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 Après Djénine, Sabra et Chattilah etc... l'inadmissible boucherie Palestinienne continue

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MessageSujet: Un an après «Plomb durci», la tension reste palpable à Gaza   Lun 28 Déc - 6:57

Un an après «Plomb durci», la tension reste palpable à Gaza
Marc Henry, à Jérusalem
28/12/2009 | Mise à jour : 07:07 | Ajouter à ma sélection
Un jeune Gazaoui brise des gravats sur les ruines d'une maison dans le nord de la bande de Gaza, dimanche. Les immeubles détruits par les bombardements il y a un an ne sont toujours pas reconstruits.
Un jeune Gazaoui brise des gravats sur les ruines d'une maison dans le nord de la bande de Gaza, dimanche. Les immeubles détruits par les bombardements il y a un an ne sont toujours pas reconstruits. Crédits photo : AFP
Le conflit entamé le 27 décembre 2008 avait fait 1450 morts côté palestinien. Depuis, un calme relatif règne entre la bande de Gaza et Israël. Mais le Hamas poursuit son réarmement.

Déclenchée il y a un an, l'opération «Plomb durci» contre le Hamas à Gaza n'a pas seulement fait des centaines de victime civiles du côté palestinien et dévasté des quartiers entiers de la bande de Gaza. Elle a porté un coup sévère à l'image d'Israël dans le monde, le plaçant de plus en plus en position d'accusé.

Et pourtant si c'était à refaire, nul doute que le gouvernement israélien n'agirait pas autrement ; car, pour la population, l'essentiel est que les tirs de roquettes ont pratiquement cessé. C'était l'objectif officiel de l'opération «Plomb durci» fixé par le ministre de la Défense travailliste Ehoud Barak, toujours en place.

Certains dirigeants israéliens ont pu espérer que le Hamas ne se relèverait pas du coup porté par Tsahal. Mais, échaudés par les ratés de la seconde guerre du Liban de l'été 2006, censée casser le Hezbollah, ils se sont gardés de proclamer des buts de guerre aussi ambitieux. Un tel objectif, fort problématique en soi, ne pouvait être atteint sans qu'Israël réoccupe la bande de Gaza, ce qui, même pour la droite au pouvoir, est hors de question.

Le second objectif, lui bel et bien reconnu, était de redonner à Israël sa «force de dissuasion» vis-à-vis des Palestiniens, de la Syrie du Hezbollah et en fin de compte de l'Iran, qui soutient le Hamas et est considéré par l'État juif comme sa principale menace. L'état-major est convaincu d'y être parvenu, au prix de pertes très faibles (13 tués durant l'opération, la plupart des militaires ayant été tués par erreur par les tirs de Tsahal).

Déluge de feu

Les Palestiniens ont payé le prix de cette stratégie de «zéro perte» calquée sur celle adoptée par les États-Unis, puisqu'un déluge de feu s'abattait sur toute position tenue ou présumée tenue par des groupes armés. Ce n'est pas que l'armée ait cherché à tuer des civils. Si cela avait été le cas les victimes se seraient chiffrées par des dizaines de milliers. Mais tout n'a pas été fait pour les éviter, loin s'en faut, selon des défenseurs des droits de l'homme en Israël même. Tout s'est passé comme si la population devait être punie pour avoir porté au pouvoir le Hamas, un mouvement prônant la destruction d'Israël et son remplacement par une Palestine islamique, «de la mer au fleuve» Jourdain.

En dépit de sa faiblesse militaire, le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, a commémoré dimanche sa «victoire» contre Israël. Les sirènes ont retenti pour marquer le début des raids aériens de l'opération «Plomb durci». Les commémorations doivent s'étaler sur 22 jours, soit autant que la durée de la guerre, du 27 décembre 2009 au 18 janvier 2010.

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté le 5 novembre une résolution donnant trois mois à Israël et aux Palestiniens pour ouvrir des enquêtes «crédibles» sur les graves accusations contenues dans le rapport Goldstone, selon lesquelles des «crimes de guerre» et de «possibles crimes contre l'humanité» ont été commis lors du conflit de Gaza l'hiver dernier.

La guerre a fait 1 450 morts palestiniens, selon un bilan actualisé des services de secours à Gaza. Parmi les tués, 439 enfants âgés de moins de 16 ans et 127 femmes, ainsi que 5 570 blessés, selon les mêmes sources. Côté israélien : 13 morts, 4 civils et 9 soldats. Depuis, un calme relatif règne entre la bande de Gaza et Israël. Le Hamas le met à profit pour se réarmer en vue d'une nouvelle confrontation. Des deux côtés, on s'y prépare.
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MessageSujet: Un an après la guerre, rien n’a changé»   Mar 29 Déc - 16:04

Un an après la guerre, rien n’a changé»
Reportage

Ravagée par l’offensive lancée le 27 décembre 2008, la bande de Gaza peine à se relever. Les Gazaouis, assiégés, attendent l’aide promise par la communauté internationale.

Par CHRISTOPHE AYAD Envoyé spécial à Gaza
Des militants palestiniens commémorent le premier anniversaire de l'offensive israélienne à Gaza



Al’extrême est de la bande de Gaza, il y avait un hameau, Ezbet Abed Rabbo. Trop près d’Israël, c’est l’un des endroits qui a le plus souffert de la guerre de l’année dernière. Majid Abdallah al-Athamna était un homme riche : il avait six maisons, où logeaient ses frères et ses enfants, ainsi que trois taxis Mercedes break. Tout a été détruit. Tout. Il loge aujourd’hui avec une trentaine de membres de sa famille dans une sorte de camp de fortune, mélange de préfabriqués, de grandes tentes, de tôle et de moellons. Juste derrière, les dalles de béton effondrées témoignent de sa vie passée. Les ruines sont encore minées, d’après lui, et il a interdit aux enfants de jouer dedans. L’un de ses fils a été arrêté par l’armée et est désormais emprisonné en Israël. Les autres sont à Gaza, dans une vie clochardisée. Le Hamas a donné 10 000 dollars (près de 7 000 euros) à Majdi al-Athamna à titre d’indemnité pour ses deux logements et 200 dollars par taxi détruit. L’Autorité palestinienne a promis 5 000 dollars supplémentaires. «Cet argent rembourse à peine mes meubles. Je n’ai pas les moyens de louer quelque chose : combien de temps je peux tenir avec ça ? Qu’est-ce que je réponds à mon plus jeune fils qui a besoin d’une paire de chaussures ? sanglote l’homme. Tout le monde est venu nous voir, le Hamas, l’ONU, les ONG, mais rien n’a changé.»

