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 Hystéries irresponsables

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MessageSujet: Hystéries sécuritaires   Mar 24 Nov - 7:07

Le gouvernement fédéral canadien projette de contraindre pénalement les fournisseurs d’accès à Internet à alerter les autorités s’ils rencontrent un contenu lié à la pédopornographie.

Selon The Vancouver Sun, les FAI devraient en outre conserver toutes les preuves possibles s’ils estiment que des infractions de ce genre ont été commises sur les serveurs qu’ils hébergent. Par ailleurs, le projet de loi créerait une plate-forme dédiée qui transmettrait aux autorités le moindre indice impliquant potentiellement ce genre de pornographie. En cas de défaillance dans cette procédure, les FAI pourraient être sanctionnés jusqu’à 100 000 dollars pour ceux organisés sous forme de société, et 10 000 dollars ainsi que 6 mois de prison pour les entreprises unipersonnelles. Des dispositifs d’alerte existent déjà dans l’Ontario, Manitoba ou la Nouvelle Écosse, cette législation en formation viserait ainsi à la généraliser.

Les Etats Unis, un hôte de première importance

Ce dispositif fait suite à la publication d’une étude par le Centre canadien de protection de l'enfance, en partenariat avec Bell Canada. Ce rapport de recherche intitulé « Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet » a étudié près de 16 000 incidents relatifs à des sites internet à caractère pédopornographique et procédé à l’analyse de plus de 4 000 images différentes d'abus pédosexuels.

Selon ce document, « plus de 82 % des images analysées par Cyberaide.ca montraient de très jeunes enfants prépubères âgés de moins de 12 ans. Ce qui inquiète le plus, c'est la gravité des abus : plus de 35 % des images analysées montrent des agressions sexuelles graves »…

Plus de 60 pays hébergeaient des images d'abus pédosexuels et sur une période de 48 heures, 212 adresses IP localisées dans 16 pays différents avaient été récoltées sur un seul site internet. 70% des serveurs hôtes sont hébergés aux Etats-Unis, contre 8% pour le Canada et 1,7% pour la France (voir tableau).

Douze recommandations

L’étude souligne l'importance d'avoir une centrale nationale de signalement, afin que chacun « puisse participer activement aux efforts de protection de l'enfance en signalant les cas d'exploitation sexuelle d'enfants au moyen des technologies de l'information ».

Elle recommande encore une collaboration étroite avec l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) afin de permettre l'adoption de normes de validation lors de l’enregistrement des noms de domaine. « Cette information devrait être disponible en cas d’enquête pour faciliter l’identification des propriétaires de sites pédopornographiques et le sauvetage des enfants soumis à des abus sexuels »

Toujours au rang des recommandations, le rapport préconise une collaboration étroite entre la police et les fournisseurs d’accès « afin de retirer les contenus manifestement illégaux des serveurs canadiens ». Même démarche cette fois avec les bureaux d’enregistrement afin de mettre hors ligne les domaines associés à des contenus pédophiles.

S'attaquer aux noms de domaine et certifier les Whois

« Cette mesure permettrait d’empêcher les nouveaux propriétaires de sites internet d’acheter des noms de domaines connus pour héberger du matériel illégal et le les réutiliser pour les mêmes fins. Vu que ces noms de domaine ont une valeur marketing importante et deviennent bien connus des consommateurs d’images d’abus pédosexuels, il y a lieu de prendre des mesures pour qu’ils soient retirés en permanence ».

Ce rapport sollicite aussi la mise en place d’une coalition pour contrer le commerce d’images de ce type. « Cette coalition permettrait de collaborer avec corps policiers, le secteur financier et les fournisseurs de services et de contenu internet dans le but de remonter jusqu’à la source des sites internet et d’enrayer le problème ». Le paiement par carte de crédit est utilisé dans 56,4% des cas, contre 33,3 pour le paiement en ligne et 6,1% pour le virement bancaire.

Enfin, lorsqu’un site est associé à un réseau fast-flux (dont l’objectif est d’associer plusieurs adresses IP à un nom de domaine) « il est possible de déterminer les adresses IP utilisées pour fournir le contenu ». Là encore, on milite pour une collaboration poussée avec les FAI : « les centrales de signalement du monde entier pourraient collaborer avec les fournisseurs de services internet pour leur signaler la présence d’ordinateurs zombies dans leur réseau. Un fournisseur de services internet pourrait décider de suspendre le service d’un abonné jusqu’au rétablissement de l’ordinateur infecté ».

Situation en France

En France, les intermédiaires techniques sont impliqués dans la lutte contre la pédopornographie notamment par la loi de 2004 sur la confiance dans l’économie numérique qui les contraint de retirer sans attendre les contenus manifestement illicites de ce type. Par ailleurs, d’autres solutions sont recherchées comme le blocage des sites avec la LOPPSI 2, loi d’orientation qui est attendue pour février 2010. L’objectif est incontestable et incontesté, mais il se heurte à de nombreuses critiques techniques (inefficacité du blocage) ou d’efficacité (bloquer le web visible, incitera au développement du web invisible, du chiffrage, etc.). Par ailleurs, diverses chartes d’engagement ont ponctué l’existence des intermédiaires techniques.

Au même moment, signalons que Inhope, réseau de Hotlines Internet célébre son 10ème anniversaire de lutte contre les contenus illégaux sur internet. Inhope « permet aux internautes de signaler de manière anonyme des contenus en ligne potentiellement illégaux, et principalement les images d’abus sexuels sur mineurs »
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MessageSujet: Hystéries sécuritaires   Dim 6 Déc - 7:02

Depuis des mois, Sietse van der V. est à la recherche d’un endroit pour se loger. Ce pédophile condamné a purgé sa peine, mais deux maires l’ont d’ores et déjà exclu de leur commune, de peur d’avoir des problèmes.


La société ne sait plus à quel saint se vouer lorsqu’il s’agit de pédophiles.
Certains projets d’essai vont être mis en route afin de prendre en main le retour des pédophiles dans la société néerlandaise.

Jeudi dernier, le juge a remis en place le maire de Utrechtse Heuvelrug. Le maire n’a pas le droit d’interdire son territoire au pédophile Sietze van der V.
Selon le verdict, un pédophile doit être chassé des environs des écoles, des piscines et des terrains de jeu. Le maire d’Eindhoven avait, il y a peu de temps, entendu le même verdict.
Sietse van der V. est satisfait du verdict du juge, mais il ne sait pas encore où il va aller habiter. Il traîne depuis deux mois et demi et en a assez.

