersey entame alors l’exhumation de ses vieux démons.

Restes humains

En tout, quatre caves murées sont sondées, semblant corroborer des témoignages de victimes évoquant des chambres de torture secrètes. Plusieurs objets tachés de sang, des fragments d'os et une soixantaine de dents de lait sont découverts. Selon des experts de la police, les victimes, dont les corps ont été soigneusement brûlés, devaient être âgées entre 4 ans et 11 ans. La presse évoque également la présence de chaînes, une information non confirmée officiellement. On pense à «The Magdalene sisters», film choc sur les maltraitances subies par des adolescentes dans un couvent en forme d’asile, dans l’Irlande des années 1960.

Au cours de l’enquête, 40 suspects sont entendus, parmi lesquels des personnes haut placées du pensionnat. Des dizaines de personnes sont soupçonnées d'avoir commis abus sexuels et violences dans les murs du pensionnat. Quatre hommes, dont un membre du personnel du manoir, un surveillant à la retraite âgé de 76 ans, sont interpellés. L’un d’eux, un officier de police de 50 ans, sera relâché.

Morts mystérieuses

Mais la vaste enquête entreprise depuis bientôt deux ans pourrait s’achever sur un cul-de-sac. Lenny Harper, le policier chargé du dossier, a reconnu jeudi que ses experts rencontraient des difficultés pour dater la mort de ces enfants. Ce qui pourrait empêcher l'ouverture d'une procédure judiciaire pour meurtres.

«Au bout du compte, il est possible qu'il n'y ait pas suffisamment de preuves pour enclencher une enquête pour meurtres et tenter de traduire quiconque devant la justice pour un quelconque crime commis ici», a-t-il déclaré. Le pensionnat de Haut-de-la-Garenne apparaîtrait alors comme un ultime pied de nez aux suppliciés.
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MessageSujet: Jersey   Ven 1 Aoû - 12:53

Macabre découverte dans un ancien orphelinat de Jersey

Jersey exhume ses vieux démons. L’île britannique est sous le choc après la découverte par la police samedi du corps d’un enfant dans l'ancienne école-orphelinat victorienne Haut-la-Garenne. D’autant que la police a annoncé le lendemain qu’elle allait inspecter six autres endroits au sein de la propriété, à la recherche d'autres corps.

Cette macabre découverte intervient dans le cadre d’une vaste enquête sur des abus d’enfants à Jersey, ouverte en 2006. Depuis, la police a reçu près de 140 témoignages de victimes potentielles, certaines se manifestant depuis la Thaïlande, l’Allemagne ou l’Australie, rapporte le «Guardian».

«Régulièrement fouettés... souvent, les viols avaient lieu la nuit, quand il faisait noir»

Toutes disent avoir été abusées à Haut-la-Garenne. Transformé en auberge de jeunesse en 2004, ce manoir a abrité entre 1867 et 1986 une école pour élèves difficiles ou issus de la classe ouvrière, rappelle BBC News. Certains abus - des attouchements jusqu’au viol - remonteraient aux années 1940, mais la plupart auraient eu lieu dans les années 70-80, selon Sky News. L’identité et l’âge du corps retrouvé samedi n’ont pas encore été déterminés.

Deux hommes, maintenant âgés de 50 à 60 ans, auraient fait part à un sénateur de l’île, Stuart Syvret, des mauvais traitements dont les enfants étaient victimes dans l’établissement. Selon eux, «ils étaient cognés à la tête lorsqu’ils ne se tenaient pas droit et régulièrement fouettés», rapporte Stuart Syvret dans le «Guardian».

Au cours de l’enquête, 40 suspects ont été entendus, parmi lesquels des personnes haut placées de Haut-la-Garenne, précise le responsable de l’enquête, Lenny Harper. C’est dans ce contexte que des fouilles ont été lancées mardi dernier sur le site de la propriété.

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MessageSujet: Jersey : torture à la gégène   Ven 1 Aoû - 12:58

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MessageSujet: En 2007, l'Eglise catholique a dépensé 615 millions de dollars   Mer 13 Aoû - 7:06

En 2007, l'Eglise catholique a dépensé 615 millions de dollars, dont 526 millions pour mettre fin aux poursuites, 23 millions en soutien aux victimes et aux prêtres incriminés et 60 millions en frais d'avocats.