L’Unrwa, l’agence des Nations unies chargée des réfugiés palestiniens, lui a fourni une tente et des matelas ; le Hamas, qui avait promis de l’eau potable, n’approvisionne plus le conteneur depuis trois mois ; c’est la Turquie qui a fourni le préfabriqué et le pain quotidien est donné par une association émiratie. Mais pour ce qui en est de reconstruire, tout ce qui lui a été proposé, c’est d’emménager dans une maison en terre compressée bâtie par l’Unrwa sur son terrain. «Mais combien de temps je vais passer là-dedans ? s’inquiète l’homme de 60 ans prématurément vieilli par l’épreuve. Les hivers sont froids et pluvieux.» Il préfère rester dans son taudis que s’installer dans un provisoire qui n’aurait pas de fin. En attendant que quelque chose se passe, il vend les ruines de sa maison, pièce par pièce, à l’usine locale produisant du gravier…

éconoMIE à l’arrêt. Partout dans la bande de Gaza, le constat est le même. L’argent promis par la communauté internationale pour la reconstruction n’est pas arrivé. «C’est la première fois qu’à une conférence internationale de donateurs, les bénéficiaires se voient promettre le double de ce qu’ils n’ont demandé, près de 5 milliards de dollars ! ironise Issam Younes, de l’ONG de défense des droits de l’homme Mizan. C’est bien que la communauté internationale ne se sente pas à l’aise avec ce qui s’est passé ici.» Mais l’aide promise début mars à Charm al-Cheikh (Egypte) est restée l’otage d’une situation politique complètement bloquée. Israël maintient un strict blocus de la bande de Gaza tant que le Hamas détient le soldat Gilad Shalit. En outre, pas question pour l’Etat hébreu de rouvrir les points de passage sans une présence des forces de l’Autorité palestinienne pour en garantir la sécurité. Or, l’Autorité (contrôlée par le Fatah) et le Hamas ont pour l’instant échoué à se mettre d’accord sur un processus de réconciliation, malgré les efforts de l’Egypte. C’est un cercle vicieux dont chacun se rejette la responsabilité.

La situation du logement est catastrophique «Avec le retard accumulé ces dernières années en matière de construction, les destructions de la dernière guerre et l’accroissement naturel de la population, ce sont 30 000 logements qui font aujourd’hui défaut, ce qui représente 200 000 personnes mal logées, à la rue, dans des locations temporaires ou chez des membres de la famille élargie. Faute de pouvoir importer des matériaux, nous nous sommes lancés dans la construction de maisons en terre compressée. C’est écologique, c’est joli, mais ce n’est pas une solution pérenne», explique Sébastien Trives, directeur adjoint de l’Unrwa à Gaza.

Toute l’activité économique est à l’arrêt à cause de la destruction du tissu industriel et de la fermeture des frontières. «Plus de 80% de la population gazaouie vit sous le seuil de pauvreté qui correspond à 3 dollars par jour», renchérit Sébastien Trives. L’Unrwa a porté ses programmes d’aide à l’emploi de 7 000 à 14 000, mais ce sont des jobs temporaires et, surtout, en nombre insuffisant. De fait, l’agence de l’ONU est devenue le premier pourvoyeur d’aide humanitaire de la bande de Gaza. Ce qui ne manque pas d’occasionner des frictions avec le Hamas, qui veut garder la haute main sur l’aide distribuée, meilleur moyen de contrôler la société et de servir en premier ses partisans.

Nombre de supporteurs du Fatah se plaignent d’être «oubliés» dans les distributions de nourriture et de vêtements organisées par le gouvernement islamiste. «En fait, le réseau social du Hamas passe par les mosquées, explique un observateur averti. Pour en bénéficier, il faut être un habitué d’une mosquée.» C’est l’une des raisons de la montée des comportements et des tenues salafistes (adeptes d’une stricte imitation des compagnons du Prophète) chez les Gazaouis. Le ministre de la Reconstruction et du Travail, Ahmed al-Kurd, nie toute forme de chantage à l’aide. «Nous aidons 100 000 familles dont le chef est sans emploi. Pensez-vous que toutes ces familles votent Hamas ? s’exclame Al-Kurd.

Nous avons distribué 70 millions de dollars d’indemnisation à ceux qui ont eu un martyre [1 200 dollars par mort, ndlr] ou un blessé [600 dollars], perdu leur logement [5 000 dollars par habitation] ou leur usine [30 000 dollars par entreprise], quelle que soit leur couleur politique. Mais où est l’argent promis par la communauté internationale ? Nous avons besoin de 40 000 tonnes de ciment par mois et Israël ne laisse rien entrer.» En fait, il y a un peu de ciment à Gaza, mais il faut le payer à prix d’or. Il est importé clandestinement via les tunnels de contrebande avec l’Egypte. Le Hamas exige d’ailleurs de chaque propriétaire de tunnel qu’il lui en livre une tonne par semaine au titre de taxe. Certains ont visiblement les moyens.

une légitime amertume. Abdel Aziz Khaldi est l’homme d’affaires qui monte dans la bande de Gaza. Son antichambre, entièrement tapissée de marbre et de boiserie, ne désemplit pas. Il reçoit dans ses bureaux sur l’avenue Omar al-Mokhtar, la principale artère de la ville de Gaza. Les locaux, flambant neufs, ont ouvert il y a seulement six mois. On dit de lui qu’il est le financier du Hamas ; il dément mollement. Abdel Aziz Khaldi achète essentiellement des terrains et de l’immobilier, semble-t-il pour le compte du mouvement islamiste. Il ne s’en cache pas. «Pour les 20% les plus riches, il y a des affaires à faire. L’immobilier est très recherché et personne n’a confiance dans les banques.» L’homme d’affaire vient d’acheter l’hôtel Commodore et espère en tirer le double lorsque l’Autorité palestinienne lui rachètera pour en faire ses bureaux à Gaza. Mais quand ?

