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 Le maire bobo de lyon...vous savez celui dont la ville est si crasseuse et qui passe son temps à faire la chasse aux plus faibles ...

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MessageSujet: Le maire bobo de lyon...vous savez celui dont la ville est si crasseuse et qui passe son temps à faire la chasse aux plus faibles ...   Sam 25 Aoû - 16:53

les roms en l’occurrence qu'il persécute depuis plus de 3 mois sans répit...mais sans résultat non plus

champion du bêton tous azimuts...et de la suppression des arbres et des espaces verts

et bien ce petit homme prétentieux, verbeux et confus a heureusement été chahuté comme il se doit à l'université d'été du PS Laughing Laughing Laughing

Vendredi, le sénateur-maire de Lyon avait annoncé sa participation à un atelier sur la décentralisation lors de l'université d'été du Parti Socialiste qui se tient jusqu'à dimanche à La Rochelle. Gérard Collomb expliquait qu'il participerait au débat aux côtés de Marilyse Lebranchu (ministre en charge de la décentralisation), Alain Rousset (président de la région Aquitaine) ou encore de Bernadette Laclais (députée-maire de Chambéry). Dans la pratique, les choses se sont moins déroulées que ne l'imaginait le maire de Lyon. Les organisateurs de l'université d'été ne l'avait pas prévu comme intervenant lors de cet atelier. Il voulait leur forcer en s'annonçant. "Sa participation est tout à fait légitime. Il a sa place en tant que maire de Lyon et président du Grand Lyon à ce débat où ne sont pas représentés les grandes villes", pointait vendredi l'un des lyonnais qui accompagne le maire de Lyon à La Rochelle.

Samedi midi, à l'heure ou l'atelier débutait, le maire de Lyon ne figurait toutefois pas sur l'estrade aux côtés de Marilyse Lebranchu, d'Alain Rousset ou Bernadette Laclais. Le sénateur-maire de Lyon suivait les débats au premier rang, entouré de sa garde rapprochée, au milieu de militants. "Je participais à un débat sur la finance juste avant. Quand je suis arrivé, l'atelier avait déjà commencé", glisse Gérard Collomb pour justifier son absence sur l'estrade aux côtés des intervenants calés de longue date.

"J'espère M. Collomb que vous ne serez pas candidat à Lyon en 2014"

Après avoir écouté les interventions des différents interlocuteurs présents à la tribune, les militants assistant à l'atelier pouvaient leur poser des questions. C'est dans ce cadre que Gérard Collomb est intervenu dans le débat, entre deux prises de parole de militants. À peine, le maire de Lyon commence-t-il son discours que la salle peste. "Ce n'est pas une tribune pour des élus", s' exaspère un militant. Un autre s'emporte : "ce n'est pas un militant comme moi qui parle, c'est un cumulard". La salle l'applaudit. Chahuté, Gérard Collomb lui répond : "Gérard Collomb est un militant qui a passé 30 ans de sa vie à faire basculer une ville de droite à gauche. Quelqu'un qui essaie de réfléchir pour que dans cinq ans, les gens qui ont voté pour François Hollande soient fiers de ce que l'on a fait". Le maire de Lyon reprend son exposé dans lequel il n'oublie pas de vanter son modèle de développement de l'agglomération lyonnaise.

La prise de parole dure bien plus longtemps que celle des militants qui l'avait précédé au micro. La salle s'impatiente et de nouveaux sifflets se font entendre. Un adhérent du Finistère lui succède et, oubliant la question sur la décentralisation qu'il pensait poser, s'adresse au maire de Lyon en évoquant le cumul des mandats dans le temps : "j'espère M. Collomb que vous ne serez pas candidat à Lyon en 2014". À la tribune Marilyse Lebranchu clôt l'atelier en adressant un mot de soutien à Gérard Collomb et des reproches au militant qui a demandé au maire de Lyon de ne pas se représenter en 2014. Le sénateur-maire de Lyon et la ministre en charge de la décentralisation doivent se rencontrer ce mardi pour échanger leurs points de vue sur cette réforme promise par François Hollande. L'ambiance sera plus calme, sans militants.


Dernière édition par Admin le Mar 28 Aoû - 9:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Les "cacas collatéraux" du maire de Lyon   Mar 28 Aoû - 5:59



Aujourd'hui heureusement les Roms sont toujours place Carnot...sous la pluie , le cagnard...et bientôt le froid

c'est cela l'humanisme lyonnais

vive les socialos-racisto-bobos...dodo Shocked

au fait il y a du bêton vide du côté de la "marina" vers le confluent
une autre "réussite du maire"...y a de la place

et du fric aussi...puis qu'il finance un stade de 100000 places...

et à l'hôtel -dieu ?...patrimoine superbe ( ou oeuvra naguère Rabelais)...promis à l'appétit des grands groupes pour un "hôtel Deluxe !" ?

ce maire grand ignare "es patrimoine" veut tout bétonner et est le pantin des grands groupes commerciaux qui détruisent la ville

une ville qui a la palme de la crasse je le répète...voir les pentes de la croix rousse ...patrimoine de l'UNESCO ! MDR !!!! Laughing Laughing

un lyonnais de 68 ans !...pur jus !
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MessageSujet: Qui se ressemble va en,semble ...la crassouille vous connaissez ?   Mar 28 Aoû - 9:49

La journée sera chargée pour le sénateur-maire de Lyon en déplacement à Paris.
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Il doit d'abord discuter à 11h15 avec Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée chargée de la décentralisation. Gérard Collomb s'entretiendra ensuite avec Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur. Les discussions tourneront sans doute autour de la situation des Roms dans l'agglomération lyonnaise. En effet, depuis le début du mois d'août, plusieurs expulsions se sont déroulées à Vaulx-en-Velin, Villeurbanne et Lyon. La dernière évacuation date de dimanche où une trentaine de Roms a dû quitter un immeuble insalubre du 9e arrondissement. Il sera peut être également question du quartier de la Duchère à Lyon, placé en zone de sécurité prioritaire par le gouvernement durant l'été. A noter que le sénateur-maire de Lyon terminera sa journée à 19h30 avec Marylise Lebranchu, ministre de la réforme de l'état, de la décentralisation et de la fonction publique.
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MessageSujet: Le pépé Collomb se découvre une vocation écologiste...   Ven 31 Aoû - 14:44

Grands bétonneur tous azimuth, spécialiste de la transformation du patrimoine culturel en contre commercial, génial promoteur de "marina" dans une ville où le nombre des bateaux se comptent sur les doigts des 2 mains...
Pépé Collomb n'arrive pas à trouver de terrain pour les roms qu'il abhorre ( par xénophobie congénitale)
Il en trouve pour les promoteurs, les Casinos, les stades, les centres commerciaux...mais pas pour les Roms...bizarre !