Manifestations contre les prêtres pédophiles (AP)
L'archevêché de Chicago devra verser une somme totale de 12,675 millions de dollars à 16 victimes de prêtres pédophiles, au terme de plusieurs accords signés mardi 12 août, après un vaste processus de médiation, a-t-il annoncé dans un communiqué. Le scandale des prêtres pédophiles a éclaté aux Etats-Unis, il y a six ans. Depuis, plusieurs accords de ce type se suivent, minant la réputation et les finances de l'Eglise catholique.

615 millions de dollars

En 2007, elle a dépensé 615 millions de dollars, dont 526 millions pour mettre fin aux poursuites, 23 millions en soutien aux victimes et aux prêtres incriminés, et 60 millions en frais d'avocats.
A Chicago, des accords ont été trouvés avec 14 victimes, abusées entre 1962 et 1994 par dix prêtres, et avec deux autres, victimes du révérend Daniel J. McCormack, actuellement incarcéré et qui avait plaidé coupable l'année dernière pour avoir abusé de cinq enfants, a précisé l'archevêché. "Mon espoir est que cet accord aidera les victimes et leurs familles à guérir et aller de l'avant", a déclaré, le président de la conférence des évêques américains, le cardinal Francis George. "Je présente une nouvelle fois mes excuses aux victimes et leurs familles et à toute la communauté catholique. Nous devons continuer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer la sécurité des enfants sous notre garde", a-t-il précisé.

Processus de médiation

Un vaste processus de médiation avait été mis en place, au cours duquel, le cardinal avait dû faire une longue déposition. Celle-ci a été rendue publique mardi, avant d'autres documents sensibles dans les prochaines jours.
"Ce processus de médiation correspond aux meilleures pratiques et peut servir de modèle pour de futures médiations", considère de son côté un des médiateurs, Me Thomas Gibbons. D'après les chiffres de l'organisation "Bishop accountability" ("La responsabilité des évêques"), plus de 4.000 prêtres, sur les 42.000 présents aux Etats-Unis, ont fait l'objet d'une dénonciation, sur des dizaines d'enfants.
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MessageSujet: Suisse   Ven 15 Aoû - 18:19

Murg: l'administrateur de paroisse accusé de délits sexuels

Une procédure pénale a été ouverte à l'encontre de l'administrateur de la paroisse de Murg (SG) soupçonné de pédophilie. Selon le Ministère public du canton de St-Gall, il existe de sérieux doutes que cet homme de 66 ans a commis des délits sexuels.

Le procureur a confirmé une information du "Blick". Bénéficiant de la présomption d'innocence, l'administrateur de la paroisse est libre de ses mouvements. L'homme a démissionné de sa fonction, cédant finalement à la pression médiatique et à celle des autorités de l'Eglise catholique.

Les médias alémaniques, le "Blick" en tête, affirment qu'il aurait eu des rapports sexuels avec un adolescent de 16 ans dans les années 1980. Le sexagénaire nie les faits.
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MessageSujet: JERSEY :Les magistrats locaux trainent les pieds   Dim 17 Aoû - 16:13

Lenny Harper ne pouvait se cacher qu'il y a un temps pour tout, même peut-être pour l'impatience. Le chef adjoint de la police de l'île anglo-normande de Jersey est chargé de la vaste enquête menée depuis novembre 2007 sur les sévices présumés infligés à des enfants au Haut de la Garenne, un établissement fermé en 1986, tour à tour orphelinat et foyer pour jeunes. Sa diligence a transformé ce fait divers monstrueux en une affaire d'Etat qui secoue ce territoire confetti placé sous la tutelle d'Elizabeth II.



Dans un mémo secret révélé le 14 août par le quotidien britannique The Times, le commissaire accuse les magistrats locaux de manoeuvrer pour étouffer son enquête. A écouter le policier, le bailli, son frère l'attorney général, et le représentant du parquet auprès de la police, les trois principaux pouvoirs de justice, s'efforcent de décourager les victimes de sévices à témoigner contre leurs tortionnaires.

Les interrogations se bousculent. Pourquoi le bailli, président du Parlement et premier juge de l'île, a-t-il ordonné récemment la libération de trois des six prévenus, alimentant les suspicions envers la détermination des autorités locales à faire toute la lumière sur les violences sexuelles et physiques perpétrées en ce lieu ? Comment Jane et Alan Maguire, anciens gérants d'un foyer auquel s'intéressait Harper, n'ont-ils toujours pas été entendus ? Aucune demande d'extradition n'a été faite auprès de la France, où le couple coule une retraite paisible. S'agit-il surtout, pour les élites de cette petite île de 90 000 habitants, où tout le monde connaît tout le monde, d'éviter un procès qui mettrait au jour d'autres affaires de moeurs classées sans suite ?

