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 Hystéries irresponsables

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MessageSujet: Big Brother toujours pour satisfaire à l'unique norme...et pourchasser ceux qui osent la différence   Ven 4 Juin - 5:10

Pédophilie : Google et autres sous surveillance ?
03/06/2010 16:54 par Jérôme G. | 6 commentaire(s) 6 nouveau(x) | Partager sur :
Plusieurs parlementaires européens ont signé une déclaration afin que les moteurs de recherche soient placés sous surveillance dans le cadre de la lutte contre la pédophilie sur Internet.

Parlement_europeenLa déclaration écrite numéro 29 porte sur la " création d'un système européen d'alerte rapide contre les pédophiles et les auteurs d'abus sexuels ". Selon cette déclaration, " Internet offre une grande liberté d'action aux pédophiles et aux auteurs de harcèlements sexuels, en les mettant sur le même pied que les honnêtes citoyens et en les rendant difficilement identifiables même pour l'autorité publique ".

Si le membre du Parti Pirate suédois, Christian Engström, s'est ému de cette déclaration, c'est surtout parce qu'elle menace selon lui le respect de la vie privée et la liberté sur Internet. Elle comporte en effet une proposition qu'il juge dangereuse en demandant à la Commission européenne d'étendre la directive 2006/24/CE aux moteurs de recherche.

Cette extension est souhaitée pour " contrer avec rapidité et efficacité la pédopornographie et le harcèlement sexuel en ligne ". Un tel souhait est problématique dans le sens où ladite directive porte sur la " conservation des données générées ou traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques accessibles au public ou de réseaux publics de communications ".

Une rétention des données Google et autres moteurs avec des répercussions bien éloignées par rapport au but initial recherché. Christian Engström indique que la déclaration n° 29 a déjà reçu la signature de 324 parlementaires, alors que 369 sont nécessaires pour une adoption. En soulignant le chapitre consacré aux moteurs de recherche qui aurait été passé sous silence dans la quête de signatures, il demande aux parlementaires de retirer leurs signatures s'ils estiment avoir été leurrés.
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MessageSujet: mise en place de la surveillance des moteurs de recherche et de la rétention plus longue des recherches, au nom de la lutte contre la pédopornographie.   Sam 5 Juin - 4:48

Sur une proposition de deux parlementaires européens, un texte appelle à la mise en place de la surveillance des moteurs de recherche et de la rétention plus longue des recherches, au nom de la lutte contre la pédopornographie. Sans surprise, la pédopornographie est à nouveau l'argument phare pour justifier la mise en place de dispositifs de surveillance des réseaux.
CNIL, Loppsi, Europe, Google

Quelle politique souhaite donc mener l'Union européenne vis-à-vis des moteurs de recherche ? C'est la question que l'on peut légitimement se poser après la diffusion d'une déclaration appelant à la création d'un "système d'alerte rapide européen" (SARE) chargé de combattre les abus sexuels sur les mineurs. Paraphé actuellement par 324 parlementaires européens, le document viserait donc à première vue à mettre en place un outil adapté à la lutte contre la pédopornographie sur Internet.

Une bonne nouvelle ? Pas tout à fait, si l'on en croit le vice-président du Parti pirate suédois, Christian Engström. Sur son blog, le député européen a jugé que beaucoup de ses collègues ont signé la déclaration sans trop se pencher sur son contenu. Et comme dit l'adage, le diable aime se cacher dans les détails. En occurrence, le politique suédois considère que le texte pose une réelle menace sur la vie privée des internautes.

Dans le considérant C, les auteurs de la déclaration estiment "que la toile offre aussi une grande liberté d'action aux pédophiles et aux auteurs de harcèlements sexuels, en les mettant sur le même pied que les honnêtes citoyens et en les rendant difficilement identifiables pour l'autorité publique". Dès lors, pour résoudre cette incapacité à identifier les pédophiles et autres criminels sexuels, Tiziano Motti et Anna Zaborska "invitent le Conseil et la Commission à mettre en oeuvre la directive 2006/24/CE en l'étendant aux moteurs de recherche pour contrer avec rapidité et efficacité la pédopornographie et le harcèlement sexuel en ligne".

Problème, cette directive porte justement sur augmentation de la durée de conservation des "données générées ou traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques accessibles au public ou de réseaux publics de communications". En d'autres termes, cela pourrait amener les moteurs de recherche à conserver pendant un temps relativement long l'ensemble des requêtes inscrites dans les champs de recherche, bien au-delà de ce que pratiquent actuellement Bing, Yahoo ou encore Google.

Et c'est justement là où le bât blesse. Alors que le parlement européen semble vouloir mettre en place un mécanisme de surveillance des moteurs de recherche, tout en allongeant la durée de conservation des données, le groupe de travail Article 29 sur la protection des données propose exactement l'inverse.

En effet, les différentes CNIL européennes recommandent actuellement aux moteurs de recherche de réduire le délai de conservation des informations personnelles à 6 mois, alors qu'actuellement les moteurs de recherche conservent ces informations entre 9 et 18 mois selon les cas
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MessageSujet: Belgique/perquisitions: la justice ne confirme que l'ouverture d'un caveau   Ven 25 Juin - 19:22

Belgique/perquisitions: la justice ne confirme que l'ouverture d'un caveau

La justice belge a refusé vendredi de confirmer que les tombes de deux cardinaux à Malines (nord) avaient été "violées" lors d'une perquisition policière jeudi comme s'en indigne le Vatican, se bornant à admettre l'ouverture d'un caveau.

"Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'un caveau a été ouvert", a déclaré à l'AFP Estelle Arpigny, une porte-parole du parquet de Bruxelles, qui a ordonné une enquête sur de possibles nouveaux actes pédophiles commis par des ecclésiastiques.

Le porte-parole de l'archevêché de Malines-Bruxelles, le père Eric de Beukelaer, avait précisé auparavant à l'AFP que "les tombes des cardinaux Suenens et Van Roey avaient été forées et qu'une caméra y avait été introduite afin apparemment de vérifier si des documents y étaient cachés" en rapport avec des affaires de pédophilie impliquant le clergé catholique.

Interrogée sur la réalité de ces forages, Mme Arpigny a refusé tout commentaire.

Successeur de ces deux cardinaux qui étaient eux aussi archevêques de Malines-Bruxelles, l'actuel chef de l'Eglise catholique de Belgique, Mgr André-Joseph Léonard, a jugé vendredi "un peu étonnant" le déroulement des perquisitions jeudi au sein de son institution.

"La justice fait son travail et elle avait le droit de perquisitionner. J'ai néanmoins trouvé un peu étonnant que cela aille jusqu'à forer dans les tombes archiépiscopales et que tous les évêques aient été enfermés jusqu'au soir", a-t-il déclaré.

Le Vatican a de son côté exprimé vendredi dans un communiqué son "indignation" face à la "violation des tombes" des deux archevêques.

La secrétairerie d'Etat "exprime sa vive stupeur pour les modalités selon lesquelles ont été effectuées certaines perquisitions (jeudi) par les autorités judiciaires belges" et "son indignation pour la violation des tombes des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens", selon le communiqué.
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MessageSujet: Belgique/perquisition: le Vatican "indigné" de la "violation" de tombes   Ven 25 Juin - 19:23

Belgique/perquisition: le Vatican "indigné" de la "violation" de tombes

Le Vatican a exprimé vendredi dans un communiqué son "indignation" face à la "violation des tombes" de deux archevêques défunts de Malines-Bruxelles lors de perquisitions effectuées la veille au siège de l'Eglise belge dans une enquête sur des cas de pédophilie.

La secrétairerie d'Etat "exprime sa vive stupeur pour les modalités selon lesquelles ont été effectuées certaines perquisitions (jeudi) par les autorités judiciaires belges" et "son indignation pour la violation des tombes des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens", selon le communiqué.

Il s'agit de deux anciens archevêques de Malines-Bruxelles, considéré comme le "chef lieu" de l'Eglise de Belgique dont les tombes ont été forées par les enquêteurs.

"A notre effarement devant de telles actions, s'ajoute l'amertume face à des infractions à la confidentialité à laquelle ont droit les victimes au nom desquelles ont été conduites ces perquisitions", a ajouté la secrétairerie d'Etat, dirigée par le cardinal Tarcisio Bertone et équivalent du bras exécutif du Vatican.

Les policiers qui ont mené les perquisitions de jeudi dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles étaient à la recherche de documents, notamment de courriers échangés par des victimes présumées de prêtres pédophiles et les autorités catholiques.

Selon le Vatican, "ces sentiments ont été exprimés personnellement" par le responsable de la diplomatie vaticane, Mgr Dominique Mamberti, à l'ambassadeur belge auprès du Saint-Siège Charles Ghislain.

