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 Hystéries irresponsables

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MessageSujet: Hystéries sécuritaires   Mar 24 Nov - 7:07

Le gouvernement fédéral canadien projette de contraindre pénalement les fournisseurs d’accès à Internet à alerter les autorités s’ils rencontrent un contenu lié à la pédopornographie.

Selon The Vancouver Sun, les FAI devraient en outre conserver toutes les preuves possibles s’ils estiment que des infractions de ce genre ont été commises sur les serveurs qu’ils hébergent. Par ailleurs, le projet de loi créerait une plate-forme dédiée qui transmettrait aux autorités le moindre indice impliquant potentiellement ce genre de pornographie. En cas de défaillance dans cette procédure, les FAI pourraient être sanctionnés jusqu’à 100 000 dollars pour ceux organisés sous forme de société, et 10 000 dollars ainsi que 6 mois de prison pour les entreprises unipersonnelles. Des dispositifs d’alerte existent déjà dans l’Ontario, Manitoba ou la Nouvelle Écosse, cette législation en formation viserait ainsi à la généraliser.

Les Etats Unis, un hôte de première importance

Ce dispositif fait suite à la publication d’une étude par le Centre canadien de protection de l'enfance, en partenariat avec Bell Canada. Ce rapport de recherche intitulé « Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet » a étudié près de 16 000 incidents relatifs à des sites internet à caractère pédopornographique et procédé à l’analyse de plus de 4 000 images différentes d'abus pédosexuels.

Selon ce document, « plus de 82 % des images analysées par Cyberaide.ca montraient de très jeunes enfants prépubères âgés de moins de 12 ans. Ce qui inquiète le plus, c'est la gravité des abus : plus de 35 % des images analysées montrent des agressions sexuelles graves »…

Plus de 60 pays hébergeaient des images d'abus pédosexuels et sur une période de 48 heures, 212 adresses IP localisées dans 16 pays différents avaient été récoltées sur un seul site internet. 70% des serveurs hôtes sont hébergés aux Etats-Unis, contre 8% pour le Canada et 1,7% pour la France (voir tableau).

Douze recommandations

L’étude souligne l'importance d'avoir une centrale nationale de signalement, afin que chacun « puisse participer activement aux efforts de protection de l'enfance en signalant les cas d'exploitation sexuelle d'enfants au moyen des technologies de l'information ».

Elle recommande encore une collaboration étroite avec l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) afin de permettre l'adoption de normes de validation lors de l’enregistrement des noms de domaine. « Cette information devrait être disponible en cas d’enquête pour faciliter l’identification des propriétaires de sites pédopornographiques et le sauvetage des enfants soumis à des abus sexuels »

Toujours au rang des recommandations, le rapport préconise une collaboration étroite entre la police et les fournisseurs d’accès « afin de retirer les contenus manifestement illégaux des serveurs canadiens ». Même démarche cette fois avec les bureaux d’enregistrement afin de mettre hors ligne les domaines associés à des contenus pédophiles.

S'attaquer aux noms de domaine et certifier les Whois

« Cette mesure permettrait d’empêcher les nouveaux propriétaires de sites internet d’acheter des noms de domaines connus pour héberger du matériel illégal et le les réutiliser pour les mêmes fins. Vu que ces noms de domaine ont une valeur marketing importante et deviennent bien connus des consommateurs d’images d’abus pédosexuels, il y a lieu de prendre des mesures pour qu’ils soient retirés en permanence ».

Ce rapport sollicite aussi la mise en place d’une coalition pour contrer le commerce d’images de ce type. « Cette coalition permettrait de collaborer avec corps policiers, le secteur financier et les fournisseurs de services et de contenu internet dans le but de remonter jusqu’à la source des sites internet et d’enrayer le problème ». Le paiement par carte de crédit est utilisé dans 56,4% des cas, contre 33,3 pour le paiement en ligne et 6,1% pour le virement bancaire.

Enfin, lorsqu’un site est associé à un réseau fast-flux (dont l’objectif est d’associer plusieurs adresses IP à un nom de domaine) « il est possible de déterminer les adresses IP utilisées pour fournir le contenu ». Là encore, on milite pour une collaboration poussée avec les FAI : « les centrales de signalement du monde entier pourraient collaborer avec les fournisseurs de services internet pour leur signaler la présence d’ordinateurs zombies dans leur réseau. Un fournisseur de services internet pourrait décider de suspendre le service d’un abonné jusqu’au rétablissement de l’ordinateur infecté ».

Situation en France

En France, les intermédiaires techniques sont impliqués dans la lutte contre la pédopornographie notamment par la loi de 2004 sur la confiance dans l’économie numérique qui les contraint de retirer sans attendre les contenus manifestement illicites de ce type. Par ailleurs, d’autres solutions sont recherchées comme le blocage des sites avec la LOPPSI 2, loi d’orientation qui est attendue pour février 2010. L’objectif est incontestable et incontesté, mais il se heurte à de nombreuses critiques techniques (inefficacité du blocage) ou d’efficacité (bloquer le web visible, incitera au développement du web invisible, du chiffrage, etc.). Par ailleurs, diverses chartes d’engagement ont ponctué l’existence des intermédiaires techniques.

Au même moment, signalons que Inhope, réseau de Hotlines Internet célébre son 10ème anniversaire de lutte contre les contenus illégaux sur internet. Inhope « permet aux internautes de signaler de manière anonyme des contenus en ligne potentiellement illégaux, et principalement les images d’abus sexuels sur mineurs »
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MessageSujet: Hystéries sécuritaires   Dim 6 Déc - 7:02

Depuis des mois, Sietse van der V. est à la recherche d’un endroit pour se loger. Ce pédophile condamné a purgé sa peine, mais deux maires l’ont d’ores et déjà exclu de leur commune, de peur d’avoir des problèmes.


La société ne sait plus à quel saint se vouer lorsqu’il s’agit de pédophiles.
Certains projets d’essai vont être mis en route afin de prendre en main le retour des pédophiles dans la société néerlandaise.

Jeudi dernier, le juge a remis en place le maire de Utrechtse Heuvelrug. Le maire n’a pas le droit d’interdire son territoire au pédophile Sietze van der V.
Selon le verdict, un pédophile doit être chassé des environs des écoles, des piscines et des terrains de jeu. Le maire d’Eindhoven avait, il y a peu de temps, entendu le même verdict.
Sietse van der V. est satisfait du verdict du juge, mais il ne sait pas encore où il va aller habiter. Il traîne depuis deux mois et demi et en a assez.

Discussions animées

Le retour des pédophiles dans la société fait naître des discussions animées. Les politiques sont obligés de trouver des solutions. Le ministre néerlandais de la Justice, Piet Hein Donner, a écrit le 8 octobre une lettre au Parlement, dans laquelle il décrit ses projets.
Il s’agit d’une longue liste de mesures : traitement obligatoire, surveillance accrue, un système de reclassement et de suivi policier, la destitution de certains droits civiques, des moyens de surveillance électronique, des interdictions de contacts, et l’administration locale doit savoir à temps qu’un délinquant des mœurs est libéré.


Bénévoles

La nouveauté est COSA, Circles of Support an Accountability, un système de bénévoles et de professionnels qui accompagnent ensemble le pédophile.
Les bénévoles ont régulièrement des contacts avec les délinquants, explique le directeur de COSA, Sjef van Gennip.
Ce contact consiste en entretiens et en toutes sortes d’activités communes, comme le sport et la promenade. Plus le délinquant parle avec le plus grand nombre de personnes possibles de son comportement, mieux on peut le comprendre, savoir ce qu’il pense et ce qui le préoccupe. De cette manière, il ne tombe pas dans un isolement et ne peut pas faire des tas de choses dans l’anonymat. De cette façon, il est visible pour la société.
La semaine prochaine, le projet COSA débute en expérimentation. Le système de reclassement aux Pays-Bas a recruté des bénévoles et les a entraînés.

Au Canada et en Grande-Bretagne, la COSA a déjà bien travaillé, déclare Van Gennip. Le nombre de cas de récidive a diminué de 70%. Les experts trouvent qu’un système étanche n’existe pas.

Sécurité des enfants

Les quatre grandes villes vont participer aussi à une autre expérimentation, qui implique déjà 11 autres communes. Bien avant qu’un délinquant soit libéré de prison, les communes sont mises au courant. L’administration locale peut de cette manière préparer le retour le mieux possible.
Le maire d’Utrecht, Aleid Wolfson, a écrit une longue lettre à ce sujet au conseil municipal, dans laquelle il insiste sur le fait que le maire ne doit pas empiéter sur le terrain des instances professionnelles (Ministère Public, reclassement, corporations locatives). Mais le gouvernement doit bien veiller à ce que les instances tiennent compte des risques éventuels sur l’ordre public et la sécurité.
De cette manière, le maire ne prend pas de responsabilité pour la resocialisation de ce groupe d’ex-détenus, écrit Wolfson.
De plus, toutes les parties concernées sont d’accord pour dire que le bien-être et la sécurité des enfants est la priorité.
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MessageSujet: antécédents criminels «incompatibles» avec le travail de prof   Ven 11 Déc - 6:15

Au moins 17 personnes ayant des antécédents criminels «incompatibles» avec le travail de prof ont tenté d'obtenir le droit d'enseigner dans des écoles du Québec, depuis le début de 2009.





Ces individus avaient vraisemblablement commis des infractions criminelles à caractère sexuel ou des actes de violence, selon des données obtenues par Le Journal auprès du ministère de l'Éducation.

Ils ont été débusqués à la suite des vérifications d'antécédents judiciaires qui sont effectuées systématiquement, depuis 2006, auprès des personnes souhaitant obtenir une «autorisation d'enseigner» dans les écoles du Québec.

Le passé de plus de 5500 aspirants profs a ainsi été scruté à la loupe par la Sûreté du Québec, entre le 1er janvier et le 13 novembre dernier.

À peine 8% des vérifications ont cependant permis de découvrir des antécédents, en grande majorité des infractions au Code de la Sécurité routière.

Une centaine d'individus avaient toutefois déjà été condamnés pour un crime, mais dans la majorité des cas, les infractions retracées n'ont pas été considérées «en lien avec l'exercice de la profession enseignante.» Il pouvait s'agir de cas de vol, de fraude, de consommation de drogue ou de conduite en état d'ébriété, par exemple.

Les directeurs d'école et les commissions scolaires de la province se réjouissent de constater que 17 personnes ayant des antécédents judiciaires «problématiques» n'ont pas pu se retrouver seules avec des élèves, cette année.

«C'est rassurant de constater que ces mesures-là sont en place et qu'elles sont efficaces», indique la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE), Chantal Longpré.

La Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) reconnaît cependant que le système n'est pas parfait.

«Une personne peut être un pédophile et ne pas avoir été arrêtée, donc ne pas avoir d'antécédents», souligne le directeur des relations de travail de l'organisme, Bernard Tremblay.

«Mais dans le passé, une personne pouvait avoir commis une offense criminelle et se retrouver dans nos écoles. Ça n'avait pas de bon sens», lance-t-il.

Intrusion dans la vie privée ?

Plusieurs voix se sont élevées, au cours des derniers mois, pour dénoncer cette intrusion de l'État dans la «vie privée» des personnes souhaitant devenir enseignantes. Chantal Longpré juge cependant que le débat est ailleurs.

«C'est vraiment juste pour la sécurité des élèves, insiste-t-elle. Je ne peux m'imaginer confier des enfants à des gens que je connais pas du tout. Je pense qu'il était temps qu'on prenne ces mesures-là.»

Qu'est-ce qui est acceptable?

Il n'est pas toujours facile de tracer la ligne entre les antécédents judiciaires qui devraient empêcher un individu de travailler comme prof et ceux qui ne devraient pas poser problème.

«On va le dire clairement, ce qui nous intéresse systématiquement, ce sont les antécédents de pédophilie et les cas d'agressions sur des enfants», indique Bernard Tremblay, de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

Mais certains antécédents criminels sont moins faciles à analyser.