Discussions animées

Le retour des pédophiles dans la société fait naître des discussions animées. Les politiques sont obligés de trouver des solutions. Le ministre néerlandais de la Justice, Piet Hein Donner, a écrit le 8 octobre une lettre au Parlement, dans laquelle il décrit ses projets.
Il s’agit d’une longue liste de mesures : traitement obligatoire, surveillance accrue, un système de reclassement et de suivi policier, la destitution de certains droits civiques, des moyens de surveillance électronique, des interdictions de contacts, et l’administration locale doit savoir à temps qu’un délinquant des mœurs est libéré.


Bénévoles

La nouveauté est COSA, Circles of Support an Accountability, un système de bénévoles et de professionnels qui accompagnent ensemble le pédophile.
Les bénévoles ont régulièrement des contacts avec les délinquants, explique le directeur de COSA, Sjef van Gennip.
Ce contact consiste en entretiens et en toutes sortes d’activités communes, comme le sport et la promenade. Plus le délinquant parle avec le plus grand nombre de personnes possibles de son comportement, mieux on peut le comprendre, savoir ce qu’il pense et ce qui le préoccupe. De cette manière, il ne tombe pas dans un isolement et ne peut pas faire des tas de choses dans l’anonymat. De cette façon, il est visible pour la société.
La semaine prochaine, le projet COSA débute en expérimentation. Le système de reclassement aux Pays-Bas a recruté des bénévoles et les a entraînés.

Au Canada et en Grande-Bretagne, la COSA a déjà bien travaillé, déclare Van Gennip. Le nombre de cas de récidive a diminué de 70%. Les experts trouvent qu’un système étanche n’existe pas.

Sécurité des enfants

Les quatre grandes villes vont participer aussi à une autre expérimentation, qui implique déjà 11 autres communes. Bien avant qu’un délinquant soit libéré de prison, les communes sont mises au courant. L’administration locale peut de cette manière préparer le retour le mieux possible.
Le maire d’Utrecht, Aleid Wolfson, a écrit une longue lettre à ce sujet au conseil municipal, dans laquelle il insiste sur le fait que le maire ne doit pas empiéter sur le terrain des instances professionnelles (Ministère Public, reclassement, corporations locatives). Mais le gouvernement doit bien veiller à ce que les instances tiennent compte des risques éventuels sur l’ordre public et la sécurité.
De cette manière, le maire ne prend pas de responsabilité pour la resocialisation de ce groupe d’ex-détenus, écrit Wolfson.
De plus, toutes les parties concernées sont d’accord pour dire que le bien-être et la sécurité des enfants est la priorité.
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MessageSujet: antécédents criminels «incompatibles» avec le travail de prof   Ven 11 Déc - 6:15

Au moins 17 personnes ayant des antécédents criminels «incompatibles» avec le travail de prof ont tenté d'obtenir le droit d'enseigner dans des écoles du Québec, depuis le début de 2009.





Ces individus avaient vraisemblablement commis des infractions criminelles à caractère sexuel ou des actes de violence, selon des données obtenues par Le Journal auprès du ministère de l'Éducation.

Ils ont été débusqués à la suite des vérifications d'antécédents judiciaires qui sont effectuées systématiquement, depuis 2006, auprès des personnes souhaitant obtenir une «autorisation d'enseigner» dans les écoles du Québec.

Le passé de plus de 5500 aspirants profs a ainsi été scruté à la loupe par la Sûreté du Québec, entre le 1er janvier et le 13 novembre dernier.

À peine 8% des vérifications ont cependant permis de découvrir des antécédents, en grande majorité des infractions au Code de la Sécurité routière.

Une centaine d'individus avaient toutefois déjà été condamnés pour un crime, mais dans la majorité des cas, les infractions retracées n'ont pas été considérées «en lien avec l'exercice de la profession enseignante.» Il pouvait s'agir de cas de vol, de fraude, de consommation de drogue ou de conduite en état d'ébriété, par exemple.

Les directeurs d'école et les commissions scolaires de la province se réjouissent de constater que 17 personnes ayant des antécédents judiciaires «problématiques» n'ont pas pu se retrouver seules avec des élèves, cette année.

«C'est rassurant de constater que ces mesures-là sont en place et qu'elles sont efficaces», indique la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE), Chantal Longpré.

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) reconnaît cependant que le système n'est pas parfait.

«Une personne peut être un pédophile et ne pas avoir été arrêtée, donc ne pas avoir d'antécédents», souligne le directeur des relations de travail de l'organisme, Bernard Tremblay.

«Mais dans le passé, une personne pouvait avoir commis une offense criminelle et se retrouver dans nos écoles. Ça n'avait pas de bon sens», lance-t-il.

Intrusion dans la vie privée ?

Plusieurs voix se sont élevées, au cours des derniers mois, pour dénoncer cette intrusion de l'État dans la «vie privée» des personnes souhaitant devenir enseignantes. Chantal Longpré juge cependant que le débat est ailleurs.

«C'est vraiment juste pour la sécurité des élèves, insiste-t-elle. Je ne peux m'imaginer confier des enfants à des gens que je connais pas du tout. Je pense qu'il était temps qu'on prenne ces mesures-là.»

Qu'est-ce qui est acceptable?

Il n'est pas toujours facile de tracer la ligne entre les antécédents judiciaires qui devraient empêcher un individu de travailler comme prof et ceux qui ne devraient pas poser problème.

«On va le dire clairement, ce qui nous intéresse systématiquement, ce sont les antécédents de pédophilie et les cas d'agressions sur des enfants», indique Bernard Tremblay, de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

Mais certains antécédents criminels sont moins faciles à analyser.

C'est les cas des infractions reliées à la drogue. Alors que les crimes de possession de stupéfiant ne devraient pas nécessairement empêcher un individu de travailler dans une école, ceux de «trafic» peuvent être plus problématiques, souligne M. Tremblay.

À l'inverse, les crimes économiques ne devraient pas empêcher un futur prof d'obtenir son autorisation d'enseigner, mais il en va autrement lorsqu'il s'agit d'embaucher un employé au service de la taxe scolaire, fait-il valoir.
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MessageSujet: Le projet de loi Loppsi,   Ven 11 Déc - 6:17

Le projet de loi Loppsi, qui prévoit notamment l’obligation pour les FAI de bloquer l’accès « sans délai» à une liste de sites à caractère présumé pédophile établie par l’administration, devrait être examiné dans le courant du mois de février.

