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 Emissions de CO2

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MessageSujet: Emissions de CO2   Sam 27 Sep - 16:35

Les émissions de CO2 excèdent largement les prévisions

LE MONDE | 26.09.08

Beaucoup de bruit pour rien ? L'intense activité diplomatique déployée
ces dernières années sur le front climatique n'a eu, jusqu'à présent,
aucun impact. C'est, en substance, ce qu'il faut retenir de la
publication, vendredi 26 septembre par le Global Carbon Project (GCP),
des données mondiales d'émissions de dioxyde de carbone (CO2) pour
l'année 2007.


Les cimenteries et la combustion des ressources fossiles (pétrole,
charbon, gaz) ont émis 8,5 milliards de tonnes (Gt) de carbone ; les
activités de déforestation ont été, pour leur part, responsables de
l'émission d'environ 1,5 Gt de carbone. "Ce niveau d'émissions se situe
un peu au-dessus des scénarios de développement les plus pessimistes que
le GIEC [Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat]
a utilisés pour prévoir le changement climatique à la fin du siècle",
précise Philippe Ciais (Laboratoire des sciences du climat et de
l'environnement), membre du GCP.

VITESSE PRÉOCCUPANTE

La vitesse à laquelle progressent les émissions est plus préoccupante
encore que leur valeur absolue de 2007. "Depuis 2000, les émissions ont
crû en moyenne de 3,5% par an, soit quatre fois plus vite qu'entre 1990
et 2000, où cette augmentation annuelle n'avait été que de 0,9%
environ", explique Corinne Le Quéré (université d'East Anglia et British
Antarctic Survey), membre du GCP. A titre de comparaison, le pire
scénario du GIEC prévoit seulement une augmentation de 2,7% par an.

"Cela s'explique par le fait que les pays industrialisés n'ont
globalement pas diminué leurs émissions depuis les années 1990 tandis
que le développement économique des pays en voie de développement, en
particulier la Chine et l'Inde, a été beaucoup plus rapide que prévu",
ajoute Corinne Le Quéré.

Pourquoi une telle hausse ? "D'abord, il faut avouer qu'il n'y a pas eu
d'avancée technologique déterminante, au cours des quinze dernières
années, à même de les ralentir significati vement", remarque MmeLe
Quéré. L'essentiel (65%) de cette augmentation récente des émissions est
imputable à la croissance de l'activité économique, mais 17% proviennent
de la baisse en "efficacité-carbone" de l'économie mondiale. "Ce qui
veut dire, de manière très paradoxale, qu'il faut aujourd'hui émettre
plus de carbone pour produire un dollar qu'il ne le fallait en 2000",
décrypte M.Ciais.

Cette chute d'efficacité-carbone, que les chercheurs voient apparaître
entre 2000 et 2005, est attribuée au grand nombre de centrales à charbon
de conception ancienne construites, pendant cette période, dans les
provinces de l'intérieur de la Chine. Les 18% restant sont à imputer à
la baisse d'efficacité des puits naturels de carbone : la biosphère
terrestre (plantes, animaux sauvages et domestiques, etc.) et l'océan
(dissolution directe du CO2 dans l'eau ou absorption par le phytoplancton).

Ces puits "digèrent" chaque année environ 55% du carbone émis par
l'homme. Mais, soumis à des températures globalement supérieure s, les
océans tendent à en absorber une proportion légèrement décroissante. "La
bonne nouvelle est qu'en dépit de cette chute d'efficacité, cette
régulation naturelle fonctionne toujours et demeure, malgré tout, assez
stable", tempère M. Ciais.

La majorité des données rendues publiques par le GCP sont issues de la
compilation des statistiques nationales de production et de consommation
énergétique, généralement réputées fiables à 10% près, voire à 20% près
dans le cas de la Chine. En revanche, la mesure du taux de CO2
atmosphérique et de son évolution ne souffre pas, elle, de telles
incertitudes. La concentration du principal gaz à effet de serre, qui
s'élevait à environ 270parties par million (ppm) au cours de l'ère
préindustrielle, atteint aujourd'hui 385ppm. Un chiffre qui ne cesse de
croître.

Stéphane Foucart

En valeur absolue, le Sud émet plus que le Nord

Selon les données publiées par le Global Carbon Project (GCP), la
quantité de dioxyde de carbone (CO2) produite par les pays en
développement (non soumis au protocole de Kyoto) représentait, en 2007,
53% des émissions mondiales. En 2004, les pays du Nord et du Sud
émettaient encore à parité. Deux ans plus tard, la Chine dépassait les
Etats-Unis pour devenir le plus gros émetteur mondial de CO2 (en valeur
absolue, pas en émissions par habitant). "En 2007, on voit que l'Inde va
dépasser la Russie de manière imminente pour devenir le troisième
émetteur mondial", ajoute le climatologue Philippe Ciais, membre du GCP.
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MessageSujet: Transformer le CO2 en carburant?   Jeu 16 Oct - 15:52

Pourquoi ne pas faire d'une pierre deux coups, éliminer nos rejets de CO2 et l'utiliser pour faire du carburant ? C'est la stratégie de la compagnie californienne Carbon Sciences.