C'est les cas des infractions reliées à la drogue. Alors que les crimes de possession de stupéfiant ne devraient pas nécessairement empêcher un individu de travailler dans une école, ceux de «trafic» peuvent être plus problématiques, souligne M. Tremblay.

À l'inverse, les crimes économiques ne devraient pas empêcher un futur prof d'obtenir son autorisation d'enseigner, mais il en va autrement lorsqu'il s'agit d'embaucher un employé au service de la taxe scolaire, fait-il valoir.
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MessageSujet: Le projet de loi Loppsi,   Ven 11 Déc - 6:17

Le projet de loi Loppsi, qui prévoit notamment l’obligation pour les FAI de bloquer l’accès « sans délai» à une liste de sites à caractère présumé pédophile établie par l’administration, devrait être examiné dans le courant du mois de février.

Le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux avait annoncé le mois dernier que le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) serait examiné fin janvier, ou début février 2010. Finalement, le filtrage du net qu’impose le texte devrait être examiné « courant février» par les députés.

Selon le quotidien d’information destiné aux élus locaux, Maire-Info, le ministre chargé des relations avec le Parlement Henri de Raincourt aurait en effet annoncé que l’examen du projet de loi Loppsi sera examiné « en première lecture courant février à l’Assemblée Nationale« . S’il est précisé « en première lecture» , c’est a priori que le texte ne sera pas présenté en procédure accélérée, ce qui serait étrange tant c’est devenu l’usage dans la cinquième République.

Très large, puisqu’il fixe les grandes orientations stratégiques en matière de sécurité intérieure pour les années 2009-2013, le texte présenté en conseil des ministres en mai dernier prévoit notamment dans son article 4 l’obligation pour les FAI d’ « empêcher l’accès sans délai» aux sites Internet dont la liste sera établie par l’administration, sans contrôle judiciaire. En théorie, il s’agira uniquement de sites hébergeant « des images ou des représentations de mineurs relevant des dispositions de l’article 227-23 du code pénal« , c’est-à-dire des images à caractère pédophile. Cependant, du fait d’une interprétation sujette à caution, combinée au sentiment d’un devoir de résultat qui impose d’avoir la main lourde, la liste de sites risque fortement d’être remplie de faux-positifs, comme ça a été le cas en Australie ou en Allemagne.

« D’après les études menées en Allemagne (et encore en cours), sur 8000 URLs contenues dans les listes noires présumées de la police, seuls 110 sites web contenaient des images d’abus sexuels sur mineurs et des images érotiques de mineurs, et après notification à l’hébergeur, seulement 7% de ces contenus illégaux, hébergés dans des pays non-membres d’Inhope, étaient encore en ligne après 14 jours (alors que la plupart des contenus notifiés ont été supprimés dans les 48h après notification)« , notait ainsi récemment l’Association des fournisseurs d’accès (AFA).

Peut-être le gouvernement français saura-t-il cependant suivre la voie de la sagesse allemande, en imitant le gouvernement d’Angela Merkel qui a renoncé au mécanisme de filtrage que les parlementaires avaient pourtant bien voulu adopter. Mais y croire serait fait preuve de naïveté sur les desseins de Nicolas Sarkozy.

L’Allemagne a renoncé aussi à la riposte graduée, quand la France l’a adoptée.
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MessageSujet: Comment changer sa vie dans ces conditions ?   Sam 19 Déc - 8:08

Depuis des mois, Sietse van der V. est à la recherche d’un endroit pour se loger. Ce pédophile condamné a purgé sa peine, mais deux maires l’ont d’ores et déjà exclu de leur commune, de peur d’avoir des problèmes.


La société ne sait plus à quel saint se vouer lorsqu’il s’agit de pédophiles.
Certains projets d’essai vont être mis en route afin de prendre en main le retour des pédophiles dans la société néerlandaise.

Jeudi dernier, le juge a remis en place le maire de Utrechtse Heuvelrug. Le maire n’a pas le droit d’interdire son territoire au pédophile Sietze van der V.
Selon le verdict, un pédophile doit être chassé des environs des écoles, des piscines et des terrains de jeu. Le maire d’Eindhoven avait, il y a peu de temps, entendu le même verdict.
Sietse van der V. est satisfait du verdict du juge, mais il ne sait pas encore où il va aller habiter. Il traîne depuis deux mois et demi et en a assez.

Discussions animées

Le retour des pédophiles dans la société fait naître des discussions animées. Les politiques sont obligés de trouver des solutions. Le ministre néerlandais de la Justice, Piet Hein Donner, a écrit le 8 octobre une lettre au Parlement, dans laquelle il décrit ses projets.
Il s’agit d’une longue liste de mesures : traitement obligatoire, surveillance accrue, un système de reclassement et de suivi policier, la destitution de certains droits civiques, des moyens de surveillance électronique, des interdictions de contacts, et l’administration locale doit savoir à temps qu’un délinquant des mœurs est libéré.


Bénévoles

La nouveauté est COSA, Circles of Support an Accountability, un système de bénévoles et de professionnels qui accompagnent ensemble le pédophile.
Les bénévoles ont régulièrement des contacts avec les délinquants, explique le directeur de COSA, Sjef van Gennip.
Ce contact consiste en entretiens et en toutes sortes d’activités communes, comme le sport et la promenade. Plus le délinquant parle avec le plus grand nombre de personnes possibles de son comportement, mieux on peut le comprendre, savoir ce qu’il pense et ce qui le préoccupe. De cette manière, il ne tombe pas dans un isolement et ne peut pas faire des tas de choses dans l’anonymat. De cette façon, il est visible pour la société.
La semaine prochaine, le projet COSA débute en expérimentation. Le système de reclassement aux Pays-Bas a recruté des bénévoles et les a entraînés.

Au Canada et en Grande-Bretagne, la COSA a déjà bien travaillé, déclare Van Gennip. Le nombre de cas de récidive a diminué de 70%. Les experts trouvent qu’un système étanche n’existe pas.

Sécurité des enfants

Les quatre grandes villes vont participer aussi à une autre expérimentation, qui implique déjà 11 autres communes. Bien avant qu’un délinquant soit libéré de prison, les communes sont mises au courant. L’administration locale peut de cette manière préparer le retour le mieux possible.
Le maire d’Utrecht, Aleid Wolfson, a écrit une longue lettre à ce sujet au conseil municipal, dans laquelle il insiste sur le fait que le maire ne doit pas empiéter sur le terrain des instances professionnelles (Ministère Public, reclassement, corporations locatives). Mais le gouvernement doit bien veiller à ce que les instances tiennent compte des risques éventuels sur l’ordre public et la sécurité.
De cette manière, le maire ne prend pas de responsabilité pour la resocialisation de ce groupe d’ex-détenus, écrit Wolfson.
De plus, toutes les parties concernées sont d’accord pour dire que le bien-être et la sécurité des enfants est la priorité.
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MessageSujet: Les chicaneries et humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains   Mar 29 Déc - 8:12

Les chicaneries et humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains

lundi 28 décembre 2009 par webmaster

(...) L’histoire humaine nous enseigne que c’est le comportement d’un homme qui fait qu’on le respecte, ou qu’on le méprise. Nos relations avec la France doivent être des relations de partenariat et non celles d’un tuteur à un mineur. Il faut une fois pour toute sortir de cette idée que la France va aider au développement de l’Afrique (...)

I - introduction

Il n’y a pas très longtemps nous étions invités à une cérémonie de baptême d’un petit garçon de six mois, dans la région lyonnaise, par un couple amis. Le mari est un français, blond aux yeux bleus ; un homme très courtois, d’une grande amabilité, très humble et d’une humanité très visible. Il est profondément amoureux de son épouse, une noire originaire de ce pays d’Afrique de l’ouest qu’on appelle la Côte d’Ivoire.

Après la cérémonie à l’église, nous sommes allés au domicile du couple où un rafraîchissement et un déjeuner étaient prévus. Là le mari nous a exprimé sa colère et surtout sa honte face au comportement du consulat de France à Abidjan qui a refusé le visa à la mère de son épouse qui devait venir voir sa fille et assister au baptême de son petit fils.

Il expliquait avec rage que sa femme et lui ont fourni tous les documents demandés par le consulat, rien ne manquait et pourtant le visa a été refusé, sans la moindre explication. Avant d’aller plus loin examinons ici la liste des documents exigés par les ambassades et autres consulats français pour le voyage d’un africain dans leur pays.

II - Documents exigés par la France

Le sénégalais, le malien, l’ivoirien, le togolais ou le camerounais qui désire aller en visite en France doit fournir les documents suivants :

- Un billet d’avion aller et retour

- Une attestation de travail,

- Une attestation de congé,

- Une copie des trois derniers bulletins de salaire,

- Une copie de sa carte de CNPS ( sécurité sociale)

- Un relevé de son compte bancaire,

- Une quittance de loyer,

- Une quittance de la facture d’eau

- Une quittance de la facture d’électricité, si possible du Gaz

- Un certificat d’hébergement ou une réservation d’hôtel en France,

- Une assurance de voyage etc.

Celui qui vous invite en France doit vous envoyer :

- un certificat d’hébergement

- une attestation de loyer

- son dernier bulletin de salaire

- son attestation de payement de ses impôts des années 2007 et 2008

- une copie de sa facture d’électricité EDF

Lorsque vous avez tous ces documents, il est inutile de pavoiser car vous n’êtes pas au bout de vos peines, vous devez obtenir un rendez-vous ou vous lever très tôt le matin pour aller affronter l’arrogance, le mépris et la condescendance du personnel administratif français sans oublier une de ces interminables files d’attente devant l’Ambassade ou le consulat de France à Bamako, Dakar, Douala , Abidjan ou à Lomé.

Il ne faut pas oublier d’ajouter une somme de 40 000f cfa au dossier, car en cas de refus du visas, cette somme ne vous sera pas remboursée. Nous refusons ici de commenter le caractère mesquin de cette procédure et toute la chicane qui accompagne la liste des documents à fournir. Même la gestapo allemande et l’union soviétique de la guerre froide, ne demandaient pas autant de documents.

L’attestation de loyer, la facture d’eau et d’électricité de celui qui veut aller assister au mariage d’un frère ou au baptême d’un enfant est tout simplement indécent, ridicule et minable de la part d’un pays qui a occupé et asservit d’autres peuples pendant des décennies, en les accompagnant dans une misère sans nom à travers son soutien à des dictatures sordides et criminelles.

Mais pour être polis, restons dans le domaine du droit pour dire que chaque pays est libre de fixer les règles d’entrée sur son territoire national et sur ce plan, la France est libre de prendre les dispositions qu’elle juge nécessaire d’appliquer aux africains pour fouler son sol. Cela est normal et relève de la souveraineté de l’Etat Français et nous n’avons rien à redire.

C’est exactement comme dans la nuit du 16 au 17 juillet 1942, quand le gouvernement français prenait tout seul la décision souveraine de rafler les juifs français. La fameuse rafle du Vélodrome d’hiver, sans que l’occupant allemand ne le demande, dans le seul but de plaire aux nazis et de permettre aux français de souche de s’emparer honteusement des biens de leurs victimes juives.

9000 policiers et gendarmes furent mobilisés à cet effet et 13 152 juifs, selon les chiffres du gouvernement français, furent déportés dans le camp d’internement de Drancy, avant d’aller finir en déportation dans les abominables camps de la mort de l’Allemagne hitlérienne. C’est là l’une des plus belle page que la France, patrie des droits de l’homme peut offrir au monde d’aujourd’hui.

Nous rappelons qu’en 1986, quand la France, après les attentats terroristes avait imposé le principe des visas à tous les ressortissants de l’Afrique noire et du Maghreb, notre frère, le capitaine para commando Isidore Noël Thomas Sankara, président du Burkina-Faso, avait aussitôt appliqué la réciprocité en exigeant le visa pour tous les français désireux de séjourner au Burkina-Faso.

