Agora de l'Ermitage

Libres propos d'un ermite sur les faits de société
 
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 Hystéries irresponsables

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MessageSujet: Il m'a été très difficile de me persuader que c'était mal   Mer 30 Sep - 7:17

Depuis samedi, le réalisateur Roman Polanski est à garde à vue en Suisse après un mandat d'arrêt pour une vieille affaire de mœurs. En 1977, il avait été poursuivi pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure âgée de 13 ans.

Hier, RTL a dévoilé un extrait d'une interview que le cinéaste a récemment accordé à la chaîne américaine ABC. Il y explique qu'il ne comprend pas pourquoi il a été autant mis en cause.

« A cette époque, il m'a été très difficile de me persuader que c'était mal. Je pensais que personne n'en avait souffert. Plus tard, j'ai réalisé que ce n'était pas bien de faire ça mais il n'y avait aucune préméditation, c'est juste arrivé comme ça. Je ne comprends pas pourquoi je devrais être puni pour ce penchant que j'éprouve pour les très jeunes femmes. Mais ce qui s'est passé à Los Angeles concernait une trop jeune fille et c'est ce qui a causé toute cette affaire » expliquait alors Roman Polanski.
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MessageSujet: Un couple soupçonné de pédophilie... pour avoir photographié "ses" enfants   Jeu 1 Oct - 5:27

Un couple soupçonné de pédophilie... pour avoir photographié ses enfants

Il y a un an, au retour de leurs vacances, Anthony et Lisa Demaree confient leurs pellicules à développer à l’hypermarché Wal-Mart de Peoria, en Arizona.

Quand l’employé du labo photo découvre les clichés, il alerte la police, selon Le Figaro.fr.

Pensez donc: sur les 144 photos développées, huit montrent les trois fillettes du couple nues dans leur baignoire ou à demi couvertes d’une serviette de bain.

Les enfants sont âgés de18 mois, 4 et 5 ans, et l’employé de Wal-Mart en est persuadé : ces clients sont que des pédophiles, précise Le Figaro.fr.

L’officier chargé de l’enquête, du même avis que l’employé de l’hypermarché, juge ces photos «obscènes».

Il lance alors une enquête pour «exploitation sexuelle» et «pornographie».

Heureusement que l’examen médical disculpe les parents et que le juge conclut à l’innocence des parents, toujours selon Le Figaro.fr.

Heureusement ?

Pas tout à fait…

Les trois fillettes sont retirées de leur famille pendant un mois, sans droit de visite, et le couple se retrouve sur une liste de pédophiles…

Et comme Lisa, la maman, est enseignante, elle se voit refuser l’exercice de sa profession durant un an, précise encore Le Figaro.fr.

Aujourd'hui, le couple est enfin lavé de tout soupçon.

Par contre, cette affaire lui laisse une sacrée ardoise: 75.000 dollars de frais d’avocat à régler.

Le couple vient de porter plainte contre la police et l’Etat pour diffamation, mais aussi contre Wal-Mart pour non-divulgation à la clientèle des pratiques douteuses de la marque.



rendeer


Dernière édition par Admin le Jeu 1 Oct - 5:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Vers la castration des pédophiles en Russie (Douma)   Jeu 1 Oct - 5:30

Vers la castration des pédophiles en Russie (Douma)
11:46 | 30/ 09/ 2009

Version imprimée

MOSCOU, 30 septembre - RIA Novosti. Anton Beliakov, député de la fraction Russie juste, a soumis à la Douma (chambre basse du parlement russe) un projet de loi proposant la castration chimique des pédophiles, a annoncé mercredi le service de presse du parlement.

"La castration chimique sera appliquée à l'encontre des personnes ayant commis un viol et des actions violentes à caractère sexuel sur un enfant mineur de moins de 14 ans, ainsi qu'à l'encontre des personnes ayant eu des rapports sexuels avec un enfant mineur de moins de 12 ans", lit-on dans la note explicative au projet de loi.

Selon le projet, les pédophiles auront le choix entre la castration assortie d'une longue peine de privation de liberté et la prison à vie.

"En 2008, 1.300 enfants ont été victimes d'agressions sexuelles, 5.233 ont été impliqués dans les crimes sexuels à caractère non-violent, 50% des crimes sexuels ont visé les mineurs", a précisé le député.

Les recherches médicales prouvent que la pédophilie est une maladie mentale incurable, 97% des pédophiles condamnés récidivant après avoir retrouvé la liberté.

La castration chimique consiste à injecter à l'individu un médicament spécial, la testostérone undécanoate, qui bloque l'hormone du désir.

Auparavant, le président du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement) Sergueï Mironov avait proposé la prison à perpétuité pour les pédophiles.
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MessageSujet: Le tabou Lolita a eu raison du Tate Modern   Ven 2 Oct - 7:54

Le tabou Lolita a eu raison du Tate Modern. Le musée londonien ne pourra pas exposer une photo de l'actrice Brooke Shields. Ainsi en ont décidé les policiers anglais de l'unité chargée de la poursuite des publications obscènes à la suite d'une visite dans la célèbre galerie, a révélé le quotidien anglais Guardian .

L'image est en effet des plus ambiguës : l'actrice, âgée de 10 ans sur le cliché, est nue et outrageusement maquillée. Le Tate Modern souhaitait exposer l'objet du scandale intitulé Spiritual America à partir du 1er octobre dans le cadre de son exposition "Pop Life ; Art in a Material World". Dans une salle isolée et avec un message d'avertissement. "Mettre un tel panneau n'attirerait que les pédophiles, s'est insurgée une association britannique de défense des enfants. C'est le genre d'excuse utilisée pour justifier la pédopornographie. Je pense que personne ne voudrait voir sa fille photographiée de la sorte et de cette manière obscène."

"Ces photographies ne sont pas sexuellement pornographiques" (Cour d'appel de New York)

La photo est en fait une reproduction d'un cliché pris par Gary Gross. En 1975, ce dernier a engagé Brooke Shields avec l'accord de sa mère. Huit ans plus tard, l'actrice a tenté de récupérer les droits cédés par sa mère au photographe sous prétexte que les clichés lui procuraient "détresse et souffrance". La cour d'appel de New York l'a déboutée : "Ces photographies ne sont pas sexuellement suggestives, provocantes ou pornographiques ; elles ne suggèrent pas de promiscuité sexuelle. Ce sont des photos d'une enfant prépubère, dans des poses innocentes, dans son bain." Depuis, Gross a cédé les droits de reproduction à Richard Prince, qui a fourni le cliché au Tate Modern. Pour l'Américain, cette photographie est "extrêmement complexe". "C'est une petite fille nue qui ressemble à un petit garçon qui veut ressembler à une femme." Une complexité qui n'a pas dissuadé la Bibliothèque de France. L'année dernière, elle présentait le cliché sans provoquer aucun émoi.

La photo de Brooke Shields, 44 ans et ex-femme du tennisman américain Andre Agassi, avait été présentée récemment au musée Guggenheim à New York, sans créer de controverse particulière.
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MessageSujet: Pédophilie et Cie: la société du scandale   Sam 10 Oct - 7:39

Pédophilie et Cie: la société du scandale

Si Polanski, Mitterrand et d’autres n’existaient pas, qui servirait à nous donner l’opportunité de clamer haut et fort notre propre vertu? Nous serions démunis sans boucs émissaires, sans personnages sombres d’avec lesquels nous mettons en contraste notre propre lumière.

scandaleF2.jpgJe ne vais pas débattre sur les actes des uns et des autres. Je souhaite plutôt mettre en évidence les mécanismes collectifs que cela déclenche et comment la société se nourrit de l’ombre.

Une société sans délit n’existe pas. On la voudrait, bien sûr, et c’est légitime. Mais c’est compter sans la rivalité mimétique - dont je parlais dans mon précédent billet - des humains: on désire ce que l’on n’a (ou n’est) pas, parce que l’autre le possède (ou l’est). Un voleur désire ce qu’un autre possède; pour cela il est prêt à ignorer les règles et lois qui permettent de vivre ensemble. Un meurtrier empêchera définitivement un autre de continuer à être ou avoir ce que lui-même n’est ou n’a pas.

Il est dans l’ordre de la pérennité de la vie qu’un individu ou une société mette des règles et se protège de leur transgression, ou demande réparation si celle-ci a eu lieu.

Mais au-delà de ces règles et conséquences, un autre phénomène apparaît: le scandale qui entoure la dénonciation d’actes délictueux ou hors des normes sociales. Dans le cas de Roman Polanski comme dans celui de Frédéric Mitterrand la virulence de la polémique n’est pas loin du lynchage. L’émotion collective prime sur le constat, au point où, dans le cas de Mitterrand, on lui prête des propos pédophiles qu’il n’a pas écrits.

Il est bon d’avoir un bouc émissaire pour dire combien nous-mêmes sommes purs et parfaits. Mais il est encore meilleur d’avoir un bon scandale pour tenter de recoller un monde dont les repères profonds sont morcelés. Au moins, avoir un ennemi, cela soude et rappelle quelques bribes de valeurs communes, sincères ou opportunistes.