Le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux avait annoncé le mois dernier que le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) serait examiné fin janvier, ou début février 2010. Finalement, le filtrage du net qu’impose le texte devrait être examiné « courant février» par les députés.

Selon le quotidien d’information destiné aux élus locaux, Maire-Info, le ministre chargé des relations avec le Parlement Henri de Raincourt aurait en effet annoncé que l’examen du projet de loi Loppsi sera examiné « en première lecture courant février à l’Assemblée Nationale« . S’il est précisé « en première lecture» , c’est a priori que le texte ne sera pas présenté en procédure accélérée, ce qui serait étrange tant c’est devenu l’usage dans la cinquième République.

Très large, puisqu’il fixe les grandes orientations stratégiques en matière de sécurité intérieure pour les années 2009-2013, le texte présenté en conseil des ministres en mai dernier prévoit notamment dans son article 4 l’obligation pour les FAI d’ « empêcher l’accès sans délai» aux sites Internet dont la liste sera établie par l’administration, sans contrôle judiciaire. En théorie, il s’agira uniquement de sites hébergeant « des images ou des représentations de mineurs relevant des dispositions de l’article 227-23 du code pénal« , c’est-à-dire des images à caractère pédophile. Cependant, du fait d’une interprétation sujette à caution, combinée au sentiment d’un devoir de résultat qui impose d’avoir la main lourde, la liste de sites risque fortement d’être remplie de faux-positifs, comme ça a été le cas en Australie ou en Allemagne.

« D’après les études menées en Allemagne (et encore en cours), sur 8000 URLs contenues dans les listes noires présumées de la police, seuls 110 sites web contenaient des images d’abus sexuels sur mineurs et des images érotiques de mineurs, et après notification à l’hébergeur, seulement 7% de ces contenus illégaux, hébergés dans des pays non-membres d’Inhope, étaient encore en ligne après 14 jours (alors que la plupart des contenus notifiés ont été supprimés dans les 48h après notification)« , notait ainsi récemment l’Association des fournisseurs d’accès (AFA).

Peut-être le gouvernement français saura-t-il cependant suivre la voie de la sagesse allemande, en imitant le gouvernement d’Angela Merkel qui a renoncé au mécanisme de filtrage que les parlementaires avaient pourtant bien voulu adopter. Mais y croire serait fait preuve de naïveté sur les desseins de Nicolas Sarkozy.

L’Allemagne a renoncé aussi à la riposte graduée, quand la France l’a adoptée.
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MessageSujet: Comment changer sa vie dans ces conditions ?   Sam 19 Déc - 8:08

Depuis des mois, Sietse van der V. est à la recherche d’un endroit pour se loger. Ce pédophile condamné a purgé sa peine, mais deux maires l’ont d’ores et déjà exclu de leur commune, de peur d’avoir des problèmes.


La société ne sait plus à quel saint se vouer lorsqu’il s’agit de pédophiles.
Certains projets d’essai vont être mis en route afin de prendre en main le retour des pédophiles dans la société néerlandaise.

Jeudi dernier, le juge a remis en place le maire de Utrechtse Heuvelrug. Le maire n’a pas le droit d’interdire son territoire au pédophile Sietze van der V.
Selon le verdict, un pédophile doit être chassé des environs des écoles, des piscines et des terrains de jeu. Le maire d’Eindhoven avait, il y a peu de temps, entendu le même verdict.
Sietse van der V. est satisfait du verdict du juge, mais il ne sait pas encore où il va aller habiter. Il traîne depuis deux mois et demi et en a assez.

Discussions animées

Le retour des pédophiles dans la société fait naître des discussions animées. Les politiques sont obligés de trouver des solutions. Le ministre néerlandais de la Justice, Piet Hein Donner, a écrit le 8 octobre une lettre au Parlement, dans laquelle il décrit ses projets.
Il s’agit d’une longue liste de mesures : traitement obligatoire, surveillance accrue, un système de reclassement et de suivi policier, la destitution de certains droits civiques, des moyens de surveillance électronique, des interdictions de contacts, et l’administration locale doit savoir à temps qu’un délinquant des mœurs est libéré.


Bénévoles

La nouveauté est COSA, Circles of Support an Accountability, un système de bénévoles et de professionnels qui accompagnent ensemble le pédophile.
Les bénévoles ont régulièrement des contacts avec les délinquants, explique le directeur de COSA, Sjef van Gennip.
Ce contact consiste en entretiens et en toutes sortes d’activités communes, comme le sport et la promenade. Plus le délinquant parle avec le plus grand nombre de personnes possibles de son comportement, mieux on peut le comprendre, savoir ce qu’il pense et ce qui le préoccupe. De cette manière, il ne tombe pas dans un isolement et ne peut pas faire des tas de choses dans l’anonymat. De cette façon, il est visible pour la société.
La semaine prochaine, le projet COSA débute en expérimentation. Le système de reclassement aux Pays-Bas a recruté des bénévoles et les a entraînés.

Au Canada et en Grande-Bretagne, la COSA a déjà bien travaillé, déclare Van Gennip. Le nombre de cas de récidive a diminué de 70%. Les experts trouvent qu’un système étanche n’existe pas.

Sécurité des enfants

Les quatre grandes villes vont participer aussi à une autre expérimentation, qui implique déjà 11 autres communes. Bien avant qu’un délinquant soit libéré de prison, les communes sont mises au courant. L’administration locale peut de cette manière préparer le retour le mieux possible.
Le maire d’Utrecht, Aleid Wolfson, a écrit une longue lettre à ce sujet au conseil municipal, dans laquelle il insiste sur le fait que le maire ne doit pas empiéter sur le terrain des instances professionnelles (Ministère Public, reclassement, corporations locatives). Mais le gouvernement doit bien veiller à ce que les instances tiennent compte des risques éventuels sur l’ordre public et la sécurité.
De cette manière, le maire ne prend pas de responsabilité pour la resocialisation de ce groupe d’ex-détenus, écrit Wolfson.
De plus, toutes les parties concernées sont d’accord pour dire que le bien-être et la sécurité des enfants est la priorité.
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MessageSujet: Les chicaneries et humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains   Mar 29 Déc - 8:12

Les chicaneries et humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains

lundi 28 décembre 2009 par webmaster

(...) L’histoire humaine nous enseigne que c’est le comportement d’un homme qui fait qu’on le respecte, ou qu’on le méprise. Nos relations avec la France doivent être des relations de partenariat et non celles d’un tuteur à un mineur. Il faut une fois pour toute sortir de cette idée que la France va aider au développement de l’Afrique (...)