En attendant une improbable réconciliation, le fossé se creuse de plus en plus entre la bande de Gaza et la Cisjordanie. Alors que les Gazaouis, qui se sont sentis abandonnés pendant la dernière guerre, vivent un siège sans fin, les habitants de Cisjordanie, eux, voient leur situation économique s’améliorer sous l’impulsion du gouvernement de Salam Fayyad, choyé par les bailleurs de fonds internationaux. Les Gazaouis en conçoivent une légitime amertume et une déprime de plus en plus avouée. «Pendant la guerre, nous n’espérions qu’une chose, que ça s’arrête, sortir vivant de tout ça, juste sentir l’air entrer et sortir de nos poumons, raconte Rami. Et maintenant, nous nous contentons de survivre. La moindre des choses, changer un pneu, se procurer un livre, nous prend des semaines. Notre esprit est entièrement occupé à des futilités. Elle est là la victoire d’Israël.»
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MessageSujet: Ca recommence dans le silence des repus...   Mer 6 Jan - 5:59

Gaza: un raid aérien israélien fait un mort et trois blessés

(AFP) – Il y a 8 heures

GAZA — Un activiste palestinien a été tué et trois autres blessés mardi soir dans un raid aérien israélien sur la bande de Gaza, a-t-on indiqué de source médicale palestinienne.

L'armée israélienne a confirmé ce raid lancé près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, sans donner de détails.

Selon des témoins, il visait un groupe d'activistes de ce territoire contrôlé depuis 2007 par le mouvement islamiste Hamas.

Un groupe armé palestinien, les "Brigades al Nasser Salaheddine" a annoncé dans un communiqué qu'un de ses militants, "Jihad Smeiri, est mort en martyr" dans ce raid.

Un des trois blessés a été grièvement touché, a indiqué à l'AFP le chef du service des urgences de l'hôpital de Gaza, Mouawiya Hassanein.

Israël répond généralement aux tirs de roquettes de Gaza par des raids aériens.

Les violences à la frontière en Israël et la bande de Gaza ont nettement diminué depuis l'offensive israélienne de l'hiver dernier contre le mouvement islamiste Hamas. Cette offensive a fait plus de 1.400 morts côté palestinien.

Le cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier 2009 a tenu, en dépit d'actes de violence sporadiques.
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MessageSujet: Dans le silence complice des repus   Ven 8 Jan - 6:46

GAZA - Israël a lancé jeudi soir une série de frappes aériennes sur la bande de Gaza, faisant au moins un mort et un blessé dans le territoire, ont rapporté des sources médicales et le Hamas.

L'armée israélienne a annoncé avoir lancé quatre raids après le tir, dans la journée, d'une dizaine d'obus de mortier et d'une roquette de la bande de Gaza sur l'Etat juif, où aucun blessé n'a été signalé.

Les raids israéliens ont frappé les villes de Gaza, Khan Younès et Rafah, à la frontière égyptienne.

Un Palestinien est mort et un autre a été blessé dans le dernier raid, qui visait un tunnel reliant Gaza à l'Egypte, ont rapporté des secouristes, qui craignaient que plusieurs personnes ne soient piégées dans les décombres du tunnel.

Israël affirme que ces tunnels servent à faire venir des armes d'Egypte, mais les Palestiniens répondent qu'ils leur sont nécessaires pour se procurer les produits de première nécessité rendus rares par le blocus israélien sur Gaza.

LARGAGE DE TRACTS

Une porte-parole de l'armée israélienne a indiqué qu'une fabrique d'armes de Gaza-ville ainsi que trois tunnels, dont un creusé en direction d'Israël, avaient été visés.

Le Hamas, parti islamiste au pouvoir à Gaza, a rapporté qu'un avion israélien avait bombardé un immeuble de Gaza-ville qui, selon des témoins, semblait appartenir au groupe activiste Djihad islamique. Des activistes empêchaient les journalistes de s'approcher de la zone.

L'aviation israélienne a également tiré des missiles sur Khan Younès, dans le sud de l'enclave côtière. L'un des projectiles a frappé une zone inhabitée près d'une école, sans faire de blessés, ont rapporté des témoins et des secouristes.

Une autre frappe aérienne a touché un secteur du sud du territoire où des activistes des Comités de résistance populaire avaient tiré des obus de mortier sur Israël.

Le groupe avait revendiqué ces tirs, survenus deux jours après la mort d'un de ses commandants dans une frappe aérienne de Tsahal sur Gaza.

Israël a largué jeudi des tracts sur le territoire, avertissant les habitants de ne pas s'aventurer à moins de 300 mètres de la clôture séparant la bande de Gaza de l'Etat juif.

Les obus de mortier et la roquette tirés plus tôt sur Israël n'ont pas fait de blessés, a indiqué un porte-parole militaire. Les attaques de ce type sont devenues plus nombreuses ces dernières semaines, après plusieurs mois de calme relatif après la guerre de décembre-janvier dernier.
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MessageSujet: Dans le silence de repus et autres prix Nobels de la paix   Lun 11 Jan - 15:57

sraël met en garde le Hamas contre une escalade de la violence

(AFP) – Il y a 4 heures

JERUSALEM — Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a mis en garde lundi le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, contre une escalade de la violence qui pourrait entraîner, selon lui, une nouvelle offensive israélienne.

"Je conseille au Hamas de mesurer ses actes et d'éviter des tirs contre Israël pour n'avoir pas à verser des larmes de crocodile quand nous devrons agir", a-t-il dit à la radio militaire.

Trois combattants palestiniens, dont un chef militaire du mouvement radical Jihad islamique, ont été tués dimanche soir lors d'une frappe aérienne israélienne près de Deir el-Balah.

A la suite de cette attaque, le Jihad islamique a appelé dans un communiqué "toutes les factions de la Résistance (palestinienne) à s'unir contre l'ennemi" israélien.

"Nous ne tolérerons pas les tirs de roquettes contre Israël et nous riposterons aussi impitoyablement que nous venons de le faire", a averti dimanche un porte-parole militaire israélien.

La tension s'est récemment ravivée entre Israël et la bande de Gaza.

Les incidents armés à la frontière de Gaza avaient pourtant nettement diminué depuis l'offensive israélienne de l'hiver dernier.

Le Hamas a de facto décrété un cessez-le-feu mais certains groupes plus radicaux, comme le Jihad islamique ou les Comités de Résistance Populaire, ne respectent pas cette trêve.

Selon M. Barak, le Hamas n'a pas pris l'initiative des récents tirs contre Israël, sans pour autant les empêcher.