Derek McLeish, président de la société de Santa Clara, a annoncé la découverte d'un procédé qui permet de recycler le CO2 et de le transformer en carburant à l'aide de catalyseurs naturels.

Le problème du recyclage du CO2 est qu'il demande de l'énergie. Or, à l'heure actuelle, la production d'énergie engendre du CO2. Le serpent se mord la queue. Carbon Sciences aurait résolu le problème en utilisant des biocatalyseurs qui transforment le CO2 en hydrocarbures, a pression et température normale.

Reste un défi de taille : créer un dispositif qui puisse fonctionner sur les véhicules, ait une durée de vie suffisante et ne pollue pas excessivement en fin de vie.

http://www.sur-la-toile.com/article-6207-Transformer-le-CO2-en-carburant.html
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MessageSujet: Le lourd bilan CO2 de Nicolas Sarkozy   Jeu 23 Oct - 15:24

Le lourd bilan CO2 de Nicolas Sarkozy
LEMONDE.FR | 23.10.08 | 15h57 •
Le magazine spécialisé dans le développement durable Terra Economica a publié, mercredi 22 octobre, le "bilan CO2" de Nicolas Sarkozy. Il s'agit de mesurer la production de dioxyde de carbone générée par les déplacements officiels du président de la République.

Selon Terra Economica, Nicolas Sarkozy produirait un minimum de 7 061 tonnes équivalent CO2 par an, ce qui représenterait l'équivalent des émissions de gaz à effet de serre anuelles de 1 000 Français. Pour produire autant de CO2, le chef de l'Etat a effectué, selon des estimations – que le magazine juge lui-même "sous évaluées" – 301 236 kilomètres, soit une moyenne de plus de 900 km par jour.


Principal responsable : l'avion présidentiel. Terra Economica a "retenu l'hypothèse selon laquelle le président a utilisé toute l'année l'A319CJ. Cet appareil, pouvant transporter 58 passagers, émet en moyenne 20,56 kilos équivalent CO2 par kilomètre". Comme le rappelle le magazine, il y a un an, lors de la signature du projet de Grenelle de l'environnement, Nicolas Sarkozy avait lancé, en parlant de la France : "Comment devenir un exemple, si on n'est pas capable de s'appliquer à soi les règles qu'on voudrait voir retenues par les autres ?"

Les émissions présidentielles de CO2 ne devraient pas diminuer à l'avenir : l'Elysée est en train de renouveler sa flotte et Nicolas Sarkozy devrait prochainement avoir son Air Force One. Un avion long-courrier, plus lourd que celui qu'il utilise actuellement, qui pourrait produire 13 956 tonnes équivalent CO2, si le rythme des déplacements présidentiels se maintient.


Le Monde.fr
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MessageSujet: Un aspirateur de CO2 géant au Canada   Ven 24 Oct - 18:26

23/10/2008

Une équipe de chercheurs de l'Université de l'Alberta à Calgary, menée par David Kleith de l'Institute for Sustainable Energy Environment and Economy, University of Calgary (ISEEE), a mis au point une machine capable de capturer le dioxyde de carbone présent dans l'air. Celle-ci se présente sur la forme d'une tour qui aspire l'air ambiant et en extrait le CO2 en utilisant une solution d'hydroxyde de sodium.

Sources diffuses. Selon David Kleith, l'idée de capturer le CO2 présent dans l'atmosphère est une approche qui vient en complément des autres approches pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle pourrait être en particulier un élément de solution aux émissions de CO2 produites par des sources diffuses (comme les véhicules de transport : automobiles, avions, ...) et qui correspondent à plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre. Alors que plusieurs équipes dans le monde travaillent sur ce sujet, la machine mise au point à l'Université d'Alberta, par sa relative simplicité, son rendement efficace et la possibilité de l'installer n'importe où, offre de réelles perspectives pour une exploitation commerciale.