I - introduction

Il n’y a pas très longtemps nous étions invités à une cérémonie de baptême d’un petit garçon de six mois, dans la région lyonnaise, par un couple amis. Le mari est un français, blond aux yeux bleus ; un homme très courtois, d’une grande amabilité, très humble et d’une humanité très visible. Il est profondément amoureux de son épouse, une noire originaire de ce pays d’Afrique de l’ouest qu’on appelle la Côte d’Ivoire.

Après la cérémonie à l’église, nous sommes allés au domicile du couple où un rafraîchissement et un déjeuner étaient prévus. Là le mari nous a exprimé sa colère et surtout sa honte face au comportement du consulat de France à Abidjan qui a refusé le visa à la mère de son épouse qui devait venir voir sa fille et assister au baptême de son petit fils.

Il expliquait avec rage que sa femme et lui ont fourni tous les documents demandés par le consulat, rien ne manquait et pourtant le visa a été refusé, sans la moindre explication. Avant d’aller plus loin examinons ici la liste des documents exigés par les ambassades et autres consulats français pour le voyage d’un africain dans leur pays.

II - Documents exigés par la France

Le sénégalais, le malien, l’ivoirien, le togolais ou le camerounais qui désire aller en visite en France doit fournir les documents suivants :

- Un billet d’avion aller et retour

- Une attestation de travail,

- Une attestation de congé,

- Une copie des trois derniers bulletins de salaire,

- Une copie de sa carte de CNPS ( sécurité sociale)

- Un relevé de son compte bancaire,

- Une quittance de loyer,

- Une quittance de la facture d’eau

- Une quittance de la facture d’électricité, si possible du Gaz

- Un certificat d’hébergement ou une réservation d’hôtel en France,

- Une assurance de voyage etc.

Celui qui vous invite en France doit vous envoyer :

- un certificat d’hébergement

- une attestation de loyer

- son dernier bulletin de salaire

- son attestation de payement de ses impôts des années 2007 et 2008

- une copie de sa facture d’électricité EDF

Lorsque vous avez tous ces documents, il est inutile de pavoiser car vous n’êtes pas au bout de vos peines, vous devez obtenir un rendez-vous ou vous lever très tôt le matin pour aller affronter l’arrogance, le mépris et la condescendance du personnel administratif français sans oublier une de ces interminables files d’attente devant l’Ambassade ou le consulat de France à Bamako, Dakar, Douala , Abidjan ou à Lomé.

Il ne faut pas oublier d’ajouter une somme de 40 000f cfa au dossier, car en cas de refus du visas, cette somme ne vous sera pas remboursée. Nous refusons ici de commenter le caractère mesquin de cette procédure et toute la chicane qui accompagne la liste des documents à fournir. Même la gestapo allemande et l’union soviétique de la guerre froide, ne demandaient pas autant de documents.

L’attestation de loyer, la facture d’eau et d’électricité de celui qui veut aller assister au mariage d’un frère ou au baptême d’un enfant est tout simplement indécent, ridicule et minable de la part d’un pays qui a occupé et asservit d’autres peuples pendant des décennies, en les accompagnant dans une misère sans nom à travers son soutien à des dictatures sordides et criminelles.

Mais pour être polis, restons dans le domaine du droit pour dire que chaque pays est libre de fixer les règles d’entrée sur son territoire national et sur ce plan, la France est libre de prendre les dispositions qu’elle juge nécessaire d’appliquer aux africains pour fouler son sol. Cela est normal et relève de la souveraineté de l’Etat Français et nous n’avons rien à redire.

C’est exactement comme dans la nuit du 16 au 17 juillet 1942, quand le gouvernement français prenait tout seul la décision souveraine de rafler les juifs français. La fameuse rafle du Vélodrome d’hiver, sans que l’occupant allemand ne le demande, dans le seul but de plaire aux nazis et de permettre aux français de souche de s’emparer honteusement des biens de leurs victimes juives.

9000 policiers et gendarmes furent mobilisés à cet effet et 13 152 juifs, selon les chiffres du gouvernement français, furent déportés dans le camp d’internement de Drancy, avant d’aller finir en déportation dans les abominables camps de la mort de l’Allemagne hitlérienne. C’est là l’une des plus belle page que la France, patrie des droits de l’homme peut offrir au monde d’aujourd’hui.

Nous rappelons qu’en 1986, quand la France, après les attentats terroristes avait imposé le principe des visas à tous les ressortissants de l’Afrique noire et du Maghreb, notre frère, le capitaine para commando Isidore Noël Thomas Sankara, président du Burkina-Faso, avait aussitôt appliqué la réciprocité en exigeant le visa pour tous les français désireux de séjourner au Burkina-Faso.

C’est là que se trouve la solution des chicaneries et autres humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains. Il faut donc commencer par avoir à la tête de nos pays des dirigeants politiques, qui ont le sens des valeurs. Des dirigeants qui ne sont pas couchés à plat ventre devant le moindre directeur de cabinet d’un ministre français de passage à Lomé, à Bamako, Conakry, Dakar, Abidjan ou Yaoundé.

L’histoire humaine nous enseigne que c’est le comportement d’un homme qui fait qu’on le respecte, ou qu’on le méprise. Nos relations avec la France doivent être des relations de partenariat et non celles d’un tuteur à un mineur. Il faut une fois pour toute sortir de cette idée que la France va aider au développement de l’Afrique.

C’est faux et même impensable qu’un français puisse y songer. Voilà cinquante ans que cela dure. Montrez nous un seul pays de l’espace francophone de notre continent qui est développé ? cela n’existe pas et les africains que nous sommes, devons nous en prendre aux choix stupides de nos dirigeants politiques.

III - Organiser une vie de dignité chez nous aussi

Commençons par organiser chez nous une vie de dignité à travers notre propre activité de production. Commençons par retirer les ordures ménagères de nos rues et faisons en sorte que la richesse nationale, déjà insuffisante, produite par la majorité de la population, ne soit plus accaparée par une minorité, dont le niveau de vie insulte la pauvreté croissante de nos malheureux peuples africains.

Le racket, le tripatouillage, la magouille politico affairiste, les surfacturations, les attributions de contrats d’Etat sans appels d’offres, l’étalage de résidences et de voitures luxueuses dans des pays où la majorité des citoyens ont de la peine à manger est une indécence qui frôle l’inconscience.