Par contre il se préoccupe grandement du sort des rats, blattes et autres nuisibles des berges où se sont réfugiés les roms expulsés par lui...pour qu'ils aillent "ailleurs" ( on remarque l'esprit d'accueil et de compassion du personnage)


Les Roms menacent-ils les espèces protégées du parc de la Feyssine ?
Posté le 31/08/2012 à 10:35 | lu 617 fois | Réagissez|

L'argument juridique sera-t-il considéré par le tribunal administratif ? Une cinquantaine de Roms dont la moitié d'enfants sont assignés cet après-midi au tribunal administratif de Lyon par la Ville de Villeurbanne occupent illégalement le parc de la Feyssine (45 hectares à Villeurbanne) depuis une dizaine de jours. Après avoir été expulsés d'un squat rue Salengro le 7 août dernier, ils ont trouvé refuge sur le rond-point du Transbordeur d'où ils ont été chassés, puis dans le parc naturel. 23 personnes sont assignées au tribunal administratif cet après-midi à 14h30 par la commune. "Le parc naturel de la Feyssine abrite des espèces protégées dont la préservation ne peut être que menacée par ce type d'occupation", invoque notamment le cabinet d'avocat qui défend les intérêt de la mairie et souhaite voir le tribunal autoriser l'expulsion des Roms.


*** Nous proposons la mise à la disposition de l'hôtel Dieu ( destiné à un énième complexe commercial et autres hôtels de luxe) ou de l'emplacement du futur stade de 100000 places pour une équipe d'une niveau plus que médiocre...le stade ou les hôtels de luxes peuvent attendre, les bébés et les vieillards dans le froid et sous la pluie, les enfant scolarisés PAS

Pauvre minable !
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MessageSujet: Petit bilans des actions de pépé Collomb qui déteste les roms...pas le Rhum !   Ven 31 Aoû - 14:51

RETOUR SUR L'évacuation de trois campements de Roms début août près de Lyon a lancé une polémique politique sur le sort de ces populations. Et a inauguré une longue série d'autres expulsions.

Par MARLÈNE QUINTARD
Que deviennent-ils? Début août, trois campements de l'agglomération lyonnaise regroupant quelque 270 Roms sont évacués. L'un à Vaulx-en-Velin, lundi 6 août et deux à Villeurbanne, mardi 7 août. Quelques jours plus tard, face à un début de polémique, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls affiche sa fermeté et justifie ces évacuations dans une tribune publiée par Libération. Les évacuations n'ont cessé depuis, au rythme des décisions de justice.

Pour les Roms de ces premières évacuations de l'été, la situation demeure incertaine. Aucune solution de relogement, même temporaire, n’a pu être trouvée que ce soit dans des hôtels ou dans des centres d’hébergement d’urgence. «Nous avions beau appeler le 115, ils n’avaient plus de place et nous répondaient d’attendre le mois d’octobre et le début du plan froid pour pouvoir espérer placer des familles», raconte Gilberte Renard, militante du collectif CLASSES (Collectif lyonnais pour l’accès à la scolarisation des enfants des squats).

Installés sur d’autres terrains

Faute de mieux, une grande partie de ces populations s’est donc installée sur d’autres terrains. C’est le cas des Roms évacués le 6 août du camp de La Rize à Vaulx-en-Velin. Selon le collectif Roms, sur les quelque 114 personnes qui vivaient sur cet emplacement, une majorité est aujourd’hui dispersée sur des terrains jusque là inoccupés dans le huitième arrondissement de Lyon, à Villeurbanne et à Saint-Fons (sud de Lyon).

Sur ce dernier terrain, on trouve également les populations expulsées mardi 7 août de l’avenue Léon Blum à Villeurbanne. Sur les soixante personnes évacuées ce jour-là, une quarantaine aurait rejoint le terrain de Saint-Fons, selon les estimations de l’association. «Les terrains rejoints sont également le lieu d’une grande précarité», constate Aurélie Neveu, coordinatrice de Médecins du monde à Lyon. «Le fait de bouger sans cesse les fragilise. Beaucoup ont perdu leurs affaires lors du démantèlement du camp et, bien souvent, ils n’en sont pas à leur première évacuation», explique-t-elle. Maisons délabrées, terrains non occupés, les Roms se rendent alors où ils peuvent.

Les nouvelles installations sont pourtant rendues difficiles. «Après les évacuations, ils errent mais la police les suit et les évacue de nouveau dès qu’ils tentent de s’installer», a pu observer Gilberte Renard. Car lorsqu’un terrain n’est squatté que depuis moins de 48 heures, son occupation est illicite.

A la rue

Du coup, «les Roms se cachent de plus en plus», remarque Aurélie Neveu, ce qui ne facilite pas la tâche des associations. Certains se réfugient ainsi dans des endroits isolés, comme ces trois familles retrouvées cachées dans les buissons par le collectif de Gilberte Renard. Il est difficile de chiffrer le nombre de Roms vivant à la rue mais la militante a déjà croisé plusieurs familles dont les visages lui étaient familiers : «le jour ils font la manche, la nuit, ils dorment dans les jardins publics avec presque rien», relate-t-elle.

Parmi les trois camps de Roms évacués début août dans l’agglomération lyonnaise, la centaine d’occupants du terrain de la rue Roger Salengro, à Villeurbanne, n’a pas été retrouvée par les associations. «Le plus inquiétant, c’est que leur situation était des plus déplorables. Eux n’avaient même pas construit d’abri de fortune. Les enfants marchaient pieds nus», raconte Gilberte Renard.

Dans des charters

Le 9 août, le collectif Roms estime que 240 personnes ont quitté le territoire français pour la Roumanie dans un vol charter. Ces Roms roumains avaient été pris en charge dans quatre bus, trois à Lyon et un à Saint-Etienne. Un retour qualifié alors d'«expulsions déguisée» par les associations.

Difficile de savoir précisément si une partie des Roms des trois camps évacués les 6 et 7 août étaient dans cet avion. Toujours est-il qu’en six mois au moins dix personnes du site de Vaulx-en-Velin ont reçu une OQTF (Obligation de quitter le territoire français), selon Gilberte Renard du collectif de soutien aux Roms.

Une population qui revient ensuite rapidement sur le territoire français. Gilberte Renard le constate : «nous retrouvons sur l’agglomération des personnes parties quelques jours plus tôt pour la Roumanie ou la Bulgarie. Cela concerne surtout les femmes avec enfants».