Notre société se nourrit de scandales, elle s’y vautre, et la foule assoiffée s’en abreuve jusqu’à la gueule de bois. Des journaux ne vivent que de cela et en inventent s’il le faut. Demandez aux gens de commenter la rumeur selon laquelle un individu donnerait sa fortune aux pauvres: cela fera 3 minutes de parlotte, et encore. Mais demandez de commenter la tromperie des voisins, là vous en avez pour des jours et des semaines!

Le scandale fait vivre nos misérables insignifiances. Le vide sidéral de nos vies convenues, étriquées, au sens oublié, se remplit soudain d’une mission et d’une appartenance à une communauté d’occasion. Grâce à Polanski, combien se sont sentis vibrer de cette haine bienfaitrice du justicier de comptoir? Il y a de la jouissance orgasmique dans la haine.

Fut un temps où les grands crimes étaient politiques: espionnage, fascisme. Aujourd’hui on voit des pédophiles partout - alors même que statistiquement il n’y en a qu’un sur des dizaines ou centaines de milliers d’individus. Il y en aurait plus si l’on comptait les femmes pédophiles, souvent indétectables. Le sexe fait bon, très bon ménage avec le scandale. Il faut dire qu’à une époque où il suffit de montrer ses fesses en direct à la télé pour devenir célèbre, le scandale à 4 sous a encore de beaux jours devant lui.

Le scandale évite de penser vraiment. Les politiques l’ont bien compris: être scandaleux c’est créer un stress et en même temps prétendre être celui qui nous en sauve, et le ton souvent sentencieux du scandaleux crée une adhésion mimétique de ceux qui l’écoutent. Les exemples abondent tous les jours dans les médias. A défaut d’un but idéal notre monde navigue on ne sait pas trop comment, entre scandales et psychoses, entre insignifiance et surconsommation.

Tout cela dénote me semble-t-il une profonde angoisse du vide, et l’absence de sens à la vie.

La société du scandale est le reflet inverse du défaut de sens.
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MessageSujet: Finkielkraut dénonce l'Hystérie lyncheuse   Dim 11 Oct - 8:19

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MessageSujet: Finkielkraut ( suite)   Dim 11 Oct - 8:53

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MessageSujet: L’ambiance tourne au vinaigre dans la commune de Saint-Brès   Lun 12 Oct - 7:54

L’ambiance tourne au vinaigre dans la commune de Saint-Brès où se mêlent soupçons de pédophilie, règlements de compte et affrontements politiques. Tout est parti d’une manifestation le 21 septembre à Mauguio : une centaine de personnes défile lors d’une marche blanche en hommage à Cédric, trentenaire qui s’est suicidé trois semaines auparavant, après avoir dénoncé des faits supposés de pédophilie, dont il aurait été victime enfant. Les accusations étant prescrites, aucune enquête ne peut être menée et le mis en cause, ami de la famille, nie formellement.

Ce jour-là donc, le cortège bifurque soudain vers la boîte de formation où travaille l’ennemi désigné… Et les policiers municipaux doivent intervenir pour "sauver" le quinquagénaire pris à partie par la foule. Au final,
pas de lynchage, mais des insultes, une gifle et des crachats pour l’employé. Il a déposé plainte contre X et a fini par démissionner… Le but recherché par les manifestants et notamment la mère de Cédric, conseillère municipale de Saint-Brès, soutenue par le maire Christian Gesbert, lui aussi présent, mais revendique-t-il, en tant qu’ami et non pas en tant qu’élu. Reste que la patronne du centre de formation a déposé plainte pour "intrusion", et les gendarmes cherchent à établir qui a incité aux troubles, et notamment le rôle précis des élus… La médiatisation de l’affaire n’a ensuite rien arrangé : une conseillère d’opposition a été giflée au marché, les opposants à Christian Gesbert étant accusés de récupération politique de l’affaire… À une période où la majorité du maire ne tient plus qu’à un siège.
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MessageSujet: l’adversaire homo est un adversaire idéal, il suffit de rajouter qu’il est nécessairement un pédophile... supposé   Lun 12 Oct - 8:02

Je ne trouve pas la polémique ouverte autour de Frédéric Mitterand vraiment intéressante, sauf pour la médiocrité révélée de la meute aux abois…C’est consternant de vouloir faire une interprétation politique de comportements aussi universels que l’homosexualité qui n’a ni couleur ni religion ni parti...Mais l’adversaire homo est un adversaire idéal, il suffit de rajouter qu’il est nécessairement un pédophile... supposé ! Mais qui en doute lorsque la rumeur est lancée ? Qui a mis une caméra au bout de sa queue ? Qui a recueilli les plaintes ? Personne à propos de Frédéric M, mais c’est si facile de surenchérir sur d’autres crétins qui se branlent devant leur TV et reluquent les fillettes de la voisine avant de voter FN, UMP ou PS en éructant leur virilité.... Le niveau absolu de la bêtise véhiculée par les imbéciles de tout bord...

Frédéric M n’a jamais dissimulé son homosexualité et affirme des relations exclusivement avec des adultes, et alors ? On s’en fout... non ?

Il condamne fermement la pédophilie et le tourisme sexuel avec mineurs... ! Mais qui l’écoute ?

Un enc...est si dérangeant pour ces millions de frustrés et de refoulés sexuels, d’insatisfaits et de cocus, qu’il devient le repoussoir idéal... Qu’on le lynche ! Le pende ! Le brûle ! Non... plutôt qu’on l’empale par là ou il a fauté !

Tous les Enc... qui nous gouvernent ou prêchent leur morale de merde m’indisposent plus que celui ci... Même si il est déjà à peu prés écrit qu’il finira ’crucifié’ par les ligues de vertu…avec la complicité et sous les ricanements des lâches de tout bord.

Ces mêmes ligues de vertu qui ne mobilisent pas l’opinion pour la mort déjà actuelle et programmée pour son accentuation de milliers d’enfants africains chaque jour, certains s’étaient ‘vendus’ pour tenter de survivre, mais cela dépasse l’entendement de ceux qui braillent leurs indignations sélectives.

Ces mêmes indignés se taisent après le massacre de plus de trois cent enfants au Liban il y a trois ans et autant à Gaza cette année... Les vrais enc... revendiquent les racines chrétiennes de l’Europe, ou portent kippa ou bonne conscience en bandoulière ; les vrais enc... ne sodomisent pas les enfants ils les affament ou les pulvérisent ou les font cramer dans le phosphore incandescent… Les vrais enc... traitent d’antisémites ceux qui dénoncent leurs crimes, ou de terroristes ceux qui condamnent les complicités de ces crimes... Les vrais enc… ont inventé le pardon des pêchés, le peuple élu et l’axe du bien… Les vrais enc… ont asservi pendant des siècles des peuples martyrisés à tous âges, envoyés les enfants de cinq ans dans les mines et ils bavent encore aux oreilles des veuves et des orphelins que le suicide des travailleurs serait une ‘mode’… Les vrais enc… ont organisé le formatage du cerveau de leurs propres enfants dés le premier age de la vie pour qu’ils ressemblent à leur père… Les vrais enc… professent comme ce matin 9 octobre 2010 un philosophe médiatique le fit pour la défense d’un autre people cinéaste rattrapé par une sordide histoire de viol, la plus abjecte des excuses qui serait que la fillette avait déjà eu une vie sexuelle et avait posé nue dans un magazine ! Les vrais enc... me font gerber tous les jours…

Frédéric M se contente de m’interpeller comme un homme qui ne dissimule pas toutes ses hontes, un homme simplement, sans crime ni victime peut être et déjà exclu du monde des connards et des salauds ordinaires qui sont si bien entre eux... entre semblables, entre minables...

J’entends déjà ceux qui diront de l’auteur de ces lignes : ‘Ah bon, on ne savait pas que JR défendait les pédés…Il doit en être ?’ Les cons ! Ou bien… ‘Il protège les pédophiles’ …Les salopards ! Ou bien… ’Il pête les plombs…’ Regardez-vous plutôt, talibans de la vertu, miliciens de l’ordre moral qui tuez sans vergogne, torturez dans vos prisons, expulsez les enfants en danger de mort vers des pays de cauchemar ou vous n’oseriez pas même vous promener en touristes, ou les séparez de leurs misérables parents qui étaient leur ultime protection ! Regardez-vous enc…bénis des chapelles, des mosquées ou des synagogues, qui n’ont jamais lynché un seul des prêcheurs de haines ou bénisseurs de canons qui éduquent dés l’enfance vos enfants à la soumission et à taire la pédophilie des sacristies ou l’inceste des bas fonds ne vos vies glauques ! Regardez-vous lecteurs de magazines qui cherchez fébrilement les pages les plus ‘hot’ des publicités garnies de lolitas offertes à vos fantasmes libidineux ! Regardez-vous tels que vous êtes, regardez-vous comme Frédéric M se regarde et retournez à votre servitude … Foutez nous la paix !