C’est là que se trouve la solution des chicaneries et autres humiliations quotidiennes que la France impose depuis des siècles aux africains. Il faut donc commencer par avoir à la tête de nos pays des dirigeants politiques, qui ont le sens des valeurs. Des dirigeants qui ne sont pas couchés à plat ventre devant le moindre directeur de cabinet d’un ministre français de passage à Lomé, à Bamako, Conakry, Dakar, Abidjan ou Yaoundé.

L’histoire humaine nous enseigne que c’est le comportement d’un homme qui fait qu’on le respecte, ou qu’on le méprise. Nos relations avec la France doivent être des relations de partenariat et non celles d’un tuteur à un mineur. Il faut une fois pour toute sortir de cette idée que la France va aider au développement de l’Afrique.

C’est faux et même impensable qu’un français puisse y songer. Voilà cinquante ans que cela dure. Montrez nous un seul pays de l’espace francophone de notre continent qui est développé ? cela n’existe pas et les africains que nous sommes, devons nous en prendre aux choix stupides de nos dirigeants politiques.

III - Organiser une vie de dignité chez nous aussi

Commençons par organiser chez nous une vie de dignité à travers notre propre activité de production. Commençons par retirer les ordures ménagères de nos rues et faisons en sorte que la richesse nationale, déjà insuffisante, produite par la majorité de la population, ne soit plus accaparée par une minorité, dont le niveau de vie insulte la pauvreté croissante de nos malheureux peuples africains.

Le racket, le tripatouillage, la magouille politico affairiste, les surfacturations, les attributions de contrats d’Etat sans appels d’offres, l’étalage de résidences et de voitures luxueuses dans des pays où la majorité des citoyens ont de la peine à manger est une indécence qui frôle l’inconscience.

Nous voulons pouvoir nous soigner chez nous quand nous sommes malades. Ainsi qu’avoir chez nous aussi une retraite, digne de ce nom pour nos vieux jours, avoir des routes praticables en toutes saisons, pour relier nos grands centres urbains à notre arrière pays.

Voilà des choses simples qui ne doivent pas être un rêve pour notre génération et qui peuvent se réaliser chez nous sans attendre Godeau. Nous ne demandons pas la lune, mais vivre dignement chez nous. Bref, faire en sorte que dans sa recomposition politique, économique, sociale et culturelle, la gestion des affaires publiques de nos pays soit transparente et loin de l’opacité actuelle qui favorise la combine mafieuse et les détournements massifs de l’argent public. Tel est le principal défi du moment.

VI - Visas et souveraineté

Un pays souverain est libre d’édicter, à n’importe quel visiteur, les conditions de pénétration sur son territoire national. Que ceux qui ont de la mémoire se souviennent encore des conditions de séjours d’un Allemand de l’Ouest à Berlin-Est, et vous comprendrez qu’ils ne nous contrediront pas sur ce point précis.

Si nos pays ont le sens de l’honneur, ils doivent aller le plus loin possible dans l’application de la réciprocité Pour sortir de l’arrogance et des conditions humiliantes d’attribution du visa français voici ce que les pays africains peuvent aussi exiger comme conditions pour l’obtention d’un visa pour aller au Sénégal, au Cameroun, au Mali, en Côte d’Ivoire au Togo ou au Burkina-Faso.

V - Documents à exiger par les ambassades et consulats Africains en France.

Voici ce que nous proposons comme Documents à fournir pour le français qui sollicite un visa d’entrée dans nos modestes pays africains :

- Un billet d’avion aller et retour

- Une attestation de loyer

- Un relevé bancaire

- Trois derniers bulletins de salaires

- Copie de la facture d’eau, d’électricité ou de gaz

- Une copie de sa carte de sécurité sociale

- Une réservation d’hôtel ou un certificat d’hébergement

- Un casier judiciaire vierge

- Un certificat médical attestant que le requérrant du visa n’a pas un penchant pour la pédophilie, car la pédophilie est considéré par les pays européens eux mêmes comme un acte criminel, indigne et immoral.

- Tous français déjà impliqués dans une affaire de corruption est automatiquement interdit de séjours dans nos pays fragiles d’Afrique.

Cette disposition nous permettra de ne plus entrer en matière et en affaire avec tous ces industriels véreux, qui ont des accointances avec le gouvernement français et qui mettent leurs avions et leurs bateaux à la disposition du chef de l’Etat français pour des vacances, et qui font parfois de lui un de leurs agents commerciaux auprès de nos malheureux gouvernements obligés très souvent d’attribuer des marchés publics sans appels d’offres à des entreprises qui n’ont que des avantages chez nous et pas de charges.

- une assurance maladie

- Une assurance de voyage

- Et une caution de 500 000f cfa, remboursable au retour du requerrant du visa. Si dans les trois jours qui suivent son retour, il ne se présente pas à notre modeste consulat, cette somme ne sera plus remboursable.

Voilà des simples conditions d’attribution des visas qui feront réfléchir tous les français qui veulent venir au soleil et s’offrir du bon temps en Afrique. Il est évident que seul un gouvernement africain qui a suffisamment du courage et surtout une haute idée de ses responsabilités peut prendre de telles dispositions.

C’est lorsque des ministres français, des hommes d’affaires comme Bouygues, Pinault ou Bolloré auront accomplis de telles formalités que la France entière se rendra compte des humiliations et des chicaneries inutiles qu’elles imposent quotidiennement aux africains.

VI - Conclusion Générale

Les combats que les africains ont mené depuis la nuit noire du colonialisme nous enseignent : qu’il n’y a pas d’exemple dans l’histoire de pays dominés qui ont réussi leur développement, ou dont le plein épanouissement national à été l’œuvre d’un autre pays.

C’est grâce au pouvoir d’autodétermination, conféré par l’indépendance, qu’un peuple retrouve la libre disposition de lui même et peut alors s’organiser de manière à bâtir une économie, une culture, une nation à son service.

C’est dans cette voie que nous disons de façons très claire, que la nature des hommes nous importe peu, l’ethnie ou la descendance royale de telle ou telle personne, ne nous intéresse plus encore moins les diplômes qui ne permettent pas de prendre les bonnes décisions, quand on est aux commandes des affaires d’Etat.

Nous voulons à la tête de nos pays des hommes et des femmes qui ne sont pas au service d’une tiers puissance. L’idée d’un homme à la tête de son pays pour préserver les intérêts d’un autre pays, au détriment de ceux de son propre peuple, est la chose la plus humiliante et la plus indigne de l’histoire de l’homme sur la terre.

Nous devons simplement avoir le courage de rompre avec de telles pratiques qui nous rendent ridicules et honteux devant ce monde qui nous regarde avec pitié portant nos malheurs sur nos têtes au bord de la route de l’histoire, dans un terrain vague et infertile où l’avenir semble ne plus pousser.

On peut être pauvre et se faire respecter. Le Rwanda de notre frère Paul Kagamé nous enseigne que quand une puissance moyenne a formé des génocidaires et veut jouer au matamore chez vous il faut expulser son ambassadeur et rompre les relations diplomatiques avec elle. L’Algérie nous enseigne que quand l’occupant vous méprise et piétine votre existence il faut prendre les armes et le chasser sans ménagement.

Le Vietnam nous enseigne que la puissance de feu de l’occupant ne peu pas surpasser votre connaissance du terrain et votre volonté de vivre simplement libre chez vous. Alors chers compatriotes d’Afrique et d’ailleurs, l’heure n’est plus à la fatalité, aux pleurnichages et aux jérémiades inutiles, le temps des salamalecs est bel et bien terminé, les africains doivent simplement prendre des dispositions pour défendre le peut de dignité qui leur reste ainsi que leur modeste vie et leur survie sur cette terre des hommes, rien de plus.

Africains, Nous sommes des peuples libres, il est possible que nos dirigeants politique corrompus, hautains et médiocres pensent le contraire, à ceux là, nous leur réservons le juste sort et la belle fin de vie de Ceausescu ou de Mobutu, dans la nuit du grand soir de la dignité retrouvée. Dans cette quête, ne baissons donc pas les bras, encore moins la tête, comme l’exprime si bien cette vieille chanson paysanne des montagnes du Venezuela :

<< Se Puede matar el hombre

Pero no mataran la forma

En que se alegraba su alma

Cuando sonaba ser libre >>

Ils peuvent tuer l’homme

Mais il ne peuvent tuer la façon

Dont son âme se réjouit

Lorsqu’elle rêve d’être libre.

Dr SERGE-NICOLAS NZI
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MessageSujet: Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?   Dim 3 Jan - 7:17

Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?
La société de logements sociaux de Seraing a refusé voilà quelques mois d'accorder un logement à 3 repris de justice: un dealer, un violeur (sur mineur) et un pédophile. Mais le code wallon du logement interdit de tenir compte du casier judiciaire pour attribuer les logements. Les locataires, eux, sont partagés entre peur et respect de la "2ème chance".
Polémique: pas de logement social pour les pédophiles, violeurs et dealers ?
Article Picture



Votre région - Liège sam 2 jan, 22:01

La société de logements sociaux la « Maison sérésienne », qui gère 3200 logements sur la commune de Seraing, est au centre d’une polémique entre le gouvernement wallon et et la Société wallonne de logement (SWL), révèle ce samedi La Libre Belgique. En cause ? La décision de la « Sérésienne » de ne pas accorder de logement social à trois ex-détenus en ayant tenu compte de leur certificat de bonne vie et mœurs, ce qui viole la législation régionale en la matière. Le logiciel qui calcule si oui ou non quelqu’un a droit à un logement social leur avait en effet accordé le feu vert.



Pas là pour faire de la réinsertion sociale

Alain Mathot (PS), bourgmestre de Seraing et coordinateur général de la société de logements sociaux, se défend. Il considère que la Maison sérésienne a l’obligation morale d’assurer la quiétude et la sécurité de ses locataires face à ces futurs voisins potentiellement dangereux. En effet, l’un avait été condamné pour vente de drogue avec récidive, l’autre pour viol sur mineur et le troisième pour pédophilie. "Il n’est écrit nulle part que les sociétés de logements sociaux doivent faire de la réinsertion sociale. Je n’ai pas de problème à m’occuper de cette catégorie de personnes, mais qu’on ne donne les moyens de le faire, notamment des assistants sociaux, ce que nous n’avons pas", expliquait-t-il au quotidien.



La Société wallonne du logement veut mettre la "Sérésienne" sous tutelle

Mais le code wallon du logement est clair et cela constitue un manquement grave, selon le commissaire de la SWL auprès de la « Sérérienne ». Il a ainsi introduit 5 recours pour sanctionner les dirigeants. La SWL a d’abord ordonné à la société de revoir sa position, mais puisqu’elle ne recevait aucune réponse, elle a finalement décidé de donner au commissaire le pouvoir d’annuler les attributions de logements sociaux de la « Sérésienne » durant 6 mois.



Le gouvernement wallon pas

C’était sans compter sur la réponse du gouvernement wallon, à qui il revient le droit de donner ou non ce pouvoir au commissaire. Il a en effet jugé cette solution "inadéquate", révèle La Libre. La SWL étant sommée de trouver une alternative. Le gouvernement wallon a finalement opté, après une nouvelle demande revue par la SWL, d’adresser un rappel de la loi à la société sérésienne.



Des avis partagés ... mais pour un pédophile, la pilule passe difficilement

Frédéric Delfosse est allé poser la question aux locataires de La Sérésienne pour RTL-TVI. "Je ne sais pas si je suis pour… Certainement… Je ne crois pas, j’ai trop peur", expliquait une dame d’un certain âge. "Normalement tout le monde à droit à une deuxième chance. C’est vrai que l’homme ou la femme a fait des conneries, je vais dire entre guillemets, ils ont droit à une deuxième chance. Donc il faut leur laisser quand même le droit d’avoir un logement social", considérait par contre une autre locataire. "Le quartier est déjà assez mouvementé, mais maintenant si c’est un délit mineur, si ce n’est pas un pédophile ou un criminel, il n’y a pas trop de problème", expliquait finalement une dernière locataire.