Mercredi, des experts des Nations unies ont mis en garde le gouvernement français, rappelant que les évacuation collectives sont interdites dans le droit international et appelant à la mise en place d’alternatives en matière de relogement.
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MessageSujet: Le petit maire besogneux de Lyon pratique la discrimination :une HONTE !   Lun 3 Sep - 11:31

Alors qu'il y a une réglementation pour les sans abris et des tonnes de logements vides...et d'édifices vacants en pleine Ville : ( Eglise St Bernard, Ancienne école des beaux arts...Confluence...etc...etc....)


Gilberte Renard, militante au collectif lyonnais pour l’accès et la scolarisation des enfants des squats, était ce lundi l’invitée de Jazz Radio dans l’émission Ça jazz à Lyon, proposée en partenariat avec Lyonmag.
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Depuis le début du mois d’août, les évacuations des camps de Roms se multiplient dans l’agglomération, notamment à Lyon, à Villeurbanne, à Vaulx-en-Velin et à St Priest. La question est de savoir maintenant où se trouvent ces personnes ? "Ces personnes se sont dispersées. Elles sont parties chercher des abris de fortune. Quelques fois, elles dorment dans les jardins publics. Quand elles se trouvent un abri, elles sont très souvent poursuivies par la police qui les déloge immédiatement… Donc elles recontinuent de chercher", annonce Gilberte Renard.
La ville de Lyon parle de 700 à 1000 Roms dans l’agglomération.
"En tant que ressortissants, ils ont le droit d’avoir un statut de touriste comme tout étranger. Et au bout de trois mois, ils devraient pouvoir faire vivre leur famille. A savoir : avoir un logement, une adresse et des revenus. Mais ils n’ont pas le droit de travailler pendant ces trois mois donc au bout de cette période s’ils se font arrêter, ils ont obligation de quitter le territoire français. Ils repartent soit de leur propre moyen ou soit dans le cadre de retours de l’Office Français de l’Immigration. Si c’est le premier retour, ils peuvent percevoir 300 euros par adulte et 150 euros par enfant", explique la militante.
Pour cette dernière, cette somme leur permet de revenir immédiatement. "C’est ce qu’ils font pour la plupart car dans leurs pays ils sont tellement rejetés. Il n’y a pas d’école pour les enfants".
"François Hollande avait promis durant sa campagne qu’il n’y aurait plus d’expulsions sans solutions. Quand on fait des promesses pour être candidat à la présidence de la république, il faut les tenir. Il aurait pu au moins mettre un moratoire sur les terrains et les maisons squattés et dire pendant cette période là on va chercher des solutions parce que des solutions il y en a", dénonce Gilberte Renard.
Pour la militante, ces solutions pourraient très bien se trouver à Lyon. "Il y a des bâtiments publics ou privés abandonnés depuis plus de dix ans. Il y a même des maisons privées. Il y a des possibilités pour les réaménager", affirme-t-elle.
"Les communes répondent qu’elles ne veulent pas en avoir chez elles. La solution, c’est le rôle de l’état et l’état il est à Bruxelles. Il n’y a pas de concertations, de volontarisme".
Pas de coup de pouce de Gérard Collomb, loin de là selon Gilberte Renard.
"Il y a des solutions, il faut les trouver. C’est une répartition entre les communes de Lyon. J’habite Tassin, je vous assure qu’on est bien protégé là bas. Il devrait y avoir un quota de solidarité pour mieux répartir les familles parce que les communes de l’Est se retrouvent toutes avec des conditions déjà précaires où il y a des difficultés financières. Gérard Collomb est pour l’expulsion. Il aime mieux construire des lieux haut de gamme. La vitrine de Lyon n’est pas une vitrine de générosité."

http://www.lyonmag.com/article/43698/roms-gerard-collomb-est-pour-l-expulsion
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MessageSujet: C'est désormais pourriture et corruption dans l'agglomération du maire raciste de la ville la plus crasseuse de France   Mar 11 Sep - 11:07

Lyon : sept policiers arrêtés pour corruption présumée
Mots clés : Police, Lyon, Vénissieux

Par lefigaro.fr, Jean-Marc Leclerc
Mis à jour le 11/09/2012 à 10:58 | publié le 11/09/2012 à 10:13 Réactions (13)

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Interpellés mardi matin avec quatre autres personnes, il s'agit pour la plupart de gardiens de la paix en poste au commissariat de Vénissieux. L'enquête vise des faits de corruption et de trafic d'influence.

Coup de filet dans le milieu policier. Onze personnes, dont sept policiers, ont été placées en garde à vue mardi matin à Lyon, dans le cadre d'une enquête pour des faits de corruption et de trafic d'influence. Ils ont été interpellés par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre d'une enquête dirigée par un juge lyonnais. Sur BFMTV-RMC, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a de son côté évoqué l'interpellation de «treize personnes, dont un certain nombre de policiers».

Selon nos informations, un ancien garde du corps de Charles Hernu figure parmi les policiers interpellés. Ce policier à la retraite faisait office de délégué du procureur de la République. Il est auditionné actuellement par l'Inspection générale de la police, la police des polices, ainsi que l'un de ses collègues retraités également affecté auprès des services du procureur pour aider normalement à la bonne marche de justice du quotidien.

Le quotidien régional Le Progrès , qui a révélé ces arrestations, précise que ces policiers exerçaient en majorité au commissariat de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Ils sont pour la plupart gardiens de la paix.

L'enquête, qui a débuté en août 2011, vise également des faits présumés de transmission d'informations par ces policiers à destination d'une famille de Vénissieux. «Ils sont suspectés d'avoir entretenu des relations douteuses avec plusieurs membres d'une famille considérés comme des trafiquants ou des délinquants notoires, dont plusieurs ont eux aussi été arrêtés mardi matin», écrit le journal. Deux membres de cette famille figurent parmi les onze personnes placées en garde à vue.

Moins d'un an après l'affaire Neyret
L'enquête a mis au jour des pratiques présumées «consistant en des services rendus par ces fonctionnaires de police en échange d'avantages pouvant être fournis par les membres de la famille» de Vénissieux, selon une source judiciaire. «Il apparaît que ces fonctionnaires de police vont classer des contraventions, se renseigner sur des procédures et sur des enquêtes concernant cette famille ou des proches ou des amis de cette famille», ajoute la même source. Ils auraient aussi entravé des procédures touchant la famille, connue des services de police et de justice pour des faits de trafic de stupéfiants, de violences volontaires, d'infraction en matière routière. En contrepartie, ces fonctionnaires auraient bénéficié de repas au restaurant, de téléphones, de véhicules et de matériel informatique, a encore indiqué la source judiciaire.