Jacques RICHAUD
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http://www.legrandsoir.info/Encules-de-tous-les-pays-Regardez-vous.html
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MessageSujet: Tout individu s’occupant d’enfants doit être fiché   Mar 13 Oct - 8:35

Tout individu s’occupant d’enfants doit être fiché

Article publié le 12/10/2009 Dernière mise à jour le 12/10/2009 à 05:10 TU
A partir de ce lundi 12 octobre, tous ceux qui s'occupent d'enfants au Royaume-Uni devront se faire connaître auprès des services de l'Independent Safeguarding Authority (ISA), l’organisme chargé de vérifier si ces personnes ont déjà été suspectées de pédophilie ou de violence. Enseignants, infirmières, assistantes maternelles, animateurs... cette loi concernera plus de 11 millions de personnes.


A partir de ce lundi, toute personne étant en contact avec des enfants ou des adultes vulnérables dans ses activités professionnelles ou dans sa vie privée pourra faire l’objet d’une enquête approfondie d’un service de police spécialisé.

Les employeurs devront aussi avertir la police s’ils soupçonnent un nouveau salarié de penchants ou d’activités douteuses pour les enfants, les personnes âgées ou handicapées. Ils devront aussi avertir la police si un de leurs salariés est licencié pour violences sur des enfants.

Cette loi considère onze millions de Britanniques comme des pédophiles potentiels. Elle avait été votée après le meurtre de deux élèves par le concierge d’un collège dont le passé criminel n’était pas connu de son employeur. Même les parents transportant régulièrement d’autres enfants que les leurs pour les amener à l’école devront être contrôlés.

Le nombre d’adultes travaillant bénévolement dans les écoles ou des clubs de jeunes a baissé de façon spectaculaire depuis la promulgation de cette loi, qualifiée d’imbécile par de nombreux éditorialiste
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MessageSujet: interdiction automatique" pour les criminels sexuels de séjourner à proximité des lieux habités par leurs victimes.   Jeu 15 Oct - 4:32

La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a annoncé mardi soir qu'elle voulait faire inscrire dans la loi l'"interdiction automatique" pour les criminels sexuels de séjourner à proximité des lieux habités par leurs victimes.

La ministre a rappelé sur France 2 qu'un projet de loi sur la récidive devait être examinée par la commission des Lois de l'Assemblée nationale "avant la fin octobre".

"Dans cette loi, j'ai l'intention d'inscrire notamment l'interdiction du séjour à proximité du lieu où habite la victime, comme une peine automatique", a-t-elle ajouté. "Et si le juge veut, pour une raison quelconque, que cela ne s'applique pas, à ce moment-là il faudra qu'il le motive".

Le meurtrier présumé de Marie-Christine Hodeau, une joggeuse de 42 ans enlevée et tuée le 28 septembre dans l'Essonne, avait été condamné en 2002 à onze ans de prison pour l'enlèvement et le viol d'une adolescente de 13 ans. Il était revenu s'installer dans le voisinage de sa première victime après sa libération.

Mme Alliot-Marie a par ailleurs confirmé qu'elle souhaitait faire inscrire dans cette même loi un renforcement des mesures de castration chimique des condamnés, afin qu'elles puissent s'appliquer, pour les volontaires, non seulement pendant l'incarcération mais aussi "en dehors de la prison, y compris après la fin de la peine". La personne qui y renoncerait serait punie par un "retour en prison".

La prise de ce traitement médicamenteux devra être "garantie par des médecins", a-t-elle précisé. "Je demanderai que soit inscrite dans la loi une obligation simplement de signaler si le traitement n'est pas pris".

Serge Portelli, vice-président du tribunal de Paris, qui participait également à l'émission de France 2, a émis l'objection du "secret médical".

"On laisse au médecin le choix de la thérapie, ce n'est pas au juge ni à la loi de l'imposer", a-t-il estimé.
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MessageSujet: Demande de castration physique !!!!   Sam 17 Oct - 7:08

Francis Evrard, qui comparaît dans dix jours devant la cour d'assises du Nord pour l'enlèvement, la séquestration et le viol du petit Enis en août 2007 à Roubaix, dans le Nord, a écrit à Nicolas Sarkozy pour lui demander d'autoriser sa castration physique, a révélé vendredi France 3 Nord/Pas-de-Calais. "Je souhaiterais avoir votre accord pour subir une ablation des testicules par chirurgie. Je sais que cela se fait au Canada et c'est sans appel. De toute façon, à mon âge actuel (63 ans) je n'en souffrirai pas et cela empêchera mes tendances envers les enfants", écrit le pédophile récidiviste dans une lettre lue par son avocat, Me Jerôme Pianezza.

Le 15 août 2007, alors qu'il venait d'être libéré de la prison de Caen après y avoir passé 18 ans de réclusion pour le viol de deux petits garçons, Francis Evrard avait enlevé le petit Enis, 5 ans, en début d'après-midi à Roubaix et lui avait fait subir des violences sexuelles dans un garage. Enis avait été libéré peu après minuit grâce à des témoignages et au déclenchement du plan alerte-enlèvement et son ravisseur interpellé, quasiment nu, en sa compagnie. Condamné à trois reprises depuis 1975 pour des attentats à la pudeur et des viols sur mineur, Francis Evrard encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais pour l'avocat d'Enis, la castration physique -interdite en France- de Francis Evrard ne règlerait pas le problème chez un homme "dont le corps ne réagit ni à l'excitation ni à la prise de médicament", une allusion à l'impuissance sexuelle de l'accusé. "Son plaisir n'est pas physique mais intellectuel. Il a simplement voulu envoyer un signal à dix jours de son procès."

Sarkozy veut la castration chimique pour les délinquants sexuels dangereux

Dans son interview au Figaro de vendredi, Nicolas Sarkozy affirmait justement que les criminels sexuels considérés comme dangereux ne pourraient sortir de prison, une fois leur peine accomplie, que s'ils s'engageaient à subir une castration chimique. Cette obligation figurera dans le projet de loi destiné à limiter la récidive des délinquants sexuels, dont le chef de l'Etat indique qu'il sera examiné à sa demande par le Parlement "dès le mois de novembre". "Un criminel sexuel ne devra sortir de prison qu'après exécution de sa peine, c'est bien le moins, et après s'être engagé à suivre un traitement chimique qui contiendra sa libido", dit-il. "Il est profondément anormal qu'on laisse sortir de prison des malades sans leur imposer des règles très strictes, au premier rang desquelles un traitement médical", a-t-il justifié.

Recevant au début du mois la famille de Marie-Christine Hodeau, une femme assassinée en région parisienne par un homme déjà condamné pour viol qui avait bénéficié d'une libération conditionnelle, Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'un projet de loi serait présenté pour limiter les risques de récidive. Ce texte aura pour base un projet de loi présenté en Conseil des ministres en novembre 2008 mais qui dormait depuis dans les cartons. Le chef de l'Etat a demandé au gouvernement d'y ajouter des mesures pour renforcer la surveillance des criminels jugés dangereux qui sortent de prison. Le meurtre de Marie-Christine Hodeau a relancé en France le débat sur la castration chimique des délinquants sexuels.

Le Premier ministre François Fillon avait indiqué que le gouvernement ne s'interdirait "aucune réflexion" sur le sujet, et la Garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie avait annoncé son intention d'étendre "après l'incarcération" les mesures de castration chimique des condamnés. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a pour sa part émis l'idée de subordonner les libérations conditionnelles à une obligation de castration chimique -un traitement médical irréversible inhibant le désir sexuel. L'idée de la castration chimique, critiquée par les syndicats de magistrats et dénoncée par le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon, divise la gauche et les psychiatres spécialistes de cette problématique.
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MessageSujet: Memoria de mis putas tristes, censuré   Lun 19 Oct - 7:48

Culture: Memoria de mis putas tristes, censuré

Le célèbre roman de Gabriel Garcia Marquez continue de faire scandale, 5 ans après sa parution. Oeuvre faisant l’apologie de la pédophilie selon certains, oeuvre dénonciatrice selon d’autres, il est unanime que ce roman ne laisse personne indifférent. Le projet de tourner une adaptation cinématographique à Puebla et à Veracruz a été arrêté, à seulement quelques semaines du début du tournage. Teresa Ulloa, directrice de la coalition régionale contre le trafic de femmes et d’enfants en Amérique Latine s’est insurgée et a annoncé qu’elle porterait plainte contre l’écrivain, les producteurs du film et le gouvernement de Puebla, ainsi que les entreprises FEMSA et Televisa.
Le gouverneur de Puebla a alors retiré son appui financier au projet. Il est intéressant de voir une telle histoire faire étalage dans les journaux, après que le gouverneur de Puebla ait été également accusé de pédophilie et d’occulter un réseau de pédophiles.
Lydia Cacho, journaliste et activiste, auteur d’un livre sur le réseau de prostitution infantile à Cancun, Los demonios del Edén, (livre qui paradoxalement, à vouloir montrer et dénoncer, pourrait être accusé de faire de la publicité aux pédophiles également) a mené campagne à son tour contre le tournage de ce roman. “Ils censurent une oeuvre avant même de connaître le scénario ou la vision du directeur !” raconte le producteur et co-réalisateur du film, Ricardo del Río.
Dans son livre, Lydia Cacho, dénonce non seulement Gabriel Garcia Marquez mais aussi Lolita de Nabokov. Stanley Kubrick a, lui, pourtant pu filmer une adaptation cinématographique de ce roman dans l’Amérique des années 1960.