Aujourd’hui, les 3 demandeurs ont trouvé une habitation, mais ailleurs.
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MessageSujet: Les scanners corporels en contradiction avec la loi contre la pédophilie infantile?   Mer 6 Jan - 6:51

Les scanners corporels en contradiction avec la loi contre la pédophilie infantile?

ROYAUME-UNI - Leur utilisation pourrait être interdite pour les mineurs...
L’introduction rapide de scanners corporels dans les aéroports britanniques n’aura peut-être pas lieu... ou du moins, pas tout de suite. En effet, selon le Guardian, l’utilisation de ces «BodyScann» serait en contradiction avec la loi britannique qui interdit la création «d’images indécentes d’enfants».

>> Qu’est-ce qu’un scanner corporel? Comment fonctionne-t-il? Le décryptage ici.

Le ministère des Transports, contacté par le Guardian, a confirmé que la pornographie infantile faisait partie des «questions légales et opérationnelles» entourant la mise en service des scanners, actuellement en discussion suite à l’attentat manqué sur un vol Amsterdam-Detroit le 25 décembre.

Il serait ainsi question d’interdire l’utilisation du scanner pour les mineurs, afin de ne pas risquer d’abus. C’est déjà ce qu’il s’était passé à l’aéroport de Manchester, rappelle le quotidien, lors d’une phase de test.

«Impossible de reconnaître le visage»

Contactée par 20minutes.fr, la société Visiom, qui commercialise le scanner en France, explique qu’il est «impossible de reconnaître le visage» de la personne. Néanmoins, toutes les courbes et les formes du corps sont reproduites, on voit ainsi nettement les organes génitaux ou la poitrine du passager.

C’est ce qui inquiète l’association Action for Rights of Children, qui s’appuie sur une loi de 1978, qui rend illégale la création d’image indécente d’enfants.

Et les stars dans tout ça?

D’autres associations britanniques mettent en garde contre la revente de scanners de stars, qui risqueraient ensuite de circuler sur le Web...
O.R.


king Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Cartographier le cerveau des pédophiles ?   Jeu 7 Jan - 4:24

L'imagerie médicale à la conquête des tribunaux

[ 06/01/10 ]
Si elle n'a pas encore cours en France, l'utilisation d'images du cerveau à des fins de preuve se banalise aux Etats-Unis. Et pose des problèmes à la fois scientifiques et éthiques.

Peut-on utiliser des images du cerveau à des fins de preuve dans le cadre d'un procès ? Dès 1992, aux Etats-Unis, c'est grâce à ce type d'informations présentées par la défense que l'accusé d'un procès (« people versus Weinstein ») vit sa responsabilité atténuée dans le meurtre de son épouse. Un examen d'imagerie cérébrale avait en effet mis en évidence un kyste sur ses méninges, responsable d'une inflammation des tissus ayant pu entraîner des lésions au niveau du lobe frontal. Sur la base de ces éléments et de diverses expertises complémentaires, la cour avait finalement admis que l'accusé souffrait d'une « déficience de ses fonctions exécutives ».
Sur le même sujet

« La vérité est notre business »

« Aujourd'hui, l'utilisation par les avocats d'images IRM pour plaider l'irresponsabilité s'est banalisée aux Etats-Unis, explique Christian Byk, juge à la cour d'appel de Paris, secrétaire général de l'Iales (Association internationale droit éthique et science). En sera-t-il de même, demain, en France, au pénal ? » Le Centre d'analyse stratégique a consacré un colloque à ce sujet au mois de décembre. En France, on considère, d'une part, que si le prévenu souffre de troubles psychiques il n'est pas responsable et, d'autre part, qu'il y a liberté de la preuve, les seules limites portant sur la « loyauté » du recueil de cette preuve. Une déposition obtenue sous hypnose, par exemple, a été reconnue sans valeur par un tribunal français.

« En fait, le recours à l'imagerie pose la question de l'existence d'un déterminisme cérébral », souligne Christian Byk. En d'autres termes, notre cerveau pilote-t-il nos comportements, éventuellement à notre insu ? Pour Sébastien Tassy, spécialiste des troubles du comportement du sujet âgé dans le service de psychiatrie du CHU de Marseille, « il est extrêmement difficile d'établir un lien entre une anomalie anatomique et un comportement ». Bien sûr, un certain nombre de cas de lésions résultant d'accidents ou de tumeurs montrent que la mise hors jeu de certaines zones du cerveau peut transformer le comportement des individus. C'est ainsi que la destruction de tout ou partie de la zone orbito-frontale peut entraîner des conduites de désinhibition et une incapacité à respecter les règles sociales usuelles. « Mais, insiste Sébastien Tassy, la quasi-totalité des personnes qui commettent des délits ont un cerveau strictement normal sur le plan anatomique. »
Marge d'erreur

Outre d'éventuelles lésions anatomiques, c'est le fonctionnement du cerveau qu'il est maintenant possible d'étudier grâce à l'IRM fonctionnelle. Celle-ci montre quelles zones cérébrales sont actives dans telle ou telle situation (mouvement, émotion, activité intellectuelle…). En examinant plusieurs centaines d'individus, on peut établir une cartographie « type » associant un comportement à l'activation de certaines zones cérébrales. Il s'agit donc de résultats statistiques, qui n'ont de valeur qu'à l'échelle d'une population et avec une marge d'erreur.

« Cela signifie, insiste Sébastien Tassy, qu'on ne peut rien en déduire de façon certaine pour un individu précis. Par exemple, le fait qu'à l'IRM fonctionnelle, les zones cérébrales activées chez M. X, accusé de pédophilie, correspondent bien à une carte cérébrale type des pédophiles ne permet pas de dire avec certitude qu'il est coupable. Tout au plus peut-on dire qu'il y a risque accru qu'il le soit. » Pour Serge Stoleru, psychiatre et chercheur à l'Inserm à Paris, si l'approche statistique reposant sur l'IRM n'est pas fiable à 100 %, « elle donne pourtant, de manière générale, de meilleurs résultats que l'expertise clinique ». Un avis que ne partage pas Sébastien Tassy, pour lequel l'examen clinique reste déterminant dans la mesure où « les neurosciences n'offrent aucun outil pertinent pour appréhender les psychopathies ».

La recherche d'une preuve cérébrale se heurte à une autre difficulté, comme le souligne Hervé Chneiweiss, directeur de recherche au CNRS et directeur de laboratoire Inserm-université Paris-Descartes au centre de psychiatrie et neurosciences. « Selon les lieux ou les époques, les normes sociales et morales varient considérablement alors que notre cerveau, lui, n'a pas évolué depuis l'apparition d'Homo sapiens ». Vouloir corréler des comportements jugés déviants (selon les normes actuelles) à des caractéristiques anatomiques ou fonctionnelles semble donc impossible. « La façon dont nous utilisons notre cerveau est imprégnée de social et de culturel », poursuit Hervé Chneiweiss.
Raccourci discutable

Enfin, d'un point de vue purement technique, considérer que l'IRM permet de voir l'activité mentale est un raccourci discutable. Sur le plan anatomique, les données recueillies à l'IRM sont reconstruites avec une certaine marge d'erreur par rapport à la réalité (de l'ordre du millimètre). Mais, surtout, rappelle Arnaud Marchadier, responsable R & D de la société Useful Progress, spécialiste du traitement d'images médicales, « l'IRM fonctionnelle repose sur l'hypothèse selon laquelle plus une zone cérébrale est active, plus le flux sanguin y est important. Ce n'est donc pas l'activité cérébrale elle-même qu'on mesure. » Enfin, une légère modification des paramètres du logiciel de reconstruction peut entraîner des résultats suffisamment différents pour que l'on puisse en tirer des conclusions opposées. Avant que l'imagerie cérébrale puisse devenir un élément de preuve dans le cadre de procédures judiciaires, il reste donc beaucoup de chemin à parcourir sur le plan des connaissances. Sans parler de la réflexion éthique, qui devra préciser dans quelles conditions il est légitime d'utiliser un tel outil.
CATHERINE DUCRUET, Les Echos
Peut-on cartographier l'activité du cerveau ?
L'IRM (imagerie par résonance magnétique) permet d'avoir
une vue en deux dimensions
des organes, et notamment du cerveau, en envoyant des ondes électromagnétiques à haute fréquence et en mesurant le signal réémis par certains atomes.
L'IRM fonctionnelle va plus loin : elle permet de quantifier et de visualiser l'activité cérébrale, car le signal renvoyé par les zones activées est plus fort, en raison d'une quantité plus importante d'oxygène que dans les zones
au repos.
Les zones activées apparaissent donc clairement sur les images,
et il est possible de les associer
à un comportement donné (mémorisation, mouvement, émotion, etc.).
En établissant des statistiques sur des centaines de sujets examinés, il est possible d'obtenir une cartographie type de l'activité cérébrale. Mais, selon
de nombreux chercheurs, une telle approche n'est pas fiable
à 100 %.
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MessageSujet: Revenus au moye-âge ? prets à brûler de nouveaux" sorciers" ? capables de charmer les enfants ?   Lun 18 Jan - 5:26

Pédophilie : un groupe crée le scandale sur Facebook

Un groupe prônant la pédophilie et faisant de l'humour sur les enfants agressés par des adultes a créé la panique dimanche soir sur le site communautaire Facebook. Le groupe avait atteint en quelques heures près de 900 membres, certains adhérant aux premiers commentaires postés par le créateur du groupe, d'autres s'insurgeant en demandant la destruction immédiate de ce profil Facebook.

Raphaël fait partie de ceux qui ont adhéré au groupe par l'intermédiaire d'un ami sur Facebook. « Au début, je me suis demandé ce que c'était. Je pensais que ça pouvait être un traquenard de la part de la police pour attirer les pédophiles, mais les commentaires étant vraiment trop extrêmes je me suis dit que c'était des imbéciles qui voulaient créer un buzz, faire une blague », voire monter une opération pour embarraser Facebook.

Le groupe comptait 900 membres quelques heures après sa création, certains d'entre eux se réjouissant de son succès. « Allez, encore, le mille, le mille! »

Le créateur du groupe se décrit comme voulant faire de « l'humoir noire ». Mais pour Raphaël, les commentaires vont au-delà de l'humour. « C'est de la pure débilité », lance-t-il. « Quand on fait de l'humour noire sur ces sujets, en général on veut faire passer un message, mais là, il n'y a aucun message ».

« Je l'ai signalé aux administrateurs de Facebook, et j'ai alerté le ministère de l'intérieur. Mais pour l'instant rien n'a été fait, les membres continuent de s'ajouter au profil », déclare Raphaël.« De toute façon, le créateur du groupe a été assez bête pour garder son vrai nom, donc il devrait se faire coincer assez rapidement », ajoute Raphaël. Il n'est pas le seul à avoir signalé ces contenus abusifs. Un internaute lance : « Signalement fait a la POLICE à l'instant ! Pédophilie ou corruption de mineur sur Internet. »

«Malgré plusieurs signalements d'abus, ce groupe est ce soir encore dans ce site. On voit bien que Facebook, ne surveille pas ses réseaux», nous écrit une de nos internautes.
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MessageSujet: Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" revendique le droit à l'humour.   Mar 19 Jan - 4:24

Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" revendique le droit à l'humour.

Facebook, réseau social qui compte 350 millions d'utilisateurs (Sipa)

Facebook, réseau social qui compte 350 millions d'utilisateurs (Sipa)
Nouvelle polémique autour des groupes Facebook. Après le groupe pour être fan d'Auschwitz, un groupe prônant la pédophilie de manière humoristique est l'objet de critique. Le groupe "Il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles" comptait, lundi 18 janvier, près de 1.500 membres.
Le groupe litigieux précise qu'il "est exclusivement à vocation humoristique et n'a pas pour objectif de promouvoir la pédophilie", revendiquant le droit à l'humour et la liberté d'expression.
Toutefois, ses détracteurs se rassemblent à travers différents groupes, avec déjà près de 90.000 membres appelant à la suppression du groupe litigieux.