Le ministre de la Défense a estimé que l'opération "Plomb durci" de l'armée israélienne il y a un an contre la bande de Gaza "gardait son effet dissuasif".

M. Barak a fait ces déclarations en commentant des images du test réussi d'un nouveau système anti-roquettes israélien susceptible de fournir une protection face à l'arsenal dont dispose le Hamas à Gaza et le mouvement chiite Hezbollah au Liban.

Ce système mobile, baptisé "Voûte d'acier" et destiné à intercepter des roquettes et des obus, devrait devenir opérationnel avant l'été.

Selon l'armé israélienne, plus de 300 roquettes et obus ont été tirés à partir de l'enclave palestinienne depuis la fin de l'opération militaire israélienne à Gaza le 18 janvier 2009.
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MessageSujet: La boucherie continue dans l'indifférence des repus   Ven 2 Avr - 6:06

Raids aériens israéliens sur la bande de Gaza

Raids aériens israéliens sur la bande de Gaza

Jeune Palestinien blessé à l'hôpital Al Chifa après un raid israélien. Des avions israéliens ont mené au moins sept attaques au missile sur la bande de Gaza, blessant, selon des témoins et des responsables palestiniens, deux enfants. /Photo prise le 2 avril 2010/REUTERS/Ismail Zaydah
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Des avions israéliens ont mené au moins sept attaques au missile sur la bande de Gaza, causant des dégâts et blessant légèrement deux enfants, rapportent des témoins et des responsables palestiniens.

Ils précisent que quatre de ces raids sont intervenus dans une zone proche de Khan Younès, dans le centre de la bande de Gaza, théâtre la semaine dernière d'un sanglant affrontement entre forces israéliennes et Palestiniens armés.

Deux caravanes ont été détruites lors de l'attaque qui n'a fait aucun blessé.

Un cinquième missile a frappé une usine de fromage, dans la ville de Gaza, qui a pris feu, ont rapporté des témoins et des responsables du Hamas. Selon des responsables d'un hôpital, deux enfants ont été légèrement blessés par des débris lors de l'attaque.

Des hélicoptères ont attaqué à deux reprises le camp de réfugiés de Nusseirat, détruisant une fonderie de métal, sans faire de blessés.

Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé les attaques, indiquant qu'elles visaient deux usines de fabrication d'armes et deux caches d'armes.

Ces attaques sont une réponse au tir de roquette palestinien opéré jeudi sur l'Etat juif, a-t-il ajouté. L'attaque, qui n'a pas fait de victime, n'a été revendiquée par aucune faction palestinienne.

L'offensive lancée par Tsahal entre décembre 2008 et janvier 2009 était destinée à mettre un terme aux tirs de roquette palestiniens. Ces tirs ont repris sporadiquement ces dernières semaines et Israël y répond en menant des frappes aériennes.

Nidal al-Moughrabi, Nicole Dupont et Marine Pennetier pour le service français
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MessageSujet: Rebelote : Israël menace Gaza d'une offensive de grande ampleur...dans le silence des repus toujours.... qui s'onanent en semaine sainte !!!!   Ven 2 Avr - 15:12

Israël menace Gaza d'une offensive de grande ampleur

La nuit dernière, des chasseurs F16 israéliens ont effectué six raids contre la bande de Gaza, blessant trois enfants.

Le vice-Premier ministre israélien Sylvan Shalom a prévenu vendredi que l’armée lancerait une offensive de grande ampleur contre la bande de Gaza si le mouvement islamiste Hamas ne cessait pas ses tirs de roquettes depuis ce territoire palestinien.

«Si les tirs de roquettes contre Israël ne cessent pas, il semble que nous allons devoir élever le niveau de notre activité et intensifier nos actions contre le Hamas», a déclaré Sylvan Shalom à la radio publique israélienne.

«Nous ne permettrons pas à nouveau de voir des enfants terrorisés dans des abris, et cela, finalement, nous obligera à lancer une nouvelle opération militaire», a-t-il averti.

«J’espère que nous allons pouvoir l’éviter, mais c’est l’une des options dont nous disposons, et si nous n’avons pas le choix, nous l’utiliserons à l’avenir», a-t-il ajouté.

Des chasseurs F16 israéliens ont effectué six raids dans la nuit de jeudi à vendredi contre la bande de Gaza, blessant trois enfants, selon des sources hospitalières et les forces de sécurité du mouvement palestinien Hamas qui contrôle Gaza.

Ces raids surviennent après plusieurs tirs de roquettes palestiniennes ces derniers jours vers le territoire israélien.

Les groupes armés palestiniens de Gaza ont multiplié les attaques à la roquette depuis plusieurs semaines. Plus de 40 roquettes et obus de mortier ont été tirés deGaza contre Israël depuis le début de l’année, dont près de 20 pour le seul mois de mars, selon un bilan de l’armée israélienne publié jeudi.

Israël a mené en décembre 2008/janvier 2009 une offensive dévastatrice contre la bande de Gaza pour stopper les tirs de roquettes. Cette offensive a fait plus de 1.400 morts palestiniens et 13 côté israélien.



La bande de Gaza connaît une flambée de violence depuis plusieurs jours. Des accrochages violents ont eu lieu le week-end dernier près de Khan Younès entre l’armée israélienne et des combattants palestiniens qui ont coûté la vie à deux soldats et à deux Palestiniens.

(Source AFP)
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MessageSujet: Cette fois, ça suffit !   Jeu 10 Juin - 10:02

Cette fois, ça suffit ! Après les graves événements qui se sont produits au large des côtes de Gaza avec l'intervention militaire d'Israël, les principales grandes puissances du monde doivent maintenant faire d'autres choses que de se contenter de « condamner » cette action en s'emberlificotant dans des circonstances diplomatiques aux termes savamment pesés pour ne surtout froisser personne.
Le fait que cette intervention ait lieu dans les eaux internationales est en soi gravissime. Il est donc désormais plus que temps de sanctionner très sévèrement les agissements d'Israël, dont le gouvernement, dirigé actuellement par Benjamin Netanyahu, et essentiellement composé de membres extrémistes, est allé au-delà de ce qu'il est possible d'accepter.
Depuis toujours ou presque, les gouvernements israéliens ont essayé de faire croire qu'ils étaient disposés à contribuer à la réussite d'un processus de paix tout en agissant en réalité par en dessous dans le sens inverse.
Ce n'est un secret pour personne que l'existence du Hamas (la branche dure du mouvement palestinien) a été activement encouragée par Israël pour lui donner ensuite un alibi en béton lui permettant de bombarder les « terroristes palestiniens » !
Il y a deux ans à peine, j'ai pu constater moi-même sur place ce scandale inadmissible de l'emprisonnement des Palestiniens dans leurs territoires entièrement ceinturés par ce mur dont on ne parle presque jamais et qui pourtant devrait soulever la même indignation que jadis celui de Berlin. J'ai échantillonné également l'arrogance inouïe des soldats israéliens aux différents points de passage du mur. À se demander si les nazis étaient de retour…