http://en.wikipedia.org/wiki/Memories_of_My_Melancholy_Whores
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MessageSujet: Au Royaume-Uni, la loi de protection des mineurs va trop loin   Mer 21 Oct - 5:15

Au Royaume-Uni, la loi de protection des mineurs va trop loin


Le nouveau système, qui obligerait à placer sous contrôle 11 millions d’adultes britanniques en contact avec les enfants, est décrié, accusé de créer un climat de suspicion inutile

Les Scouts pourraient devoir annuler les jamborees en Grande-Bretagne, les clubs de football locaux du pays pourraient devoir fermer, faute de volontaires pour encadrer les jeunes ; et accueillir un étudiant étranger chez soi ouvre désormais la possibilité d’être condamné à une amende de 5 000 livres (5 500 €)…

Ces scénarios cauchemardesques sont la conséquence d’une nouvelle loi drastique, qui force tous les adultes du Royaume-Uni en contact « régulier » avec des mineurs à être contrôlés par la nouvelle agence gouvernementale Independent Safeguarding Authority (ISA). Cet organisme doit enquêter sur chaque personne, pour vérifier auprès de la police et la justice que celle-ci ne présente pas de danger pour les enfants.

Si les enseignants sont forcés de fournir un casier judiciaire depuis de nombreuses années, le nouveau système s’étend désormais à de très nombreuses professions en contact avec des mineurs : médecins, infirmières, personnel de ménage… Même les volontaires, qui ont un contact « régulier » (une fois par mois) ou « intensif » (trois jours de suite ou pendant une nuit) sont inclus. Au total, environ 11 millions de personnes sont concernées, soit plus du quart de la population adulte. Ceux qui ne s’inscriraient pas sont passibles d’une amende de 5 000 livres.

Vive polémique
La loi, dont l’application a débuté la semaine dernière (mais qui ne devient obligatoire qu’à partir de novembre 2010), a provoqué une vive polémique en Grande-Bretagne. Un groupe d’écrivains, craignant de ne plus pouvoir se rendre dans les écoles pour des lectures avec les enfants, a été le premier à s’offusquer. « Nous nous adressons à des groupes de 30, 100 ou 500 enfants et nous sommes entourés d’enseignants, s’exaspère Michael Morpurgo, auteur d’une centaine de livres pour enfants. Le gouvernement a raison de faire attention, mais il ne faut pas enseigner à nos enfants que le monde est entièrement méchant. »

L’association des scouts s’inquiète également des difficultés pratiques à vérifier tous les volontaires, particulièrement les étrangers qui viennent le temps d’un grand rassemblement international. Et même les familles qui reçoivent des étudiants étrangers le temps d’un échange devront recevoir l’approbation de l’ISA.

Cette nouvelle loi partait pourtant d’une bonne intention. Votée sans controverse en 2006, elle tirait les conséquences du meurtre, en 2002, de deux fillettes, Holly et Jessica, par le gardien de leur collège. Le directeur de l’ISA, Roger Singleton, la défend : « Il n’est pas déraisonnable que les parents veuillent que les personnes qui, par exemple, assurent le transport des enfants quand l’activité d’un club se termine, aient été vérifiées. »

Tous les comportements suspects doivent être rapportés
L’association de défense des enfants, NSPCC, soutient également la nouvelle loi. « Les délinquants sexuels sont rusés et manipulateurs et souvent apparemment charmants. Or, le système actuel de vérification des casiers judiciaires est inadéquat et n’attrape que ceux qui ont déjà commis un crime. »

En plus des vérifications auprès de la police, la nouvelle loi contraint les organismes qui travaillent avec des enfants de faire connaître l’identité des personnes au comportement apparemment dangereux, qu’elles aient été condamnées par la justice ou non. Tous les comportements suspects doivent être rapportés, depuis « les blessures émotionnelles sévères ou persistantes » jusqu’aux abus sexuels, en passant par la « négligence », par exemple l’absence de soins médicaux appropriés.

Néanmoins, la NSPCC reconnaît que la nouvelle loi doit être introduite « prudemment » pour ne pas faire fuir les volontaires. Même Michael Bichard, qui a rédigé le rapport qui a fait suite au meurtre de Holly et Jessica, estime que cela va désormais trop loin : « Je voulais éviter une réponse disproportionnée. »

Il est possible qu’il soit entendu. Le gouvernement vient de demander à l’ISA, dans l’urgence, de passer en revue les nouvelles règles. Roger Singleton estime que, s’il n’est pas question de supprimer la nouvelle loi, il est possible que la définition de contacts « intensifs » et « réguliers » avec des enfants devienne un peu moins stricte. Cela pourrait suffire à faire toute la différence.
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MessageSujet: L'art rattrapé par la peur de la pédophilie   Jeu 22 Oct - 4:46

L'art rattrapé par la peur de la pédophilie
LE MONDE | 21.10.09 | 15h48 • Mis à jour le 21.10.09 | 15h48

L'amateur d'art qui entre dans la Tate Modern de Londres peut voir, jusqu'au 17 janvier, l'exposition "Pop Life", dans laquelle figure un grand portrait photographique de l'actrice américaine Brooke Shields. Il est signé Richard Prince, un artiste bien coté, lui aussi américain. Ce dernier montre une femme sexy de 40 ans, portant un bikini, adossée à une moto rutilante, et qui sourit au visiteur.


Cette oeuvre de 2005 ne devait pas figurer dans l'exposition. Elle est venue remplacer, au dernier moment, une autre oeuvre : toujours un portrait de Brooke Shields, signé du même Richard Prince. Mais le modèle était âgé de 10 ans. Cet épisode traduit le climat actuel autour de la pédophilie, appliqué au monde de l'art.

Si le modèle est le même, si la similitude des poses saute aux yeux entre les deux photos, il existe une nuance de taille : la première version met en scène une Brooke Shields fillette et nue, la peau huilée, le corps émergeant d'une baignoire et de sa vapeur.

Quelques heures avant l'inauguration du 30 septembre, des policiers spécialisés dans la chasse aux publications obscènes (Metropolitan Police Service Obscene Publication Unit) sont venus constater ce qu'ils estiment être un délit, et ont déconseillé l'ouverture de l'exposition en l'état.

L'alternative était de l'interdire aux moins de 18 ans. "Ce qui ne résout rien, au contraire, cela en fait un aimant pour pédophiles", avait réagi la responsable d'une association de protection de l'enfance, Michele Elliott, dans le Daily Telegraph. Les responsables de la Tate ont donc censuré l'oeuvre de Prince. Ils ont même interdit à la vente le catalogue, qui contient l'image ; une perte estimée par la Tate à 320 000 livres (348 000 €).

La photo de Brooke Shields à 10 ans figurait pourtant dans une salle fermée, interdite au moins de 18 ans, accessible après moult avertissements. Le paradoxe est qu'elle contient des oeuvres pour le coup strictement pornographiques, notamment une photo signée Jeff Koons qui le montre faisant l'amour avec la Cicciolina, ancienne star italienne du porno. Cette section interdite au moins de 18 ans vise à témoigner, comme toute l'exposition, de l'état de "l'art dans un monde de consommation" ("Art in a material world").

Richard Prince a intitulé son oeuvre sur Brooke Shields à 10 ans Spiritual America. Mais il n'est pas l'auteur de la photo originelle. Ce dernier s'appelle Garry Gross. Alors connu à New York comme photographe publicitaire, Gross a réalisé en 1975 le portrait de Brooke Shields à la demande de la mère de la fillette. Cette dernière était mannequin chez Ford et sera, trois ans plus tard, la vedette du film sulfureux La Petite, de Louis Malle.

Dans les années 1980, Gross a gagné trois procès aux Etats-Unis contre Brooke Shields qui voulait lui interdire de commercialiser sa photo. Lors du troisième procès, rappelle Gross, 71 ans, le juge avait dit que l'image n'était "pas sexuellement suggestive, provocatrice ou pornographique", qualifiant même la pose d'"innocente".

Richard Prince a obtenu auprès de Gross, en 1992, le droit de tirer dix oeuvres de sa photo. Il a agrandi le format, opté pour des couleurs plus chaudes, et a donné un nouveau titre, Spiritual America IV. Cette oeuvre, avant d'être censurée à Londres, a été exposée dans le monde entier, sans faire de vagues. Un exemplaire s'est vendu 151 000 dollars chez Christie's, en 1999. A la Foire de Bâle, il y a quatre ans, elle était mise en vente 1 million de dollars. Quant à la version de départ, celle de Gross, elle a été montrée à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, en mars.

