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 Crise financière: le prix du néolibéralisme

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MessageSujet: Crise financière: le prix du néolibéralisme   Lun 15 Sep - 16:06

Par Hervé Nathan. Avec la faillite de la banque Lehman Brothers, le coût de la crise des subprimes dépasse déjà les 700 milliards de dollars, et pourrait atteindre ou excéder les 1500 milliards.

On savait que le néo-libéralisme faisait des dégâts sociaux et humains. On va bientôt pourvoir aussi chiffrer son coût économique. L'addition se construit sous nos yeux ébahis. Pour le moment, elle se monte, selon le site lesechos.fr, à 514,5 milliards de dollars. Ce sont les dépréciations d'actifs avouées par les banques à la suite de la crise des subprimes. Il faut y ajouter les 200 milliards de dollars que le gouvernement des Etats-Unis a l'intention d'injecter dans les établissements de refinancement hypothécaire Fanny et Freddy, suite à leur « nationalisation ».

Et la facture n'est que provisoire : à la suite de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, les banques sont en train de faire leurs (mé)comptes à toute vitesse. La banque franco-belge Dexia avoue ainsi que le défaut de sa consoeur américaine pourrait lui coûter jusqu'à 2,5 milliards d'euros (3,6 milliards de dollars). Nul doute que les comptables s'arrachent les cheveux en ce moment même dans toutes les places financières de la planète !

Pourquoi qualifier ces pertes de « prix du néo-libéralisme » ? Tout simplement parce que la faillite du système financier est la conséquence d'un mouvement de fond du capitalisme contemporain : la tentation de substituer les marchés à l'action publique. Le cas de Fanny et Fredy est très instructif. A l'origine, l'agence Fanny Mae a été créée par l'administration Roosevelt (c'est le New Deal) pour apporter la garantie de l'Etat aux emprunts hypothécaires des Américains accédant à la propriété, avec des fonds publics.

En 1968, pendant la guerre du Vietnam, le président Johnson (démocrate), « privatise » Fanny Mae, pour mieux financer l'effort militaire. Quelques années plus tard, Freddy est créé sur le même modèle : une « entité sponsorisée par le gouvernement ». Ce statut bâtard (ni public ni privé) lui permet d'emprunter presque aussi peu cher que l'Etat. Or c'est Fanny et Freddy qui vont donc inventer la « titrisation » à grande échelle, c'est-à-dire le fait de revendre les créances dans tout le système financier américain d'abord, mondial ensuite.

Un système qui explose
Le système va exploser lorsqu'on va le charger de garantir de plus en plus de dettes, y compris celle des pauvres. C'était pratique pour les gouvernements : plutôt que de lever des impôts pour aider ensuite les pauvres à se loger, il suffisait de leur dire d'emprunter. Le marché a été chargé de suppléer l'absence de politique publique du logement aux Etats-Unis, et il a échoué lamentablement. Aujourd'hui la note est salée pour les actionnaires, mais surtout pour les deux millions d'Américains qui ont perdu ou vont perdre leurs logements et les économies de leur vie, et enfin pour les contribuables. Le néolibéralisme, ou capitalisme financier, qui devait être la solution à tous les maux est devenu le problème lui-même.

Le pire est que personne ne sait quand la crise s'arrêtera et donc quel sera le montant final de cette aventure. La perspective de 1500 milliards de dollars de pertes avancée par le FMI est devenue très crédible. Même les plus grands financiers perdent leurs repères : l'ancien patron de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, adulé autrefois comme le grand gourou de la finance mondiale, alors qu'il n'a pas voulu voir la bombe à retardement des subprimes placée sous les yeux de l'organisme qu'il présidait, proclame aujourd'hui: « C'est la plus grande crise depuis un siècle. » Vous avez bien compris ce que cela veut dire : la Grande Dépression de 1929 est dépassée. Accrochez vos ceintures !
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MessageSujet: Une bonne analyse de Besancenot   Lun 13 Oct - 6:58

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MessageSujet: Une analyse de Mélenchon (1)   Lun 13 Oct - 7:08