Un minimum d'équité et de bon sens
Alors, aujourd'hui, je dis et je répète que ça suffit ! Qu'il s'agisse de l'implantation des colonies juives de plus en plus nombreuses au détriment des maisons et des terres palestiniennes, des champs d'oliviers coupés pour obliger les paysans à quitter leur sol, des humiliations quotidiennes des Palestiniens qui travaillent en Israël, aucun homme épris de liberté, de justice, de dignité et de paix ne peut plus rester indifférent au fait qu'un peuple fasse subir à un autre de telles souffrances : le blocus de la bande de Gaza depuis maintenant plus de trois années plonge une population civile innocente, dont plus de la moitié sont des enfants et des vieillards, dans une misère effroyable. C'est une honte pour l'humanité ! Imaginons un instant que ce soient nos propres enfants…
Si, tout comme d'ailleurs la plupart de ses prédécesseurs, M. Obama était un président digne de ce nom plutôt qu'un nul, il devrait tout faire pour imposer la paix dans cette partie du monde pendant qu'il le peut encore, en œuvrant activement à la création de deux États souverains, l'un israélien, l'autre palestinien.
Le règlement une bonne fois pour toutes de ce problème est en fait la clé de celui de tous les autres conflits parce qu'ils sont directement liés, tels que l'Irak et l'Afghanistan, mais dans lesquels les USA se sont bêtement fourvoyés à grands frais en se faisant détester par tous les pays de la région et en favorisant le développement d'un terrorisme aveugle par-dessus le marché.
Comment peut-on vouloir être intransigeant envers l'Iran et laisser dans le même temps Israël faire n'importe quoi en toute impunité ?
Outre le constat qu'Israël s'est mis lui-même dans une situation de dangereux isolement en se mettant l'opinion mondiale à dos, ce qui se passe au Moyen Orient est très grave, et que l'on ne me soupçonne surtout pas d'antisémitisme ou d'antiaméricanisme primaires car l'objet de mon propos consiste simplement à dire qu'il n'existe pas de politique crédible et respectée sans reposer sur un minimum d'équité et de bon sens.
Jacques Forest (Paris)
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MessageSujet: Israël ne laissera pas un navire s'approcher de la bande de Gaza   Lun 12 Juil - 6:06

Israël ne laissera pas un navire s'approcher de la bande de Gaza
Israël ne laissera pas s'approcher de la bande de Gaza un navire transportant de l'aide, a prévenu dimanche le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, un peu plus d'un mois après le raid sanglant contre une flottille qui tentait de briser le blocus du territoire.
Israël ne laissera pas un navire s'approcher de la bande de Gaza

Chargement de "Amalthea" vendredi dans le port de Lavrio, au sud d'Athènes. Israël a annoncé qu'il ne laisserait pas s'approcher de la bande de Gaza le navire battant pavillon moldave et transportant de l'aide. ( Reuters/John Kolesidis)

"Je le dis très clairement, aucun bateau n'atteindra Gaza. Nous ne permettrons aucune violation de notre souveraineté", a dit Lieberman sur l'antenne de la radio de l'armée.
Le navire Amalthea, rebaptisé Hope (Espoir) et battant pavillon moldave, a quitté la Grèce samedi et a mis le cap sur Gaza.
Selon la fondation à l'origine de l'opération, présidée par Saïf al Islam Kadhafi, fils du dirigeant libyen, le navire transporte 2.000 tonnes de vivres et de médicaments et respecte la réglementation internationale. Le trajet devrait durer entre 70 et 80 heures.
Les organisateurs ont annoncé que le bateau se dérouterait vers le port égyptien d'El Arish s'il ne pouvait atteindre sa destination.
"J'espère vraiment que le bon sens l'emportera et que le bateau ira à El Arish, ou qu'il obéira aux Forces de défense israéliennes et ralliera le port israélien d'Ashdod", a ajouté Lieberman.
Israël a fait savoir samedi qu'il avait contacté les autorités grecques, égyptiennes et moldaves pour s'assurer que le bateau affrété par la Fondation internationale Kadhafi pour le développement ne tenterait pas de rallier Gaza.
Youssef Saouani, dirigeant de la fondation, a rappelé avant le départ du navire, qu'il s'agissait d'une mission pacifique et que le seul objectif était la distribution des marchandises aux Palestiniens de la bande de Gaza.
"L'objectif, ce n'est pas de créer un événement ou un spectacle en haute mer ou ailleurs", a dit Saouani.
Israël affirme que le blocus de la bande de Gaza est nécessaire pour empêcher le trafic d'armes et de matériel susceptible d'être utilisé à des fin militaires.
A la suite de l'émotion suscitée par l'attaque de la flottille au cours de laquelle neuf militants turcs avaient été tués, Israël a annoncé un allègement du blocus et l'ouverture d'une enquête sur l'incident.
Jeffrey Heller; Nicole Dupont et Marine Pennetier pour le service français
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MessageSujet: Gaza: nouveaux raids aériens israéliens après un tir de roquette palestinien   Dim 1 Aoû - 14:45

Gaza: nouveaux raids aériens israéliens après un tir de roquette palestinien

(AFP) – Il y a 2 heures

GAZA (Territoires palestiniens) — L'aviation israélienne a mené dimanche avant l'aube deux raids contre deux tunnels servant à la contrebande dans la bande de Gaza en réponse à un nouveau tir de roquette palestinien contre le sud d'Israël.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu'il considérait le mouvement islamiste palestinien Hamas au pouvoir à Gaza comme "responsable direct" des attaques lancées contre Israël à partir de ce territoire et promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre son pays.