« A première vue, capturer le CO2 de l'air, où il n'est présent qu'à une concentration de 0,04 % semble absurde, alors que nous sommes tout juste sur le point de trouver des systèmes de captage de CO2 à un coût compétitif auprès des centrales énergétiques, où le C02 est émis à une concentration de plus de 10% » explique David Keith. « Mais la thermodynamique suggère que le captage du CO2 dans l'air pourrait être à peine peu plus difficile que le captage du CO2 des centrales. Nous essayons de transformer cette théorie en réalité. »

"Le problème du réchauffement climatique est trop gros pour le résoudre facilement avec les outils dont nous disposons. Tandis qu'il est important de commencer à faire les choses que l'on sait faire, comme les éoliennes, l'énergie nucléaire, et des méthodes de captage et de stockage de CO2 déjà connues, il est aussi vital de penser à de nouvelles idées radicales et de nouvelles approches du problème. "

A.L.

-----------

De l'intérêt de pouvoir capter le C02 n'importe où
La capture dans l'air diffère des systèmes de captage et de stockage de CO2 classiques : ces derniers incluent par exemple un dispositif pour capturer le CO2 d'une centrale à charbon, et le transférer dans des pipelines pour le stocker de façon permanente dans un réservoir géologique. Le captage dans l'air, au contraire, utilise une technologie qui peut attraper le CO2 présent dans l'air ambiant, quel que soit l'endroit où est placé le système.

« Une compagnie pourrait, en principe, signer un contrat avec un explorateur pétrolier de sables bitumeux pour retirer une certaine quantité de C02 de l'air et construire sa plateforme de capture n'importe où, là où ce serait moins cher, en Chine par exemple : la même quantité de C02 pourrait être in fine retirée. »

Keith et son équipe ont montré qu'ils pouvaient capturer le C02 dans l'air à moins de 100 kilowatt-heure d'électricité par tonne de C02.Leur tour de démonstration était capable de capturer l'équivalent de 20 tonnes de C02 par an avec une installation occupant un mètre carré au sol : c'est-à-dire, la quantité moyenne d'émissions qu'une personne produit chaque année en Amérique du Nord.

« Cela signifie que si vous utilisez l'électricité d'une centrale à charbon, vous capturerez 10 fois plus de C02 par unité d'électricité que la centrale n'en émet.

http://www.usinenouvelle.com/article/un-aspirateur-de-co2-geant-au-canada.149959
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MessageSujet: Les taux atmosphériques de gaz à effet de serre ont battu tous les records en 2007   Dim 30 Nov - 9:39

26/11/2008

(Par Sandra BESSON)

D’après un rapport de l’Organisation Météorologique Mondiale, les taux atmosphériques de gaz à effet de serre ont battu tous les records en 2007, et notamment pour le dioxyde de carbone, l’oxyde nitreux et le méthane, les principaux gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique.
Les taux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère - accusés d’être à l’origine du réchauffement climatique - ont battu tous les records de hauteur l’an dernier, d’après ce qu’a déclaré l’agence météorologique des Nations Unies mardi.

Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et d'oxyde nitreux (N2O) ont atteint de nouveaux records en 2007, et les taux de méthane ont connu leur plus grande augmentation annuelle depuis une décennie, d’après les données de l’Organisation Météorologique Mondiale.

« Les principaux gaz à effet de serre –le CO2, le méthane et le N2O- ont tous atteint de nouveaux records en 2007. Deux d’entre eux, le CO2 et le N2O, augmentent de manière stable, et il n’y a aucun signe annonciateur d’une éventuelle diminution » a déclaré un expert de l’Organisation Météorologique Mondiale, Geir Braathen lors d’une conférence de presse. Il a déclaré qu’il était encore trop tôt pour déterminer si les taux de méthane continueraient à augmenter à l’avenir.

« Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et d'oxyde nitreux (N2O) ont atteint de nouveaux records en 2007, et les taux de méthane ont connu leur plus grande augmentation annuelle depuis une décennie »

Les scientifiques des Nations Unies ont prévenu que les niveaux élevés de gaz à effet de serre dans l’atmosphère –émis par les usines, les véhicules et l’agriculture- entraîneront une augmentation du niveau des mers, des tempêtes plus violentes et davantage de canicules et de sécheresses.

Le traité actuel de lutte contre le changement climatique, le Protocole de Kyoto, expire en 2012, et les gouvernements négocient pour convenir d’un nouveau traité d’ici la fin de l’année prochaine.

Les observateurs espèrent qu’un nouveau pacte comprendra les Etats-Unis, qui n’ont pas ratifié le traité précédent, et impliquera l’engagement de nations en développement comme la Chine et l’Inde.

Le rapport de l’Organisation Météorologique Mondiale montre que les niveaux de chlorofluorocarbones qui détruisent la couche d’ozone continuent à diminuer très lentement, grâce aux réductions d’émissions décidées par le Protocole de Montréal de 1987, qui vise à protéger cette couche protectrice qui empêche les rayons solaires d’atteindre la Terre.

« Le Protocole de Montréal a des effets positifs sur le climat » a indiqué Geir Braathen.