Les deux dernières personnes arrêtées sont des délégués du procureur et anciens fonctionnaires de police, a indiqué une source judiciaire. Ces délégués sont des personnes mandatées par le parquet notamment pour notifier des mesures pénales, comme une injonction pour réparer un préjudice.

Ce coup de filet intervient moins d'un an après l'interpellation de l'ex-numéro 2 de la PJ lyonnaise, Michel Neyret, qui a été mis en examen depuis dans une affaire de corruption. Cette dernière avait ébranlé la police lyonnaise.
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MessageSujet: Lyon nouvelle plateforme des déportations   Jeu 13 Sep - 10:30

Un nouveau charter pour la Roumanie au départ de Lyon
aucun commentaire
Comme le préfet du Rhône l’avait annoncé lors de sa conférence de presse de rentrée, les « retours volontaires » de Roms vers leur pays d’origine continuent. Selon plusieurs sources associatives, quatre cars d’une soixantaine de places ont conduit, ce jeudi matin, une majorité de familles roumaines et une poignée de Macédoniens vers l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Direction Bucarest par vol charter.
Au total environ 240 personnes comme le 9 août dernier.

Ce dispositif, piloté par l’OFII (Office Français de l’immigration et de l’intégration), prévoit le versement de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant si la personne accepte de rentrer « volontairement » dans son pays.
Les associations considèrent que ces « retours volontaires » sont des expulsions du territoire déguisées permettant de « faire du chiffre ».
Elles dénoncent « un gâchis d’argent » et une « chasse aux Roms », comme Gilberte Renard de l’association d’aide à la scolarisation CLASSES :

« La plupart de ces personnes parties en Roumanie reviendront ».

De septembre à décembre 2011, on a compté au moins quatre « retours volontaires » de ce type. Outre le charter du 9 août, l’ONG Médecins du Monde, estime que depuis le début de la présidence Hollande il y en a eu un retour le 10 mai et un autre le 5 juillet vers la Roumanie.

Rappelez vous

1/ Ce n’est qu’un au revoir

Depuis sa nomination à la tête de l’OFII en septembre, Arno Klarsfeld est parti en tournée pour défendre la politique de Claude Guéant. Vendredi 16 décembre, il était à Lyon pour affirmer que les « retours volontaires », particulièrement de Roms, constituent « la moins mauvaise des solutions qui est digne » (Sic) :

« la France ne peut accueillir les Roms en les logeant, en leur fournissant tous les avantages sociaux s’ils ne sont pas en situation régulière. Il ne peut pas y avoir de transfert de population d’un pays pauvre vers la France qui est déjà en situation de crise ».

Le problème pour Arno Klarsfeld est que de nombreux Roms, que nous avons rencontrés lors de ces départs en vol charter, promettent de revenir. Ils en ont le droit puisqu’ils sont citoyens européens. Eu égard à leur situation en Roumanie, ils considèrent qu’il y a plus d’opportunités en France, comme cet apiculteur croisé en novembre dernier :

« Je rentre pour les mauvais jours car ici je dors dehors. Mais après je vais retenter le coup ».
Il montre des copies des pages jaunes : « Je vais démarcher toutes ces personnes ».

Arno Klarsfeld n’en a cure. Il promet qu’avec le fichier, nommé « Oscar », qui recense les données biométriques des immigrés qui ont bénéficié de l’ »Aide au retour humanitaire », personne ne peut toucher deux fois l’aide au retour.



2/ Effet d’aubaine ?

Ce mardi, alors qu’elles allaient prendre le car pour l’aéroport, nous avons croisé des personnes présentes en France depuis environ un mois. Auparavant, elles étaient à Genève pour toucher les 300 euros. Pourtant, seules les personnes qui sont en France depuis plus de trois mois peuvent prétendre à l’ »aide au retour humanitaire ». Mais cette condition n’est en fait que « déclarative », nous a confié un agent de l’OFII.

Ce sentiment que l’ »Aide au retour humanitaire » est distribuée aveuglément pour remplir les charters, et faire du chiffre, commence à faire son chemin dans le milieu associatif. Même si personne ne veut en parler ouvertement.

Une chose est sûre, à chaque départ, alors qu’ils sont au quotidien dans les squats et bidonvilles, les militants associatifs présents sur place ont expliqué qu’ils ne connaissaient qu’un dixième de ces personnes en partance pour la Roumanie.
Il est difficile, toutefois, de faire la part des choses entre des personnes qui vivent cachées de peur d’être expulsées et des personnes inconnues parce qu’elles ne passent que quelques semaines en France pour toucher les 300 euros.
Interrogé sur le sujet, Arno Klarsfeld considère que le phénomène est « marginal ».



3/ Précariser pour mieux convaincre de l’ »Aide au retour humanitaire »

La dernière absurdité de cette politique du chiffre a été soulevé par les militants associatifs et par le Comité européen des droits sociaux. Cette instance du Conseil de l’Europe a conclu le 10 novembre que ces retours dits « volontaires » ont en pratique déguiser des retours forcés sous la forme d’expulsions collectives :

« L’acceptation notamment d’une aide financière révèle une « situation de grande précarité » ou une « situation de dénuement » où l’absence de liberté économique comporte un danger pour la jouissance effective de la liberté politique d’aller et de venir ».

Arno Klarsfeld balaie d’un geste de la main ce rappel à l’ordre du Conseil de l’Europe :

« C’est une vision partisane des choses. Ce ne sont pas des départs groupés où les gens sont contraints. Ils ont touché 300 euros et repartent sans contrainte, frais d’avion payés vers leur pays natal. Je ne vois pas où ça heurte la morale ».

Puis viennent les arguments-massues du président de l’OFII pour justifier cette politique de « retours volontaires » :

« La plupart n’essaye pas de s’intégrer. Peu mettent leurs enfants à l’école. Ils ont un style de vie qui fait qu’ils vivent en marge.(…) Vous n’allez pas faire passer une partie de l’Europe orientale, en France, pour les loger prioritairement devant les Français ou les étrangers en situation régulière. Ce serait extrêmement mal ressenti ».

Des propos du même tonneau que ceux prononcés, le 3 octobre, à Bucarest et répétés à Tourcoing, quelques semaines plus tard :

« J’ai vu des familles de huit enfants qui vivent dans une pièce. Ce n’est pas bien. On ne fait pas huit enfants quand on n’a qu’une pièce. Après, les chefs des mafias viennent et disent : tu vas m’en donner deux pour aller mendier ou faire le trottoir ».