Descente de police

Mais le climat a changé. Depuis le 12 octobre, une loi britannique oblige tous ceux qui s'occupent d'enfants "de manière fréquente" ou "intensive" à s'inscrire auprès de l'Independent Safeguard Authority, qui vérifiera qu'ils ne sont pas suspectés de pédophilie ou de violence ; 11,3 millions de personnes sont concernées, de l'enseignant à l'infirmière. Il faut désormais ajouter les responsables de musées.

En France, l'affaire Roman Polanski, arrêté à Zurich trois jours avant l'ouverture de l'exposition de Londres, et celle de Frédéric Mitterrand, et sa "mauvaise vie" en Thaïlande, ont échauffé les esprits. Et l'on attend la date de l'audience du procès des trois responsables de l'exposition "Présumés innocents", présentée à Bordeaux en 2000, accusés de "diffusion d'image de mineur à caractère pornographique".

Ce nouveau climat pèse sur la Foire internationale d'art contemporain de Paris (FIAC), qui ouvre au public le 22 octobre. L'an dernier, une descente de police avait provoqué la saisie de photos présumées zoophiles du russe Oleg Kulik. Cette année, Martin Bethenod, directeur de la FIAC, a un temps envisagé d'interdire l'accès du Grand Palais aux mineurs. Il a finalement choisi de poster, aux frais de la FIAC, un garde devant chaque stand litigieux, qui sera chargé de vérifier l'âge des amateurs désireux d'entrer.
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MessageSujet: Re: Hystéries irresponsables   Jeu 22 Oct - 8:37

L‘amateur d’art qui entre dans la Tate Modern de Londres peut voir, jusqu’au 17 janvier, l’exposition “Pop Life”, dans laquelle figure un grand portrait photographique de l’actrice américaine Brooke Shields. Il est signé Richard Prince, un artiste bien coté, lui aussi américain. Ce dernier montre une femme sexy de 40 ans, portant un bikini, adossée à une moto rutilante, et qui sourit au visiteur.



Cette oeuvre de 2005 ne devait pas figurer dans l’exposition. Elle est venue remplacer, au dernier moment, une autre oeuvre : toujours un portrait de Brooke Shields, signé du même Richard Prince. Mais le modèle était âgé de 10 ans. Cet épisode traduit le climat actuel autour de la pédophilie, appliqué au monde de l’art.

Si le modèle est le même, si la similitude des poses saute aux yeux entre les deux photos, il existe une nuance de taille : la première version met en scène une Brooke Shields fillette et nue, la peau huilée, le corps émergeant d’une baignoire et de sa vapeur.

Quelques heures avant l’inauguration du 30 septembre, des policiers spécialisés dans la chasse aux publications obscènes (Metropolitan Police Service Obscene Publication Unit) sont venus constater ce qu’ils estiment être un délit, et ont déconseillé l’ouverture de l’exposition en l’état.

L’alternative était de l’interdire aux moins de 18 ans. “Ce qui ne résout rien, au contraire, cela en fait un aimant pour pédophiles”, avait réagi la responsable d’une association de protection de l’enfance, Michele Elliott, dans le Daily Telegraph. Les responsables de la Tate ont donc censuré l’oeuvre de Prince. Ils ont même interdit à la vente le catalogue, qui contient l’image ; une perte estimée par la Tate à 320 000 livres (348 000 €).

La photo de Brooke Shields à 10 ans figurait pourtant dans une salle fermée, interdite au moins de 18 ans, accessible après moult avertissements. Le paradoxe est qu’elle contient des oeuvres pour le coup strictement pornographiques, notamment une photo signée Jeff Koons qui le montre faisant l’amour avec la Cicciolina, ancienne star italienne du porno. Cette section interdite au moins de 18 ans vise à témoigner, comme toute l’exposition, de l’état de “l’art dans un monde de consommation” (”Art in a material world”).

Richard Prince a intitulé son oeuvre sur Brooke Shields à 10 ans Spiritual America. Mais il n’est pas l’auteur de la photo originelle. Ce dernier s’appelle Garry Gross. Alors connu à New York comme photographe publicitaire, Gross a réalisé en 1975 le portrait de Brooke Shields à la demande de la mère de la fillette. Cette dernière était mannequin chez Ford et sera, trois ans plus tard, la vedette du film sulfureux La Petite, de Louis Malle.

Dans les années 1980, Gross a gagné trois procès aux Etats-Unis contre Brooke Shields qui voulait lui interdire de commercialiser sa photo. Lors du troisième procès, rappelle Gross, 71 ans, le juge avait dit que l’image n’était “pas sexuellement suggestive, provocatrice ou pornographique”, qualifiant même la pose d’“innocente”.

Richard Prince a obtenu auprès de Gross, en 1992, le droit de tirer dix oeuvres de sa photo. Il a agrandi le format, opté pour des couleurs plus chaudes, et a donné un nouveau titre, Spiritual America IV. Cette oeuvre, avant d’être censurée à Londres, a été exposée dans le monde entier, sans faire de vagues. Un exemplaire s’est vendu 151 000 dollars chez Christie’s, en 1999. A la Foire de Bâle, il y a quatre ans, elle était mise en vente 1 million de dollars. Quant à la version de départ, celle de Gross, elle a été montrée à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, en mars.

Descente de police

Mais le climat a changé. Depuis le 12 octobre, une loi britannique oblige tous ceux qui s’occupent d’enfants “de manière fréquente” ou “intensive” à s’inscrire auprès de l’Independent Safeguard Authority, qui vérifiera qu’ils ne sont pas suspectés de pédophilie ou de violence ; 11,3 millions de personnes sont concernées, de l’enseignant à l’infirmière. Il faut désormais ajouter les responsables de musées.

En France, l’affaire Roman Polanski, arrêté à Zurich trois jours avant l’ouverture de l’exposition de Londres, et celle de Frédéric Mitterrand, et sa “mauvaise vie” en Thaïlande, ont échauffé les esprits. Et l’on attend la date de l’audience du procès des trois responsables de l’exposition “Présumés innocents”, présentée à Bordeaux en 2000, accusés de “diffusion d’image de mineur à caractère pornographique”.

Ce nouveau climat pèse sur la Foire internationale d’art contemporain de Paris (FIAC), qui ouvre au public le 22 octobre. L’an dernier, une descente de police avait provoqué la saisie de photos présumées zoophiles du russe Oleg Kulik. Cette année, Martin Bethenod, directeur de la FIAC, a un temps envisagé d’interdire l’accès du Grand Palais aux mineurs. Il a finalement choisi de poster, aux frais de la FIAC, un garde devant chaque stand litigieux, qui sera chargé de vérifier l’âge des amateurs désireux d’entrer.
Harry Bellet (envoyé spécial à Londres) et Michel Guerrin
La pédophilie à mon sens est chargée de tout l’interdit lié à l’idée de péché originel que représente la Femme dans la culture Judéo Chrétienne
Un détournement se fait d’une recherche de plaisir auprès d’un être asexué certes mais doté des atouts de la féminité: imberbe, jeune, doux, docile, pur
Comme si l’on échappait au péché par une transgression pire: s’attaquer à l’innocence de l’enfant qui ignore encore sa sexualité et son pouvoir
La capacité destructrice de l’abus d’enfant sur sa vie d’adulte est dramatique
Et lorsqu’il n’est même plus question de morale religieuse mais de vice pur ayant pour désir inconscient d’abuser et de souiller l’innocence alors oui l’Art doit prendre ses précautions face à des critères esthétiques qui peuvent représenter la brutalité de la violence sur l’innocence même au nom de la beauté esthétique
Comme dit Barbara: “on ne foule pas les fleurs sauvages”
Je fais une incise colérique, cette même Fiac a vendu récemment les oeuvres d’un peintre raté notoire pour son élaboration de la Solution Finale et personne ne s’est offusqué
Il serait tant de poser les limites
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MessageSujet: Catration physique   Ven 23 Oct - 9:24

Pour l'instant, la castration physique des délinquants sexuels est interdite en France. Elle existe cependant ailleurs et, en France, la question peut "se poser", selon la ministre de la Justice. "Je pense que cela mérite une analyse" et qu'aujourd'hui "la question peut être débattue, y compris au Parlement", estime ainsi Michèle Alliot-Marie dans une interview à paraître dans Le Figaro Magazine. A quelques jours de son procès fin octobre pour la séquestration et le viol d'un garçonnet, le pédophile récidiviste, Francis Evrard, a écrit au président Nicolas Sarkozy pour lui demander le droit de subir "une ablation des testicules par chirurgie". Il a déjà purgé 18 ans de prison pour le viol de deux petits garçons.

"Quand quelqu'un dit: 'Je sais que je suis dangereux, je ne veux pas l'être et je demande à pouvoir être libéré de mes pulsions', c'est quelque chose qui nous interpelle", estime Michèle Alliot-Marie. Elle refuse cependant de dire si une telle disposition pourrait être introduite dans le projet de loi sur la lutte contre la récidive criminelle qu'elle prépare et qui sera soumis à l'Assemblée nationale en novembre. "Un sujet aussi délicat mérite une réflexion approfondie, une consultation des experts", fait-elle valoir. "C'est une question qui touche à l'éthique: un ministre ne saurait y répondre seul."