Le Vatican a tenu, dans son communiqué, à "rappeler sa condamnation ferme de tous les actes criminels et immoraux d'abus sur des mineurs de la part de membres de l'Eglise".
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MessageSujet: Tabassage   Sam 24 Juil - 7:30

Quatre Roubaisiens âgés de 27 à 31 ans comparaissaient, hier, pour des violences commises ...

contre un homme âgé de 78 ans. Le tabassage en règle a lieu, le 6 juin dernier, dans une cour de Roubaix où vivent ces hommes appartenant à la même famille. « On nous a signalé un drôle de gars qui se touchait à l'entrée de la cour », résume l'un des agresseurs. L'un des premiers à porter les coups jure notamment avoir été particulièrement choqué par les propos de sa propre fillette, âgée de 10 ans. « Je suis allé demander des explications à cet inconnu,poursuit le papa. Ma fille l'a encore accusé. »
Choqués par les pleurs de leurs proches

D'où la colère de cet homme de 29 ans. Premiers coups. Chute du vieillard. Et effet de groupe. Les trois autres s'y mettent. Coups de poing, de pied, etc. « Vous appelez ça comment ?, les apostrophe le président Chhay. La justice ? » « J'ai eu peur pour ma petite fille », insiste le prévenu. « Et moi pour mon fils de 4 ans qui joue également dans la cour », renchérit un autre.

En face, l'homme de 78 ans - qui s'avère être un voisin - passe pourtant son temps à nier. Pour Marieke Buvat, l'avocate des quatre Roubaisiens, la violence des prévenus n'est pas difficile à saisir. Ils ont été choqués par les angoisses et les pleurs de leurs proches, notamment les enfants. D'où ces réactions à l'égard d'un homme pour qui ils nourrissent la plus grande des méfiances.

Sanction : des peines de prison avec sursis ou sans mandat de dépôt pour les quatre agresseurs.
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MessageSujet: Mathématiques complexées   Jeu 5 Aoû - 5:21

quand une femme met au monde 8 enfants pour les étouffer et les enterrer ou les mettre au frigo que de chantres pour lui trouver des excuses et lui donner toutes les circonstances atténuantes...
parce que c'est une femme et une mère

Quand un homme ose caresser sa fille ou un petit garçon c'est un affreux "criminel" , un viol que l'on punit de plus de 30 ans de prison

cherchez l'erreur ?

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MessageSujet: Pédophilie: bond des plaintes après un nouveau bouton d'alerte sur Facebook   Jeu 12 Aoû - 15:37

Pédophilie: bond des plaintes après un nouveau bouton d'alerte sur Facebook

(AFP) – il y a 1 heure

LONDRES — Les signalements de comportements suspects envers les enfants ont été multipliées par plus de sept depuis l'intallation au Royaume-Uni d'un bouton d'alerte sur le site de socialisation Facebook, a indiqué jeudi l'organisme chargé de la sécurité sur internet.

211 jeunes utilisateurs britanniques du site ont signalé un comportement suspect depuis le lancement de l'application le 12 juillet, contre 28 le mois précédent, a précisé le Centre britannique pour la sécurité sur internet et contre l'exploitation des enfants (CEOP).

Le Centre avait été à l'origine de la mise en oeuvre du bouton d'alerte, appelé "panic button" en anglais, après la condamnation d'un violeur en série qui s'était présenté sur Facebook comme un jeune homme, pour séduire et tuer une adolescente.

L'installation de l'application n'est pas obligatoire mais un message présentant ce service apparaît automatiquement sur la page des jeunes britanniques de 13 à 18 ans, les encourageant à le faire car elle donne accès à des informations sur les risques encourus par les jeunes sur internet et leur permet le cas échéant de signaler des cas suspicieux. Les jeunes peuvent ajouter le site "ClickCEOP" parmi leurs favoris, ou installer le bouton d'alerte directement sur leur page.

Les utilisateurs de Facebook ont téléchargé l'application plus de 55.000 fois depuis son installation.

"La réponse à cette campagne est excellente. Cette mesure a été extrêmement bien reçue par les parents et les jeunes", a déclaré Jim Gamble, directeur général de CEOP.

C
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MessageSujet: Hystéries suisses...plus facile de tuer que d'essayer de comprendre et de pardonner...   Mer 25 Aoû - 4:46

Drôle de coïncidence. Fin février se tenait à Genève le IVe Congrès international contre la peine de mort, parrainé par la Confédération. Six mois plus tard, voilà qu'est lancée en Suisse la récolte de signatures pour rétablir la peine capitale «en cas d'assassinat en concours avec un abus sexuel». Lors de ce congrès, la Suisse s'était pourtant donné pour objectif un moratoire sur les exécutions à l'horizon 2015, dans une perspective d'abolition universelle. Se doutait-elle que le travail commencerait chez elle, soixante-huit ans après l'abandon de cette peine dans le Code pénal? En siégeant à Genève, les quelque 1300 militants ont en tout cas mis dans le mille
Il est évidemment trop tôt pour savoir si le peuple se prononcera sur cette proposition, lancée par des proches de victimes. Car les 100 000 signatures requises ne sont pas encore gagnées. Après avoir passé avec succès hier l'examen formel de la Chancellerie, le texte sera en cas d'aboutissement soumis sur le fond à l'Assemblée fédérale. Celle-ci devra décider de le valider ou non, sachant qu'il contrevient à la convention européenne des droits de l'homme et au droit à la vie, garanti dans la Constitution fédérale. Après la controverse sur la légalité de l'initiative antiminarets – la Cour européenne des droits de l'homme doit encore se prononcer –, la question de l'examen en deux temps des initiatives revient sur le tapis.
Il ne faudrait pas attendre que 100 000 personnes se soient mobilisées pour pouvoir invalider un texte. L'examen de fond devrait aussi être confié à un organe indépendant. Car la pression est ensuite trop grande sur le parlement, et le respect de l'ordre juridique n'a aucune chance face à la politisation des enjeux. La démocratie semi-directe suisse, qui confère une inestimable liberté d'action au peuple, ne doit pas devenir un fourre-tout au prétexte que le peuple aurait toujours -raison.
Le débat est d'autant plus d'actualité que les Suisses ont fait preuve de leur inclination à voter avec leurs tripes, comme le montrent les scrutins favorables à l'imprescriptibilité des crimes pédophiles ou à l'interdiction des minarets. Or, en mêlant la peine capitale aux crimes sexuels, dont la pédophilie, le cocktail émotionnel peut se révéler explosif. Qu'un fait divers sordide s'invite dans les débats et la récolte des signatures en sera décuplée. Pourtant, il faut encore le souligner, la peine capitale, injuste et inhumaine, rabaisse le bourreau au niveau de l'assassin. Il s'agit aussi de renverser l'argument des initiants: selon eux, une exécution est indispensable si elle permet d'éviter ne serait-ce qu'un meurtre. Au contraire, elle est indéfendable puisqu'elle fait courir le risque de tuer des innocents et qu'effectivement nombreux sont ceux de par le monde à être exécutés sans avoir commis de crime.
En 1985, une initiative visant à réintroduire la peine de mort pour les dealers de drogue n'avait pas abouti. La nouvelle charge fera-t-elle long feu? Les défenseurs de la souveraineté absolue du peuple nous demandent de faire confiance au souverain. Chat échaudé craint l'eau froide.

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MessageSujet: édophilie : Air France sépare adultes et enfants sur ses vols   Mar 31 Aoû - 4:08

Pédophilie : Air France sépare adultes et enfants sur ses vols
Mots clés : Pédophilie, Enfants Non Accompagnés, Adultes, FRANCE, AIR FRANCE

Par Marion Brunet

30/08/2010 | Mise à jour : 22:08 Réactions (24)

La procédure d'Air France concernant les enfants voyageant seuls est jugée risquée par les syndicats, qui jugent qu'elle met en cause la sécurité des enfants. Crédits photo : AFP
Pour se prémunir d'accusations d'attouchements sexuels sur des mineurs non accompagnés à bord de ses avions, la compagnie aérienne a décidé de les faire voyager sans adulte à proximité immédiate.

Air France va-t-elle trop loin dans la gestion de ses passagers ? Après la polémique de janvier dernier sur les tarifs concernant les personnes obèses, la compagnie aérienne a décidé de faire voyager les mineurs non accompagnés loin des adultes à bord de ses avions. Le but : prévenir des accusations d'attouchements sexuels. Une procédure validée par la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui estime qu'elle participe d'une politique générale par rapport aux problèmes de pédophilie. Elle est en revanche jugée risquée par les syndicats, qui jugent qu'elle met en cause la sécurité des enfants.