J’ai commencé cette note après un passage à i-TV, lundi 6 octobre. Le lundi noir de la finance mondiale. Le premier où j’ai été invité pour parler de la crise financière à la télé. Ici je reprends en partie ce que j’y ai dit. Mon intention est d’évoquer ce qu’on pourrait appeler le «bouclier social», face à la crise bancaire, à partir d’un exemple concret. Pour le reste je ne vais pas ajouter mes commentaires savants sur la crise financière à tous ceux qui pleuvent déjà sur la tête de ceux qui essaient de comprendre ce qui se passe. Comprendre est un enjeu. Ceux qui croiront avoir compris qu’il s’agit d’une crise de «la finance dérégulée» formeront le bataillon des prochains gogos du système. A ceux là, dans un passé récent les malins ont déjà tout fait avaler, du moment que ça brillait dans les conversations mondaines : la retraite par capitalisation «car notre régime d’Etat providence n’est pas viable», «l’Europe qui nous protège», «la mondialisation qui est une chance et pas un danger», «le libre échange qui crée des richesses là où le protectionnisme étouffe l’activité», «l’Etat n’est pas la solution c’est le problème». Et tutti quanti. Sans oublier la dénonciation des archaïques dans mon genre alors que «le monde a changé complètement et donc nous devons changer complètement». Et surtout «en finir avec les tabous de la vieille gauche». Si la situation n’était pas si proche de l’abîme tout cela sonnerait comme autant de spots pour une série comique a la télé. Mais c’est la vraie vie. On va souffrir. Beaucoup. Longtemps. A la fin de la note je parle de cas lamentables dans l’actualité et j’use du mode de la dérision comme contribution à la lutte contre la morosité ambiante.