"Je considère le Hamas comme le responsable direct de toute attaque à partir de la bande de Gaza vers Israël et c'est ainsi que toute la communauté internationale doit voir les choses", a affirmé M. Netanyahu avant le début du conseil des ministres hebdomadaire à Jérusalem.

"Israël se réserve le droit de défendre ses habitants et de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre l'Etat d'Israël", a-t-il ajouté.

Les raids ont visé des tunnels servant notamment à la contrebande d'armes, a indiqué l'armée à Jérusalem. Ils ont fait un blessé palestinien, selon des sources médicales à Gaza.

Samedi soir, des activistes palestiniens ont tiré depuis Gaza une roquette qui s'est abattue près de la ville de Sdérot dans le sud d'Israël. Le tir n'a pas fait de blessé, mais a causé des dégâts matériels dans un bâtiment d'un centre universitaire.

La veille, une roquette de plus forte puissance et plus longue portée tirée de la bande de Gaza avait atteint Ashkelon (sud d'Israël), provoquant des dégâts mais sans faire de victime.

Après cette attaque, l'aviation de l'armée israélienne avait tiré des missiles contre des objectifs à Gaza tuant un chef de la branche armée du Hamas et faisant huit blessés.

Le ministre travailliste de l'Industrie et du Commerce Binyamin Ben Eliezer a affirmé à la radio que l'armée n'avait "pas l'intention de rester les bras croisés face à ces tirs de roquettes. Mais nous ne voulons pas déclencher une escalade, car c'est précisément ce que le Hamas veut, c'est pourquoi nos répliques sont dures, mais ponctuelles".

Israël a lancé du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 une offensive dévastatrice contre le territoire palestinien avec pour objectif déclaré de stopper les tirs de roquettes. Le nombre des tirs s'est considérablement réduit depuis.

Environ 110 roquettes et obus ont néanmoins été tirés vers Israël depuis le début 2010 et 400 de ces engins ont été tirés depuis la fin de l'offensive qui a fait plus de 1.400 morts palestiniens, selon l'armée.

Pour le porte-parole du Hamas Fawzi Barhoum, "le peuple à Gaza paye le prix pour la grande erreur politique du comité de suivi de la Ligue arabe".

Il faisait allusion au comité ministériel arabe qui s'est dit d'accord jeudi pour une reprise du dialogue direct entre Israël et les Palestiniens, tout en laissant au président palestinien Mahmoud Abbas la responsabilité de décider de leur relance.
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MessageSujet: Sur le modèle de l'oncle Sam et du mépris de l'occident pour les "autres"   Mar 17 Aoû - 15:40

Israël: tollé après des photos d'une soldate avec des détenus palestiniens
De Selim SAHEB ETTABA (AFP) – Il y a 6 heures
JERUSALEM — Des photos d'une soldate israélienne posant souriante au côté de prisonniers palestiniens aux yeux bandés et aux mains liées provoquaient mardi l'embarras de l'armée israélienne et l'indignation des Palestiniens, une émotion jugée incompréhensible par l'intéressée.
Les photos, placées sur la page du réseau de socialisation Facebook de la soldate, Eden Abargil, déchargée depuis 2009 de ses obligations militaires, ont créé la sensation quand les blogs israéliens s'en sont emparés lundi, avant leur diffusion par la télévision publique israélienne.
L'une la montre de face, accroupie devant une rangée de Palestiniens aux yeux bandés et aux mains entravées, l'autre de profil, assise à côté d'un d'entre eux, le visage tourné vers lui. Aucun des détenus, l'air accablé, ne semble conscient de la mise en scène à laquelle ils participe.
La seconde de ces images est assortie de commentaires grivois échangés sur Facebook par la soldate et une de ses amies, selon des sites israéliens qui ont pu consulter la page Facebook désormais inaccessible.
"Les photos qui évoquent certaines de celles de la soldate américaine Lynndie England avec des prisonniers irakiens à Abou Ghraïb ne sont pas aussi ouvertement sexuelles que ces images tristement célèbres", commente Robert Mackey, un blogueur du New York Times.
La publication en 2004 de photos montrant des militaires américains humiliant des détenus dans la prison d'Abou Ghraïb, à l'ouest de Bagdad, avait révélé le scandale des sévices, y compris sexuels, perpétrés par les geôliers, et suscité l'indignation contre les pratiques de l'armée américaine.
L'armée israélienne a dénoncé "le comportement honteux de la soldate" précisant qu'elle avait achevé son service militaire il y a un an. Selon la radio militaire, Eden Abargil ne peut pas être sanctionnée dans la mesure où elle a achevé son service.
Un porte-parole du gouvernement de l'Autorité palestinienne Ghassan Khatib a affirmé dans un communiqué que ces images "reflétaient la mentalité de l'occupant, la fierté d'humilier les Palestiniens".
"Ces soldats israéliens sont presque des adolescents, ou un peu plus âgés, et ils se retrouvent dans une position de puissance, où ils peuvent dominer les autres. Cela corrompt les jeunes", a-t-il déclaré à l'AFP.
Le directeur du Comité israélien contre la torture, Yishaï Menuchim, s'est insurgé contre "une attitude qui est devenue une norme consistant à traiter les Palestiniens comme des objets et non des êtres humains".
L'ex-soldate a pour sa part confié son incompréhension.
"Je ne comprends pas ce que j'ai fait de mal. Il n'y a eu de ma part ni violence ni mépris, je n'ai porté atteinte à personne", a assuré Eden Abargil à la radio militaire.
"Je n'ai pas parlé avec les Palestiniens, je leur ai donné à boire et à manger et je ne leur ai pas dit qu'ils étaient photographiés", a-t-elle ajouté, précisant que les images dataient de 2008.
"Je les ai traités avec respect. Regardez les photos, je ne fais pas de gestes obscènes ou quoi que ce soit de ce genre", a-t-elle estimé dans une déclaration au quotidien Yediot Aharonot.
La jeune femme, qui servait dans une unité du renseignement de la base de Nahal Oz, près de Gaza, vit actuellement à Ashdod (sud), selon le journal.
b
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MessageSujet: Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal   Dim 26 Déc - 6:59

Micha, Dana, Noam, et Mikhael ont combattu pour Tsahal. C'est la première fois que des officiers israéliens manifestent à visage découvert leur contestation à propos des exactions infligées dans la bande de Gaza, entre 2000 et 2009.