Nous voulons pouvoir nous soigner chez nous quand nous sommes malades. Ainsi qu’avoir chez nous aussi une retraite, digne de ce nom pour nos vieux jours, avoir des routes praticables en toutes saisons, pour relier nos grands centres urbains à notre arrière pays.

Voilà des choses simples qui ne doivent pas être un rêve pour notre génération et qui peuvent se réaliser chez nous sans attendre Godeau. Nous ne demandons pas la lune, mais vivre dignement chez nous. Bref, faire en sorte que dans sa recomposition politique, économique, sociale et culturelle, la gestion des affaires publiques de nos pays soit transparente et loin de l’opacité actuelle qui favorise la combine mafieuse et les détournements massifs de l’argent public. Tel est le principal défi du moment.

VI - Visas et souveraineté

Un pays souverain est libre d’édicter, à n’importe quel visiteur, les conditions de pénétration sur son territoire national. Que ceux qui ont de la mémoire se souviennent encore des conditions de séjours d’un Allemand de l’Ouest à Berlin-Est, et vous comprendrez qu’ils ne nous contrediront pas sur ce point précis.

Si nos pays ont le sens de l’honneur, ils doivent aller le plus loin possible dans l’application de la réciprocité Pour sortir de l’arrogance et des conditions humiliantes d’attribution du visa français voici ce que les pays africains peuvent aussi exiger comme conditions pour l’obtention d’un visa pour aller au Sénégal, au Cameroun, au Mali, en Côte d’Ivoire au Togo ou au Burkina-Faso.

V - Documents à exiger par les ambassades et consulats Africains en France.

Voici ce que nous proposons comme Documents à fournir pour le français qui sollicite un visa d’entrée dans nos modestes pays africains :

- Un billet d’avion aller et retour

- Une attestation de loyer

- Un relevé bancaire

- Trois derniers bulletins de salaires

- Copie de la facture d’eau, d’électricité ou de gaz

- Une copie de sa carte de sécurité sociale

- Une réservation d’hôtel ou un certificat d’hébergement

- Un casier judiciaire vierge

- Un certificat médical attestant que le requérrant du visa n’a pas un penchant pour la pédophilie, car la pédophilie est considéré par les pays européens eux mêmes comme un acte criminel, indigne et immoral.

- Tous français déjà impliqués dans une affaire de corruption est automatiquement interdit de séjours dans nos pays fragiles d’Afrique.

Cette disposition nous permettra de ne plus entrer en matière et en affaire avec tous ces industriels véreux, qui ont des accointances avec le gouvernement français et qui mettent leurs avions et leurs bateaux à la disposition du chef de l’Etat français pour des vacances, et qui font parfois de lui un de leurs agents commerciaux auprès de nos malheureux gouvernements obligés très souvent d’attribuer des marchés publics sans appels d’offres à des entreprises qui n’ont que des avantages chez nous et pas de charges.

- une assurance maladie

- Une assurance de voyage

- Et une caution de 500 000f cfa, remboursable au retour du requerrant du visa. Si dans les trois jours qui suivent son retour, il ne se présente pas à notre modeste consulat, cette somme ne sera plus remboursable.

Voilà des simples conditions d’attribution des visas qui feront réfléchir tous les français qui veulent venir au soleil et s’offrir du bon temps en Afrique. Il est évident que seul un gouvernement africain qui a suffisamment du courage et surtout une haute idée de ses responsabilités peut prendre de telles dispositions.

C’est lorsque des ministres français, des hommes d’affaires comme Bouygues, Pinault ou Bolloré auront accomplis de telles formalités que la France entière se rendra compte des humiliations et des chicaneries inutiles qu’elles imposent quotidiennement aux africains.

VI - Conclusion Générale

Les combats que les africains ont mené depuis la nuit noire du colonialisme nous enseignent : qu’il n’y a pas d’exemple dans l’histoire de pays dominés qui ont réussi leur développement, ou dont le plein épanouissement national à été l’œuvre d’un autre pays.

C’est grâce au pouvoir d’autodétermination, conféré par l’indépendance, qu’un peuple retrouve la libre disposition de lui même et peut alors s’organiser de manière à bâtir une économie, une culture, une nation à son service.

C’est dans cette voie que nous disons de façons très claire, que la nature des hommes nous importe peu, l’ethnie ou la descendance royale de telle ou telle personne, ne nous intéresse plus encore moins les diplômes qui ne permettent pas de prendre les bonnes décisions, quand on est aux commandes des affaires d’Etat.

Nous voulons à la tête de nos pays des hommes et des femmes qui ne sont pas au service d’une tiers puissance. L’idée d’un homme à la tête de son pays pour préserver les intérêts d’un autre pays, au détriment de ceux de son propre peuple, est la chose la plus humiliante et la plus indigne de l’histoire de l’homme sur la terre.

Nous devons simplement avoir le courage de rompre avec de telles pratiques qui nous rendent ridicules et honteux devant ce monde qui nous regarde avec pitié portant nos malheurs sur nos têtes au bord de la route de l’histoire, dans un terrain vague et infertile où l’avenir semble ne plus pousser.

On peut être pauvre et se faire respecter. Le Rwanda de notre frère Paul Kagamé nous enseigne que quand une puissance moyenne a formé des génocidaires et veut jouer au matamore chez vous il faut expulser son ambassadeur et rompre les relations diplomatiques avec elle. L’Algérie nous enseigne que quand l’occupant vous méprise et piétine votre existence il faut prendre les armes et le chasser sans ménagement.

Le Vietnam nous enseigne que la puissance de feu de l’occupant ne peu pas surpasser votre connaissance du terrain et votre volonté de vivre simplement libre chez vous. Alors chers compatriotes d’Afrique et d’ailleurs, l’heure n’est plus à la fatalité, aux pleurnichages et aux jérémiades inutiles, le temps des salamalecs est bel et bien terminé, les africains doivent simplement prendre des dispositions pour défendre le peut de dignité qui leur reste ainsi que leur modeste vie et leur survie sur cette terre des hommes, rien de plus.

Africains, Nous sommes des peuples libres, il est possible que nos dirigeants politique corrompus, hautains et médiocres pensent le contraire, à ceux là, nous leur réservons le juste sort et la belle fin de vie de Ceausescu ou de Mobutu, dans la nuit du grand soir de la dignité retrouvée. Dans cette quête, ne baissons donc pas les bras, encore moins la tête, comme l’exprime si bien cette vieille chanson paysanne des montagnes du Venezuela :

<< Se Puede matar el hombre

Pero no mataran la forma

En que se alegraba su alma

Cuando sonaba ser libre >>

Ils peuvent tuer l’homme

Mais il ne peuvent tuer la façon

Dont son âme se réjouit

Lorsqu’elle rêve d’être libre.