«La nouvelle réglementation concernant les UM (les mineurs non accompagnés, ndlr) stipule qu'il ne doit pas y avoir de passager adulte sur le même bloc siège sauf en cas de cabine complète», a expliqué lundi Jean-Marc Quattrochi, délégué à l'UNAC, l'un des syndicats des hôtesses et des stewards. La directive, qui figure dans le nouveau manuel de sécurité et de sauvetage des personnels navigants commerciaux (PNC) édité en février, aurait été édictée à la suite de plaintes, notamment sur des vols long-courriers vers les Etats-Unis, selon plusieurs sources internes.

«Le nombre de plaintes est confidentiel, Air France n'a évidemment pas envie d'en faire publicité, explique-t-on chez Alter, un syndicat de pilotes. Le service juridique redoute à l'évidence d'être mis en cause pour négligence en laissant un adulte à côté d'un UM s'il y avait la possibilité de le mettre ailleurs». Le texte interne à Air France précise toutefois que «la présence d'un passager adulte sur un bloc siège adjacent, en priorité le siège situé de l'autre côté de l'allée, est impérative».

British Airways condamnée
Une précaution insuffisante pour les syndicats. «Cela va à l'encontre de la sécurité des vols et des enfants. Comment un passager assis de l'autre côté pourrait-il venir en aide à un enfant assis côté hublot?», interroge Guillaume Pollard, délégué Alter. Pour le syndicaliste, cette directive est par ailleurs en contradiction avec les consignes présentées par l'équipage au début du vol en cas de dépressurisation: dans ce type de situation, l'adulte doit en effet s'équiper en premier du masque à oxygène avant de mettre celui de l'enfant assis à côté de lui. Autre incompatibilité soulignée par le syndicat : la directive va à l'encontre de la procédure de préparation de la cabine en cas d'évacuation d'urgence, qui préconise de mettre les enfants entre deux adultes.

«Pour le service juridique, les probabilités d'attouchements sexuels sont plus élevées que celles de dépressurisation d'urgence», arguent toutefois plusieurs personnels navigants commerciaux, souhaitant garder l'anonymat. «Depuis la mise en place de cette procédure, aucun incident de sécurité n'a été observé», a ainsi justifié Air France, précisant que la procédure datait de mi-juillet 2009.

British Airways applique pour sa part une procédure similaire en interdisant aux hommes de s'asseoir à côté d'enfants non accompagnés. La compagnie britannique en a d'ailleurs déjà fait les frais puisqu'elle a été condamnée cet été pour discrimination après avoir demandé à un homme de se déplacer parce qu'il était assis à côté d'un enfant voyageant seul… Coût de l'opération: 4.167 euros. Un risque perçu par Air France, qui n'a pas souhaité différencier les hommes des femmes dans sa procédure afin d'éviter toute accusation de discrimination.

A quand les enseignants sous cage de verre ou les pédiatres aux bras télescopiques ? geek
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MessageSujet: Larry Clark   Sam 18 Sep - 3:51

L'exposition, à partir du 8 octobre, devrait faire événement : la première rétrospective en Europe du grand photographe américain Larry Clark, 67 ans, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Mais c'est aussi une exposition qui fait peur. Car Larry Clark, également grand cinéaste, a photographié "sans concession la perte de repères et les dérives de l'adolescence". En termes plus crus, disons qu'il est question de sexe, de violence et de drogue dans les photos en noir et blanc ou en couleurs. Des garçons se piquent, d'autres arborent leur pénis en érection, des couples font l'amour, les pistolets virevoltent. Et comme les garçons semblent avoir entre 15 et 18 ans, et que les poses sont "très suggestives", on a pu parler de pédophilie.




L'exposition sera interdite aux moins de 18 ans. C'est très rare dans les musées. "Je ne vois pas d'autre exemple, peut-être un à la Bibliothèque nationale", avance Fabrice Hergott, directeur du Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Des gardiens vérifieront les cartes d'identité. Selon M. Hergott, le service juridique de la Ville de Paris a brandi la loi de mars 2007 sur la protection de l'enfance. "C'est la meilleure décision, car le risque de conflit est avéré", ajoute Christophe Girard, adjoint à la culture (PS) à la Ville de Paris. Il ajoute : "L'essentiel est que cet immense artiste soit exposé à Paris."

Sans doute, mais l'oeuvre peut-être la plus forte sur l'adolescence est interdite aux adolescents. "Oui, c'est dommage", dit Fabrice Hergott, qui sait très bien que la loi est loin d'être la seule raison de l'interdiction aux moins de 18 ans. "C'est l'époque qui a changé." Les multiples révélations d'affaires de pédophilie, depuis dix ans, ont bouleversé la perception des images faisant dialoguer sexe et enfance. La Ville de Paris a déjà présenté une exposition Larry Clark en 1992. C'était dans le Forum des Halles. Il y avait des images très crues. "Nous n'avions eu aucun problème", rappelle Joël Brard, qui a travaillé à cette exposition. En revanche, "Présumés innocents", montrée à Bordeaux en 2000, avec pour sujet la représentation de l'enfance dans l'art contemporain, a donné lieu à dix ans de procédures devant les tribunaux. Les organisateurs, accusés de "diffusion de l'image d'un mineur présentant un caractère pornographique", n'ont finalement pas été poursuivis. Mais, dans le monde de l'art, le traumatisme reste profond.

Le catalogue Clark devait être réalisé par Paris Musées, lié à la Ville. Finalement, il le sera par la galerie Simon Lee, à Londres, qui représente Clark. Pourquoi ? On sent Aimée Fontaine, directrice de Paris Musées, embarrassée : "C'est un livre d'artiste, et son coût est élevé..." Le contenu des images n'a-t-il pas joué ? Mme Fontaine est alors plus directe : "On ne peut ignorer qu'il y a dans le livre des photos à caractère pédophile et pornographique." Six images posaient problème à l'éditeur, reconnaît M. Hergott. "Finalement, le livre est fait à Londres, sans censure, ce qui permet de protéger l'oeuvre de l'artiste."

Michel Guerrin (L'histoire)
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MessageSujet: Un mois ferme pour le romancier   Ven 8 Oct - 7:44

Un mois ferme pour le romancier
07/10/2010 à 16h15 | 5 vues | 0 réactions


Le tribunal de Bourges m'a condamné à 6 mois de prison avec sursis pour la fabrication et la diffusion sur le Web d'un roman et de quelques histoires courtes sur le thème de la pédophilie. C'est une atteinte grave à la liberté d'expression. Comme je protestais trop contre cette condamnation, le tribunal a révoqué partiellement mon sursis. J'ai donc fait tout récemment un mois de taule.
Mes textes ne sont ni violents ni contraires à la dignité humaine ni pornographiques. Jugez par vous même en lisant par exemple ma nouvelle Elastikette : http://www.leoscheer.com/man/spip.php?page=man&id_article=1253
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MessageSujet: Hystéries à la tv allemande   Mer 20 Oct - 8:31

Ci-dessus la bande annonce de l'émission télévisée «Tatort Internet», qui traque les pédophiles de la toile.

Le casting de la nouvelle émission choc de RTL 2 est prestigieux. Pour donner la chasse aux pédophiles sur Internet, la chaîne de télévision allemande a fait appel à l’ancien chef de la police et ministre de l’Intérieur de la ville-État de Hambourg, Udo Nagel, et à Stephanie zu Guttenberg, épouse du très populaire ministre de la Défense, Karl-Theodor zu Guttenberg. Diffusée le lundi soir à 20h30, l’émission «Tatort Internet, schützt endlich unsere Kinder !» («Lieu du crime Internet, protégez enfin nos enfants») affirme avoir pris en flagrant délit plus de 60 criminels de la toile en dix épisodes, piégés à l’aide d’une jeune fille servant de leurre et d’une caméra.

Descendante d’Otto von Bismarck, Stephanie zu Guttenberg préside la section allemande d'«Innocence en Danger», association de lutte contre la pédophilie et vient de publier un livre sur le sujet. Depuis le lancement de l’émission il y a une semaine, la très élégante épouse du ministre le plus en vue du gouvernement - présenté par les médias comme un successeur potentiel d’Angela Merkel à la chancellerie - reçoit chaque jour des menaces de pédophiles. Mais elle subit aussi des critiques dans les médias, qui avaient unanimement salué son combat contre la pédophilie sur Internet, pour son rôle dans cette émission controversée.

Ainsi, la ministre de la Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberger a lancé une mise en garde contre le risque de mise en cause d'innocents, sans citer directement la baronne zu Guttenberg. «Un État de droit n'a pas besoin d'une mise au pilori publique», a déclaré Leutheusser-Schnarrenberger au journal Passauer Neue Presse, tandis que plusieurs autres journaux protestaient contre l'émission, accusée de faire appel aux instincts les plus bas de «voyeurisme» et de «chasse aux sorcières».