Un traitement chimique efficace que sur un quart des personnes

Michèle Alliot-Marie confirme en revanche que ce projet de loi prévoira le recours à un traitement chimique agissant sur les hormones pour réduire les pulsions des délinquants sexuels à leur sortie de prison - un traitement réversible et subordonné à l'accord de l'intéressé. "Il faut que les auteurs d'atteintes sexuelles puissent être soumis, après la fin de l'exécution de leur peine, à une obligation de suivi médical et, notamment, à un traitement médical de leur libido", explique-t-elle. Aujourd'hui, un tel traitement n'est possible qu'en prison pendant l'exécution de la peine. La future loi permettra de l'imposer après la sortie de prison.

Un délinquant sexuel aura toujours la possibilité de refuser ce traitement mais ne pourra pas sortir de prison avant d'avoir exécuté l'intégralité de sa peine. "Après sa sortie, s'il ne se soumet pas aux mesures médicales qui sont imposées, il retournera en prison pour ne pas avoir respecté cette obligation", explique la ministre. Un médecin coordonnateur sera chargé d'informer la justice de toute interruption du traitement. Le projet de loi interdira par ailleurs aux délinquants sexuels de résider près du lieu d'habitation de leurs victimes. Michèle Alliot-Marie admet que le traitement chimique n'est efficace que pour 25% environ des personnes concernées.

Le débat sur la castration chimique, à laquelle le chef de l'Etat a apporté son soutien dans une interview publiée vendredi dernier par Le Figaro, a été relancé au début du mois par le viol et le meurtre d'une femme en forêt de Fontainebleau.

...et pourquoi pas pendant qu'on y est l'écartèlement sur la place de Grève ???


lol! rendeer lol! rendeer lol! rendeer lol! jocolor geek rendeer lol!
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MessageSujet: Polanski encore....   Lun 26 Oct - 8:03

Polanski

Tout en sachant bien qu’il y a pire cas que le sien et que la loi doit être la même pour tous, je pense chaque jour à Roman Polanski, emprisonné en Suisse, et dont un tribunal a rejeté, mardi, la demande de mise en liberté.
La confession qu’il a faite lui-même de son affaire dans un livre de souvenirs publié en 1984, si elle est sincère, révèle que la jeune fille, dont le physique et la féminité contredisaient largement l’âge, vivait dans un climat familial de permissivité et d’incitation tout à fait sidérant. Sa mère la confia à Polanski sans souci pour faire des photos de nu dont l’ambition suggestive n’était pas dissimulée, et celui-ci affirme, concernant l’acte incriminé, que la petite était consentante, voire provocante. Le contexte ainsi précisé n’excuse certes pas la relation prohibée avec une mineure, mais modifie sensiblement l’idée du "viol". Et il ridiculise Michel Onfray qui, dans Libération du 19 octobre, après avoir accusé bêtement Bernard-Henri Lévy de défendre la pédophilie (!), qualifie Polanski de "bourreau".

Polanski, à 76 ans, est au soir de sa vie, et n’a, que l’on sache, jamais récidivé. Un tiers de siècle après les faits, il n’est plus le même homme. La "victime", puisqu’il faut l’appeler ainsi, a maintenant 45 ans, et souhaite qu’on ne parle plus de cette histoire. Nous sommes dans un autre temps, tout est décalé. La justice ne peut faire fi des valeurs d’humanité et de compassion qui doivent la guider, avant de foudroyer celui dont la France a abrité le merveilleux talent en n’ayant rien ignoré des raisons pour lesquelles il a, un jour, cherché refuge sur son territoire.
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MessageSujet: Tant que ça reste en famille…   Mer 28 Oct - 8:18

Népotisme pour tous

Tant que ça reste en famille…

Publié le 28 octobre 2009 à 01h43 • 5 réactions • Imprimer
Nos chères têtes blondes sont parfois sordides.

Nos chères têtes blondes sont parfois sordides.

Le fils du maire de K. était un garçon brillant. À l’âge de 5 ans, il avait déjà remporté trois fois le concours annuel de billes du village. À 6 ans, un premier poil apparaissait sur son menton, qui occupa, une année durant, l’académie de médecine du Land. Tout lui réussissait, rien ne semblait l’arrêter – pas même la cuiller en or qui encombrait sa bouche depuis sa naissance et qui lui aurait conféré une élocution drolatique s’il avait été un autre.

Or, il advint que l’enfant, qui avait déjà tout fait, parvint à ses 8 ans et s’estima en âge de tâter de la politique : le sport et le physique vous lassent vite un homme quand de plus hauts objets se présentent à lui. En septembre 1951, on le vit donc se présenter à l’élection de délégué de classe de 10e de l’école municipale de K. Il fit sa campagne comme pas un et promit à ses camarades monts et merveilles : il se battrait pour qu’on réaménage la cour et qu’enfin l’on nettoie le bac à sable de ses lichens et de ses fientes. On supprimerait les épinards servis le mardi à la cantine et les frites remplaceraient les pommes vapeur du vendredi. Lorsqu’il déclara que les brocolis et les salsifis n’auraient plus le droit de cité sur les tablées du réfectoire, ce fut, de toute part, une ovation. Le vote n’avait pas eu lieu qu’il était déjà élu.

Mais la vie n’est pas simple et l’épicier du village, qui avait fait le point sur le manque à gagner qu’une élection du fils de l’Oberbürgermeister provoquerait, envoya son propre fils se présenter contre lui. L’affaire aurait pu se régler à la récré : une partie de billes, un échange diplomatique de gnons et de mandales, un concours de zizi dans les toilettes pour garçons. Les choses s’étaient déjà envenimées : le fils du maire fut accusé de tous les maux et les pires rumeurs l’affectèrent. On n’hésita pas à prétendre qu’il faisait encore pipi au lit, qu’il mangeait ses crottes de nez et, pire que tout, qu’il n’était qu’un gros fayot. Ne l’avait-on pas vu plusieurs fois s’attarder auprès de Mlle W., l’institutrice de la petite classe, pour s’enquérir de sa santé ou lui porter son sac ? La petite crapule…

Le sommet fut atteint lorsque d’infâmes soupçons de pédophilie touchèrent le fils du maire : c’est qu’il avait le béguin pour une petite de 11e et le bisou qu’il lui avait donné sur la joue, deux ou trois jours après la rentrée, ne plaidait guère pour sa défense. Des attouchements sur une gamine, quand même ! S’il n’avait pas été le fils de l’Oberbürgermeister, je vous fiche mon billet que la police serait venue l’emporter manu militari pour lui couper les couilles.

C’est ce que pensa le pasteur S. lorsque l’histoire parvint à ses oreilles. Son sang ne fit qu’un tour. Révulsé par l’impunité du fils du maire, il alla trouver le directeur de l’école et le menaça de tout révéler sur les sordides histoires qui se tramaient dans son établissement : comment pouvait-on accepter qu’un garçon aussi déluré que le fils de l’Oberbürgermeister puisse devenir délégué de classe ? Une fois élu, il pourrait faire main basse sur la cagnotte du voyage de fin d’année et, pire encore, il aurait accès à la ronéo, celle qui permet d’imprimer une fois l’an le bulletin des éléves de la classe de 10e. Pouvait-on donner autant de pouvoir à un enfant ? Trop, c’était trop.

Le directeur se rangea aux arguments du pasteur. Et, cette année-là, l’épicier eut la grande satisfaction de voir son fils élu délégué des élèves de 10e. Ce fut un grand trouble pour le fils de l’Oberbürgermeister. Son père le retira de l’école et le plaça dans un institut spécialisé, où on soignerait sa mégalomanie et ses penchants pédophiles prononcés. Il y resta de longues années et je crois qu’il vient, la semaine dernière, de s’y éteindre.
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MessageSujet: Intolérable notion de "castration"   Sam 31 Oct - 6:26

e Comité d'action syndical de la psychiatrie adresse une mise en garde contre le recours au traitement hormonal pour les délinquants et criminels sexuels, communément appelé castration chimique, soulignant que la personne concernée "doit donner son consentement" et que "seul un médecin peut proposer un tel traitement" qui est parfois lourd.

Alors que le pédophilie multirécidiviste Francis Evrard est jugé devant les assises du Nord pour le viol d'un enfant de cinq ans, le CASP explique dans un communiqué que, "comme tout traitement, la prescription d'une thérapie hormonale a pour but de soulager les souffrances d'un patient, ici les souffrances psychiques". "Le bénéfice apporté au patient est primordial, les effets positifs sur la prévention de la récidive et la protection de la société en découlent".

Mais "comme tout patient, la personne pouvant bénéficier de ce traitement doit donner son consentement", rappellent les psychiatres, car "cette prescription hormonale a des indications, des contre-indications, des effets secondaires et son efficacité doit être évaluée". "Tous ces éléments doivent être soigneusement pesés par le prescripteur dans le cadre d'un dialogue avec son patient", notent-ils.