Dr SERGE-NICOLAS NZI
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MessageSujet: Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?   Dim 3 Jan - 7:17

Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?
La société de logements sociaux de Seraing a refusé voilà quelques mois d'accorder un logement à 3 repris de justice: un dealer, un violeur (sur mineur) et un pédophile. Mais le code wallon du logement interdit de tenir compte du casier judiciaire pour attribuer les logements. Les locataires, eux, sont partagés entre peur et respect de la "2ème chance".
Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?
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Votre région - Liège sam 2 jan, 22:01

La société de logements sociaux la « Maison sérésienne », qui gère 3200 logements sur la commune de Seraing, est au centre d’une polémique entre le gouvernement wallon et et la Société wallonne de logement (SWL), révèle ce samedi La Libre Belgique. En cause ? La décision de la « Sérésienne » de ne pas accorder de logement social à trois ex-détenus en ayant tenu compte de leur certificat de bonne vie et mœurs, ce qui viole la législation régionale en la matière. Le logiciel qui calcule si oui ou non quelqu’un a droit à un logement social leur avait en effet accordé le feu vert.



Pas là pour faire de la réinsertion sociale

Alain Mathot (PS), bourgmestre de Seraing et coordinateur général de la société de logements sociaux, se défend. Il considère que la Maison sérésienne a l’obligation morale d’assurer la quiétude et la sécurité de ses locataires face à ces futurs voisins potentiellement dangereux. En effet, l’un avait été condamné pour vente de drogue avec récidive, l’autre pour viol sur mineur et le troisième pour pédophilie. "Il n’est écrit nulle part que les sociétés de logements sociaux doivent faire de la réinsertion sociale. Je n’ai pas de problème à m’occuper de cette catégorie de personnes, mais qu’on ne donne les moyens de le faire, notamment des assistants sociaux, ce que nous n’avons pas", expliquait-t-il au quotidien.



La Société wallonne du logement veut mettre la "Sérésienne" sous tutelle

Mais le code wallon du logement est clair et cela constitue un manquement grave, selon le commissaire de la SWL auprès de la « Sérérienne ». Il a ainsi introduit 5 recours pour sanctionner les dirigeants. La SWL a d’abord ordonné à la société de revoir sa position, mais puisqu’elle ne recevait aucune réponse, elle a finalement décidé de donner au commissaire le pouvoir d’annuler les attributions de logements sociaux de la « Sérésienne » durant 6 mois.



Le gouvernement wallon pas

C’était sans compter sur la réponse du gouvernement wallon, à qui il revient le droit de donner ou non ce pouvoir au commissaire. Il a en effet jugé cette solution "inadéquate", révèle La Libre. La SWL étant sommée de trouver une alternative. Le gouvernement wallon a finalement opté, après une nouvelle demande revue par la SWL, d’adresser un rappel de la loi à la société sérésienne.



Des avis partagés ... mais pour un pédophile, la pilule passe difficilement

Frédéric Delfosse est allé poser la question aux locataires de La Sérésienne pour RTL-TVI. "Je ne sais pas si je suis pour… Certainement… Je ne crois pas, j’ai trop peur", expliquait une dame d’un certain âge. "Normalement tout le monde à droit à une deuxième chance. C’est vrai que l’homme ou la femme a fait des conneries, je vais dire entre guillemets, ils ont droit à une deuxième chance. Donc il faut leur laisser quand même le droit d’avoir un logement social", considérait par contre une autre locataire. "Le quartier est déjà assez mouvementé, mais maintenant si c’est un délit mineur, si ce n’est pas un pédophile ou un criminel, il n’y a pas trop de problème", expliquait finalement une dernière locataire.

Aujourd’hui, les 3 demandeurs ont trouvé une habitation, mais ailleurs.
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MessageSujet: Les scanners corporels en contradiction avec la loi contre la pédophilie infantile?   Mer 6 Jan - 6:51

Les scanners corporels en contradiction avec la loi contre la pédophilie infantile?

ROYAUME-UNI - Leur utilisation pourrait être interdite pour les mineurs...
L’introduction rapide de scanners corporels dans les aéroports britanniques n’aura peut-être pas lieu... ou du moins, pas tout de suite. En effet, selon le Guardian, l’utilisation de ces «BodyScann» serait en contradiction avec la loi britannique qui interdit la création «d’images indécentes d’enfants».

>> Qu’est-ce qu’un scanner corporel? Comment fonctionne-t-il? Le décryptage ici.

Le ministère des Transports, contacté par le Guardian, a confirmé que la pornographie infantile faisait partie des «questions légales et opérationnelles» entourant la mise en service des scanners, actuellement en discussion suite à l’attentat manqué sur un vol Amsterdam-Detroit le 25 décembre.

Il serait ainsi question d’interdire l’utilisation du scanner pour les mineurs, afin de ne pas risquer d’abus. C’est déjà ce qu’il s’était passé à l’aéroport de Manchester, rappelle le quotidien, lors d’une phase de test.

«Impossible de reconnaître le visage»

Contactée par 20minutes.fr, la société Visiom, qui commercialise le scanner en France, explique qu’il est «impossible de reconnaître le visage» de la personne. Néanmoins, toutes les courbes et les formes du corps sont reproduites, on voit ainsi nettement les organes génitaux ou la poitrine du passager.

C’est ce qui inquiète l’association Action for Rights of Children, qui s’appuie sur une loi de 1978, qui rend illégale la création d’image indécente d’enfants.

Et les stars dans tout ça?

D’autres associations britanniques mettent en garde contre la revente de scanners de stars, qui risqueraient ensuite de circuler sur le Web...
O.R.


king Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Cartographier le cerveau des pédophiles ?   Jeu 7 Jan - 4:24

L'imagerie médicale à la conquête des tribunaux

[ 06/01/10 ]
Si elle n'a pas encore cours en France, l'utilisation d'images du cerveau à des fins de preuve se banalise aux Etats-Unis. Et pose des problèmes à la fois scientifiques et éthiques.