UNE AVALANCHE N’empêche que je veux dire mon mot de militant de gauche sur un point de fond. La crise de la finance ne peut pas être séparée du corps qui la porte, c’est-à-dire l’économie capitaliste. Ce système n’a jamais été stable. Pour fonctionner il doit sans cesse étendre le domaine du marché et de l’accumulation. Mais il produit ses freins en même temps que son moteur. L’instabilité est une propriété de ce système et non une exception ou un dérèglement de sa mécanique. De 1816 à 1929 le capitalisme a connu 14 crises. La suite, on connaît. Les deux suivantes ont donné deux guerres mondiales. Le socialisme est né comme discours d’élucidation des causes de ces crises cherchant à y apporter une réponse globale de long terme. Je doute que les mièvreries sur la moralisation du système convainquent qui que ce soit comme explication et comme réponse aux problèmes du moment. Pas même ceux qui en parlent. Mais il faut bien parler. C’est tout ce que peuvent faire les gens qui ont en charge le système. Il leur faut donner le sentiment de maîtriser la situation. C’est ce qui peut permettre à court terme d’éviter la catastrophe totale. Le désastre, comme en Argentine quand toute la classe moyenne s’est précipitée pour retirer ses dépôts … Aucune banque ne peut résister à ça…. Et il y a une réalité qui résume le problème : la valeur des signes monétaires de toutes sortes qui circulent en dollars est cinquante fois supérieure à la masse de ce qui est produit réellement dans le monde entier, évalué dans la même monnaie au même instant. Quand la confiance est rompue, si chacun court concrétiser ses avoirs, l’ajustement enclenche une spirale dévastatrice. Je sais que je simplifie. Mais je donne cette image pour fixer une idée : en réalité le mécanisme d’effondrement que nous voyons se propager pourrait n’en être qu’à son début. Dans ce contexte les pare feux sont tous plus que très incertains. Mais naturellement il en faut. Personne n’a intérêt à la catastrophe. Même un ennemi du système comme je le suis ne la souhaite pas. Car le prix à payer est très élevé pour toute la société. Mais, bien sûr, la catastrophe reste la plus grande probabilité à cette heure. D’UNE CRISE A L’AUTRE Après quoi, voici ce qu’on peut prévoir. La crise financière va devenir une crise économique et celle-ci une crise sociale. Et donc politique. Il faut entendre ici que tout le système des relations sociales dans les pays va être mis sous tension. Et tout le système des relations internationales de même. La paix dans tous ses aspects va redevenir aussi une question de l’actualité et du concret, du local au global. Dans ce contexte il est juste en effet de proposer des mesures de court terme, de moyen et de long terme puisque la difficulté se présente dans ces trois dimensions de temps. Par simple bon sens, en supposant que la machine puisse être rapidement relancée, il serait juste de bloquer tout net les causes techniques qui facilitent la réapparition des bulles. Tout le monde sait comment. Il serait juste aussi de re-cloisonner les métiers de banque pour éviter les effets dominos des chocs. Tout le monde sait comment. Je pourrais comme beaucoup allonger cette liste et la ponctuer de la même façon chaque pause d’un «tout le monde sait comment». Car il n’y à aucun mystère dans la façon dont tout ce système dément s’est mis en place. Et les remèdes pour anticiper et empêcher le désastre ont été évoqués des milliers de fois dans des centaines de colloques de livres et d’articles de toutes sortes. L’affaire n’est pas technique, elle est politique. Cela ne résoudrait certainement pas durablement le fond puisque cela ne répond pas à la question de la transition globale vers un système de production et d’échange stable et écologiquement durable. Mais ce serait mieux que des balivernes sur la recherche de je ne sais quelle erreur de gestion et boucs émissaires qui auraient provoqué la déroute en cours. Ceux qui ont provoqué ce désastre ont agi légalement et d’après la pure logique de marché qui a consisté à ne s’occuper que de son intérêt personnel. Leur égoïsme et vision à court terme était censée faire passer la fameuse «main invisible du marché» qui devait à la fin tout mettre en équilibre, allouer les ressources avec finesse et efficacité. Peut-être doit-on faire figurer au rang des mesures de salubrité intellectuelle publique la mise à la poubelle de l’histoire des formules magiques de ce genre de doctrine fumeuse. Et s’il faut trouver des coupables qu’on juge les griots du système qui ont chanté ses louanges et mis en place les législations qui ont permis ce pillage et ce gâchis. Mais dans l’immédiat où est l’urgence pour nous? LE BOUCLIER SOCIAL Où placer le pare feu ? Je plaide pour la mise en place d’un bouclier social face à la déferlante. C’est en protégeant l’économie réelle qu’on se donne les meilleures chances de résistance et de rebond. Et sans doute cette économie réelle commence par la protection de ceux qui la font tourner. Je parle des gens. Des salariés. Eux aussi ont une relation au système bancaire. La crise financière percole jusqu’à eux personnellement. Et la façon dont elle les atteint rebondit sur le système tout entier. Je rappelle que c’est ce qu’on a vu avec la crise des supprimes. Quelle est la personne de trop dont la faillite personnelle a été la défaillance de trop pour sa banque prêteuse? On a vu la suite en tous cas. Dans un système à la limite de l’équilibre un choc minime fait tout bifurquer. Protéger la capacité économique des gens est une mesure d’intérêt général. Je vais donner un exemple concret. Celui des prêts relais. Il s’agit des prêts que des acheteurs d’un bien nouveau font en attendant d’avoir revendu leur bien précédent. A terme échu que peuvent-ils faire aujourd’hui? Vendre leur bien initial à vil prix puisque le marché de l’immobilier est en panne. Et s’ils parviennent à le faire la perte constatée doit quand même être remboursée. Ils sont alors défaillants pour le paiement du prêt qui porte sur le nouveau bien. Je sais que des milliers de gens vivent cette angoisse. Elle leur pourrit la vie. Vont-ils devoir tout vendre et se mettre eux-mêmes à la rue pour assumer leur dette? Combien d’entre eux vont-ils être mis en défaut de paiement sans que les banques ne se trouvent elles-mêmes confrontées au défaut de paiement ? Donc un moratoire sur le paiement des prêts relais est une mesure d’urgence bancaire d’intérêt général. Cet exemple de pratique du bouclier social en matière de crise bancaire n’est pas le seul, je suppose. Il ne coûte pas un euro. Et il permet de ne pas dévaluer les actifs des particuliers comme des banques. Il existe d’autres exemples, j’en suis sûr. Pour les trouver il faut chercher à penser la crise «depuis le bas», c’est-à-dire depuis les «usagers ultimes» qui sont aussi les agents économiques de base.
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MessageSujet: Mélenchon sur la crise   Jeu 30 Oct - 16:42

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MessageSujet: Non ! la crise n'est pas terminée   Jeu 21 Jan - 7:08