En 2010, il y a eu 912 « retours volontaires » au départ de Lyon. Pour 2011, il devrait y en avoir bien plus : rien que de septembre à décembre, selon l’OFII, 500 personnes ont été pris en charge par l’ »aide au retour humanitaires » (dont 324 roumains).

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MessageSujet: L'inadmissible clientélisme du potentat aux idées courtes   Ven 14 Sep - 7:16

Philippe Meirieu, vice-président de la région Rhône-Alpes et candidat malheureux aux dernières législatives, était ce vendredi l’invité de Jazz Radio dans l’émission Ça jazz à Lyon, proposée en partenariat avec Lyonmag.
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Plusieurs mois après l'élection législative de la 1e circonscription du Rhône, Philippe Meirieu revient sur sa campagne dans un livre Le Khmer et le maire. Il y dévoile toute son amertume sur les méthodes du camp Braillard-Collomb.
Ecrit cet été, l'ouvrage lui a permis d'être moins en colère : "Je le suis beaucoup moins. L’amertume comme la colère est mauvaise conseillère. J’ai éprouvé le besoin de mettre à distance ce qui s’est passé, que j’avais trouvé assez violent et de tirer des leçons plus générales au-delà de la situation spécifiquement lyonnaise. Cet exercice m’a été utile et peut être profitable pour faire progresser les pratiques démocratiques."

Le soir du premier tour, en apprenant sa 3e place derrière Thierry Braillard et Michel Havard, Philippe Meirieu s'était contenté de lire à la presse un communiqué, ne répondant à aucune question : "Le soir même j’ai dit un certain nombre de choses qui restent vraies. Mon indignation devant un certain nombre de méthodes, la fusion entre le local et le national, ma difficulté à faire entendre les problèmes de fond face aux querelles de clans.
En revanche j’ai analysé depuis un certain nombre de choses. J’ai découvert par exemple que le mot territoire avait deux racines : terre, terrain et aussi terreur. J’explore cette ambivalence dans ces quelques pages."

A la lecture du Khmer et du maire, la rancœur est palpable envers Gérard Collomb. Mais Philippe Meirieu s'en défend : "Je n'ai pas de comptes à régler. Les cas des personnes sont réglés. Thierry Braillard est élu député, il le restera probablement car le recours que j’ai déposé n’aboutira certainement pas. Ce que je dis, c’est qu’il y a une confusion des niveaux du politique, entre le maire, la mairie, la communauté urbaine et puis la Région puisque le maire me reproche mes votes à la Région. C’est à ce titre qu’il se met à s’opposer à une élection nationale. Tout ça se télescope au détriment des citoyens. Je veux qu’on en tire des conséquences."

Ce qui n'empêche pas l'écologiste de donner son opinion sur le cumul des mandats dont se targue le maire de Lyon : "C’est comme si le président de la République était à la fois premier ministre et président de l’Assemblée nationale ! C’est trop de pouvoirs dans les mains d’un seul homme. Et ces pouvoirs donnent à cet homme la tentation d’imposer ses personnes, de préparer en permanence d’autres élections et d’être toujours deux ou trois coups en amont. C’est une manière de kidnapper la démocratie."

Philippe Meirieu ne veut toutefois pas mettre un nom et un visage sur ce qu'il combat : "la vraie nature de Gérard Collomb ne m’intéresse absolument pas. Je veux montrer les dangers d’une démocratie locale pervertie par trop de centralisations. On ne peut pas reprocher à un conseiller régional de ne pas voter des subventions pour Lyon et de s’opposer à son élection de député, moi, en tant qu’élu régional, j’ai aussi à cœur de développer la Drôme, l’Ardèche, l’Ain, la Loire. J’entends qu’on respecte les échelons territoriaux.
Moi je n’ai pas de relations personnelles avec Gérard Collomb. J’ai essayé d’en avoir et ça n’a pas été possible. J’aimerai cependant avoir des relations avec le candidat qui a été élu. Quand j’étais candidat, je m’étais engagé en cas de victoire à revenir auprès des électeurs de la 1e circonscription une fois par mois. J’attends de voir Thierry Braillard revenir pour expliquer ce qui se passe à l’Assemblée, pourquoi il vote tel ou tel projet. Mais mes relations personnelles avec Gérard Collomb n’ont aucune importance, ce sont les fonctionnements que je mets en cause. J’ai vécu un déni de démocratie dans la vie politique et j’ai voulu apporter un témoignage pour faire évoluer la démocratie."
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MessageSujet: Le maire de Lyon muet après les propos de Barbarin sur le mariage homo...et sur les roms !!!!   Lun 17 Sep - 13:50

Le maire de Lyon muet après les propos de Barbarin sur le mariage homo

SOCIETE - Que pense Gérard Collomb, le maire de Lyon, des propos de Philippe Barbarin, l'archevêque de cette même ville, selon lequel le mariage homosexuel pourrait ouvrir la voie à la polygamie ou à l'inceste? Contrairement au maire de Paris, le maire de Lyon n'a pas publiquement réagi.


Dans une interview diffusée vendredi soir par la radio RCF et la chaîne TLM (Télé Lyon métropole), réalisée après une rencontre avec le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, Mgr Barbarin avait redit son opposition au projet de loi sur le mariage homosexuel, qualifié de "rupture de société".
"Après, ça a des quantités de conséquences qui sont innombrables. Après, ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre. Après, un jour peut-être, l'interdiction de l'inceste tombera", a-t-il ajouté.

En réponse, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que le mariage pour tous était "une question d'égalité des droits", tandis que Manuel Valls a estimé que l'opinion était "mûre et favorable" à cette "évolution majeure pour la société".
Le projet de loi doit être présenté en conseil des ministres, le 24 octobre.

Ce matin, Bertrand Delanoë, le maire de Paris, a réagi à son tour.

"C'est très choquant, et c'est même étonnant venant de (Philippe Barbarin), parce que c'est un homme que je considère comme un homme sage. Je ne sais pas ce qu'il lui a pris, il a un peu pété les plombs, et ce qu'il dit est franchement moche", a-t-il déclaré.

Le maire de Paris s'est dit "évidemment" prêt à célébrer des mariages homosexuels. Et a précisé avoir déjà eu des demandes en ce sens.