Lenny Harper soupçonne le gouvernement de Saint-Hélier, appuyé par le Jersey Evening Post, le seul quotidien du cru, de vouloir effacer cette tache sur la réputation de Jersey que constituerait la confirmation que des mauvais traitements ont bel et bien été infligés à des enfants de basse extraction. La tempête médiatique qui emporte l'île depuis la découverte d'un crâne, le 23 février, dans le sol d'un corridor de "la maison de l'horreur" a terni l'image lisse de l'un des plus gros paradis fiscaux au monde. Lié au lobby bancaire, le premier ministre, Frank Walker, est embarrassé par les protections dont les bourreaux auraient bénéficié au plus haut niveau de la société. En 2007, cette figure de l'establishment jersiais a limogé son ministre de la santé, Stuart Syvret, pour avoir publiquement dénoncé les soupçons qui pesaient sur les institutions infantiles.

Depuis, la classe politique, paralysée par l'enjeu, se tait. Pour continuer à attirer touristes et grandes fortunes, l'île doit respirer le bonheur. Les gendarmes sont là pour ramasser les ivrognes dans les pubs ou verbaliser les automobilistes roulant trop vite le long des petites routes de campagne, pas pour jouer au Sherlock Holmes. De plus, originaire d'Irlande du Nord, Lenny Harper est un "non-insulaire" qui, selon ses détracteurs, n'aurait pas suffisamment à coeur l'intérêt de Jersey. Le microcosme se réjouit de voir Lenny Harper prendre sa retraite à la fin du mois pour être remplacé par le numéro deux de la Northumbria Police (nord de l'Angleterre).

Le 31 juillet, la police a indiqué que les restes humains découverts dans l'ancien pensionnat appartenaient à au moins cinq enfants. Pourtant, M. Harper a exclu toute ouverture d'une enquête criminelle : "Nos espoirs reposaient sur la datation au carbone. Selon les derniers éléments, il ne va pas être possible de donner une date exacte de décès pour la période que nous examinons." La centaine de victimes présumées qui se sont fait connaître sont en colère. L'association Justice for Families, qui représente les parties civiles, a demandé au ministre britannique de la justice, Jack Straw, de reprendre l'enquête en main. Invoquant l'autonomie en matière judiciaire dont bénéficie cette dépendance de la Couronne depuis huit siècles, Londres a refusé d'intervenir.

in Le Monde
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MessageSujet: Australie: enquête sur des agressions sexuelles dans une école catholique   Mer 27 Aoû - 15:44

7/08/2008 10:59


SYDNEY, 27 août 2008 (AFP) - Australie: enquête sur des agressions sexuelles dans une école catholique

La police australienne a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête sur des agressions sexuelles présumées survenues il y a près de 30 ans contre des élèves d'un pensionnat catholique proche de Sydney.

Treize anciens élèves en auraient été victimes six années durant dans le prestigieux pensionnat de Saint Stanislaus à Bathurst (ouest de Sydney) entre la fin des années 70 et le début des années 80.

"A ce stade, nous pensons qu'il y a treize victimes", a déclaré le commissaire Michael Goodwin.

Il n'a pas divulgué le nombre de suspects visés par les investigations, mais aucun d'eux n'enseignait actuellement dans l'école, selon la même source.

Un ancien prêtre âgé de 65 ans, qui aurait exercé au pensionnat dans les années 80, a été arrêté en mai. Il est visé par 33 chefs d'inculpation relatifs à des agressions sexuelles présumées d'élèves âgés entre 10 et 18 ans.

Le proviseur de Saint Stanislaus, John Edwards, a indiqué que les noms de trois anciens personnels de l'établissement figuraient sur un mandat de perquisition qui lui a été présenté le mois dernier.

Il a également raconté avoir pris connaissance des allégations plusieurs années auparavant par des messages reçus via l'internet et faisant état de prières nocturnes et de cours de chant au cours desquels des garçons avaient été agressés sexuellement.

L'une des victimes présumées a affirmé au Daily Telegraph que des attouchements sur sa personne avaient débuté lors de cours particuliers avec un prêtre, puis lors des chorales. "C'était une orgie", a-t-il déclaré au quotidien.