Les places financières du Vieux Continent ont été la proie d'un regain d'aversion au risque ce mercredi. Les autorités bancaires chinoises ont joué les trouble-fête en demandant à plusieurs établissements bancaires du pays de limiter la distribution de crédit pour le reste du mois de janvier. Cette annonce a asséné un coup aux opérateurs et provoqué la baisse des cours de banques cotées à Shanghai et Hong Kong. En Europe, les valeurs financières ont également été victimes de dégagements. Et ce mouvement s'est accentué après les publications mitigées des banques américaines. Bank of America a ainsi accusé une perte plus forte que prévu au quatrième trimestre 2009. Son déficit s'est élevé à 5,2 milliards de dollars, en raison notamment du remboursement des aides publiques du Tarp (Troubled Asset Relief Program) et du niveau élevé des pertes sur créances. Ramenée à une action, la perte est de 60 cents, contre 48 cents un an plus tôt et 52 cents escomptés par le marché. Les problèmes de créances sont encore là mais sont moins pressants, affirme la direction de la banque, qui précise que les provisions pour pertes sur créances ont totalisé 10,1 milliards de dollars, en baisse de 14 % par rapport au troisième trimestre. Si Morgan Stanley a dégagé un résultat net positif au quatrième trimestre (413 millions de dollars, soit 29 cents par action), ce chiffre est inférieur au consensus. L'annonce par la banque de San Francisco Wells Fargo et par State Street, l'un des plus importants investisseurs institutionnels au monde, de performances supérieures aux attentes n'a pas permis d'apaiser les craintes des opérateurs. La première a présenté un bénéfice net de 2,82 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre, tandis que le second a vu son profit net quasiment doubler au cours de la même période.

La santé du secteur américain de la construction n'est pas au beau fixe. Les mises en chantier de logements ont chuté de 4 % en décembre, au rythme annualisé de 557.000 unités, contre 580.000 attendues par le consensus Thomson Reuters. « Les récentes statistiques liées au secteur de la construction sont franchement mauvaises », commentent les analystes d'Oddo Securities. « Le moral des constructeurs de maisons, qui avait enregistré un très maigre rebond au premier semestre 2009, est à nouveau orienté à la baisse. De leur côté, les mises en chantier, par-delà leur forte volatilité mensuelle, sont pratiquement à plat depuis un an, après avoir chuté de 75 % depuis leur pic. »
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MessageSujet: Les autorités bancaires chinoises ont joué les trouble-fête en demandant à plusieurs établissements bancaires du pays de limiter la distribution de crédit pour le reste du mois de janvier   Jeu 21 Jan - 7:12

Les places financières du Vieux Continent ont été la proie d'un regain d'aversion au risque ce mercredi. Les autorités bancaires chinoises ont joué les trouble-fête en demandant à plusieurs établissements bancaires du pays de limiter la distribution de crédit pour le reste du mois de janvier. Cette annonce a asséné un coup aux opérateurs et provoqué la baisse des cours de banques cotées à Shanghai et Hong Kong. En Europe, les valeurs financières ont également été victimes de dégagements. Et ce mouvement s'est accentué après les publications mitigées des banques américaines. Bank of America a ainsi accusé une perte plus forte que prévu au quatrième trimestre 2009. Son déficit s'est élevé à 5,2 milliards de dollars, en raison notamment du remboursement des aides publiques du Tarp (Troubled Asset Relief Program) et du niveau élevé des pertes sur créances. Ramenée à une action, la perte est de 60 cents, contre 48 cents un an plus tôt et 52 cents escomptés par le marché. Les problèmes de créances sont encore là mais sont moins pressants, affirme la direction de la banque, qui précise que les provisions pour pertes sur créances ont totalisé 10,1 milliards de dollars, en baisse de 14 % par rapport au troisième trimestre. Si Morgan Stanley a dégagé un résultat net positif au quatrième trimestre (413 millions de dollars, soit 29 cents par action), ce chiffre est inférieur au consensus. L'annonce par la banque de San Francisco Wells Fargo et par State Street, l'un des plus importants investisseurs institutionnels au monde, de performances supérieures aux attentes n'a pas permis d'apaiser les craintes des opérateurs. La première a présenté un bénéfice net de 2,82 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre, tandis que le second a vu son profit net quasiment doubler au cours de la même période.

La santé du secteur américain de la construction n'est pas au beau fixe. Les mises en chantier de logements ont chuté de 4 % en décembre, au rythme annualisé de 557.000 unités, contre 580.000 attendues par le consensus Thomson Reuters. « Les récentes statistiques liées au secteur de la construction sont franchement mauvaises », commentent les analystes d'Oddo Securities. « Le moral des constructeurs de maisons, qui avait enregistré un très maigre rebond au premier semestre 2009, est à nouveau orienté à la baisse. De leur côté, les mises en chantier, par-delà leur forte volatilité mensuelle, sont pratiquement à plat depuis un an, après avoir chuté de 75 % depuis leur pic. »
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