- Paris Match
Des grenades pour faire peur

« On déboule dans un village palestinien à 3 heures du matin et on se met à lancer des grenades étourdissantes dans les rues. Pour rien, pour faire peur. On voyait les gens se réveiller affolés... On nous raconte que cela fait fuir les éventuels terroristes. N’importe quoi... Par rotation, on faisait ça toutes les nuits. La routine. On nous disait “Bon­ne opération”. On ne comprenait pas pourquoi. »

Voler un hôpital

« Une nuit, nous avons l’ordre d’entrer de force dans une clinique d’Hébron qui appartient au Hamas. On confisque l’équipement : ordinateurs, télépho­nes, imprimantes, d’autres choses, il y en a pour des milliers de shekels. La raison ? Toucher le Hamas au portefeuille, juste avant les élections du Parlement palestinien, pour qu’il perde. Le gouvernement israélien avait officiellement annoncé qu’il n’allait pas tenter d’influencer cette élection... »

« On a tué un type par pure ignorance »

« On ne savait pas que, pendant le ramadan, les fidèles sortent dans la rue à 4 heures du matin avec des tambours pour réveiller les gens, qu’ils mangent avant le lever du soleil. On identifie un type dans une allée qui tient quelque chose, on lui crie “stop”. Là, si le “suspect” ne s’arrête pas immédiatement, la procédure exige des sommations. “Arrêtez ou je tire”, puis on tire en l’air, puis dans les jambes, etc. En réalité, cette règle n’est jamais appliquée. On l’a tué, point. Et par pure ignorance des rites locaux. »
Les paysans en larmes

« Nos excavateurs dressent une barrière de séparation en plein milieu d’un champ de figuiers palestinien. Le paysan arrive en larmes : “J’ai planté ce verger pendant dix ans, j’ai attendu dix ans qu’il donne des fruits, j’en ai profité pendant un an, et là, ils me le déracinent !” Il n’y a pas de solution de replantage. Il y a des compensations seulement à partir de 41 % de terre confisquée. Si c’est 40 %, tu n’as rien. Le pire c’est que peut-être demain ils vont décider d’arrêter la construction de la barrière. »

Rendre ses galons, redevenir soldat

« On installe des check points surprises. N’importe où, ça n’est jamais clair. Et soudain on arrête tout le monde, on contrôle leur permis. Il y a, là, des fem­mes, des enfants, des vieux, pendant des heures, parfois en plein soleil. On arrête des innocents, des gens qui veulent aller travailler, trouver de la nour­riture, pas des terroristes... J’ai dû le faire pendant cinq mois, huit heures par jour, ça m’a cassé. Alors j’ai décidé de rendre mes galons de commandant. »

« Notre mission : déranger, harceler »

« On est à Hébron. Comme les terroristes sont des résidents locaux et que notre mission est d’entraver l’activité terroriste, la voie opérationnelle c’est de quadriller la ville, entrer dans des maisons abandonnées, ou des maisons habitées choisies au hasard – il n’y a pas de service de renseignement qui nous pilote –, les fouiller, les mettre à sac... et ne rien trouver. Ni armes ni terroristes. Les habitants ont fini par prendre l’habitude. Ils sont irrités, dépressifs, mais habitués car ça dure depuis des années. Faire souffrir la population civile, lui pourrir la vie, et savoir que cela ne sert à rien. Cela engendre un tel sentiment d’inutilité. »

« Les punitions collectives »

« Mes actes les plus immoraux ? Faire exploser des maisons de suspects terroristes, arrêter des centaines de gens en masse, yeux bandés, pieds et mains liés, les emmener par camions ; pénétrer dans des maisons, en sortir brutalement les familles ; parfois on revenait faire exploser la maison ; on ne savait jamais pourquoi telle maison, ni quels suspects arrêter. Parfois, ordre nous était donné de détruire au bulldozer ou aux explosifs l’entrée du village en guise de punition collective pour avoir hébergé des terroristes. »

« Protéger des colons agressifs »

« On débarque dans le district de Naplouse pour assurer la sécurité des colons. On découvre qu’ils ont décidé d’attaquer Huwara, le village voisin, palestinien. Ils sont armés, jettent des pierres, soutenus en cela par un groupe de juifs orthodoxes français qui filment, prennent des photos. Résultat : on se retrouve pris entre des Arabes surpris, terrorisés, et notre obligation de protection des colons. Un officier tente de repousser les colons dans leurs terres, il reçoit des coups, il y a des tirs, il abandonne. On ne sait plus quoi faire : les retenir, protéger les Palestiniens, nous protéger, une scène absurde et folle. On a fini par faire retourner les agresseurs chez eux. Une dizaine d’Arabes ont été blessés. »

Assassiner un homme sans armes

« On est en poste dans une maison qu’on a vidée de ses occupants, on soupçonne la présence de terroristes, on surveille, il est 2 heures du matin. Un de nos tireurs d’élite identifie un mec sur un toit en train de marcher. Je le regarde aux jumelles, il a dans les 25-26 ans, n’est pas armé. On en informe par radio le commandant qui nous intime : “C’est un guetteur. Descendez-le.” Le tireur obéit. J’appelle cela un assassinat. On avait les moyens de l’arrêter. Et ça n’est pas un cas unique, il y en a des dizaines. »
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MessageSujet: Le manifeste de la jeunesse de Gaza   Mer 29 Déc - 16:29

Le manifeste de la jeunesse de Gaza
221 réactions
Par GAZA YOUTH BREAKS OUT Collectif de jeunes artistes et militants associatifs de la bande de Gaza


Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l’ONU et à l’Unrwa (1). Merde à l’Amérique ! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations permanentes des droits de l’homme et de l’indifférence de la communauté internationale.

Nous voulons crier, percer le mur du silence, de l’injustice et de l’apathie de même que les F16 israéliens pètent le mur du son au-dessus de nos têtes, hurler de toute la force de nos âmes pour exprimer toute la rage que cette situation pourrie nous inspire. Nous sommes comme des poux coincés entre deux ongles, nous vivons un cauchemar au sein d’un autre cauchemar. Il n’y a pas d’espace laissé à l’espoir, ni de place pour la liberté. Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente, et des nuits plus noires que la suie sous la menace des avions de chasse qui tournent au-dessus de nos maisons, et des paysans innocents qui se font tirer dessus simplement parce qu’ils vont s’occuper de leurs champs dans la zone «de sécurité», et des barbus qui se pavanent avec leurs flingues et passent à tabac ou emprisonnent les jeunes qui ont leurs idées à eux, et du mur de la honte qui nous coupe du reste de note pays et nous enferme dans une bande de terre étriquée.