Peut-on utiliser des images du cerveau à des fins de preuve dans le cadre d'un procès ? Dès 1992, aux Etats-Unis, c'est grâce à ce type d'informations présentées par la défense que l'accusé d'un procès (« people versus Weinstein ») vit sa responsabilité atténuée dans le meurtre de son épouse. Un examen d'imagerie cérébrale avait en effet mis en évidence un kyste sur ses méninges, responsable d'une inflammation des tissus ayant pu entraîner des lésions au niveau du lobe frontal. Sur la base de ces éléments et de diverses expertises complémentaires, la cour avait finalement admis que l'accusé souffrait d'une « déficience de ses fonctions exécutives ».
Sur le même sujet

« La vérité est notre business »

« Aujourd'hui, l'utilisation par les avocats d'images IRM pour plaider l'irresponsabilité s'est banalisée aux Etats-Unis, explique Christian Byk, juge à la cour d'appel de Paris, secrétaire général de l'Iales (Association internationale droit éthique et science). En sera-t-il de même, demain, en France, au pénal ? » Le Centre d'analyse stratégique a consacré un colloque à ce sujet au mois de décembre. En France, on considère, d'une part, que si le prévenu souffre de troubles psychiques il n'est pas responsable et, d'autre part, qu'il y a liberté de la preuve, les seules limites portant sur la « loyauté » du recueil de cette preuve. Une déposition obtenue sous hypnose, par exemple, a été reconnue sans valeur par un tribunal français.

« En fait, le recours à l'imagerie pose la question de l'existence d'un déterminisme cérébral », souligne Christian Byk. En d'autres termes, notre cerveau pilote-t-il nos comportements, éventuellement à notre insu ? Pour Sébastien Tassy, spécialiste des troubles du comportement du sujet âgé dans le service de psychiatrie du CHU de Marseille, « il est extrêmement difficile d'établir un lien entre une anomalie anatomique et un comportement ». Bien sûr, un certain nombre de cas de lésions résultant d'accidents ou de tumeurs montrent que la mise hors jeu de certaines zones du cerveau peut transformer le comportement des individus. C'est ainsi que la destruction de tout ou partie de la zone orbito-frontale peut entraîner des conduites de désinhibition et une incapacité à respecter les règles sociales usuelles. « Mais, insiste Sébastien Tassy, la quasi-totalité des personnes qui commettent des délits ont un cerveau strictement normal sur le plan anatomique. »
Marge d'erreur

Outre d'éventuelles lésions anatomiques, c'est le fonctionnement du cerveau qu'il est maintenant possible d'étudier grâce à l'IRM fonctionnelle. Celle-ci montre quelles zones cérébrales sont actives dans telle ou telle situation (mouvement, émotion, activité intellectuelle…). En examinant plusieurs centaines d'individus, on peut établir une cartographie « type » associant un comportement à l'activation de certaines zones cérébrales. Il s'agit donc de résultats statistiques, qui n'ont de valeur qu'à l'échelle d'une population et avec une marge d'erreur.

« Cela signifie, insiste Sébastien Tassy, qu'on ne peut rien en déduire de façon certaine pour un individu précis. Par exemple, le fait qu'à l'IRM fonctionnelle, les zones cérébrales activées chez M. X, accusé de pédophilie, correspondent bien à une carte cérébrale type des pédophiles ne permet pas de dire avec certitude qu'il est coupable. Tout au plus peut-on dire qu'il y a risque accru qu'il le soit. » Pour Serge Stoleru, psychiatre et chercheur à l'Inserm à Paris, si l'approche statistique reposant sur l'IRM n'est pas fiable à 100 %, « elle donne pourtant, de manière générale, de meilleurs résultats que l'expertise clinique ». Un avis que ne partage pas Sébastien Tassy, pour lequel l'examen clinique reste déterminant dans la mesure où « les neurosciences n'offrent aucun outil pertinent pour appréhender les psychopathies ».

La recherche d'une preuve cérébrale se heurte à une autre difficulté, comme le souligne Hervé Chneiweiss, directeur de recherche au CNRS et directeur de laboratoire Inserm-université Paris-Descartes au centre de psychiatrie et neurosciences. « Selon les lieux ou les époques, les normes sociales et morales varient considérablement alors que notre cerveau, lui, n'a pas évolué depuis l'apparition d'Homo sapiens ». Vouloir corréler des comportements jugés déviants (selon les normes actuelles) à des caractéristiques anatomiques ou fonctionnelles semble donc impossible. « La façon dont nous utilisons notre cerveau est imprégnée de social et de culturel », poursuit Hervé Chneiweiss.
Raccourci discutable

Enfin, d'un point de vue purement technique, considérer que l'IRM permet de voir l'activité mentale est un raccourci discutable. Sur le plan anatomique, les données recueillies à l'IRM sont reconstruites avec une certaine marge d'erreur par rapport à la réalité (de l'ordre du millimètre). Mais, surtout, rappelle Arnaud Marchadier, responsable R & D de la société Useful Progress, spécialiste du traitement d'images médicales, « l'IRM fonctionnelle repose sur l'hypothèse selon laquelle plus une zone cérébrale est active, plus le flux sanguin y est important. Ce n'est donc pas l'activité cérébrale elle-même qu'on mesure. » Enfin, une légère modification des paramètres du logiciel de reconstruction peut entraîner des résultats suffisamment différents pour que l'on puisse en tirer des conclusions opposées. Avant que l'imagerie cérébrale puisse devenir un élément de preuve dans le cadre de procédures judiciaires, il reste donc beaucoup de chemin à parcourir sur le plan des connaissances. Sans parler de la réflexion éthique, qui devra préciser dans quelles conditions il est légitime d'utiliser un tel outil.
CATHERINE DUCRUET, Les Echos
Peut-on cartographier l'activité du cerveau ?
L'IRM (imagerie par résonance magnétique) permet d'avoir
une vue en deux dimensions
des organes, et notamment du cerveau, en envoyant des ondes électromagnétiques à haute fréquence et en mesurant le signal réémis par certains atomes.
L'IRM fonctionnelle va plus loin : elle permet de quantifier et de visualiser l'activité cérébrale, car le signal renvoyé par les zones activées est plus fort, en raison d'une quantité plus importante d'oxygène que dans les zones
au repos.
Les zones activées apparaissent donc clairement sur les images,
et il est possible de les associer
à un comportement donné (mémorisation, mouvement, émotion, etc.).
En établissant des statistiques sur des centaines de sujets examinés, il est possible d'obtenir une cartographie type de l'activité cérébrale. Mais, selon
de nombreux chercheurs, une telle approche n'est pas fiable
à 100 %.
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MessageSujet: Revenus au moye-âge ? prets à brûler de nouveaux" sorciers" ? capables de charmer les enfants ?   Lun 18 Jan - 5:26

Pédophilie : un groupe crée le scandale sur Facebook

Un groupe prônant la pédophilie et faisant de l'humour sur les enfants agressés par des adultes a créé la panique dimanche soir sur le site communautaire Facebook. Le groupe avait atteint en quelques heures près de 900 membres, certains adhérant aux premiers commentaires postés par le créateur du groupe, d'autres s'insurgeant en demandant la destruction immédiate de ce profil Facebook.