"J'ai alerté le ministère de l'Intérieur"

Interrogé par Le Parisien, Raphaël, un membre du groupe, témoigne : "Au début, je me suis demandé ce que c'était. Je pensais que ça pouvait être un traquenard de la part de la police pour attirer les pédophiles, mais les commentaires étant vraiment trop extrêmes je me suis dit que c'était des imbéciles qui voulaient créer un buzz, faire une blague..." Le jeune homme ajoute : "Je l'ai signalé aux administrateurs de Facebook, et j'ai alerté le ministère de l'Intérieur. Mais pour l'instant rien n'a été fait, les membres continuent de s'ajouter au profil".
Malgré plusieurs signalements auprès des administrateurs de Facebook, le groupe est toujours disponible en ligne, relançant les interrogations sur les conditions de modération du site.
En parallèle, plusieurs autres groupes ont été créés, surfant sur la polémique comme "Vendre ses enfants" ou "Violer des enfants, c'est bien ; violer des enfants morts, c'est mieux !"
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MessageSujet: Un pédophile centenaire renvoyé en prison   Jeu 28 Jan - 16:05

Un pédophile centenaire renvoyé en prison
icone des tags pédophilie, New York, opinion, Faits-divers
Avatar
Par Matge
le 28/01/2010 à 14:18, vu 3892 fois, 19 nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

theodore a sypnier



Il venait tout juste d'être libéré : Théodore A. Sypnier, un pédophile américain agé de 100 ans vient d'être renvoyé en prison pour avoir refusé une obligation de soin qui lui avait été infligée.

Il faut dire que la décision de libérer ce prédateur du troisième âge en décembre dernier avait fait beaucoup de bruit dans l'état de New York : Sypnier a été condamné pour des crimes épouvantables commis sur une durée de 22 ans et sa propre fille l'accuse de viol.

Lors de sa dernière arrestation il y a 10 ans, il a été condamné pour des crimes de viol et sodomie sur deux soeurs agées de 4 et 7 ans : Sypnier, qui surveillait les deux fillettes en l'absence de leurs parents, a été confondu par des photos pornographiques des faits retrouvées à son domicile.

Au moment de son procès, plusieurs victimes de Sypnier se sont manifestées : les autorités sont parvenues à confondre le pédophile dans des affaires remontant jusqu'en 1988...

Et de conclure qu'on ne devient pas pareil bourreau à presque 80 ans : le nombre de victimes de Theodore Sypnier pourrait être conséquent au point que la juge qui l'avait condamné voulait le voir mourir en prison.

De son côté, Sypnier a nié toute relation sexuelle avec les victimes, préférant toutefois plaider coupable pour voir sa peine réduite, ce qui a donc amené à sa libération il y a un mois.

Fidèle à sa ligne de défense de déni de la pédophilie (qui l'avait d'ailleurs déjà renvoyé en prison lors d'une précédente liberation conditionnelle), Sypnier n'a donc pas suivi le programme psychiatrique auquel il aurait du se rendre : le retour a la case prison ne s'est pas fait attendre.



Au moment de sa libération, Théodore A. Sypnier avait fait état du projet de retrouver une partie de sa famille, qui lui avait envoyé une fin de non recevoir par voie de presse.

Force est de constater aujourd'hui que c'est finalement un tout autre retour aux sources qui l'attend : la décision sur son emprisonnement jusqu'en 2012 sera prise sous 30 jours.

A noter enfin qu'il n y a qu'un pédophile plus agé que Sypnier aux Etats-Unis : il a 103 ans et vit ses derniers jours en liberté confiné dans son domicile sous un contrôle judiciaire drastique.


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MessageSujet: Les enfants ca peut mentir !   Lun 8 Fév - 6:56

Frottis-Frottas!
Il est évident que le témoignage du prof Henri Fournier à "Tout le monde en parle" m'a fait réfléchir. Pour ceux qui ne l'ont pas regardé, c'est un enseignant d'éducation physique qui a été blanchi de toutes les accusations d'agressions sexuelles qui pesaient contre lui. 19 petites filles (de 8 à 12 ans) l'ont injustement accusé et lui ont fait vivre un calvaire de deux ans. Bien que le tribunal l'ait acquitté, aucune excuse de la part des parents n'a été fait et la commission scolaire branle dans le manche pour lui redonner son dû monétaire.

Sur le coup, quand on entend ce genre d'histoire, on a tendance à être scandalisé, à crier à l'injustice. On se dit que ces petites filles, mais surtout leurs parents, ont carrément brisé la vie de cet homme. C'est tellement facile d'inventer ce genre d'histoire pour faire du trouble à quelqu'un. Qui n'a pas connu une ex qui s'est essayée pour enlever la garde à son ancien conjoint? Qui n'a pas entendu l'histoire de l'ado qui a raconté que son prof de maths lui pognait les fesses pour se venger d'une mauvaise note dans un examen? C'est la nouvelle machination féminine. Et que peut faire un homme contre ce genre d'allégation? Pas grand chose!

D'un autre côté, quand on est parent et que notre enfant de neuf ans nous arrive avec une histoire de touche-pipi avec son prof, on grimpe "din" rideaux! On s'énerve, on ne peut pas croire que ça nous arrive. Il y a tellement d'affaires qui se passent avec des coachs de hockey, des brigadiers scolaires, des moniteurs-scout... Ya d'quoi devenir fou! On connaît tous un p'tit gars qui s'est fait taponner par son entraîneur dans le vestiaire ou une fille qui a eu un oncle tripoteux dans les partys de famille. Est-ce qu'on prend la chance de taire les choses et de ne pas croire notre enfant? Je crois que l'instinct parental prend le dessus.

Alors, on fait quoi? C'est la faute à qui, toute cette paranoïa avec la pédophilie? Car soyons honnête, c'est devenu dingue! Ma mère me disait, cette semaine, qu'avec tous les fous qui se promènent, on ne peut laisser son enfant à un inconnu. Pourtant moi, v'là 32 ans, cette même mère m'a laissé à une gardienne qu'elle ne connaissait pas et qui a pris soin de moi durant les premières années de mon existence (et qui est restée dans ma vie jusqu'à sa mort il y a deux ans). Est-ce qu'il y a plus de pédophiles maintenant qu'avant? Pas certaine de cela... La seule différence c'est que, grâce à nos chers médias, on le sait! On en parle! Il y a aussi le net qui a amené une nouvelle dimension à ce fléau. Mais en gros, je crois que ce genre d'agression n'est pas plus courante maintenant qu'avant. Sauf que "dans l'temps", c'était plus des histoires de familles, des affaires qui se passaient derrière les portes closes. Et il ne fallait pas en parler!

Alors, si ça vous arrivait, si votre enfant vous rapportait un fait de nature sexuelle avec un adulte, iriez-vous discuter avec le principal intéressé ou iriez-vous voir la police directement? Prendriez vous la chance d'accuser à tors un individu ou de laisser votre enfant entre les mains d'un prédateur? Allez, soyez honnête! La plupart d'entre nous seraient déjà en train d'alerter la GRC!!!

Mais je crois quand même que l'histoire de ce monsieur Fournier nous amène à réfléchir à ce vent de panique qui souffle très fort concernant les agressions sexuelles. On ne peut même plus prendre des photos de notre bébé nu et de les faire développer chez Jean Couteux sans voir la police "retontir" chez soi! Ma soeur me disait que, quand elle travaillait en service de garde, le seul éducateur masculin de la place laissait toujours la porte de son local ouverte durant l'heure de la sieste pour éviter les problèmes. Même mon cher mari préfère ne pas laver les parties intimes de sa fille de 3 ans car il a peur qu'elle parle de ça à sa mère qui est déjà assez folle "sué bord" et qui pourrait mal interpréter les gestes! C'est rendu fou! Mais la meilleure que j'ai vu c'est quand mon père a eu sa nouvelle caméra avec toutes ses lentilles et qu'il a voulu photographier une jolie petite fillette de 4 ou 5 ans dans un resto. Cela faisait presque une heure que toutes les personnes du restaurant voyaient mon père photographier sans arrêt (vous savez, le genre "kid kodak"!!) pour tester sa caméra et quand il se tourne vers la gamine, sa mère fait un caca-nerveux en lui demandant ce qu'il va faire de ces photos, si elle peut les voir, etc... Mon père décide donc de tout supprimer les photos en la regardant comme la dernière des cinglées qu'elle était!

Je crois que le rôle d'un parent est d'analyser les situations de ce genre. Un enfant, ça peut mentir! Et ça le fait fréquemment! Pour manipuler, pour se sortir du pétrin, etc... Il faut que le parent comprenne également que les enfants de nos jours entendent les nouvelles, regardent la télé. Ils sont hyper informés et, surtout, hyper sexués. Et à un très jeune âge. Il faut donc, oui être prudent et veiller au grain quant aux fréquentations de nos jeunes mais il faut aussi faire attention avant de démolir la vie d'une personne avec notre aveuglement volontaire et notre paranoïa sociale!

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MessageSujet: Certains héros de BD ont tout de l’éternel adolescent aux rapports ambigus avec les adultes, alimentant la suspicion.   Sam 20 Fév - 9:02

Certains héros de BD ont tout de l’éternel adolescent aux rapports ambigus avec les adultes, alimentant la suspicion.‬

Dans la Mauvaise Vie, lorsque Frédéric Mitterrand évoque ses premiers émois sexuels, il pense à la Bande Dessinée. “Les références qui viennent naturellement sous sa plume sont “Alix”- un jeune Romain de 14 ans en pagne, héros de bande dessinée – ou le Prince Eric, cet adolescent scout de la série Signe de piste, icône trouble de l’imaginaire homosexuel”, raconte l’Express. “Comme toute bonne confession autobiographique, cette Mauvaise Vie joue avec le feu”, ajoute le magazine. Je ne vois pas en quoi le fait qu’un jeune gay craque et s’identifie à un bel héros antique est “jouer avec le feu”, cela me parait plutôt naturel. Jeune, j’ai aussi craqué sur des héros et des héroïnes de bande dessinée (oui, mais on n’est pas là pour parler de ma sexualité).

Enfin, cela pose des questions intéressantes: comment aujourd’hui représenter la sexualité de la jeunesse? Les jeunes héros de BD du siècle dernier avaient-ils tous une sexualité qu’on aurait qualifiée de “déviante” ? Au-delà de ça, car ce sont les accusations sous-jacentes dans l’article de l’Express, comment parler de pédophilie en bande dessinée?

Justement dans la série Alix, une scène avait fait polémique de l’album Le Fils de Spartacus (dont j’ai même une version en latin!). On y voit un préfet romain prendre un bain avec des jeunes enfants qui lui font des gâteries sous l’eau. “J’adore me baigner en compagnie de mes petits dauphins qui me font des taquineries sous l’eau” explicite même, hilare, le haut dignitaire en question. Pour une BD qui s’adresse à un jeune public la scène peut être considérée comme choquante. Sauf qu’elle se réfère à une pratique rare mais qui avait effectivement parfois lieu sous l’Empire Romain, aux mœurs bien différentes des autres.

Dans le Sexe et l’Effroi, Pascal Quignard traduit Suétone qui racontait ceci: “Dans sa retraite de Capri, Tibère imagina d’aménager une pièce garnie de bancs pour ses désirs secrets. (…) Il appelait “petits poissons” des enfants de l’âge le plus tendre qu’il avait habitués à se tenir et à jouer entre ses cuisses pendant qu’il nageait pour l’exciter avec leur langue et de leur morsure (lingua morsuque). Il donnait en guise de sein à téter ses parties naturelles à des enfants non encore sevrés afin qu’ils le déchargeassent de son lait. C’est ce qu’il préférait.”