L'affaire survient un peu plus d'un mois après les excuses publiques du pape Benoît XVI pour les abus sexuels commis par des prêtres.

Lors des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Sydney, le pape s'était dit "profondément désolé pour la souffrance que les victimes ont endurée" en Australie. Il avait aussi souligné que les coupables devaient être "conduits devant la justice".
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MessageSujet: Le diocèse de Montréal octroie une bourse d’études en droit canonique   Ven 12 Sep - 6:47

Le diocèse de Montréal octroie une bourse d’études en droit canonique à un prêtre condamné plus tôt cette année pour pédophilie. La nouvelle, annoncée parmi de nombreuses nominations au bas du «courriel du mercredi» 3 septembre du cardinal Jean-Claude Turcotte, a suscité l’étonnement. Certains y voient en effet une promotion.

En février dernier, l’abbé Philippe de Maupeou, 48 ans, a été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir agressé sexuellement une petite fille de 8 ans, en 2002. M. de Maupeou, qui était le curé de la paroisse de l’Immaculée-Conception dans le Plateau-Mont-Royal à Montréal, était membre de la Communauté du pain de vie.

Lors d’un séjour dans un camp de vacances avec les enfants de cette communauté, il a caressé la vulve et les seins de la fillette. La mère a porté plainte à la police, ce qui a entraîné la mise en accusation. Une deuxième fillette a déclaré avoir été touchée par le prêtre. Les policiers ont déterminé qu’il avait commis des gestes déplacés, mais pas au point d’entraîner des poursuites judiciaires.

L’abbé a plaidé coupable et a reçu sa sentence : pendant les trois premiers mois, il devait rester chez lui, sauf pendant les heures de travail et les célébrations religieuses. Il pouvait aussi sortir de chez lui pour faire ses emplettes le samedi après-midi. Pendant les trois mois suivants, il devait rester chez lui de 21 h à 6 h du matin. Cette peine s’est terminée le 26 août. Depuis il est en probation.

Le diocèse de Montréal ne l’a pas congédié, mais a décidé de ne plus lui confier de fonctions auprès de la population. Il lui octroie une bourse annuelle d’environ 20 000 $ pour aller étudier le droit canonique à l’Université Saint-Paul à Ottawa, la seule au Canada qui enseigne cette discipline.

«Une bourse d’étude est normalement une promotion pour un prêtre méritant ou promis à un brillant avenir», s’insurge une lectrice qui a écrit à La Presse en signant simplement «une diocésaine outrée». «Quand on nous sollicite pour la campagne annuelle du diocèse, cela revient à payer des études à un prêtre pédophile qui n’a pas assez de cran pour quitter le sacerdoce.»

Joint hier à Ottawa, Patrick Cogan, professeur à la faculté de droit canonique de l’Université Saint-Paul et rédacteur en chef de la revue Studia Canonica, a dit que les prêtres qui profitaient d’une bourse de leur diocèse pour étudier le droit canonique jouissent généralement de la confiance de leur évêque.

«C’est une forme de promotion, a-t-il dit. Au départ, le programme dure trois ans. L’évêque a probablement besoin que des personnes de son diocèse reçoivent la formation pour l’administration du diocèse… L’évêque a confiance (dans les personnes qu’il envoie à l’université) et sait qu’elles ont les aptitudes voulues.» Selon M. Cogan, seulement une fraction des membres du clergé, moins de 10 %, ont un diplôme en droit canonique, qui permet d’occuper les plus hautes tâches administratives dans les diocèses, et notamment de présider les tribunaux religieux.

De son côté, Mgr Michel Parent, chancelier du diocèse de Montréal, a nié que l’octroi d’une bourse d’étude à l’abbé de Maupeou représente une promotion. «Je comprends que si j’étais professeur à la faculté de droit, moi aussi je dirais que c’est une promotion que d’aller étudier et participer à ses cours, a-t-il dit. Mais ce n’est pas du tout la conception qu’ont le diocèse de Montréal et l’ensemble des diocèses. En étudiant, l’abbé de Maupeou va se chercher une compétence technique pour pouvoir exercer un ministère spécifique dans le domaine purement administratif qu’il pourra exercer au terme de ses études.»

Mgr Parent a déploré la «dureté de cœur» de ceux qui réclament le congédiement des prêtres condamnés pour pédophilie.