Pour les pédophiles, "les cliniciens ont constaté chez certains patients un véritable soulagement à la disparition du désir et des fantasmes associés", mais le traitement entraîne des "contre-indications fréquentes" comme "psychose, diabète sévère, maladie hépatique, maladie cardiovasculaire" ou des "effets secondaires à long terme pas négligeables" (ostéoporose sévère, toxicité hépatique).

"Seul un médecin, souvent un psychiatre, peut proposer un tel traitement", martèlent les psychiatres.

La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a pour sa part récemment annoncé que les médecins s'occupant de délinquants sexuels soumis à une castration chimique auront "obligation" d'informer le juge si leurs patients arrêtent leur traitement. Cette mesure sera prévue dans le cadre du futur projet de loi sur la récidive. AP
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MessageSujet: L’Académie de Rennes dépossède les ados de leur prix littéraire   Sam 14 Nov - 10:23

L’Académie de Rennes dépossède les ados de leur prix littéraire
Irène | 13 novembre 2009 | 20 h 03 min

Ça commence à la fiche mal… Enfin, «commence», faut le dire vite.



Je vous invite à lire le billet de Lionel Davoust sur deux affaires récentes, mais non également médiatisées, mêlant littérature et politique. La première, c’est le fameux «devoir de réserve» que M. Raoult prétend imposer aux lauréats du prix Goncourt en général et à Marie NDiaye en particulier, dont j’ai déjà causé ici.

Lionel répercute le communiqué publié par la SGDL et l’ATLF (Association des traducteurs littéraires de France) pour marquer leur inquiétude à propos de l’étrange conception qu’a le député de Seine-Saint-Denis de la liberté d’expression… On peut également s’inquiéter de la réaction très, très tiède du ministre de la Culture, celui-là même qui déclarait naguère que son métier était de «défendre les artistes»… Sauf quand cela risque de fâcher le chef de l’État et de l’UMP, apparemment!



L’autre affaire, révélée par le libraire Xavier Dollo dans le webzine Les Histoires sans Fin, concerne deux romans pour adolescents: Les Orphelins de Naja, de Nathalie Le Gendre (éd. Mango Jeunesse, coll. «Autres Mondes», 2008) et Je suis ta Nuit de Loïc Le Borgne (éd. Intervista, 2008), qui étaient finalistes du Prix Ado de la ville de Rennes. Un prix littéraire dont la sélection est faite par un jury d’adolescents.

L’ennui, c’est que les organisateurs du prix n’ont rien trouvé de mieux à faire que de retirer les deux titres de la liste des finalistes, au prétexte que les sujets abordés étaient trop «lourds»… Tout cela avec l’aval de l’Inspection académique d’Île-et-Vilaine.

Voir aussi l’article consacré par ActuaLitté à cette déplorable histoire.

Des thèmes lourds, des livres pas adaptés au public adolescent, vraiment? Tous deux ont pourtant été publiés dans des collections jeunesse ciblant les plus de 12 ans, et choisis par l’éditeur Denis Guiot, dont le professionnalisme est bien connu. Bref, une référence pour la littérature jeunesse.

Ah, mais le sujet, le sujet, madame… Certes, Les Orphelins de Naja raconte l’histoire d’adolescents sexuellement exploités par des membres d’une Église des temps futurs; et Je suis ta Nuit aborde le thème du suicide.

Bon. La pédophilie (y compris de la part d’adultes ayant autorité et prétendant même à l’autorité morale!) et le suicide, ce ne seraient pas des thèmes qui concernent les ados? Auxquels ils peuvent être confrontés, soit personnellement, soit à propos de proches? Ou bien tout simplement dont on parle dans l’actualité et qui suscitent des questions? Franchement, ce n’est pas sérieux de prétendre «protéger» des jeunes de cet âge simplement par l’ignorance, en écartant toute œuvre qui pourrait les amener à s’approprier ces sujets difficiles, y réfléchir, penser à ce qu’ils feraient dans ce cas, ou comment faire pour prévenir de tels drames…

Ah, mais encourager les ados à réfléchir par eux-mêmes à des situations où les adultes pourraient leur faire défaut, les laisser livrés à eux-mêmes, quel scandale!

Vite, appelons à la rescousse la fameuse Loi de 1949 sur les publications destinées à la jeunesse, et qui jette le soupçon sur tout ce qui pourrait «démoraliser» nos chères têtes blondes… Horreur, horreur!

Hélas, faire défaut aux jeunes, les trahir, ne pas leur faire le crédit de l’intelligence et de la sensibilité, c’est exactement ce qu’ont fait les organisateurs du Prix Ado à Rennes en supprimant d’autorité deux des titres qu’ils avaient eux-mêmes choisis pour la liste des finalistes du prix.

Bonjour l’effet éducatif.

Comment peut-on en arriver là? Xavier Dollo pointe la relation entre les organisateurs du Prix Ado et les milieux cathos. Tiens, tiens. Pourquoi ne suis-je pas étonnée?

On se souviendra peut-être d’une affaire qui avait déjà entravé la publication des Orphelins de Naja, quand les éditions Mango (qui avaient été rachetées par l’éditeur catholique Fleurus, lui-même filiale du groupe très bien pensant Média-Participations) avaient essayé de revenir sur la décision de publier le livre parce qu’ils «ne voulaient pas d’emmerdes» avec les actionnaires… Cela avait conduit Denis Guiot à donner sa démission. Et à offrir ses services à d’autres éditeurs, dont Intervista.

Bon. Tout cela n’est pas glorieux pour les adultes frileux. Mais pour les jeunes, et pour les auteurs et leur éditeur, c’est un mauvais coup. On peut leur envoyer des mots gentils et afficher son soutien grâce à (vous l’aurez deviné) un groupe Facebook!

Si le cœur vous en dit…
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MessageSujet: L'ami de la famille photographiait les fillettes nues   Sam 14 Nov - 10:25

Pédophilie rentrée L'ami de la famille photographiait les fillettes nues
Tribunal.

À la barre, Ludovic, la quarantaine, est tout penaud. C'est que le vieux garçon, qui vit toujours chez ses parents, a été pris la main dans le sac. Bêtement, comme toujours. Il a envoyé son lecteur de DVD, en panne, à réparer, en y oubliant un CD compromettant, puisque des photos de petites filles nues y étaient gravées. Des photos piquées sur internet pour la plupart, mais pas toutes…

En effet, deux séries se distinguent. L'enquête montre vite que l'une des petites filles, alors âgée de 5 ans, n'est autre que la fille de proches voisins. Si proches que Ludovic est le parrain de l'une de ses sœurs… Un parrain toujours prêt à rendre service dès qu'il s'agit de garder la fillette. Une fois, il l'emmène même en week-end à Biarritz, prétextant une « fête familiale ». Là, pendant 2 jours, il est seul avec elle. Et il la prend en photo nue. Pourquoi ? « Je ne sais pas », bredouille-t-il, « le contexte… Je la changeais pour aller à la plage… » Et il a éprouvé le besoin de la prendre en photo…

Et il ne s'arrête pas là. Une autre fillette, amie de la famille, sera aussi photographiée. Mise en scène ? Presque, puisqu'il installe, exprès, un toboggan dans le jardin, afin de pouvoir photographier sous sa jupe quand elle glisse…

Peu à peu, l'ambiance s'alourdit dans le prétoire. Qualifié de « pervers » par les avocats des parties civiles, Ludovic a entendu le procureur requérir 2 ans de prison avec sursis et mise à l'épreuve pendant 2 ans sans trop comprendre ce qui lui arrivait. Son avocat a parlé de « photos volées sans pression aucune, et qui n'avaient pas de caractère pornographique, ni même suggestif. Chacun assouvit ses fantasmes comme il peut, parfois dans la souffrance, comme lui ».
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MessageSujet: Les empêcher de bander ne va pas régler la récidive»   Mar 17 Nov - 13:21

Les empêcher de bander ne va pas régler la récidive»
Interview

Le psychiatre Louis Albrand dénonce l’inutilité de la castration chimique :



Le docteur Louis Albrand, qui fut récemment l’auteur d’un rapport sur la prévention du suicide en prison pour le ministère de la Justice, s’intéresse depuis vingt ans à la castration chimique et en a mesuré les limites. A la demande de Jacques Toubon, garde des Sceaux de 1995 à 1997, il avait étudié l’expérience canadienne. A l’époque, affirme-t-il, le Canada avait déjà tiré les leçons de la castration en instaurant des traitements reposant, en partie, sur la cure psychanalytique et les groupes de parole.
Que pensez-vous de la castration chimique ?

Je suis scandalisé par ce débat où des ministres, comme Nadine Morano, se ridiculisent en affirmant que «la réflexion sur la castration chimique est indispensable». Tous les psychiatres savent que la castration médicale, ça ne marche pas, c’est une hérésie de faire croire aux bonnes gens que la chimie va couper les couilles aux délinquants.
Pourquoi ?