Pour Ude Nagel, co-présentateur et ancien ministre de l’Intérieur de Hambourg, il devenait urgent de réagir face à la multiplication des agressions sexuelles contre des mineurs sur les sites de chat. «Le nombre de crimes sur Internet augmente chaque jour de façon spectaculaire. Mais les plus menacés sont nos enfants», explique-t-il. Détectés sur des sites Internet de chat, les suspects ont tout d'abord appâtés en ligne par une jeune femme qui se fait passer pour une mineure, puis filmés lorsqu'ils se présentent à un rendez-vous avec une actrice qui interprète le rôle d'une fillette de 13 ans. Les suspects, dont la silhouette est pixelisée et la voix modifiée à la diffusion, sont alors confrontés par une journaliste jouant le rôle de la mère de la fillette. Ensuite, ces justiciers de la télévision transmettent leurs dossiers à la police pour qu’elle approfondisse l’enquête et afin qu’elle engage d’éventuelle poursuites. Pionnière en matière de téléréalité.

RTL 2, qui avait diffusé outre-Rhin l’émission Big Brother, sorte de Loft à l’Allemande, n’hésite pas à diffuser des séquences choc. Dans une scène éprouvante pour le téléspectateur, un conseiller d’éducation se déshabille devant un garçon âgé de 13 ans. Dans une autre, un ouvrier promet un «rasage intime» à domicile à une jeune fille. Ou encore, un enseignant donne rendez-vous à une adolescente âgée de 13 ans dans une chambre d’hôtel et promet de convier «deux amis spectateurs». Ces procédés font d’autant moins l’unanimité, que l’un des suspects, un homme âgé de 61 ans qui dirigeait un centre d'accueil pour enfants et qui a été identifié par ses employeurs à l'issue de l'émission diffusée il y a huit jours, est aujourd'hui porté disparu.


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MessageSujet: La chasse aux sorcières se poursuit...à quand les bûchers ?   Mer 20 Oct - 8:37

Télé:chasse aux pédophiles en Allemagne
AFP
19/10/2010 | Mise à jour : 12:32 Réactions (4)
Une émission de télévision chassant les pédophiles grâce à un leurre soit disant âgé de 13 ans, présentée notamment par l'épouse du ministre de la Défense, fait polémique en Allemagne d'autant plus vivement qu'un suspect a disparu. L'émission intitulée "Lieu du crime internet - protéger enfin nos enfants" s'inspire d'un format américain, interrompu depuis 2008 après le suicide d'un pédophile présumé au Texas. "Et encore deux dégueulasses sexuels démasqués", se réjouissait mardi le journal populaire allemand Bild, au lendemain de la diffusion du quatrième épisode de l'émission par la chaîne privée RTL2.

La ministre de la Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberger a lancé quant à elle une mise en garde contre le risque de mise en cause d'innocents. "Un Etat de droit n'a pas besoin d'une mise au pilori publique", a-t-elle déclaré au journal Passauer Neue Presse, tandis que plusieurs autres journaux protestaient contre l'émission, accusée de faire appel aux instincts les plus bas de "voyeurisme" et de "chasse aux sorcières". La très élégante Stéphanie, née von Bismarck, épouse du ministre de la Défense Karl Theodor zu Guttenberg, est une des présentatrices. Elle préside la section allemande d'"Innocence en Danger", association de lutte contre la pédophilie, et vient de publier un livre sur le sujet.

Les suspects, détectés sur des sites internet de chat, sont tout d'abord appâtés en ligne par une jeune femme qui se fait passer pour mineure, puis filmés lorsqu'ils se présentent à un rendez-vous avec une actrice qui interprète le rôle d'une fillette de 13 ans. Les suspects -- dont la silhouette est pixelisée et la voix modifiée à la diffusion -- sont alors confrontés par une journaliste jouant le rôle de la mère de la fillette. Ce n'est qu'ensuite que les dossiers sont transmis aux autorités pour enquêtes. Et un des suspects, un homme âgé de 61 ans qui dirigeait un centre d'accueil pour enfants à Würzburg, dans l'est du pays, et qui a été identifié par ses employeurs à l'issue de l'émission diffusée il y a huit jours, est aujourd'hui porté disparu.
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MessageSujet: «Accusé à tort d’inceste, j’ai tout perdu et me suis relevé»   Sam 6 Nov - 7:55

«Accusé à tort d’inceste, j’ai tout perdu et me suis relevé»
RÉCIT | En 2000, Richard McDonald troquait son bureau de directeur de l’Aiglon College pour une cellule de prison. En 2008, son fils revient vivre chez lui. Un an plus tard, il récupère son poste.


© PATRICK MARTIN | Le 3 novembre 2010, Richard McDonald et son fils cadet, Lewis, posent devant l’Aiglon College de Chesières. Le premier y officie à nouveau comme Head Master depuis 2009. Le second y est scolarisé.

Laurent Grabet | 06.11.2010 | 00:01

«Pendant deux ans, j’ai été séquestré dans l’injustice.» Une grande photo de famille de l’Aiglon College version 1999-2000 orne toujours un mur situé à deux pas du bureau de Richard McDonald. Quelque 400 visages souriants y figurent mais impossible de dénicher celui du directeur de l’établissement de l’époque. Et pour cause. Le jour où le cliché a été pris, le Britannique, fils de pasteur et diplômé d’Oxford à qui la vie avait toujours plutôt souri, partageait les 12 m2 de la cellule 324 du Bois-Mermet avec un voleur lituanien.

Un divorce difficile et une ex-femme le soupçonnant d’attouchements sur leur plus jeune fils, Lewis, 4 ans, l’avaient conduit à cette improbable collocation. Cette détention préventive, en forme de «privilège douloureux» qui a fait de lui un autre homme, a duré 261 jours. L’intéressé les traverse un peu comme il nous les raconte aujourd’hui tranquillement assis les jambes croisées sur le canapé de son bureau: «Stiff upper lip, comme disent les Britanniques pour évoquer le stoïcisme» (ndlr: la lèvre supérieure pincée).

Un matin de mars 2000, «deux policiers très polis» cueillent Richard McDonald, 39 ans, au saut du lit et dissèquent son ordinateur. A la gendarmerie de Chesières, l’homme doit vider ses poches. Il est ensuite conduit devant le juge d’instruction à Vevey. Là, le ton change. L’homme est harcelé de «questions bizarres» et inculpé d’actes d’abus sexuel sur mineur. «Je suis resté calme car je pensais n’avoir rien à craindre de ces professionnels de la vérité si je la leur disais. J’ai eu l’impression que mon attitude leur semblait très étrange.»

Arrivé au Bois-Mermet, douche et inspection rectale. «L’humiliation! Puis un infirmier a insisté: «Surtout ne dites pas aux autres pourquoi vous êtes là.» C’était kafkaïen.» Richard McDonald hésite mais suit ce conseil et dit qu’il est accusé à tort d’avoir battu sa femme. «Je ne le savais pas encore mais la présomption de culpabilité pesait sur moi. Je n’étais pas que de passage.»

«Si tu veux, je tue ta femme!»

Derrière les barreaux, le flegmatique amateur de poésie et de cricket se lie d’amitié avec des voleurs, des violeurs, des trafiquants et des assassins. L’un d’eux lui propose même d’éliminer sa femme une fois dehors. Proposition que Richard McDonald décline poliment d’un «non merci». «En prison, il faut être flexible, résilient, fort, sociable et discipliné. Mes années d’internat m’avaient préparé à cette expérience.» Chaque jour, le détenu McDonald se lève tôt, écrit des lettres et un journal, dévore une grammaire de russe, joue du saxophone ou se dresse sur la pointe des pieds une heure minimum pour regarder par la fenêtre et «imaginer un avenir où le soleil brille». Quel que soit le temps, il s’astreint aussi à soixante minutes de promenade quotidienne. Toujours en groupe et toujours dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Comme pour remonter le temps. «A la fin, mes souliers n’étaient usés que d’un seul côté.» Son obsession? «Rester entier et sain pour mes enfants.» Pour y parvenir, il écrit au-dessus de son lit avec des stickers phosphorescents en forme d’étoile: «Never give up» (ndlr: n’abandonne jamais).

Les accusations de pédophilie filtrent finalement à travers les murs de la prison. «Ce jour-là, j’ai redouté l’heure de la promenade. Une fois dans la cour, des détenus ont filé droit sur moi. Il y avait toujours eu du respect entre nous et ils m’ont dit qu’ils ne croyaient pas ces accusations.» La routine reprend donc jusqu’à ce qu’enfin le directeur de la prison annonce à Richard McDonald sa libération. «C’était, bizarrement, comme s’il m’apprenait la mort de ma mère. Un moment très fort.» Le voilà donc libre. Libre mais pas libéré des accusations. Il lui faut patienter quatorze longs mois avant le procès. Pendant cet «entre- deux», l’homme, qui a perdu son travail et son logement de fonction, est hébergé chez des amis à Villars-sur-Ollon. Au village, il dit ne croiser aucun regard méfiant. «Je me suis senti soutenu de tous et je leur en serai toujours reconnaissant.» Au procès, pourtant tenu à huis clos, c’est une autre histoire. «Nous étions au début de cette croisade anti-pédophile et le zèle aveuglant propre à cette époque a joué en ma défaveur. Idem pour ces soi-disant experts, les seuls dans cette histoire à avoir fait subir des abus à mes enfants.» C’est finalement l’acquittement. Du bout des lèvres et au bénéfice du doute. «Pourtant, même le procureur, dont le job était de me pendre à la plus haute branche de l’arbre, avait plaidé l’acquitement.»