«À partir du moment où on a un confrère qui dit que : «malgré ma faiblesse, malgré ma fragilité, malgré ce que j’ai fait, je ne mets pas en cause mon ministère de prêtre»… à partir du moment qu’il a reçu la peine que l’État lui a infligée, est-ce qu’on va condamner quelqu’un pour toute la vie ? C’est déjà une tristesse pour un prêtre qui est ordonné pour exercer un ministère, c’est déjà une tristesse qu’il ne puisse pas l’exercer pour le restant de sa vie.

«On n’exclut pas de l’Église quelqu’un qui a fait une faute, mais qui l’a regrettée, qui a payé, et pour laquelle l’État et les services judiciaires lui disent : « bon, tu as payé ta peine, maintenant, tu peux continuer à vivre «On n’est pas dans une multinationale où on met le monde dehors, comme ça, selon notre bon plaisir.»

La Presse a laissé un message pour l’abbé de Maupeou au diocèse de Montréal, mais celui-ci n’a pas rappelé.
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MessageSujet: l'abbé Philippe de M. a reconnu avoir caressé la vulve et les seins d'une fillette de 8 ans.   Mar 16 Sep - 6:16

L'hiver dernier, l'abbé Philippe de Maupeou a reconnu avoir caressé la vulve et les seins d'une fillette de 8 ans. Il a été condamné à six mois de prison à purger dans la collectivité.

Le prêtre est banni à vie du travail en paroisse. Mais, comme c'est souvent le cas dans les affaires de crimes sexuels, le diocèse de Montréal l'envoie étudier le droit canon à l'Université Saint-Paul à Ottawa, un programme de recyclage professionnel qui coûtera 60 000$.

Certains se scandalisent qu'on dépense l'argent des fidèles pour envoyer étudier ce prêtre. Ce que je trouve bien plus pénible, c'est de voir, chaque fois, combien les hommes d'Église vivent dans le déni. Le mot pédophilie est encore terriblement difficile à prononcer.

«On l'a fait soigner, a dit le cardinal Jean-Claude Turcotte, jeudi dernier, sur les ondes de 98,5 FM. Il (l'abbé) a passé une période de plusieurs mois dans un institut spécialisé pour bien vérifier si c'est un pédophile ou si c'était une erreur de comportement. On sait que ce n'est pas un pédophile, la science actuelle nous le dit.»

Méfions-nous des hommes d'Église quand ils parlent de sexologie.

Un homme de 47 ans n'agresse pas une fillette de 8 ans par accident. Il le fait parce que ça l'excite, et cette excitation porte un nom, votre Éminence: la pédophilie. Les rapports de presse nous disent que le prêtre a également approché une autre fillette, mais sans aller aussi loin.

À l'archevêché, vendredi, on précisait la pensée du cardinal Turcotte: des experts ont évalué que le prêtre n'est pas un prédateur pédophile. C'est à cette expertise que le cardinal faisait référence en parlant de la science et de l'erreur de comportement. On nous dit également qu'il n'y a pas eu de poursuite et que le diocèse a payé pour le soutien psychologique de la famille de la victime.

On n'en est peut-être plus à l'époque pas si lointaine de l'étouffement pur et simple des scandales sexuels, quand on mutait le prêtre fautif et qu'on faisait taire la victime.

Mais le charitable effort pour faire de l'abbé de Maupeou un administrateur serait mieux compris si, au moins, on était capable de reconnaître la simple réalité.

Erreur de comportement! Des déclarations du cardinal Turcotte aux excuses du cardinal Ouellet, on sent encore l'extrême réticence à simplement admettre les abus des prêtres, à en prendre toute la mesure.

Rappelons-nous ce morceau d'anthologie du cardinal Ouellet, l'hiver dernier, qui demandait pardon pour «des attitudes étroites de certains catholiques avant 1960»! Il ne reconnaissait même pas la faute de la hiérarchie, remarquez bien: c'étaient «des catholiques», ou «des curés» qui véhiculaient les pires préjugés, bref, des incidents isolés.

Des homosexuels ont été congédiés de l'Église bien après 1960 et des pédophiles protégés bien après ça.

Si le cardinal Ouellet a reconnu des crimes passés, il a oublié commodément de demander pardon pour la manière dont l'Église a réagi quand elle a été informée de ces crimes. «Ces scandales ont ébranlé la confiance du peuple envers les autorités religieuses.» Pas seulement les scandales; la gestion des scandales par des religieux. Comment les victimes ont-elles été reçues par cette institution qui prêche la charité chrétienne?

Peut-être, dans un autre siècle, un cardinal en parlera-t-il.