Du côté de la mairie de Lyon, en revanche, silence radio. L'entourage de Gérard Collomb explique qu'il a "un emploi du temps trop serré a Shocked Laughing Laughing Laughing Rolling Eyes ujourd'hui pour répondre à la demande de réaction (de LibéLyon)". lol!
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MessageSujet: La politique du petit maire de Lyon se résume aux bains douches !!!! UN SCANDALE QUI MERITERAIT DEMISSION ! pour propos racistes !!!!!   Sam 29 Sep - 9:40

...je ne sais si c'est une mauvaise plaisanterie...en tous cas ça sent bigrement Auschwitz pour les gens de ma génération...et c'est une HONTE qui mériterait déjà une démission ! What a Face What a Face What a Face

Gérard Collomb a toujours été un partisan de la méthode forte avec les Roms. En tant que président du Grand Lyon, il demande régulièrement l’expulsion des terrains ou immeubles de la communauté urbaine squattés. affraid Et puisque le Grand Lyon dispose d’importantes réserves foncières, il préfère prévenir :

« Partout où il y aura des biens squattés, il y aura expulsion. » affraid affraid affraid

C’est la position qu’il exposait déjà en septembre 2010 lors d’une séance du conseil communautaire : expulsion systématique et absence de politique de relogement. A l’époque, il expliquait que, dans l’hypothèse où les collectivités locales se mettraient à reloger après expulsion, cela devrait concerner « tout le monde » et sous l’égide du gouvernement. Sinon, par un geste (voir à la vidéo à 4 min 30), il montrait que les « malheureuses villes qui font ça » de manière isolée vont voir affluer des Roms en grand nombre Laughing Laughing Laughing « car le téléphone fonctionne chez les Roms ».



Aujourd’hui, pour expliquer pourquoi il n’est pas favorable aux relogements des Roms expulsés, le maire de Lyon affirme que la collectivité ne peut dépenser plus pour ces populations. La Ville de Lyon débourse 2,8 millions d’euros par an pour l’hébergement d’urgence alors que ce n’est pas sa compétence et l’Etat 40 millions :

« Je viens d’accorder au préfet 150 000 euros juste avant les vacances. On ne peut pas monter de manière indéfinie. (…) Il vaut mieux faire du logement social plutôt qu’empiler de l’hébergement d’urgence. (…) Et évidemment, on ne peut pas accueillir une population croissante et leur dire qu’on va les reloger. On ne peut pas les reloger. Ou alors ce sont d’autres qu’on déloge. »

Moralité : « il faut essayer de faire en sorte qu’un certain nombre de population rom puisse rester en Roumanie affraid affraid ». Sur ce point là, il cite ce que le Grand Lyon a initié dans la commune de Tinca, dans l’ouest de la Roumanie, au nom de la coopération décentralisée, où doivent être réalisés des bains douches et le raccordement à l’électricité. Shocked affraid Laughing Shocked What a Face affraid rendeer rendeer


Cynisme ? ou bêtise ?
je penche pour la 2ème solution hélas !
lol!



Intervention de Gérard Collomb sur la question... par Socialistes_Grand_Lyon
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MessageSujet: Là où Mr Collomb renvoie les Roms de sa ville   Sam 29 Sep - 15:31

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MessageSujet: Utopies Lyonnaises : ou comment se défiler en repassant une patate chaude   Sam 29 Sep - 15:42

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MessageSujet: Le dégout d'un maire d'arrondissement devant la politique de chasse à l'homme et de terreur du maire minable de Lyon   Lun 1 Oct - 14:09

La maire du 1er arrondissement de Lyon a rappelé lundi matin sa désapprobation concernant l’extension de la vidéo-surveillance.

Selon Nathalie Perrin-Gilbert, la Ville de Lyon a pris cette décision pour les Pentes de la Croix-Rousse. "Je ne mésestime pas le droit à la sécurité pour tous-tes. Mais je pense que la vidéosurveillance est un mauvais investissement. Ce sont des renforts humains dont nous avons besoin (éducation, prévention, police, justice) et surtout retrouver du sens à nos politiques."
Cette dernière pique à sa majorité intervient alors que NPG se montre de plus en plus désabusée vis-à-vis du Parti Socialiste. Le 21 septembre dernier, l’élue avait indiqué sur Facebook qu’elle quitterait le PS si ce dernier ne respectait pas les engagements de campagne de François Hollande. Depuis, elle a rappelé son dégout suite aux expulsions de Roms dans l'agglomération.


Nous aussi nous sommes né sur les pentes et avons honte de cette politique d'épuration ethnique qui salit la ville ...un peu plus jocolor
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MessageSujet: AU SECOURS ce sont DES MALADES ! plus des HUMAINS !   Mar 2 Oct - 9:46

Les associations s’indignent
Roms : les expulsions se multiplient
Deux nouvelles expulsions ont eu lieu à Lyon. Vendredi, 80 personnes ont été mises à la rue dans le 9ème arrondissement, lundi, 4 adultes et 6 enfants ont été chassés d’un squat à Villeurbanne. Les associations dénoncent une « situation insoutenable et intolérable ».

Après les squats de la rue Montesquieu (Lyon 7ème, 60 personnes), Saint-Priest (120), rue Marietton (Ecully, 100), l’expulsion d’un immeuble au 10bis rue Saint-Simon à Vaise (Lyon 9ème) a particulièrement ému les associations. 80 personnes s’étaient installées depuis un an dans ce bâtiment, dans des conditions de relative salubrité, disposant d’un accès à l’électricité et l’eau courante.

« Il y avait un commando de CRS en tenue de combat : boucliers, casques, cagoules ne laissant apparaître que les yeux. Je croyais être dans un film (...). A côté de moi, des femmes, des enfants, des bébés, des personnes âgées qui étaient en danger, ne pouvant sortir, ne sachant comment la situation allait tourner », relate Gilberte Renard de l’association Classes, qui a assisté à l’expulsion de l’immeuble.

Le Front de gauche, lui, dénonce dans un communiqué une « politique indigne d’un gouvernement de gauche » et appelle à la mise en place « de vrais parcours de solidarité permettant l’accès aux droits fondamentaux des populations Roms et leur intégration réelles ici en France ».

Nous crions AU SECOURS ! qui entendra ?
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MessageSujet: Les très riches heures de gloire du petit ( très petit) maire de Lyon   Jeu 4 Oct - 11:53

Nomades, les Rroms?
04 octobre 2012 Par Fini de rire

Quelques milliers de Rroms roumains ou bulgares, citoyens européens privés en France du droit de travailler, persistent à penser qu'ils finiront par enraciner leur vie ici, où déjà ils envoient leurs enfants à l'école. A Lyon, à Marseille et ailleurs, repoussés de bâtiments abandonnés en terrains vagues puis en trottoirs, ils nomadisent sur les moraines de notre beau pays



En écho au vibrant appel à ne pas laisser se développer des politiques dont nous aurions tous à souffrir avec, après ou sans les Roms et au désolant constat des tensions à Marseille associées à la nomadisation forcée de Rroms, voici le récit d'une évacuation, une de plus, à Lyon.