Barillon ne le comprend pas

Dix jours après, Richard McDonald est engagé par son ex-principal concurrent comme sous-directeur au College Beau Soleil, toujours à Villars. «C’était plusieurs pas en arrière par rapport à mon précédant poste mais surtout une magnifique opportunité d’apprendre.» Ses enfants, Howard et Lewis reviennent passer l’été chez leur père à partir de 2002. En septembre 2006, l’aîné revient y vivre à l’année. Et deux ans plus tard le cadet suit. «A la demande de sa maman.» Son ex-femme, Richard McDonald s’est toujours efforcé de la voir comme la mère de ses enfants plutôt que comme celle qui lui a fait vivre l’enfer. «Je ne pouvais pas l’attaquer ni me permettre d’envenimer ma vie avec de l’amertume.» Son avocat Jacques Barillon avait parfois du mal à comprendre cette attitude. Aujourd’hui, le couple se téléphone ponctuellement et «sans animosité» pour parler des enfants.

Il y a une année, Richard McDonald revient à l’Aiglon College par la grande porte. Il réintègre son bureau de «Head Master» quitté neuf ans plus tôt pour sa cellule du Bois-Mermet, mais refuse de parler de revanche. Son fils Lewis, 14 ans, est scolarisé dans l’établissement. L’ado semble bien dans ses baskets. La plupart de ses camarades ne sont pas au courant de «toute cette histoire». La voir revenir sur la place publique via notre article ne lui fait pas peur. «Mon père, je l’admire. Il est une source d’inspiration pour moi», dit-il après que celui-ci se fut éclipsé pour recevoir des parents d’élèves.

Hollywood sur les rangs

Une fois de retour, l’intéressé énonce un de ces aphorismes qu’il affectionne: «La phrase «il n’y a jamais de fumée sans feu» est très dangereuse. On confond trop souvent fumée et vapeur. Or il y a souvent de la vapeur sans feu.» Un réalisateur hollywoodien rêve de tirer un film de son histoire. L’intéressé y réfléchit. Parmi les scènes choc qu’on pourrait y voir, celle-ci: un soir, le héros injustement incarcéré regarde un magnifique coucher de soleil par la fenêtre de sa cellule et croise le regard du directeur de la prison qui fait de même depuis celle de son bureau voisin. Les deux hommes se font un signe de la main. Des années plus tard, ils se rencontrent par hasard dans un magasin, font de même et se dirigent l’un vers l’autre. «Je suis content de te voir ici. Ça me faisait mal de t’avoir dans ma prison», confie ensuite l’ex-geôlier à son ancien prisonnier. Happy end et générique de fin.
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MessageSujet: Essai de censure sur Amazon   Jeu 11 Nov - 4:32

(Belga) Le géant de la distribution en ligne Amazon affrontait mercredi un déluge de critiques pour avoir mis en vente dans sa librairie numérique Kindle un livre intitulé "Le guide du pédophile de l'amour et du plaisir" (The Pedophile's Guide to Love and Pleasure).
Les avis des lecteurs sur ce livre signé Phillip R. Greaves, publié à compte d'auteur, se résumaient à de virulentes critiques contre Amazon et des demandes pour qu'il soit retiré de la vente. Dans un communiqué transmis à plusieurs blogs spécialisés, Amazon s'est retranché derrière le refus de la censure. "Nous pensons que de ne pas vendre un livre simplement parce que nous croyons, nous ou d'autres, que son message est discutable revient à de la censure", a fait valoir un porte-parole. "Amazon ne soutient ni ne fait la promotion d'actes criminels ou d'actes de haine, mais nous soutenons le droit de tout individu à décider lui-même ce qu'il achète", a ajouté le groupe de Seattle. Dans une description du livre sur le site internet d'Amazon, on peut lire qu'il s'agit "d'une tentative de rendre plus sûres les situations de pédophilie pour les jeunes, en fixant certaines règles pour les adultes". Quand les pédophiles tiendront compte de ces règles cela aboutira, selon l'auteur du livre, à "moins de haine et peut-être des peines moins sévères s'ils sont un jour pris". (NAJ)
Belga
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MessageSujet: Où s'arrêteront censures et hystéries sur le sujet et les inadmissibles pressions des pudibonds sectaires ?   Jeu 11 Nov - 15:49

Amazon retire un "guide du pédophile" de la vente
Par LEXPRESS.fr, publié le 11/11/2010 à 16:15


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"Le guide du pédophile de l'amour et du plaisir" était disponible sur ce site sous forme d'e-book jusqu'à ce jeudi.

Le géant de la distribution en ligne Amazon a finalement retiré de la vente un livre intitulé Le guide du pédophile de l'amour et du plaisir (The Pedophile's Guide to Love and Pleasure). L'ouvrage, en version e-book, était disponible jusqu'à ce jeudi dans sa librairie numérique Kindle.

DR
Amazon avait reçu un déluge de critiques pour avoir mis cet ouvrage à la disposition des internautes. "C'est une plaisanterie, n'est-ce pas? Quelle entreprise honorable pourrait même envisager de permettre la vente de ce livre sur son site", interrogeait "Emerald Storm", dans les avis de lecteurs. "Honte à Amazon pour permettre que de telles ordures soient vendues sur son site", renchérissait un autre internaute identifié comme "thirty something".
Dans un communiqué transmis à plusieurs blogs spécialisés, Amazon s'était dans un premier temps retranché derrière le refus de la censure. "Nous pensons que de ne pas vendre un libre simplement parce que nous croyons, nous ou d'autres, que leur message est discutable revient à de la censure", a fait valoir un porte-parole. "Amazon ne soutient ni ne fait la promotion d'actes criminels ou d'actes de haine, mais nous soutenons le droit de tout individu à décider lui-même ce qu'il achète", a ajouté le groupe de Seattle (Etat de Washington, Nord-Ouest des Etats-Unis).
Quant à l'auteur de l'ouvrage publié à compte d'auteur, Phillip R. Greaves, il prétend vouloir rétablir l'image injuste dont souffrent, selon lui, les pédophiles dans les médias, et va jusqu'à espérer aider les enfants victimes de ces actes... C'est ce qu'il affirme dans une interview accordée à CNN. "Les pédophiles aiment les enfants et ne leur feraient jamais de mal", estime l'auteur d'autres livres disponibles sur Amazon.
Amazon accepte de vendre des ouvrages publiés à compte d'auteur si toutefois ils se conforment à certaines bonnes pratiques. Sont exclus, selon CNN, les ouvrages pornographiques ou les "titres qui pourraient mener à des activités illégales". Comme, en théorie, la pédophilie.
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MessageSujet: La castration !!!   Mer 1 Déc - 17:02

Marc G. n’en est pas à sa première comparution devant la justice pour pédophilie. « Il savait attirer les jeunes, les amadouer en leur offrant des cadeaux ou en les emmenant pêcher, le tout en gagnant la confiance de leurs parents. Il a le profil d’un prédateur », estime Me Denis Garcia, avocat de l’une des quatorze victimes présumées de Marc G.


Détenu depuis son arrestation fin 2007, cet homme de 59 ans comparaît depuis ce mercredi devant la cour d’assises de l’Aude à Carcassonne. Il doit répondre de viols ou d’agressions sexuelles sur des mineurs perpétrés entre 1995 et 1999 à Cuxac et dans les environs de ce village de l’Aude. Il s’agit pour l’essentiel de garçons, dont le plus jeune avait 8 ans, mais aussi de sa propre fille.

Après avoir été brièvement dans le déni en prétextant des troubles de l’érection, Marc G. assume ses actes, les condamne et aspire à être soigné de la façon la plus radicale.

« Comme il le répète depuis trois ans, mon client est candidat à une castration non pas chimique, mais physique », confie Me Ghislaine Bonarelli, avocate de Marc G. « Il va le redire à l’audience. Ce n’est pas une stratégie pour les besoins de son procès, mais l’unique moyen à ses yeux pour qu’un pédophile ne puisse pas recommencer. » Car l’accusé se trouve en état de récidive légale.