Par ailleurs, un rapport publié par Reuters à partir de données de 2000 de l’Institut de Ressources Mondiales, établit une liste des 25 principaux émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde.

Le classement est basé sur les émissions de gaz à effet de serre des différents pays pour l’année 2000, en millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2). La Chine pourrait avoir depuis 2000 dépassé les Etats-Unis.

Sont indiquées dans l’ordre quand les données étaient disponibles les émissions en 1990, en 2000 et en 2006 de gaz à effet de serre des pays. Quand un seul chiffre apparaît, il s’agit de celui de l’année 2000.

1. Etats-Unis : 6 928 ; 6 135 ; 7 017
2. Union Européenne : 5 067 ; 5 573 ; 5 159
3. Chine : 4 938
4. Russie : 1 915 ; 3 326 ; 2 190
5. Inde : 1 884
6. Japon : 1 317 ; 1 272 ; 1 340
7. Allemagne : 1 009 ; 1 228 ; 1 005
8. Brésil : 851
9. Canada : 680 ; 592 ; 721
10. Grande-Bretagne : 654 ; 769 ; 653
11. Italie : 531 ; 517 ; 568
12. Corée du sud : 521
13. France : 513 ; 564 ; 541
14. Mexique : 512
15. Indonésie : 503
16. Australie : 491
17. Ukraine : 482 ; 922 ; 443
18. Iran : 480
19. Afrique du sud : 417
20. Espagne : 381 ; 288 ; 433
21. Pologne : 381 ; 455 ; 417
22. Turquie : 355
23. Arabie saoudite : 341
24. Argentine: 289
25. Pakistan : 285

Source : http://www.actualites-news-environnement.com/18943-taux-gaz-effet-serre.html
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MessageSujet: L'Afrique absorbe plus de carbone qu'elle n'en relâche (étude)   Dim 30 Nov - 9:40

L'Afrique absorbe plus de carbone qu'elle n'en relâche (étude)

2008-11-26

ROME, 25 novembre (Xinhua) -- Si l'Afrique contribue de manière significative aux gaz à effet de serre (GES) émis à partir d'autres sources que les carburants fossiles, il semble qu'elle absorbe plus de carbone qu'elle n'en relâche dans l'atmosphère, selon CarboAfrica, un programme de recherche international auquel contribuent 15 institutions africaines et européennes ainsi que la FAO.

Selon l'étude par CarboAfrica des feux de forêt dans le parc Kruger (Afrique du Sud), cité par la FAO dans un communiqué publié mardi à Rome et à Accra, des flux de dioxide de carbone dans les forêts humides du Ghana et des modèles climatiques au Soudan montre qu'en dépit de sa contribution mineure aux é missions de GES à partir des carburants fossiles -moins de 4% du total, l'Afrique apporte une contribution majeure en ce qui concerne les émissions mondiales à partir de sources naturelles.

En ce qui a trait à la déforestation et aux incendies, les émissions de l'Afrique représentent respectivement 17% et 40% du total.

En outre, l'Afrique influence fortement les variations atmosphériques de CO2 entre les saisons et d'année en année. A cet égard, la moitié des émissions peuvent être attribuées à l'Afrique.

"Les premiers résultats montrent que l'Afrique joue un rôle clé dans le système du climat mondial", indique Riccardo Valentini de l'Université de la Tuscia et coordonnateur pour l'Italie du projet CarboAfrica.
Celui-ci avait été créé en 2006 grâce à un financement de 2,8 millions d'euros du Département de la recherche de la Commission européenne.

Ce qui compte le plus, précise M. Valentini, c'est la différence entre le carbone capté par la photosynthèse dans les vastes savanes et forêts de l'Afrique et le carbone relâché dans l'atmosphère et qui résulte de la déforestation, des feux et de la dégradation des forêts.

"Les résultats concrets montrent jusqu'ici que l'Afrique semble être un +réservoir de carbone+, c'est-à-dire qu'elle capte plus de carbone de l'atmosphère qu'elle n'en émet", ajoute M. Valentini.

"Si cela se confirme, cela voudra dire que l'Afrique contribue à la réduction de l'effet de serre, atténuant ainsi les conséquences du changement climatique."

CarboAfrica a observé le cycle du carbone en Afrique subsaharienne grâce à un réseau de stations de monitorage dans 11 pays au cours des deux dernières années.

Les résultats préliminaires, qui doivent être finalisés en 2010, font l'objet d'une conférence à Accra (Ghana) du 25 au 27 novembre 2008 à laquelle participent plus de 100 experts gouvernementaux, des Nations Unies et de la communauté scientifique internationale.

Source : http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-11/26/content_768579.htm
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