On en marre d’être présentés comme des terroristes en puissance, des fanatiques aux poches bourrées d’explosifs et aux yeux chargés de haine ; marre de l’indifférence du reste du monde, des soi-disant experts qui sont toujours là pour faire des déclarations et pondre des projets de résolution mais se débinent dès qu’il s’agit d’appliquer ce qu’ils ont décidé ; marre de cette vie de merde où nous sommes emprisonnés par Israël, brutalisés par le Hamas et complètement ignorés par la communauté internationale.

Il y a une révolution qui bouillonne en nous, une énorme indignation qui finira par nous démolir si nous ne trouvons pas le moyen de canaliser cette immense énergie pour remettre en cause le statu quo et nous donner un peu d’espoir. Le dernier coup qui a encore aggravé notre frustration et notre désespoir s’est produit le 30 novembre, quand des miliciens du Hamas ont débarqué au siège du Sharek Youth Forum (www.sharek.ps, une organisation de jeunesse très active à Gaza) avec leurs fusils, leurs mensonges et leur agressivité. Ils ont jeté tout le monde dehors, arrêté et emprisonné plusieurs personnes, empêché Sharek de poursuivre ses activités ; quelques jours plus tard, des manifestants regroupés devant le siège de Sharek ont été agressés, battus et pour certains emprisonnés.

C’est vraiment un cauchemar au sein d’un autre cauchemar que nous vivons. Il n’est pas facile de trouver les mots pour décrire la pression qui s’exerce sur nous. Nous avons difficilement survécu à l’opération «Plomb durci» de 2008-2009, quand Israël nous a systématiquement bombardé la gueule, a détruit des milliers de logements et encore plus de vies et de rêves. Ils ne se sont pas débarrassés du Hamas comme ils en avaient l’intention mais ils nous ont fichu la trouille pour toujours, et le syndrome du «stress post-traumatique» s’est installé à jamais en chacun de nous, parce qu’il n’y avait nulle part où fuir les bombes.

Nous sommes une jeunesse au cœur lourd. Nous portons en nous un poids tellement accablant qu’il nous empêche d’admirer le coucher de soleil : comment pourrait-on, alors que des nuages menaçants bouchent l’horizon et que des souvenirs effrayants passent dans nos yeux à chaque fois que nous les fermons ? Nous sourions pour cacher la douleur, nous rions pour oublier la guerre, nous gardons l’espoir pour ne pas nous suicider tout de suite.

Au cours des dernières années, Hamas a tout fait pour prendre le contrôle de nos pensées, de notre comportement et de nos attentes. Nous sommes une génération de jeunes qui se sont déjà habitués à évoluer sous la menace des missiles, à poursuivre la mission apparemment impossible qui consiste à mener une existence normale et saine, et nous sommes à peine tolérés par une organisation tentaculaire qui s’est étendue à travers notre société, tel un cancer malveillant déterminé à détruire dans sa propagation jusqu’à la dernière cellule vivante, la dernière opinion divergente, le dernier rêve possible, à paralyser chacun de nous en faisant régner la terreur. Et tout ça arrive dans la prison qu’est devenu Gaza, une prison imposée par un pays qui se prétend démocratique.

A nouveau l’histoire se répète dans toute sa cruauté et tout le monde a l’air de s’en moquer. Nous vivons dans la peur. Ici, à Gaza, nous avons peur d’être incarcérés, interrogés, battus, torturés, bombardés, tués. Nous avons peur de vivre parce que chaque pas que nous faisons doit être sérieusement considéré et préparé, parce qu’il y a des obstacles et des interdits partout, parce qu’on nous empêche d’aller où nous voulons, de parler et d’agir comme nous le voulons et même parfois de penser ce que nous voulons, parce que l’occupation colonise nos cerveaux et nos cœurs, et c’est tellement affreux que c’est une souffrance physique, que nous voulons verser des larmes de révolte et de colère intarissables.

Nous ne voulons pas avoir de haine, ressentir toute cette rage, et nous ne voulons pas être encore une fois des victimes. Assez ! Nous en avons assez de la douleur, des larmes, de la souffrance, des contrôles, des limites, des justifications injustifiées, de la terreur, de la torture, des fausses excuses, des bombes, des nuits sans sommeil, des civils tués aveuglément, des souvenirs amers, d’un avenir bouché, d’un présent désespérant, des politiques insensées, des politiciens fanatiques, du baratin religieux, de l’emprisonnement. Nous disons : ASSEZ ! Ce n’est pas le futur que nous voulons !

Nous avons trois exigences : nous voulons être libres, nous voulons être en mesure de vivre normalement et nous voulons la paix. Est-ce que c’est trop demander ? Nous sommes un mouvement pacifiste formé par des jeunes de Gaza et des sympathisants de partout ailleurs, un mouvement qui continuera tant que la vérité sur ce qui se passe chez nous ne sera pas connue du monde entier, et à tel point que la complicité tacite et la tonitruante indifférence ne seront plus acceptables.

Ceci est le manifeste pour le changement de la jeunesse de Gaza !

Nous allons commencer par rompre l’occupation qui nous étouffe, par nous libérer de l’enfermement mental, par retrouver la dignité et le respect de soi. Nous garderons la tête haute même si nous rencontrons le refus. Nous allons travailler nuit et jour pour changer la situation lamentable dans laquelle nous nous débattons. Là où nous nous heurtons à des murs, nous construirons des rêves.

Nous espérons que vous qui lisez maintenant ces lignes, oui, vous, vous nous apporterez votre soutien. Pour savoir sous quelle forme c’est possible, écrivez sur notre mur ou contactez-nous directement à freegazayouth@hotmail.com

Nous voulons être libres, nous voulons vivre, nous voulons la paix.

(1) Agence de l’ONU crée en 1948 pour prendre en charge les réfugiés palestiniens.
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MessageSujet: Re: Après Djénine, Sabra et Chattilah etc... l'inadmissible boucherie Palestinienne continue   

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Après Djénine, Sabra et Chattilah etc... l'inadmissible boucherie Palestinienne continue
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