Cet homme, qui se qualifie de « pourriture » à l’évocation des faits, a été condamné à deux ans de prison en 2007 pour des attouchements sur un jeune garçon. « Il a toujours été attiré par eux », indique Me Bonarelli. Ancien responsable d’un magasin de pêche à Narbonne, Marc G. n’a jamais utilisé la violence avec ses victimes. Mais il admet avec horreur son côté papa poule qui l’a conduit à commettre les abus sexuels. « Il a pris conscience du mal qu’il a fait à ces enfants », ajoute l’avocate.

Incarcéré à Villeneuve-lès-Maguelone, Marc G. dénote parmi les prisonniers détenus pour crimes sexuels. Il suit une thérapie, étudie la philosophie et envoie des poèmes à son avocate. Marc G. a même voulu créer un groupe de parole, organisé sur le modèle des Alcooliques anonymes, mais ouvert aux pédophiles. « L’administration a malheureusement mal accueilli ce projet », déplore Me Bonarelli. Malgré tout ce travail sur lui-même, son client sait qu’il sera condamné à une longue peine, espérant un acquittement pour les faits sur sa fille, qu’il a toujours niés. « Il attend ses trois jours de procès comme une délivrance » avant le verdict, vendredi.








T
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MessageSujet: une hystérie de plus !!   Lun 13 Déc - 7:45

Cyberarlerte contre les Barbies
De jolies Barbies qui semblent inoffensives et pourtant. Ce qui pouvait être une bonne idée se transforme en un véritable cauchemar. Se retrouver accuser de complicité avec les pédophiles. D’accord, on pousse peut-être un peu loin mais il est vrai que le risque existe. Jugez plutôt. Un nouveau modèle de poupée Barbie équipé d’une minuscule caméra vidéo vient d’être commercialisé. Une caméra dissimulée très discrètement dans le collier de la poupée et qui permet de filmer pendant 30 minutes les petites filles qui jouent des clips et des mises en scènes ; des images qui peuvent d’être ensuite téléchargées dans un ordinateur. Seul hic, c’est que ces images peuvent également intéresser les amateurs de pornographie infantile. Aussi, pour prévenir tout risque, le FBI a lancé une cyberalerte à ce sujet tout en se voulant rassurant car pour l’instant aucun incident n’a été signalé. En fait, l’information aurait due être tenue à discrétion mais s’est bien vite propagée. Mieux vaut prévenir que guérir, non ?
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MessageSujet: Le prêtre, l’artiste, le politique... et le pédophile   Mer 15 Déc - 3:30

Le prêtre, l’artiste, le politique... et le pédophile (étude d’un cas en Pologne )
14/12/2010 | 18H29

Crédits photo: Peinture de Krzysztof Kuszej (DR)
Voir les 1 photos
Fin octobre, la police débarque dans l’atelier du peintre Krzysztof Kuszej installé dans la ville polonaise de Lodz. A sa grande surprise, il est arrêté et sera placé en garde à vue pour 24 heures. Avant de l'emmener au commissariat, les agents se rendent dans son atelier pour saisir des toiles de son cycle “la Merveilleuse Mère de Dieu”. Les critères de sélection des tableaux sont simples et objectifs: présence de parties génitales ET d’un visage d’enfant sur UNE même toile. Le lendemain matin, K. Kuszej prend connaissance du motif de son arrestation auprès du procurateur de la république : production et diffusion d’images pédo-pornographiques.

Précision : le cycle “la Merveilleuse Mère de Dieu” aborde le difficile thème des affaires pédophiles au sein de l'Église. Le titre des toiles suit la structure suivante : Prénom et initiale d’un prêtre pédophile, ville, date. Le style est en parti figuratif mais loin d'être réaliste. Lors d’une interview au quotidien Gazeta Wyborcza K. Kuszej explique sa démarche:

“Quand on lit un article sur le Père Michale M. de la ville de Tylawy, qui a sexuellement agressé plusieurs enfants, personne ne s’en préoccupe. Par contre ce n’est plus le cas si on montre comment ça pourrait avoir l’air. L’image produit un choc.”
On a bien compris : il s’agit d’un peintre qui s’attaque à la pédophilie au sein de l'Église mais se fait lui même accuser d'être créateur d’images pédo-pornographiques. Une ubuesque ironie qui pourrait lui coûter deux ans de prison. Malgré la proximité temporelle, nous sommes ici assez loin du cas “Amazon - Guide du pedophile”. La où ce dernier était “pro - pédophile” mais sans illustration obscène, les toiles de K. Kuszej se veulent au contraire “anti- pédophile” mais avec des éléments choquants.

Krzystof Kuszej est justement connu pour traiter frontalement les faits-divers qui se cristallisent en sujets de société. Au début des années 2000, il partait déjà tout droit dans le glauque en s’attaquant à l’affaire des urgentistes de l’hôpital de Lodz qui laissaient mourir leurs patients pour recevoir des commissions des pompes funèbres.

L’influence de l'Église dans une Pologne catho? Non pas vraiment.

Malheureusement l’affaire Kuszej n’est pas singulière mais au contraire reproduit un schéma universel bien connu des démocraties: la surenchère législative comme outil de communication politique. En 2008, une série d’affaires lugubres éclate en Pologne. Malgré un arsenal législatif déjà suffisant, le ton monte : le débat de la castration chimique refait évidement surface. On se calme un peu, mais comme il faut être dans l’action, on modifie tout de même le texte de loi.

Selon Gazeta wyborcza, l’arrestation de Kuszej est justement un effet pervers de la modification du code civil en 2008. Avant modification, l’article en question mentionnait l’interdiction de “posséder des contenus pornographiques avec la participation de mineurs”. Après les affaires de 2008, il devient interdit de produire, diffuser et posséder des “illustrations crées ou transformées avec des mineurs impliqués dans des activités sexuelles”. A l'époque, les associations de défense de la liberté d’expression avaient déjà pointé la possibilité de dérives avec ce nouveau texte, notamment avec l’introduction de la notion d’ ”illustrations transformées”.

Le germe originel est donc législatif. Mais sans un environnement favorable, il ne se serait probablement jamais développé. Le premier facteur déclenchant est évidement la fracture culturelle et conceptuelle entre les services de police et le monde de la création. Les propos de la porte parole du commandant de police donnent un goût de la mésentente entre les 2 parties:

“Il cherchait l’inspiration dans les média. Dans son appartement on a retrouvé des coupures de journaux sur des personnes suspectées de pédophilie. Il créait des tableaux sur cette base.”
Le mode opératoire de l’artiste est retourné contre lui : la documentation des faits pour ses besoins de création est présentée comme des éléments à charge.

Le deuxième facteur est la disparition d’une compréhension complexe au profit d'équations simplificatrices et systématiques du genre [penis] + [visage d’ enfant] = [pedo-pornographie]. Nous sommes une fois de plus en présence d’un exemple de perte de sens au profit de l’automatisation froide sans aucune recherche de contextualisation. D’une façon plus aboutie, on retrouve cette tendance dans le principe des peines plancher ou encore les sanctions administratives automatiques (ex: Hadopi 1).

Le dernier facteur découle sûrement des jeux d’intimidation ou de zèle envers les instances religieuses ou les notables locaux: en 2008, le maire de Lodz avait déjà porté plainte pour une toile représentant la vierge Marie dans une position sexuelle. Toutefois Kuszej avait été relaxé. En France, ces pratiques d’intimidation juridique sont aussi courantes: Nadine Morano contre les commentateurs des vidéos Youtube, le mail sur "l’inflation" de Rachida Dati mais surtout la plainte de Claude Guéant pour diffamation contre Mediapart.

Comment ça va se terminer?

Le procurateur doit appeler un expert pour évaluer le caractère pédo-pornographique des toiles. Selon le juriste ou les 2 experts en art appelés par Gazeta Wyborcza, les tableaux n’ont pas un caractère pornographique puisqu’il n’ont pas pour dessein d’érotiser le spectateur mais au contraire de lui jeter en pleine face les atrocités des prêtres pédophiles. En attendant K. Kuszej a lancé un appel sur son site pour un soutient juridique.

A travers ce cas, le plus inquiétant est la confirmation de tendances européennes plutôt dangereuses : la restriction des libertés, les effets pervers du marketing politique législatif et l’intimidation juridique. On pouvait penser que c'était seulement l’effet du sarkozisme et de la droite décomplexée mais le mouvement semble être plus profond et plus répandu.

Richard Grandmorin
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MessageSujet: Les autorités ont interpellé Phillip R. Greaves II à la demande de leurs collègues de Floride   Mar 21 Déc - 11:08

JUSTICE - Son livre avait provoqué un scandale et avait été retiré de la vente par Amazon...