La BD, parce qu’elle s’adresse à un public jeune, doit-elle s’interdire ce type de représentation? Je ne le pense pas, et l’auteur, Jacques Martin, non plus. Dans Le duel Tintin-Spirou de Hugues Dayez, il s’explique à propos de l’homosexualité et de la pédophilie : “J’ai voulu retracer les moeurs de l’Antiquité et faire bien comprendre au lecteur, pour autant qu’il le perçoive, que l’homosexualité n’existait PAS dans l’Antiquité. C’est une invention du judéo-christianisme. L’interdiction des rapports libres n’existait pas dans l’Antiquité. L’homosexualité en tant qu’interdit, c’est un phénomène créé par le judo-christianisme, et cela m’a toujours agacé parce que je n’aime pas les interdictions. [...] Alors on m’a dit “Et Alix avec Enak… ?” Ce à quoi je réponds : Alix et Enak vivaient comme des tas de gens à Rome ! [...] Il ne faut pas oublier que même en Crète et en Grèce, les pères allaient trouver des messieurs comme vous et moi pour leur confier l’éducation de leurs garçons de douze ou treize ans. Et quand on parlait d’éducation, cela signifiait “à tous points de vue”, y compris physiquement. [...] Dès lors je ne peux pas gommer, moi, les moeurs de l’Antiquité”.

Que je rassure les parents qui lisent cette chronique et qui ont le Fils de Spartacus dans leur bibliothèque à portée de mains des chérubins, la scène y est moins explicite. Surtout, quand on est jeune, je me rappelle très bien de ma propre lecture, on ne comprend pas vraiment ce qui se passe. Il y a plutôt plusieurs niveaux de lectures, une pratique courante en BD. Par exemple, dans un autre genre, la série Lanfeust de Troy qui s’adresse à un public pré-adolescent, regorge pourtant de scènes et de blagues salaces discrètes.

Toutefois, la BD de Jacques Martin reflète une époque où l’on pouvait dessiner ce genre de scènes. Elle a été publiée en 1975 (la même année que le bouquin de Cohn Bendit Le Grand Bazar pour l’anecdote). Dans le même genre, Polonius de Tardi et Picaret, paru en 1977, a aussi des scènes pédopornographiques. Dans un contexte plus décadent, dans la ville de Rû, le gouverneur se balade toute la journée avec à ses côtés un petit garçon nu à qui il demande régulièrement des fellations. La Bédé est ultra violente et ultra sexuelle. Comme dans Alix, la pédophilie est associée à une image décadente. Ce sont les méchants qui profitent des bébés.


La BD belge ambigüe?

Plus généralement, on a pu accuser la BD, notamment la BD belge, d’être pour le moins ambigüe en ne présentant que de jeunes héros perdus entre l’adolescence et l’âge adulte. Je vous épargne une énumération, mais d’Alix à Tintin, ils sont bien nombreux à correspondre au critère. Il ne faut pas chercher bien loin la raison. A l’époque où la bande dessinée prend son essor, dans les années 1960, les maisons d’édition faisaient écho à la société en matière de pudibonderie et de patriarcat. Il était ainsi hors de question de présenter de héros explicitement sexué: les héros n’ont aucune vie sexuelle ni aucunes formes lorsqu’il s’agit de filles (et non de femmes, donc). Et les héros mâles régnaient en maîtres. Dans Le duel Tintin-Spirou, Jacques Martin témoigne ainsi: “Il me faut spécifier qu’il y avait à l’époque des maisons d’édition qui interdisaient à leurs auteurs de mettre des femmes dans leurs histoires. Dans les anciens contrats de Dupuis, il était bien spécifié qu’on ne pouvait pas faire intervenir des femmes dans les bandes dessinées. Moi j’ai été un des premiers à le faire, pourtant. Et quand, dans l’épisode du “Dernier spartiate”, j’ai créé le personnage de la reine Adréa, une femme de 40 ans qui tombe amoureuse d’Alix, vous n’imaginez pas les ennuis que j’ai eu !”

A l’autre bout de l’Eurasie, les mangas Japonais flirtent aussi souvent avec la limite. Mais le sujet y est tellement complexe que je préfère y revenir plus tard dans une chronique spéciale.

Aujourd’hui, le thème de la pédophilie est rare dans la BD francophone, évidemment. Mais un ouvrage, Pourquoi j’ai tué Pierre de Alfred et Olivier Ka, déroge à la règle. C’est l’histoire de l’auteur, Olivier, qui raconte ce qu’il a vraiment vécu ; un retour dans ses souvenirs qui lui sert de thérapie. Jeune dans les années 70 -décidément !- il allait souvent en colonies de vacances. Là, un prêtre “moderne”, Pierre, chemise de bûcheron, longue barbe noire et amateur de guitare, s’occupait avec passion des enfants et était vénéré par eux. C’est très bien raconté, avec beaucoup de pudeur. Pendant toute la première partie de l’album, on ne sait pas ce qui va se produire, on comprend le contexte, on voit que l’évènement approche, qu’il va se passer quelque chose. Jusqu’au moment où le prêtre se rapproche de plus en plus du petit garçon. Il lui demande d’abord de le masser puis un soir le pousse à dormir dans la même tente et…

Et la question : comment l’adulte que tu considérais comme ton meilleur ami peut t’agresser sexuellement? Avec les interrogations véridiques du jeune garçon à l’époque et l’incompréhension de ses parents, l’album est (forcément) émouvant. C’est surtout très fin, un objet idéal pour discuter de ce sujet très compliqué et délicat avec ses enfants.

Laureline Karaboudjan
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MessageSujet: L'opportun blocage du blog pédophile Attirance loli   Mer 24 Fév - 6:48

L'opportun blocage du blog pédophile Attirance loli

23/02/2010

Sur Attirance loli, un blogueur exprimait son attirance pour les petites filles. Le blog a été suspendu à la demande de la gendarmerie. Alors que le débat se poursuit au Parlement sur les mesures contre la pédophilie sur le Net, la coïncidence paraît trop belle.
Par
Chloé Woitier
1 Commentaire(s) Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte Imprimer Envoyer à un ami

"Lors du trajet retour, dans le bus, en face de moi se trouvait une fille parfaite... des cheveux châtains en queue de cheval, un serre-tête vert avec un petit noeud en haut, un regard innocent, un petit sourire doux et candide. Elle avait un cartable d'école, elle était sur le chemin du retour, elle était seule, calme, mignonne, douce. Elle était vraiment la petite fille parfaite... elle devait avoir 7 ans environ."

Ce texte, vous ne le trouverez plus en ligne. Pourtant, le blog Attirance Loli est resté pendant six jours sur la plateforme OverBlog, avant d'être suspendu ce mardi en fin d'après-midi à la demande de la gendarmerie. Mais était-il vraiment l'oeuvre d'un pédophile?

"La gendarmerie nous a contactés ce matin pour nous signaler ce blog qui posait problème. Mais rien n'a été décidé pour le moment", nous expliquait Frédéric Montagnon, co-fondateur d'OverBlog, quelques minutes avant la suspension. "La question est de savoir si on caractérise ce blog de pédo-pornographique. A partir de quand franchit-on la limite ? Ce n'est pas à nous de juger."



Un blog qui flirte avec l'illégalité


Attirance loli, créé depuis la Belgique le 18 février, racontait les souffrances d'un jeune homme de 18 ans attiré par les petites filles. Le blogueur y expliquait sa douleur au quotidien:

"Je me sens vraiment mal à l'aise, c'est interdit que j'approche cette fille j'ai pas le droit, je vais tout faire pour ne plus la recroiser... mais d'un autre côté je vais tout faire pour reprendre le même bus le lendemain à la même heure pour la revoir.... J'ai pas envie d'avoir des problèmes... j'ai envie que cette attirance cesse, j'ai vraiment besoin d'aide..."

Aucune photo d'enfant sur le site, uniquement des illustrations de type manga. "Évidemment, s'il y avait eu des photos explicites, nous aurions immédiatement fermé ce blog, souligne Frédéric Montagnon. Mais ici c'est plus compliqué."

Le blog flirte en effet avec l'illégal, sans jamais franchir la limite. L'auteur certifie ne jamais avoir touché de petite fille, et simplement vouloir exprimer son mal être.



Doutes sur la véracité du blog


Frédéric Montagnon exprime quelques doutes sur la véracité du contenu du blog. "C'est la première fois depuis la création d'OverBlog que l'on a un contenu d'un prétendu pédophile. Une semaine après le vote de la Loppsi, c'est bizarre."

La Loppsi est un ensemble de mesures de sécurité intérieure qui prévoit notamment le filtrage des contenus pédo-pornographiques sur Internet. Adopté par l'Assemblée nationale, un amendement prévoit que tout blocage d'un site pédophile doit d'abord être validé par un juge. Mais le texte ou l'amendement pourraient être remis en question lors de son examen par le Sénat, d'ici quelques semaines.

"Cette histoire va être l'exemple parfait pour les pro-Loppsi, et ceux qui s'opposent à une décision préalable du juge avant de bloquer un site Internet, affirme Fabrice Epelboin, à la tête du site Read Write Web France. Pour avoir enquêté sur les sites pédophiles, je peux certifier que celui-ci est un faux grossier"

Elément troublant, le blogueur a ouvert de nombreux sujets, avec liens vers son blog, sur les forums de site jeuxvideo.fr, connus pour être particulièrement actifs. Recherche du buzz ? En tout cas, certains sites d'extrême droite se sont déjà emparés du sujet.

Pour Frédéric Montagnon, cette affaire "donne un avant goût du problème de la Loppsi". Que l'on peut résumer en une question : à l'ordre de qui, et à partir de quand, doit-on filtrer un contenu ?
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MessageSujet: Une campagne anti tabac critiquée pour incitation à la pédophilie   Mer 24 Fév - 6:51

Bachelot juge la campagne anti-tabac polémique "inappropriée"

Par Amélie GAUTIER, le 23 février 2010 à 16h09, mis à jour le 23 février 2010 à 19:51

L'affiche de l'association les Droits des non-fumeurs compare l'addiction à la cigarette à une fellation. Pourquoi ? Pour montrer que le tabac est une soumission. L'initiative dérange.



Cette suggestion me semble intolérable On peut choquer sur le tabac, cela ne me dérange pas, mais il y a d'autres campagnes à faire que cela". Indignée, comme d'autres associations, la secrétaire d'Etat à la Famille va demander, "au titre de l'outrage public à la pudeur", l'interdiction de la nouvelle campagne de l'association Droits des non-fumeurs, qui milite depuis plus de 35 ans contre le tabagisme. La ministre de la Santé, l'a, elle, jugée inappropriée. "D'un côté, évidemment, j'approuve tout ce qui dénonce la manipulation des jeunes consommateurs par les fabricants de tabac", a souligné Roselyne Bachelot sur RTL.

Concoctée par l'agence BDDP&Fils, cette campagne se décline en trois clichés identiques et mettant chacun en scène trois adolescents. Agenouillée à hauteur de la ceinture du monsieur, cigarette aux lèvres, l'adolescent le regarde. Son teint est pâle, ses yeux résignés. Lui, un adulte en costume, est debout, dominant, sa grosse main fermement posée sur la tête du jeune. Des adolescents ou de jeunes adultes (à vous de juger) mimant une fellation, la clope remplaçant le pénis... La provocation est entièrement assumée. La légende : "Fumer, c'est être l'esclave du tabac".

"Une suggestion intolérable"

"Oui, c'est cru. Oui, c'est osé", reconnaît Gérard Audureau, le président de cette association. Mais le public visé par cette campagne est celui de grands ados, une population où le tabagisme est en augmentation. Ils sont insensibles aux arguments de la santé parce qu'ils se croient immortels. Alors, il fallait les interpeller. Selon l'Office français de prévention du tabagisme entre 2004-2007 et 2008-2009, le taux de fumeurs quotidiens a augmenté de 14 à 18% à 16 ans, de 20 à 22% à 17 ans. Objectif de la campagne : faire comprendre à ces jeunes que fumer n'est pas s'affranchir de l'autorité mais est au contraire un signe de soumission et de naïveté. "Le personnage au dessus de l'adolescent représente l'esprit du tabac, explique Gérard Audureau. Les jeunes, eux, sont représentés dans cette soumission, cette dépendance". Et comme, selon BDDP&Fils, la fellation symbolise la soumission dans l'imagerie collective...