"Ce vendredi 28 septembre 2012

Arrivée vers 6 heures du matin rue St Simon dans le 9ème arrondissement de Lyon, la police arrivait également et s'installait. J'allais devant l'immeuble et je voyais les jeunes français à la fenêtre me faire signe. Ces 4-5 jeunes français squattaient cet immeuble depuis 2010. Ils avaient accueilli des familles rroms expulsées du terrain St Gobain à St Fons en septembre 2010 et rencontrées errant dans la rue.

Depuis cette date, quatre étages étaient occupés par des familles rroms qui constituaient un groupe "homogène" de la même région, souvent de la même famille et qui vivaient près de ces jeunes qui gardaient néanmoins une vie indépendante. Mais leur présence était importante car les familles, surtout les plus jeunes n'hésitaient pas à leur demander des services de voisinage (comme nous le faisons avec nos voisins de palier).

Donc ce matin du 28 septembre, la police arrivait des deux côtés de la rue, aussi bien du côté de la rue de Bourgogne que de la rue Laure Diebold qu'ils fermaient à la population voitures et piétons (sauf moi qui étais à l'intérieur). Une quinzaine de camionnettes de police, beaucoup de voitures individuelles banalisées formaient des barrières.

Et l'expulsion se préparait ... à savoir entrer dans l'immeuble. Mais les jeunes français avaient barricadé à l'intérieur la porte avec des barres de fer, les fenêtres avec des parpaings ... disqueuses, coups de masse, volets qui volaient en éclats, rien n'arrivait à bout de ces protections inébranlables ... j'étais très inquiète car je ne savais pas si les familles rroms étaient parties et je me disais que, vu le vacarme que cela faisait, les familles et les enfants si ils étaient encore là devaient avoir très peur.

Des renforts policiers étaient appelés avec l'arrivée d'un commando de CRS en tenue de combat: boucliers, casques, cagoules ne laissant apparaître que les yeux, ... Je croyais être dans un film, mais là il y avait une réalité là à côté de moi, des femmes, des enfants, des bébés, des personnes âgées qui étaient en danger, ne pouvant sortir, ne sachant comment la situation allait tourner.

Les policiers passaient par les immeubles voisins, beaucoup de déplacements des policiers passant dans la rue voisine ...

Puis, la porte a sauté, les vitres volaient en éclats, les policiers sont entrés. J'entendais encore des coups de masse à l'intérieur ...

Peut être vers 8 heures, les premières familles sont sorties, avec leurs enfants, des bébés pour certains pomponnés comme pour une cérémonie, des enfants au sein de leur mère, des parents hébétés avec leurs baluchons, leurs poussettes surchargées, tout cela était visible, mais leur souffrance ne se voit pas, il n'y a eu aucun cri, rien qu'une désespérance alors qu'ils se regroupaient sur le trottoir en face, attendant les autres ... Deux familles dont les enfants sont scolarisés me demandaient d'avertir l'école. Et la carte de bus ? Car lundi c'était le 1er octobre et le rechargement de la carte était à faire ... cela me paraissait tellement secondaire par rapport à leur situation du moment ... mais ils sont ainsi !

Je pouvais dire à certaines familles de ne pas oublier des rendez vous qu'elles avaient (MDR, CCAS, AS ...) ayant pu joindre par téléphone des personnes de CLASSES, de MDM qui transmettaient des infos à leurs associations et au collectif rrom. Je servais de relais car dehors il y avait du monde, inquiets eux aussi de ce qui se passait loin d'eux.

Puis les familles partaient traînant les enfants, les baluchons avec les affaires qu'elles avaient préparées ...

Toutes les familles parties, j'attendis car je me demandais comment cela allait se passer avec les jeunes. Ils sont sortis, ils étaient assez nombreux car ils avaient averti des copains qui étaient venus les rejoindre. Devant des forces de police déterminées à en découdre je suppose, surtout face à des jeunes qui résistent, tout était à craindre. Je repartis donc avec eux, mais alors que j'allais sortir du "dispositif policier", ceux de l'extérieur m'ont dit qu'une jeune femme avait oublié ses papiers dans sa chambre dans les affaires du bébé. Bon, je retournai demander au chef, qui accepta et demanda à l'huissier de m'accompagner. Ne trouvant rien dans les étages, le chef a accepté que la jeune femme nous accompagne: elle a retrouvé ses papiers et les affaires du bébé.

Que dire de ce qui s'est passé : - Médecins du Monde a été interdit de pénétrer sur le site alors qu'il y avait des bébés, des personnes très fragilisées. . Comme cela s'était passé le 28 août 2012 sur le terrain .de St Priest. Cela ne s'était jamais passé avant mai 2012 !!!

Qu'est ce qui s'est passé ensuite :

- Nous nous sommes retrouvés tous ensemble, jeunes, familles rroms, sur le parvis de la mairie du 9ème avec demande de voir le Maire. Le secrétaire de mairie est venu discuter disant qu'ils n'avaient pas de solutions, il est resté un certain temps ... mais se réfugiant derrière leurs impossibilités eux, mairie. L'adjoint à la sécurité (je crois) était là également avec un discours plus radical.

- Les jeunes sont allés chercher à manger, à boire ... Ils étaient plus d'une vingtaine, avec une attitude très "chouette" avec les familles, très "responsables" avec les personnes de la mairie, avec un discours très constructif sur lequel nous étions d'accord.

Je suis partie pour aller faire les abonnements pour les TCL au Bureau des Administrations et des Collectivités du centre commercial de Perrache qui n'est ouvert que le matin jusqu'à 12 h. Arrivée juste au moment de la fermeture, le personnel m'a gardée pour faire ce travail, sachant d'où je venais ... cela fait du bien. Ensuite je suis allée distribuer les cartes dans hôtels et écoles du quartier de Perrache afin que les enfants aient leur carte [de transport] dès lundi.

Puis je suis retournée devant la mairie du 9ème, redonner les cartes aux parents. Ils avaient changé de place, car la mairie avait eu la décision de la Préfecture de les expulser du parvis de la mairie et ils s'étaient installés dans le jardin à côté.

J'ai su que par la suite les familles ont cherché un lieu, des lieux ... actuellement elles sont quelque part ... mais elles ont dû errer, dormir dehors ...