«Les vrais pédophiles aiment les enfants et ne leur feraient jamais de mal». Phillip R. Greaves II voulait réhabiliter l’image des pédophiles, avec son Guide de l’amour et du plaisir pour pédophile: un code de conduite pour amoureux des enfants. Mais le livre a déclenché un tel tollé qu’Amazon a préféré le retirer de la vente. Qu’à cela ne tienne, le bonhomme a continué à le vendre en mains propres. Jusqu’à ce qu’il soit arrêté au Colorado.

Les autorités ont interpellé Phillip R. Greaves II à la demande de leurs collègues de Floride. L’auteur polémique avait en effet vendu une copie de son ouvrage à un détective enquêtant sous couverture. Il a été inculpé pour violation des lois de l’Etat sur l’obscénité. L’homme attend désormais en prison, avant un éventuel transfert vers la Floride.

J. M.
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MessageSujet: Vogue Paris : des fillettes trop sexy ?   Lun 10 Jan - 4:58

Vogue Paris : des fillettes trop sexy ?mis en ligne a 15:45:11 09/01/2011



Un shooting de fillettes pour le magazine Vogue crée la polémique sur le net. Et vous, qu'en pensez-vous ?

Le mois dernier, les mots "Vogue Paris" étaient sur toutes les lèvres après le départ inattendu de Carine Roitfeld, la rédactrice en chef de cette bible de la mode depuis 10 ans.

Cette fois ci, ce n'est pas les orientations professionnelles de la quinqua chic qui échauffent les esprits mais plutôt un shooting très spécial qui orne les pages du numéro de décembre.

En effet, des petites filles jouent les bimbos, ce qui pour certains internautes est de très mauvais goût...



Sur le net, Vanessa de Verviers s'insurge :

"honteux! on dirait un catalogue de luxe pour pédophile riche ; on devrait leur intenter un procès pour incitation a la pédophilie!"

Mais d'un autre coté, d'autres internautes voient là une approche artistique.

Luc de Mechelen affirme :

"Bien sûr que c'est artistique et il n'y a pas un cm de peau qui soit obscène. Ceux qui voient de la pédophilie la-dedans on eux-mêmes des problèmes avec ça."

Nous, chez Staragora, on préfère tout de même quand ce sont les adultes qui replongent en enfance et pas le contraire, à l'instar de Gisèle Bundchen en une du Vogue Chinois.

Le top brésilien joue les écolières parfaites.



Et vous qu'en pensez vous ?
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MessageSujet: Hystéries sur le net   Mar 11 Jan - 15:13

En une journée, près de 3100 personnes ont rejoint une page pour mettre en garde contre un homme. Et publié sa photo, son adresse et son numéro de téléphone.

Que faire si un profil Facebook paraît suspect?
Le site du ministère de l'Intérieur Internet-signalement (cliquer ici) permet d'attirer l'attention des autorités sur un contenu illicite sur Internet.
"URGENT, ALERTE!" Le message circule de mur en mur sur Facebook depuis ce lundi, avec un nom, une accusation: "il se trouve sur Facebook et sur 1304 amis, plus de 95% sont de jeunes garçons". Et, souvent, accolé un qualificatif: "pédophile". Plus de dix messages du genre tombent chaque minute. Une page est également consacrée à l'alerte. Elle compte plus de 3100 abonnés ce mardi après-midi. Le nom d'un homme y figure, sa photo aussi. Les internautes ont repéré un individu, ami avec de très nombreux enfants. Il laisse des commentaires sur les photos des jeunes garçons. Et, parmi ses amis, un homme dont la photo de profil représente un garçon en maillot de bain et dont la devise est "I like sex with boys".

Le profil d'un des amis de l'internaute sous le feu des critiques
Facebook
En colère, les internautes encouragent à dénoncer l'homme à la gendarmerie. Voire pire: "Il faut le castrer ce connard", "Je comprend vraiment pas comment il peut y avoir des êtres ignobles comme ça. Ils ne devraient pas exister et on devrait les tuer."
"Je fais circuler pour sensibiliser"
Rapidement, des participants ajoutent son adresse, son numéro de téléphone, sa profession, son entreprise - toutes les infos qu'ils ont pu trouver sur le Net. Le message circule désormais même sur des forums.
Pourquoi mobiliser ainsi? Ont-ils des preuves de ce qu'ils avancent? "Je fais passer pour sensibiliser, je ne sais rien des activités de ce monsieur", explique à LEXPRESS.fr l'une des participantes. "Je fais suivre en espérant ne pas tomber dans la diffamation - mais quand on regarde son mur et qu'on lit les commentaires qu'il va mettre à des enfants, on se pose des questions", ajoute une autre. Un troisième internaute rappelle que le Web avait permis d'identifier une jeune femme qui jetait des chiots vivants dans une rivière et appelle la communauté à faire de même.
A la recherche d'autres noms
Finalement, certains évoquent l'idée de supprimer le groupe. Par crainte de se tromper de cible? Non - parce "qu'il pourrait changer de nom et recommencer avec un autre profil" si Facebook le remarque. Ce qui est arrivé: la page profil de l'homme en question est désormais hors ligne, sans que l'on ne sache si c'est Facebook ou l'homme lui-même qui l'a fait disparaître. Mais déjà, sur la page de dénonciation, de nouveaux noms s'ajoutent: "Lui aussi est un pédophile, regardez!".
"Montrer du doigt le voisin, ce n'est pas nouveau. Mais dans ce cas, la démarche va très loin puisque tout est publié: nom, adresse, numéro de téléphone, profession et nom de son entreprise... La personne est clairement identifiée comme pédophile et cela peut lui porter gravement préjudice", analyse un juriste interrogé par LEXPRESS.fr. "L'homme peut porter plainte pour diffamation non seulement contre Facebook mais aussi contre chacun des internautes dont il connaît le nom." Ces derniers risquent donc une amende qui peut s'élever à 12 000 euros.
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MessageSujet: Stupides Lynchages...   Ven 14 Jan - 5:18

Philippe Pouillé, 69 ans, soupçonné de pédophilie par ses voisins, avait été tué le 8 décembre 2009 à Béziers. Ces derniers avaient alors mis le feu à son appartement

Hier, avait lieu à la résidence Saint-Vincent-de-Paul, la reconstitution du meurtre de Philippe Pouillé. Une reconstitution conduite par la juge d’instruction Anne-Flore Lebondidier du tribunal de Béziers en présence des trois suspects, deux femmes et un homme arrivés en fourgon cellulaire et dissimulés sous des vêtements.

Il s’agissait de comprendre les responsabilités de chacun dans cette sombre histoire. En ce 8 décembre 2009, les mis en cause auraient voulu obtenir des explications sur les dires d’un de leurs enfants. Celui-ci reprochait au sexagénaire des attouchements sexuels.

Mais, selon nos informations, il semble que ces trois personnes n’auraient pas cherché que des explications. « Quelques jours auparavant, ils avaient acheté du matériel pour mettre le feu. L’homme s’est même brûlé au visage en allumant l’incendie », confie-t-on auprès des enquêteurs. « La veille, sous prétexte de faire garder un enfant par le vieux monsieur, ils avaient même dérobé le trousseau de clés de la victime pour s’assurer de sa présence le soir de leur visite. »

Et c’est fort de tous ces éléments de procédure que Me Bousquet, qui défend les intérêts d’une des filles de Philippe Pouillé, assure : « Je vais demander la requalification des faits en assassinat. Ces gens-là ne sont pas venus pour discuter, mais pour tuer. »
Le soir de la mort de Philippe Pouillé, qui avait été étranglé, et afin de maquiller le crime, un incendie avait été allumé en pleine nuit dans le logement du retraité, au risque de faire de multiples victimes dans un immeuble habité. Trois personnes avaient même été intoxiquées par les fumées.
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MessageSujet: Hystéries étasuniennes   Mer 9 Fév - 6:16

« Madame, pourquoi vous n’avez pas voulu qu’on soit amis sur Facebook ? » La question a cueilli Sylvie Grau, professeure de maths du côté de Nantes. L’élève avait l’air sincèrement blessé. Mais comment dire oui à l’un et non à l’autre ? Faut-il laisser tout le collège débouler dans sa liste de contacts ? Si les discussions avec les élèves passent désormais à travers les murs de l’école, jusqu’où peut-on aller ?

Aux États-Unis, la hantise de la pédophilie conduit l’État de Virginie à envisager d’interdire l’usage de Facebook et du téléphone portable entre des enseignants et des mineurs. En France, le débat est moins sexué, mais « il est houleux en salle des profs », témoigne Sylvie Grau. Facebook est « trop intrusif » pour certains, « hors sujet » pour d’autres, « passionnant pour ceux qui y sont car tout le monde tâtonne », poursuit cette prof de maths. Tous les collèges et les lycées sont concernés. Même ceux qui disposent d’un Espace numérique de travail (ENT), un site web prévu pour que profs, élèves et parents puissent échanger. Mais l’ENT ne suffit pas. Les élèves utilisent « massivement et naturellement » Facebook, expliquent les profs, et eux-mêmes s’en servent sans avoir forcément envie d’y croiser leurs élèves. Étonnant d’ailleurs, que des ados veuillent compter des profs parmi leurs « amis ». Tous fayots ? Interrogés sur leur motivation, ils éludent : « Quoi ? Moi ? Ami avec Monsieur Quinson ? Ça va pas la tête ?! » La vraie raison tiendrait à la curiosité : « Pour eux, nous sommes des extraterrestres », confie un enseignant. D’où l’intérêt de surprendre E.T. sur des photos perso.