"Il y a d'autres moyens pour expliquer aux jeunes que la cigarette rend dépendant, au moment où on lutte contre la pédopornographie", a expliqué mardi Nadine Morano au micro de RMC. Car en montrant une fellation, elle représente ni plus ni moins la soumission sexuelle, estiment certains. "C'est cruel et déplacé, s'indigne Enfance et Partage. A-t-on pensé aux victimes de sévices sexuels face à cette affiche ?". Martine Brousse, présidente de La Voix de l'enfant, dénonce une campagne "scandaleuse et irresponsable" : "quand on se bat contre la pédophilie et les abus sexuels, voir deux ados sur les genoux face à un homme est insupportable". Même insurrection du côté des féministes : "A ma connaissance, pratiquer une fellation ne provoque pas le cancer", ironise dans Le Parisien, Antoinette Fouque, co-fondatrice du Mouvement de libération de la femme. "C'est un abominable retour en arrière de tout ce qu'on a fait depuis 40 ans", estime la militante féministe Florence Montreynaud, pour qui "la meilleure des fins ne justifie pas des moyens indignes". "Le tabac est une drogue, la violence sexuelle un crime, aggravé si la victime de l'adulte est une ou un jeune. Rapprocher deux maux ne produit aucun bien".


"Avant, on se faisait traiter de censeurs"

Dernière réaction en date, celle des buralistes et cigarettiers. "Et tous les salariés des cigarettiers, et les 29.000 buralistes, est-ce que ce sont potentiellement des pédophiles et des violeurs?", s'est interrogé auprès de l'AFP, Yves Trévilly, porte-parole de la filiale française de British American Tobacco. Il rappelle que le tabac est un produit vendu légalement, sous monopole d'Etat. "Et que pense Roselyne Bachelot (la ministre de la Santé, ndlr) de l'utilisation des subventions versées à une association qui se permet de laisser penser que l'Etat participe aussi à ces actes de viols ou de pédophilie?", a-t-il encore questionné.

Face à ce tollé, Gérard Audureau reste droit dans ses bottes. "Quand notre association des Droits des non-fumeurs appelait au respect de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, on se faisait traiter de censeurs", remarque-t-il.

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MessageSujet: Battre un pédophile   Jeu 25 Fév - 7:00

Battre un pédophile
24 février 2010 | Aucun commentaire

Le 28 août 2009, deux jeunes criminels se trouvaient dans un fourgon cellulaire avec un pédophile de 61 ans qui avait été accusé d’agression sexuelle. Ces derniers ont demandé aux policiers de les laisser régler le cas du pédophile et de faire semblant de ne rien voir. Le sexagénaire a été sévèrement battu. Tellement qu’un des éléments de preuves est une bande vidéo du fourgon bougeant de gauche à droite pendant qu’il quittait le poste de police.

Un pédophile qui agit sur ses impulsions est une personne qui mérite une punition doublée d’une thérapie. Je sais que beaucoup de gens préfèrent classer les pédophiles en général comme étant intrinsèquement mauvais et qu’ils devraient tous périr. Mais la réalité est que la pédophilie est une maladie mentale. Au même titre qu’un paranoïaque qui tue des gens parce qu’il se sent épié, les pédophiles ont une condition qui n’excuse pas le passage à l’acte. Mais il reste que c’est une paraphilie.

Par contre, nous sommes une société qui refuse la loi de la jungle et qui a instauré un système de justice. La qualité de ce dernier est sans contredit questionnable. Mais reste que c’est le seul système que nous avons.

Alors que des autorités permettent que certains criminels soient corrigés par d’autres citoyens est inacceptable.

Comprenez-moi bien, si un pédophile levait le petit doigt sur un de mes enfants, je ne sais pas ce que je ferais et j’accepterais d’être puni en conséquence. Mais il serait tout aussi inacceptable que des représentants de la loi me laissent faire ce que je veux au coupable.

Il est important d’accepter et d’appliquer les règles et lois qui régissent la société si l’on en fait partie. Sinon, c’est la loi de la jungle qui nous reclasse au rang de vulgaires gros singes.
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MessageSujet: comme au Far West...la chasse aux sorcières a commencé   Mer 24 Mar - 5:32

Interpol : un site sur les pédophiles recherchés
23/03/2010 15:18 par Jérôme G. | 1 commentaire(s) 1 nouveau(x) | Partager sur :
L'organisation internationale de coopération policière annonce la mise en ligne d'un site Web ouvert au grand public où l'on pourra trouver les avis de recherche de pédophiles diffusés dans les pays du G8.

interpol-logoAvec l'aide du Child Exploitation & Online Protection Centre, une organisation britannique de lutte contre la pédophilie sur Internet, Interpol a mis en place le site G8 Wanted Child Sex Offender. Interpol indique que ce site vise à " identifier et appréhender les pédophiles recherchés dans les pays du G8 en combinant les initiatives nationales relatives en une seule plateforme internationale ".

Sur ce site, on trouvera ainsi une carte avec en bleu les pays appartenant au G8 : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et Russie. Un clic sur la France renvoie par exemple sur le site du Ministère de l'Intérieur avec les avis de recherche diffusés par la direction centrale de la police judiciaire.

Par le passé, Interpol a déjà utilisé l'outil Internet à deux reprises afin d'identifier et aider à l'arrestation d'hommes présumés coupables d'actes pédophiles. Des appels à témoins avaient été relayés auprès des internautes.







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MessageSujet: Les limites de la liberté d'expression en occident....   Mar 30 Mar - 6:39

BRUXELLES - La commission européenne a exprimé lundi le souhait que les Etats membres acceptent de bloquer l'accès aux sites pédopornographiques et durcissent les sanctions contre les pédophiles et les bandes pratiquant la traite d'êtres humains.
La commission européenne souhaite que les Etats membres acceptent de bloquer l'accès aux sites pédopornographiques et durcissent les sanctions contre les pédophiles et les bandes pratiquant la traite d'êtres humains. (Reuters)

La commission européenne souhaite que les Etats membres acceptent de bloquer l'accès aux sites pédopornographiques et durcissent les sanctions contre les pédophiles et les bandes pratiquant la traite d'êtres humains. (Reuters)

"La pédopornographie ne relève pas de la liberté d'expression. C'est un crime épouvantable", a déclaré Cecilia Malmstrom, commissaire européenne aux Affaires intérieures.

"La pédopornographie, ce sont des images d'enfants souffrant d'actes pédophiles. Télécharger ou regarder de la pédopornographie sur internet débouche sur le viol de davantage d'enfants pour réaliser de telles images", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse.

La Commission propose un ensemble de mesures pour renforcer la lutte contre la pédopornographie, notamment en harmonisant les poursuites pour pédophilie et trafic d'êtres humains et en durcissant les sanctions aussi bien pour les primo-délinquants que pour les récidivistes.

La Commission a indiqué que certaines formes de violences sexuelles étaient en augmentation, tout comme le nombre de sites consacrés à la pédopornographie, avec 200 images pédopornographiques mises en ligne chaque jour.

Elle préconise que les gouvernements des pays membres aient l'obligation de bloquer l'accès aux sites de pédopornographie, en particulier ceux qui sont basés à l'extérieur des frontières de l'UE.

Les ministres et les députés européens débattront de ces propositions avant leur adoption, éventuellement avec des amendements, par les 27 gouvernements membres.

Sangeeta Shastry, Nicole Dupont pour le service français
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MessageSujet: NON ! la dénonciation est inacceptable et rappelle les pires heures de la guerre ou des régimes sans liberté   Sam 3 Avr - 6:37

La dénonciation de pédophiles par les reporters des «Infiltrés» fait débat
Télévision vendredi 02 avril 2010



En enquêtant sur les « prédateurs sexuels » abusant des enfants via internet, les journalistes de l'émission de France 2 « Les Infiltrés » ont dénoncé à la police les pédophiles qu'ils avaient rencontrés. Une démarche qui fait débat dans les rédactions.

Pendant un an, les journalistes de « Infiltrés » ont approché le réseau, à l'aide d'une caméra cachée, en dissimulant ou non leur identité. Ils ont « rencontré » et fait parler de nombreux pédophiles, dont certains violeurs d'enfants en activité, et mis au grand jour les défaillances de la police, mais aussi des parents et des éditeurs sur internet, pour lutter contre ce fléau. Tous les pédophiles rencontrés, sans exception, ont été dénoncés à la police. Au total entre 20 et 30 personnes ont été identifiées, et l'une a été incarcérée depuis.

« Ce sont des mineurs sans défense »

« En démarrant notre enquête, on savait qu'on allait être obligés de les signaler à la police », explique Hervé Chabalier, patron de l'agence Capa, le producteur. Il ajoute que c'est la première fois que cela arrive à l'agence, qui produit de très nombreuses enquêtes pour la télévision. « Nous l'avons fait uniquement dans le cadre de la pédophilie parce que ce sont des mineurs sans défense. Capa a toujours fait la distinction entre journalistes et policiers. La police nous a souvent demandé de lui remettre des +rushs+, notamment au moment de l'affaire de +L'Arche de Zoé+, et on a toujours refusé », raconte-t-il.

Le Code pénal punit de trois ans de prison et 45 000 euros toute personne complice d'atteintes sexuelles infligées à un mineur. La loi prévoit aussi la protection du secret des sources des journalistes mais, dans cette affaire, Capa a décidé de ne pas en tenir compte.

Le syndicat national des journalistes se dit « scandalisé »

La démarche fait tiquer dans les rédactions. Le Syndicat national des journalistes (SNJ), premier de la profession, s'est dit « scandalisé » vendredi. « Les journalistes n'ont pas à donner leurs sources! D'autres lois nous disent à ce moment-là de dénoncer les trafiquants de drogue, les terroristes... C'est une question de principe », a déclaré Dominique Pradalié. Pour Jean-François Téaldi, du SNJ-CGT, « il est indispensable de ne pas révéler nos sources car c'est ce qui nous permet de faire notre métier ».

« Les journalistes ne sont pas des auxiliaires de police! »

Le leader cégétiste dénonce le principe même des émissions en caméra cachée, tout comme François Malye, président du Forum des sociétés de journalistes (SDJ): « Un journaliste ne doit pas dissimuler son identité. Or les +infiltrés+ piègent les gens, et l'utilisation de la caméra cachée les met dans un engrenage terrible. Les journalistes ne sont pas des auxiliaires de police! ».

« Nous ne sommes pas des auxiliaires de police mais des citoyens », répond le patron de Capa: « N'importe qui sachant que quelqu'un va violenter une gamine de cinq ans dans les jours qui viennent va le dénoncer à la police ».

David Pujadas soutient la démarche

« On ne va pas s'empêcher de dénoncer un violeur de mineur parce qu'on a notre carte de presse! », renchérit David Pujadas, présentateur de l'émission. Et sans caméra cachée, ce reportage n'aurait pas existé. « Si la lutte contre la pédophilie marchait très bien on n'aurait pas eu besoin de faire l'émission. Mais notre métier, c'est de mettre le doigt sur ce qui ne marche pas », conclut M. Chabalier.
Plus d'informations dans le journal Ouest-France
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MessageSujet: USA: les évêques ne veulent pas de prêtre seul dans une pièce avec un enfant   Mar 13 Avr - 5:58

USA: les évêques ne veulent pas de prêtre seul dans une pièce avec un enfant

La Conférence américaine des évêques catholiques a publié lundi un guide en dix points des choses à faire et à ne pas faire pour éviter les agressions sexuelles sur les enfants dans le cadre des activités de l'Eglise.

"Il est naïf de croire que les gens ont automatiquement conscience des frontières et il est bon que les familles et les organisations formulent ces garde-fous", écrit Teresa Kettelkamp, directrice du bureau de la protection de l'enfance de la Conférence des évêques.

"Par exemple, aucun jeune s'occupant d'enfants, aucun prêtre, aucun responsable adulte ne doit se retrouver dans la chambre d'un enfant, seul avec lui", explique le texte.