Parce qu’il ne suffit pas que les testicules soient pleins d’hormones pour passer à l’acte. La délinquance sexuelle trouve son origine dans le cerveau, dans le passé psychique, et les causes sont beaucoup plus profondes qu’une montée de testostérone. Parmi les auteurs, 70% ont eux-mêmes été victimes de délinquance sexuelle.
Comment opère la castration chimique ?

On prescrit un produit pour que la testostérone n’agisse plus. Vous bandez moins, mais le désir sexuel est toujours là et nous, psychiatres, savons que les trois quarts des délinquants sexuels sont impuissants. Ce n’est pas en les empêchant de bander que l’on va régler la question de la récidive.
Que faire alors ?

Les délinquants sexuels, comme les cleptomanes, sont des malades. Avec des neuroleptiques, la psychanalyse, des groupes de parole, on arrive à sortir les gens de leur maladie. Quand j’ai étudié l’expérience des Canadiens, il y a plus de dix ans, ils avaient déjà tiré les leçons de l’échec de la castration chimique et mis en place des groupes de parole réunissant détenus, surveillants et psychiatres. Ça marche comme pour les Alcooliques anonymes, et les Canadiens sont les champions du monde dans la réduction de la récidive. En France, il n’y a que 1,6% des auteurs de crimes sexuels et 3,4% des auteurs de délits de mœurs qui récidivent.
N’est-ce pas encore trop ?

Dans mon rapport à Rachida Dati, j’ai montré que 50% à 60% des délinquants sexuels emprisonnés ne voient aucun psychiatre. A la prison de Riom [Puy-de-Dôme, ndlr], j’ai rencontré des délinquants sexuels qui avaient été condamnés à dix ou quinze ans de réclusion et qui n’avaient jamais vu de psy. C’est pour cela aussi qu’il y a autant de suicides, 107 depuis le début de l’année, derrière les barreaux. Le problème, c’est que les délinquants sexuels sont considérés comme des «pointeurs» en prison. On les isole pour éviter la violence des autres détenus, et ils sont oubliés par tout le monde.
Et à la sortie de prison ?

Il faut que le délinquant sexuel qui a purgé sa peine et a été remis en liberté voie un psychiatre tous les huit à dix jours. Si ce n’est pas le cas, le juge d’application des peines [JAP, ndlr] doit lui dire : «Soit tu fais les soins, soit tu retournes en prison.» Le problème, c’est qu’il n’y a pas assez de JAP et peu de suivi [350 juges pour 250 000 dossiers, toutes peines confondues].
Vous n’êtes pas tendre avec les politiques pour un ancien conseiller ministériel…

Chaque fois qu’il se passe un drame, Nicolas Sarkozy dit : «On va faire une loi.» J’étais conseiller technique de Rachida Dati quand un schizophrène a poignardé un jeune homme à Grenoble. Le soir même, on nous a dit qu’il fallait refaire une loi sur l’hospitalisation d’office. Le lendemain, l’Elysée et la garde des Sceaux s’étaient un peu calmés et l’on nous a dit : «On va faire une commission mixte justice-santé.» Au final, cette commission n’a accouché de rien.
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MessageSujet: toujours aussi coincés de la braguette ces occidentaux   Mer 18 Nov - 6:54

Les députés français ont entamé mardi, après l'avoir durci en commission, l'examen d'un projet de loi censé réduire le risque de récidive criminelle.
LA RÉCIDIVE

LA RÉCIDIVE

Ce projet, qui avait été présenté en conseil des ministres en novembre 2008, a été ressorti des cartons après le viol et le meurtre d'une joggeuse début octobre en forêt de Fontainebleau par un délinquant sexuel récidiviste.

Il vise à compléter la loi de février 2008 instituant la rétention de sûreté qui avait été partiellement censurée par le Conseil constitutionnel pour des raisons de rétroactivité.

La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a expliqué que ce texte avait pour objectif de compléter la loi de 2008 mais aussi de "renforcer la protection de nos concitoyens contre les criminels dangereux".

Le texte prévoit de renforcer le suivi médico-judicaire des délinquants et criminels sexuels, d'assurer le contrôle et la surveillance effectifs des criminels après leur libération et de garantir une meilleure protection des victimes.

"C'est un texte dangereux pour les libertés", a dit le socialiste Serge Blisko. "Comme d'habitude c'est un projet d'agitation, politicien, qui ne règlera pas le problème difficile et dramatique de ces criminels récidivistes."

La commission des Lois a adopté plusieurs amendements durcissant le texte qui, initialement, visait principalement à renforcer la surveillance des récidivistes potentiels.

"CASTRATION CHIMIQUE"

Un amendement du rapporteur, Jean-Paul Garraud (UMP), a été adopté qui renforce les règles relatives à l'injonction de soins applicable aux auteurs d'infractions de nature sexuelle, en clair un traitement anti-libido appelé castration chimique.

Il propose de rendre obligatoire et non plus facultatif le signalement par le médecin traitant d'un refus ou d'une interruption de traitement utilisant des médicaments qui entraînent une diminution de la libido.

Il abaisse de dix à sept ans le seuil de peine prononcée permettant de placer une personne condamnée sous surveillance judiciaire et de quinze à dix ans le seuil de peine prononcée permettant de placer une personne sous surveillance de sûreté à l'issue d'un suivi socio-judiciaire.

Parmi les autres amendements retenus figure celui, présenté par le gouvernement, qui prévoit la création d'un fichier destiné à faciliter et à fiabiliser "l'évaluation de la dangerosité d'une personne en mettant à disposition des magistrats et des experts des données relatives au passé et aux antécédents de cette personne".

Une autre disposition prévoit, en matière criminelle, l'interdiction pour un condamné de paraître, après sa libération, dans les lieux où réside ou travaille sa victime sous peine d'être arrêté voire réincarcéré.

Enfin, les maires gagnent la possibilité d'être informés de l'installation sur leur commune d'un condamné pour viol, agression sexuelle, acte de barbarie ou torture.

D'autres amendement ont en revanche été rejetés par la commission des Lois comme celui présenté par l'UMP qui proposait de rendre imprescriptibles les crimes et délits de pédophilie.

L'examen de ce projet de loi par les députés devrait s'achever dans la nuit de mercredi à jeudi, l'Assemblée devant se prononcer par un vote solennel sur l'ensemble du texte le mardi 24 novembre. Le Sénat devait l'examiner à son tour à la mi-décembre ou au début janvier.

lol!
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MessageSujet: Des élus veulent rayer le droit à l’oubli   Mer 18 Nov - 7:26

Des élus veulent rayer le droit à l’oubli

Loi. Des députés UMP proposent d’avertir maires et policiers de la présence de personnes condamnées.

Par TONINO SERAFINI



Si un jour Charles Pasqua venait à exécuter sa peine (1), à sa sortie de prison, il devrait faire l’objet d’un signalement au commissariat de police de sa commune de résidence. Telle serait sa situation - et celle de tout condamné ayant purgé une peine même minime - si un amendement du député UMP Eric Ciotti (rejeté en commission des lois mais qu’il entend défendre en séance publique) était adopté par le Parlement.

Son texte prévoit de communiquer aux commissariats de police les nom et adresse de toute personne sortant de prison. Sous couvert de mieux protéger les citoyens, des députés de droite se sont lâchés sur la loi relative à la récidive qui doit être examinée mardi par l’Assemblée. «Cet amendement entame les fondamentaux sur lesquels repose toute démocratie», pointe le député-maire PS de Cachan (Val-de-Marne), Jean-Yves Le Bouillonnec, avocat de profession. «Dans notre droit, dès lors que l’on a purgé une peine infligée par un tribunal, on est quitte vis-à-vis de la société. Si on commence à considérer que l’exécution de la peine ne libère pas l’auteur des faits, nous ne sommes plus vraiment en démocratie», poursuit-il. Un tel texte marquerait au fer rouge et à vie un jeune condamné pour un vol de scooter.

Un autre amendement, adopté cette fois en commission des lois, signé Richard Mallié et Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France, prévoit que les maires pourront être informés «de l’arrivée dans leur commune d’un condamné pour des faits graves : viol(s), agression(s) sexuelle(s), acte(s) de barbarie ou tortures». Jacques Pélissard veut «faire des maires des acteurs de la prévention de la récidive sur la base du volontariat», a-t-il préciséà Libération.

Une initiative non dénuée de lien avec l’assassinat récent d’une femme dans la forêt de Fontainebleau par un homme jadis condamné pour viol. Ce qui donne l’impression d’un Parlement légiférant au gré des faits divers. «Le suivi socio-judiciaire, ça regarde la justice et la police. Les maires n’ont pas à se mêler de cela. Il ne faut pas tout mélanger»,souligne Michel Vidalies, député (PS) des Landes, rappelant que la «récidive concerne moins de 2% des condamnés pour crimes sexuels». Un argument peu audible quand on légifère sous le coup de l’émotion publique.

(1) Charles Pasqua a été condamné à un an de prison ferme dans l’Angolagate. Il a fait appel.
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