Autre explication, afficher sa popularité. Quand des élèves se gargarisent de compter 1 900 « amis », tout le monde y passe : copains, pions et profs. À l’inverse, d’autres élèves, peut-être plus fragiles, chercheraient à attirer l’attention des enseignants. Bref, toutes sortes de motivations pubères convergent vers Facebook.

Côté profs, souvent, l’enjeu éducatif démange. Beaucoup se servent déjà des technologies pour enseigner et souhaitent apprendre aux élèves à se servir intelligemment des réseaux sociaux. Derrière la question d’y aller ou pas, Facebook renseigne aussi sur la façon d’être prof. Et toute la palette des tempéraments s’y reflète : l’affectif qui s’inquiète pour ses élèves ; le paranoïaque qui craint qu’on ne médise derrière son dos ; le geek qui brûle de faire partager sa passion… Alors, pour ou contre être amis avec ses élèves ? Deux profs s’opposent.

« Je marque la même distance qu’en classe »
Caroline Jouneau-Sion, 37 ans, professeure de lycée :

« J’accepte mes élèves comme "amis" sur mon compte Facebook car j’en ai deux : l’un privé, l’autre professionnel.

Refuser les sollicitations des élèves n’a pas de sens : c’est éducatif de leur apprendre à se contenir sur Facebook. Un jour ou l’autre, des recruteurs se pencheront sur leur profil, alors autant leur apprendre le plus tôt possible à se construire une identité numérique. Facebook donne l’impression d’être un espace privé mais c’est illusoire, autant qu’ils le sachent. Dans mes échanges avec mes élèves, je marque la même distance qu’en classe. Eux-mêmes d’ailleurs font plutôt attention quand ils m’écrivent : ils mettent les formes comme je les mets moi-même. J’évite de personnaliser, je garde un ton professoral. Et si jamais il y a un petit dérapage, je recadre le moment venu, les yeux dans les yeux, pas à travers l’écran. Notre rôle d’enseignant ne se limite pas à l’instruction.

Dans ma pédagogie, j’utilise beaucoup les technologies de l’information. J’apprends à mes élèves à travailler à plusieurs et à distance. C’est une compétence supplémentaire.

Il y a énormément de discussion entre les profs sur ces nouveaux usages. Pour moi, ce n’est pas une question de génération mais d’attitude et de goût. Je serais horrifiée de devoir téléphoner dans une famille, je préfère mille fois envoyer un mail. A chacun de choisir les outils qui lui conviennent le mieux. Et de fixer les règles.

Dans mon cas, cela donne un blog, un site web, une page Facebook et un compte Twitter ouverts aux élèves. Mais pas mon numéro de téléphone portable : ça, ça me touche directement, c’est mon intimité. »

« Ça brouille les cartes : il faut une règle du jeu »
Emmanuel Grange, 30 ans, professeur de collège :

« Je refuse d’ajouter mes élèves comme "amis" sur Facebook. J’y ai beaucoup réfléchi. Facebook sert à voir et à être vu et des collégiens ne mesurent pas toujours ce que ça implique. En tout cas, dans le cadre d’une relation d’autorité prof-élèves, ça brouille les cartes : il faut poser une règle du jeu.

Je suis présent sur Facebook, mais mon profil est personnel, pas intime, nuance. Je donne quelques informations sur moi (fan de musique et de l’AS Saint-Etienne) mais rien sur ma vie privée. Quand on clique sur mon profil Facebook, on voit seulement apparaître mon blog de prof d’histoire-géo qui s’appelle LaPasserelle, et qui est pour moi un outil de travail au même titre que le manuel d’histoire ou le vidéo-projecteur. C’est carré : je reste sur la transmission des savoirs. C’est aussi une manière d’éduquer mes élèves aux technologies. Ils sont très demandeurs car eux aussi se construisent une cyber-identité et cherchent la bonne configuration.

En classe, je leur explique ma position, comment verrouiller son profil Facebook et en donner l’accès seulement au compte-gouttes. En créant par exemple différentes listes de contacts destinataires de telle info ou telle photo. Ainsi, quand j’échange des considérations politiques avec des collègues, ça ne regarde pas mes élèves (c’est d’ailleurs une question de déontologie). Et quand j’échange avec ma famille, mes collègues ne sont pas conviés. Les seules sollicitations que j’accepte sont celles de mes anciens élèves car il n’y a plus de rapport d’autorité entre nous. J’ai créé une liste pour eux. Et à chaque requête d’un ancien élève, je lui explique qu’il n’aura pas accès à tout, mais seulement aux infos que j’ai choisi de partager. »

Paru dans Libération du 7 février 2011
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MessageSujet: Hystéries étasuniennes donc bientôt francaises   Mer 9 Fév - 6:17

Aux États-Unis, la peur pédophile
par Fabrice Rousselot
tags : politique , sms , éducation , twitter , Myspace , facebook , États-Unis

» sur le même sujet
Professeur, veux-tu être mon ami ?

De plus en plus d’enseignants s’interrogent sur l’opportunité d’avoir, ou pas, des échanges avec leurs élèves par le biais des réseaux sociaux.
Les communications trop fréquentes par SMS ou réseau social entre enseignants et élèves sont-elles un facteur de promiscuité sexuelle ? En Virginie, on semble penser que oui. Dans un rapport présenté début janvier et destiné à établir des procédures pour prévenir les cas d’abus sexuels, le Virginia Board of Education, l’autorité qui supervise les 132 structures scolaires publiques de l’Etat, recommande ainsi que «les professeurs et les autres employés [des écoles, NDLR] n’aient pas recours aux outils de communications sans fil pour envoyer des SMS aux étudiants et soient interdits d’interaction personnelle avec les élèves à travers les réseaux sociaux».

Si le texte ne les mentionne pas, Facebook, MySpace et Twitter sont directement visés. Le document doit être soumis à un vote le 17 février. Il fait suite à une enquête nationale menée par l’agence Associated Press en 2008 qui avait établi que 2 750 enseignants et éducateurs avaient perdu entre 2001 et 2005, leur droit d’exercer outre-Atlantique suite à des accusations d’abus sexuels. Dix Etats, dont la Virginie, avaient alors annoncé leur intention de durcir la législation. «En Virginie, depuis dix ans, plus de 120 professeurs ont été licenciés suite à des fautes graves liées à des relations inappropriées avec des élèves, assure Charles B. Pyle qui a supervisé la rédaction du rapport du Board of Education. Et à de maintes reprises, nous nous sommes rendu compte que les communications par SMS ou par Internet avaient joué un rôle déterminant.» Pyle évoque notamment le cas de Kevin Ricks, professeur d’anglais dans un lycée de la petite ville de Manassas, condamné en octobre à un an de prison pour des violences sexuelles à l’encontre de l’un de ses élèves de 16 ans. Un autre élève avait intercepté un message de Ricks à sa victime sur sa page Facebook.

Les directives qui sont proposées par le Board of Education apparaissent cependant des plus rigides. Le document laisse entendre clairement qu’un professeur ne doit pas prendre pour «ami» l’un de ses étudiants sur Facebook. Et stipule que si le professeur entre en communication «personnelle» avec un élève, il doit rapporter «la date, l’heure et la nature» de l’échange à son superviseur, dans les vingt-quatre heures. Autant de contraintes qui provoquent la colère d’enseignants qui s’expriment sur de nombreux forums. «Nous avons tous un code de conduite professionnel quand nous parlons à un étudiant par email ou avec les divers outils que nous offre l’Internet, écrit l’un d’entre eux. Nous devrions faire plus confiance à nos enseignants […].» «Pourquoi ne pas interdire les conversations téléphoniques tant qu’on y est ?», s’indigne un autre.

Le débat suscite une telle agitation que les autorités ont décidé de permettre à tous les résidents de l’Etat de livrer leurs commentaires sur le site du Congrès de Virginie. «Ce sont des choses que nous prendrons en compte et le document qui sera soumis au vote peut encore évoluer», précise Charles B. Pyle. Il souligne qu’il s’agit là de «recommandations». Toutefois, dans la réalité, il est rare que les établissements ne suivent pas les mesures préconisées par l’Etat.

Paru dans Libération du 7 février 2011
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