Restera-t-il quelqu'un pour l'écouter?

*****

En 1985, un groupe de prêtres catholiques américains très respectés avait averti les évêques des États-Unis: la pédophilie est une bombe à retardement dans l'Église et, si rien n'est fait, en quelques années seulement, elle croulera sous des poursuites de plus d'un milliard de dollars.

Ce rapport secret avait été commandé pendant le premier procès d'un prêtre pour crime sexuel dans l'histoire américaine.

L'un des auteurs, le révérend Thomas Doyle, estimait à l'époque que le nombre de pédophiles parmi les prêtres catholiques américains pouvait s'élever à 5%. C'est-à-dire 3000 clercs sur 57 000. La pédophilie, ajoutait-il, est «le plus sérieux problème auquel l'Église doit faire face depuis des siècles».

Le rapport, parfaitement lucide, proposait de mettre fin à la mutation des prêtres pédophiles, à l'étouffement des scandales et à la loi du silence pour s'occuper des victimes. On l'a jugé alarmiste dans la hiérarchie, qui n'a pas voulu entendre cette vérité embarrassante ni changer ses manières.

Vingt-trois ans plus tard, on peut se demander si celui qu'on accusait d'exagérer n'avait pas sous-estimé le problème. On estime que, depuis 2002, les diocèses américains ont versé plus de deux milliards de dollars à 12 000 victimes de pédophilie pour les agissements de 5000 prêtres. Cinq diocèses sont maintenant en faillite, dont Boston et San Diego.

Interrogé après avoir été mis à la retraite par son évêque il y a cinq ans, le père Doyle s'est dit «profondément en colère et encore plus triste, pas pour moi, mais parce qu'il a fallu le viol, l'agression, le pillage et le meurtre de l'âme de milliers et de milliers de gens pour attirer leur attention».

Nos hommes d'Église l'ont-ils entendu?
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MessageSujet: Deux membres de la Communauté des Béatitudes de Blagnac en garde à vue   Jeu 2 Oct - 8:56

TOULOUSE, 1 oct 2008 (AFP) - Deux membres de la Communauté des Béatitudes de Blagnac en garde à vue

Deux responsables de la communauté catholique des Béatitudes ont été interpellés au siège de la communauté à Blagnac (Haute-Garonne) soupçonnés d'avoir couverts des actes de pédophilie dénoncés par un ancien membre, a-t-on appris de sources concordantes mercredi.

Les deux personnes, dont la femme du fondateur de cette communauté charismatique, ont été placés en garde à vue mardi par des gendarmes, dont certains venaient de l'Aveyron, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

"J'ai été un peu étonné que cela passe par une garde à vue, mais il est normal que l'enquête continue", a déclaré mercredi soir l'évêque de Rodez, Mgr Bellino Ghirard, lors du journal de France 3 sud.

La Communauté n'a pas pu être contactée par l'AFP et les autorités religieuses toulousaines se sont retranchées derrière le secret de l'instruction.

Selon le quotidien Aujourd'hui, qui évoque l'affaire mercredi, la juge d'instruction de Rodez, Séverine Contival, "cherche à savoir si les autorités de cette communauté ont dissimulé des actes pédophiles ou des attouchements sur des enfants".

Le tribunal de Rodez et la gendarmerie de l'Aveyron interrogés par l'AFP, se sont contentés de déclarer que le parquet s'exprimerait jeudi.

Selon une source proche du dossier, ces gardes à vue font suite à la mise en examen, en février 2008 à Rodez d'un ex-membre de la communauté, frère Pierre-Etienne, pour plusieurs agressions sexuelles sur mineurs.

Placé sous contrôle judiciaire en Aveyron, cet homme de 57 ans avait reconnu des attouchements sur une cinquantaine d'enfants de 5 à 14 ans dans toute la France entre 1985 et 2000.

Il reprochait à sa hiérarchie de ne pas avoir pris la mesure de la gravité de la situation, en le déplaçant à plusieurs reprises dans différents postes après qu'il lui eut confié ses tendances pédophiles.

L'ancien frère, qui a été relevé de ses voeux à sa demande et contre l'avis de ses supérieurs, disait également regretter qu'à l'occasion d'une première plainte, déposée en 2001 devant le tribunal d'Avranches (Manche), la juge se soit déclarée incompétente.

Ce frère et trois autres personnes, tous exclus de la congrégation, ont déclaré en juillet dernier refuser "de servir la loi du silence".
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