Selon ce guide, si la victime d'agressions sexuelles est d'abord l'enfant, "le responsable de l'agression, la famille de la victime et la paroisse sont tous affectés par le pêché et le crime".

Les églises sont invitées à vérifier systématiquement le passé du personnel auquel elles ont recours pour s'occuper d'enfants.

"Si un adulte a eu des problèmes avec les règles de la vie en société, comme celle stipulant qu'il ne faut pas conduire ivre ou troubler l'ordre public, peut-être a-t-il d'autres problèmes avec d'autres règles, comme ne pas toucher un enfant", suggère le document qui ajoute: "N'oubliez jamais que ceux qui contreviennent à la loi mentent".

"Aucun individu, quel qu'il soit, n'a automatiquement le droit de s'occuper d'enfants qui sont confiés à l'Eglise sans vérification préalable", dit encore le texte.

Le texte enjoint aussi l'encadrement des enfants à déceler "tout comportement annonciateur d'agressions sexuelles", tels un adulte couvrant un enfant de cadeaux ou l'autorisant à faire des choses que ses parents lui interdisent.

Ces règles édictées par la Conférence américaine des évêques sont diffusées alors que pour la première fois lundi, le Vatican a publié sur son site la procédure à suivre en cas d'agressions sexuelles, dont les coupables devront être dénoncés.
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MessageSujet: Christophe Darbellay réclame une "liste noire" des pédophiles   Dim 25 Avr - 4:59

Christophe Darbellay réclame une "liste noire" des pédophiles

Les personnes condamnées pour pédophilie doivent figurer sur une "liste noire". C'est ce qu'a réclamé à Coire le président du PDC Christophe Darbellay en ouverture du congrès de son parti.

Le Valaisan a annoncé le dépôt prochain d'une motion aux Chambres fédérales à ce sujet. Il ne s'est en revanche pas prononcé sur les récentes révélations concernant les cas de pédophilie dans l'Eglise catholique.

"La protection de l'enfant est clairement prioritaire", a souligné le conseiller national. "Les pédophiles n'ont rien à faire dans les écoles, les clubs de football, les choeurs d'enfants ou chez les scouts."

Christophe Darbellay a aussi demandé une déduction fiscale pour les frais de mariage. But de l'opération: supprimer "la discrimination fiscale entre couples mariés et concubins".

Enfin, le président du PDC a attaqué le ministre de la défense Ueli Maurer concernant ses visions sur l'armée. "Votre rapport de sécurité constitue le travail semestriel d'un étudiant, alors que vous disposez de milliers de collaborateurs", a-t-il ironisé.

Christophe Darbellay a accusé le conseiller fédéral UDC de "rêver d'une armée folklorique" et d'être "resté bloqué en 1951".

Le PDC soutient l'initiative "Oui à la médecine de famille", déposée au début du mois à Berne. Ce texte vise à ancrer dans la Constitution la garantie d'une médecine de base pour tous. Il encourage la relève des médecins de famille et l'accès aux soins en périphérie.

L'initiative ne sera pas maintenue à tout prix, avait prévenu l'association lors du dépôt des paraphes. Les médecins généralistes entendent surtout faire passer leur vision qui accorde une place centrale à la médecine de premier recours. Ils pourraient retirer le texte si leurs revendications sont remplies.
(ats / 24 avril 2010 14:22)
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MessageSujet: Lutter contre la pédophilie sur le net: une nouvelle polémique   Mar 4 Mai - 7:26

Lutter contre la pédophilie sur le net: une nouvelle polémique
Publié le 03-05-2010
Une proposition européenne visant à lutter contre la pédophilie sur le net suscite une polémique aux USA où une association dit craindre un contrôle inutile et inefficace sur le net.
Lutter contre la pédophilie sur le net: une nouvelle polémique
En cause, la possibilité d’imposer la fermeture de sites de manière anticipée. C’est la position de Ed Black, président de la Computer & Communications Industry Association (CCIA), qui semble être le seul, pour l’instant, à oser monter le ton. Face à la sensibilité du sujet, les grands noms du secteur préfèrent se taire d’une seule voix. Google, Microsoft, Yahoo et d’autres se contentent, pour l’instant, d’ "analyser la situation”.

Le plan de blocage des sites web fait partie d’un vaste projet de Directive visant à combattre l’exploitation des enfants.

Selon Ed Black, ce plan aurait pourtant des “ conséquences non désirées et se révélerait inefficace". Ce ne serait pas pour autant une nouveauté. En Europe , plusieurs pays bloquent déjà des séries de sites. A commencer par la Grande-Bretagne qui lutte ainsi contre le partage de musique illégale. Idem pour le Danemark (contre les sites de jeux en ligne) et l’Italie pour combattre les vendeurs de cigarettes.

La crainte évoquée par Ed Black est pourtant de voir cette directive « tuer plus sûrement le net que ne le fait la Chine ». Il en appelle même l’industrie IT à s’opposer à ce plan.

Comme on l’a dit, les grands noms préfèrent pour l’instant ne pas être impliqués dans un débat qui les désignerait comme des défenseurs de la pédophilie mondiale.

Les opposants au projet assurent pour leur part que cette Directive mènera rapidement au blocage d’autres sites et avancent un argument technique. La volonté de l’UE d’effectuer les blocages au niveau des serveurs DNS serait, selon Black, totalement inefficace. « Les ISP devront installer des filtres et, une fois les filtres installés, les ISP subiront une pression commerciale pour utiliser les filtres, par exemple, pour booster le trafic des sites qui les paieront pour cela ».

Black craint enfin la généralisation de la « deep packet inspection” actuellement en cours de test en Grande-Bretagne. Cette inspection est une méthode qui analyse non seulement le titre des données (adresse IP, etc) mais aussi son contenu. Ce qui pourrait aller à l’encontre des libertés civiles. Du côté des défenseurs, on assure au contraire que cette technique est deux fois plus efficace pour déjouer les plan des criminels.

Des débats qui promettent d’être chauds et de dépasser rapidement les frontières de l’Europe.
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MessageSujet: Une ado accusée de pédophilie pour des sextos porte plainte   Jeu 27 Mai - 5:33

Une ado accusée de pédophilie pour des sextos porte plainte
Guillaume Champeau - publié le Mercredi 26 Mai 2010 à 17h45 - posté dans Société


Est-on une pédocriminelle si l'on est une jeune adolescente mineure et que l'on aime se prendre en photo toute nue, et envoyer certaines de ces photos à des amis de son lycée ? La pratique paraît étrange pour beaucoup d'entre nous qui avons été élevés dans un degré plus ou moins fort de puritanisme, ou tout simplement de pudeur. Mais elle est désormais répandue, si l'on en croit différentes études. Le téléphone mobile et ses MMS en particulier, ont développé chez certains jeunes l'habitude d'envoyer des photos de leur intimité à leurs petits amis.

Il n'y a rien de terriblement choquant à ces pratiques, qui posent surtout un risque pour l'adolescent qui peut retrouver ses photos sur les réseaux sociaux, associés à jamais à son nom. Mais pour une raison qui dépasse l'entendement, des procureurs américains avaient décidé de poursuivre des adolescents qui s'échangeaient ainsi leurs photos dénudées, sur le fondement des lois contre la pédophilie.

L'une d'entre elles a choisi de se rebeller. Une jeune fille âgée aujourd'hui de 19 ans a décidé de poursuivre l'ancien procureur de Pennsylvanie, le principal de son lycée, et son école, pour avoir saisi et fouillé son téléphone mobile pour retrouver les photos que s'échangeaient certains élèves. 16 lycéens avaient ainsi été arrêtés en janvier 2009, dont 13 filles, soit parce qu'ils apparaissaient sur les photos, soit parce qu'ils étaient en leur possession.

Dans sa plainte, l'ancienne élève accuse les autorités d'avoir porté atteinte à ses droits constitutionnels, en procédant à une fouille et une saisie illicites de son téléphone. Elle estime qu'ils n'avaient pas de base légale pour le faire, et qu'ils ont ainsi violé sa vie privée et son droit à la liberté d'expression, en la punissant parce qu'elle avait des photos d'elle nue ou à moitié nue.

Après leur arrestation, les lycéens avaient en effet été condamnés à six mois de mise à l'épreuve, à l'obligation de se soumettre à des contrôles de consommation de drogues, et à suivre pendant cinq semaines un programme éducatif destiné à leur apprendre en quoi leur comportement n'était pas admissible.
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MessageSujet: pédophilie: des caméras dans les doudous   Dim 30 Mai - 8:48

pédophilie: des caméras dans les doudous

Allons-y franco : être dotés de caméras filmant, en permanence, l’intégralité de ce que l’on vit rendrait bien plus facile l’identification des voleurs, violeurs, criminels et délinquants. Et dans la mesure où la majeure partie des actes de pédophilie ont lieu au sein même du cercle familial, et sont souvent le fait du père, d’un oncle, grand-père, d’un entraîneur, prêtre, enseignant (voire de la mère, aussi), le meilleur moyen de combattre la pédophilie serait donc d’équiper tous les enfants (ou leurs chambres, les gymnases ou les presbytères) de caméras de vidéosurveillance.

1004NothingToHideAucun pays n’a, pour autant, décidé de généraliser à ce point l’installation de caméras de vidéosurveillance, pour la simple et bonne raison que, d’une part cela coûterait trop cher, que d’autre part cela constituerait une atteinte à la vie privée de tous ceux qui (la majorité des gens) ne sont pas victimes de crimes ou de viols.

Dans une démocratie, il serait difficile d’imposer des systèmes de vidéosurveillance dans des espaces privés. Mais dans les espaces publics, rien ne s’y opposerait, et le projet de loi LOPPSI prévoit d’ailleurs explicitement la possibilité, pour l’Etat, d’imposer aux maires récalcitrants l’installation de caméras.

En Grande-Bretagne, 85% des établissements scolaires seraient équipés de systèmes de vidéosurveillance, et 10% en auraient même dotés leurs toilettes. Les services sociaux peuvent par ailleurs placer des familles pauvres et en difficulté dans des appartements vidéosurveillés 24h/24 afin de s’assurer qu’ils sont capables de s’occuper de leurs enfants.

Aux Etats-Unis, le scandale du WebcamGate a révélé que les webcams des ordinateurs portables confiés à des adolescents par leur lycée pouvaient être activés à distance. Officiellement, il s’agissait de pouvoir les retrouver en cas de vol. Dans les faits, le scandale a éclaté après qu’un responsable de l’école ait reproché à un élève de s’être livré à des “pratiques impropres” à son domicile, en lui montrant deux captures d’écran, prises dans sa chambre depuis la webcam, où on le voyait manipuler des pilules qui se sont avérées être des bonbons…

teddy17On pourrait également évoquer ces employeurs qui surveillent ce que font leurs employés au moyen du GPS qu’ils leur ont confié, ou par le biais de caméras de vidéosurveillance, mais également de ces parents qui installent des mouchards dans les ordinateurs de leurs adolescents, ou encore des caméras de vidéosurveillance cachées (y compris dans des doudous) afin de surveiller les nounous de leurs bébés.

Initialement conçues pour sécuriser un petit nombre d’espaces privatifs particulièrement sensibles afin d’en restreindre les conditions d’accès (coffre-forts, ambassades et autres établissements officiels…), les technologies de surveillance ont envahi l’espace public, et commencent à grignoter nos sphères privées.

Ainsi, dans son rapport sur l’efficacité des systèmes de vidéosurveillance installés sur la voie publique, le ministère de l’Intérieur mentionnait 18 faits marquants d’élucidation, grâce à la vidéoprotection. Or, seuls 3 d’entre-eux l’ont été grâce aux caméras contrôlées par le ministère de l’Intérieur, les autres affaires ayant été résolues grâce à des caméras installées dans des bureaux de tabac, hôtels, banques, supermarchés… le ministère allant même jusqu’à inclure dans ce rapport sur l’efficacité de la vidéosurveillance les images d’une vidéo qu’un particulier avait fait d’un mariage.

source internet actu
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