Raphaël fait partie de ceux qui ont adhéré au groupe par l'intermédiaire d'un ami sur Facebook. « Au début, je me suis demandé ce que c'était. Je pensais que ça pouvait être un traquenard de la part de la police pour attirer les pédophiles, mais les commentaires étant vraiment trop extrêmes je me suis dit que c'était des imbéciles qui voulaient créer un buzz, faire une blague », voire monter une opération pour embarraser Facebook.

Le groupe comptait 900 membres quelques heures après sa création, certains d'entre eux se réjouissant de son succès. « Allez, encore, le mille, le mille! »

Le créateur du groupe se décrit comme voulant faire de « l'humoir noire ». Mais pour Raphaël, les commentaires vont au-delà de l'humour. « C'est de la pure débilité », lance-t-il. « Quand on fait de l'humour noire sur ces sujets, en général on veut faire passer un message, mais là, il n'y a aucun message ».

« Je l'ai signalé aux administrateurs de Facebook, et j'ai alerté le ministère de l'intérieur. Mais pour l'instant rien n'a été fait, les membres continuent de s'ajouter au profil », déclare Raphaël.« De toute façon, le créateur du groupe a été assez bête pour garder son vrai nom, donc il devrait se faire coincer assez rapidement », ajoute Raphaël. Il n'est pas le seul à avoir signalé ces contenus abusifs. Un internaute lance : « Signalement fait a la POLICE à l'instant ! Pédophilie ou corruption de mineur sur Internet. »

«Malgré plusieurs signalements d'abus, ce groupe est ce soir encore dans ce site. On voit bien que Facebook, ne surveille pas ses réseaux», nous écrit une de nos internautes.
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MessageSujet: Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" revendique le droit à l'humour.   Mar 19 Jan - 4:24

Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" revendique le droit à l'humour.

Facebook, réseau social qui compte 350 millions d'utilisateurs (Sipa)

Facebook, réseau social qui compte 350 millions d'utilisateurs (Sipa)
Nouvelle polémique autour des groupes Facebook. Après le groupe pour être fan d'Auschwitz, un groupe prônant la pédophilie de manière humoristique est l'objet de critique. Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" comptait, lundi 18 janvier, près de 1.500 membres.
Le groupe litigieux précise qu'il "est exclusivement à vocation humoristique et n'a pas pour objectif de promouvoir la pédophilie", revendiquant le droit à l'humour et la liberté d'expression.
Toutefois, ses détracteurs se rassemblent à travers différents groupes, avec déjà près de 90.000 membres appelant à la suppression du groupe litigieux.

"J'ai alerté le ministère de l'Intérieur"

Interrogé par Le Parisien, Raphaël, un membre du groupe, témoigne : "Au début, je me suis demandé ce que c'était. Je pensais que ça pouvait être un traquenard de la part de la police pour attirer les pédophiles, mais les commentaires étant vraiment trop extrêmes je me suis dit que c'était des imbéciles qui voulaient créer un buzz, faire une blague..." Le jeune homme ajoute : "Je l'ai signalé aux administrateurs de Facebook, et j'ai alerté le ministère de l'Intérieur. Mais pour l'instant rien n'a été fait, les membres continuent de s'ajouter au profil".
Malgré plusieurs signalements auprès des administrateurs de Facebook, le groupe est toujours disponible en ligne, relançant les interrogations sur les conditions de modération du site.
En parallèle, plusieurs autres groupes ont été créés, surfant sur la polémique comme "Vendre ses enfants" ou "Violer des enfants, c'est bien ; violer des enfants morts, c'est mieux !"
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MessageSujet: Un pédophile centenaire renvoyé en prison   Jeu 28 Jan - 16:05

Un pédophile centenaire renvoyé en prison
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Par Matge
le 28/01/2010 à 14:18, vu 3892 fois, 19 nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

theodore a sypnier



Il venait tout juste d'être libéré : Théodore A. Sypnier, un pédophile américain agé de 100 ans vient d'être renvoyé en prison pour avoir refusé une obligation de soin qui lui avait été infligée.

Il faut dire que la décision de libérer ce prédateur du troisième âge en décembre dernier avait fait beaucoup de bruit dans l'état de New York : Sypnier a été condamné pour des crimes épouvantables commis sur une durée de 22 ans et sa propre fille l'accuse de viol.

Lors de sa dernière arrestation il y a 10 ans, il a été condamné pour des crimes de viol et sodomie sur deux soeurs agées de 4 et 7 ans : Sypnier, qui surveillait les deux fillettes en l'absence de leurs parents, a été confondu par des photos pornographiques des faits retrouvées à son domicile.

Au moment de son procès, plusieurs victimes de Sypnier se sont manifestées : les autorités sont parvenues à confondre le pédophile dans des affaires remontant jusqu'en 1988...

Et de conclure qu'on ne devient pas pareil bourreau à presque 80 ans : le nombre de victimes de Theodore Sypnier pourrait être conséquent au point que la juge qui l'avait condamné voulait le voir mourir en prison.

De son côté, Sypnier a nié toute relation sexuelle avec les victimes, préférant toutefois plaider coupable pour voir sa peine réduite, ce qui a donc amené à sa libération il y a un mois.

Fidèle à sa ligne de défense de déni de la pédophilie (qui l'avait d'ailleurs déjà renvoyé en prison lors d'une précédente liberation conditionnelle), Sypnier n'a donc pas suivi le programme psychiatrique auquel il aurait du se rendre : le retour a la case prison ne s'est pas fait attendre.



Au moment de sa libération, Théodore A. Sypnier avait fait état du projet de retrouver une partie de sa famille, qui lui avait envoyé une fin de non recevoir par voie de presse.

Force est de constater aujourd'hui que c'est finalement un tout autre retour aux sources qui l'attend : la décision sur son emprisonnement jusqu'en 2012 sera prise sous 30 jours.

A noter enfin qu'il n y a qu'un pédophile plus agé que Sypnier aux Etats-Unis : il a 103 ans et vit ses derniers jours en liberté confiné dans son domicile sous un contrôle judiciaire drastique.