Pourquoi ne pas avoir laissé les familles dans cet immeuble où il n'y avait aucun risque, il y avait de l'eau, de l'électricité. Un bail précaire était possible comme à Montesquieu. Lorsque l'on voit que l'immeuble de la rue Laure Diebold dans le même quartier a été expulsé le 17 décembre 2010, où là aussi il n'y avait aucun risque, eh bien cet immeuble où il y avait des familles dont les enfants étaient scolarisés à l'école d'à côté (Audrey Hepburn) devait être démoli pour un projet immobilier, nous avait on dit pour justifier cette expulsion, est toujours muré, c'est inadmissible, intolérable, inacceptable ...

Gilberte Renard"
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MessageSujet: L'obstination dans une politique rétrograde de type colonialiste...ou le désir de fixer des populations dans de nouveaux "bantoustans " européens   Mer 10 Oct - 15:22

Grand Lyon : 100 000 euros de plus pour les Roms en Roumanie
Posté le 10/10/2012 à 17:00 | lu 4 fois | Réagissez|
Le Grand Lyon maintient son action en faveur des Roms, en Roumanie. Il vient de décider l’attribution d’une subvention au titre de frais de fonctionnement à l’association "Villes en transition" dans le cadre du projet d’amélioration des conditions de vie des Roms en Roumanie. Depuis un an, la communauté urbaine finance un projet de coopération décentralisée avec la ville de Tinca. Objectif : améliorer les conditions de vie localement pour sédentariser cette population en Roumanie dont 1.500 membres vivent actuellement à Lyon selon les associations.
60 familles raccordées à l'électricité
En 2011, 100 000 euros avaient déjà débloqués au profit de l’association "Villes en transition" qui assure la partie opérationnelle de l’action sur place. En tout, ce sont 490 000 euros que le Grand Lyon a décidé d’allouer au développement local de la commune de Tinca. En neuf mois, 60 familles ont ainsi été raccordées au réseau électrique et début septembre, la construction d’un espace multifonction a débuté avec un espace douche, des toilettes, une lingerie, une garderie et un local d’accompagnement social. Le bâtiment public de 300 m² assurera l’accès à l’eau potable pour les adultes et les enfants. L'achèvement des travaux est prévu pour la rentrée scolaire 2013-2014.
Le poids politique des Roms
Si la question des Roms reste sensible y compris sur place, le Conseil de Tinca accueille très favorablement ces mesures d’accompagnement selon le Grand-Lyon. Et pour cause. Lors du conseil communautaire, Hubert Julien-Laferrière a souligné que les municipalités locales ont tout intérêt à appuyer les mesures d’amélioration de l’habitat des Roms qui représentent dans certaines villes un tiers de la population. Soit une part non négligeable de leur électorat.

Une politique passeiste, xénophobe et "colonialiste"...qui en pure perte vise à "fixer des populations dans de nouveaux "bantoustans" au mépris des principes de libre circulation des peuples et du dessein de l'Europe Twisted Evil

Comme si les roms "migraient" uniquement pour une affaire de plomberie !!!... après le plombier polonais c'est un comble ...à vrai dire les élus lyonnais manquent de sagacité et d'information...qu'ils commencent donc par rencontrer les roms...pas simplement les "élus" ...mais les migrants...ce qu'ils n'osent pas faire ...par peur ou par mépris ! Rolling Eyes Rolling Eyes Laughing Laughing

La ségrégation xénophobe ...c'est du passé pauvres minables ! rendeer
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MessageSujet: Et c'est en Roumanie me dites-vous que le petit maire de Lyon veut chasser les roms ?...vous plaisantez !   Jeu 18 Oct - 9:03

Les Roms de Roumanie rêvent de partir à l'étranger
jeudi 18 octobre 2012

« On veut nous expulser », confie Profira en brandissant une lettre de l'administration pour retard de loyer. Elle occupe avec sa famille un deux pièces dans une maison en ruine.
Marc Mahuzier


Ils s'en vont à cause d'une vie sans espoir. La France est une des destinations les plus fréquentes. Quand ils rentrent au pays, ils n'ont qu'une idée : le quitter.

De notre envoyé spécial en Roumanie.

Rue des Eaux, au milieu d'un quartier de friches industrielles, dans la banlieue de Craiova, à 180 km de Bucarest. Les Roms se sont installés dans d'anciens baraquements militaires. Misère à l'africaine. On s'entasse à huit ou dix dans des minuscules deux-pièces sans eau et la plupart du temps sans électricité.

Dan Grigore, 44 ans, chef de la communauté, nous emmène constater l'indigence dans laquelle vivent la centaine de familles. Nous voici chez Maria, qui élève ses quatre petits-enfants. Sol en ciment, meubles récupérés à la décharge. Pour dormir, un canapé déglingué sur lequel tout le monde s'entasse le soir. Sa fille vit en France. Elle mendie. « Depuis un an, on l'a expulsée deux fois de son campement », dit la grand-mère, qui avoue sa honte d'accueillir un étranger dans une telle pauvreté.

La parole est facile, on sent un énorme besoin de parler chez ces gens dont le reste de la population se soucie si peu. Tous décrivent le même ostracisme à leur encontre. « À l'école, souvent, on met les Roms dans des classes à part. Certaines écoles ne veulent pas de nous », accuse Dan. Idem à l'hôpital : « On nous fait attendre jusqu'à ce qu'on s'en aille. »

Ioana, 27 ans, travaillait comme balayeuse à la voirie. Il y a deux ans, elle a perdu son poste quand la mairie a réduit les effectifs. « C'est toujours les Roms que l'on renvoie en premier ! ». Autour d'elle, tout le monde approuve. « On dit que les Roms ne veulent pas travailler. C'est faux ! Il n'y a pas de travail pour eux », s'enflamme Mircea Cojcvaru, travailleur social et lui-même issu de la communauté.

L'avenir ? Un immense point d'interrogation

Pour survivre, ils ne peuvent compter que sur l'allocation de 9 € par mois et par enfant accordée par l'État. La plupart font les poubelles, sillonnent les rues pour récupérer des déchets. En ville, on croise Cornel, 51 ans, qui tire une poussette chargée d'énormes sacs de bouteilles plastique vides et de canettes en métal. Ses journées commencent le matin à 6 h. Ce travail harassant s'achève le soir par une heure de marche pour aller chez le récupérateur à l'autre bout de la ville. « Je travaillais dans le bâtiment, mais j'ai perdu ma place l'an dernier », raconte ce petit homme au sourire doux. Six mois de minces allocations chômage, puis plus rien. Aujourd'hui, avec ses bouteilles et ses canettes, il gagne 3-4 € par jour.

Pour tous, un rêve : partir. La France est un eldorado. Ceux qui en reviennent parlent de l'argent qu'on y gagne facilement en faisant la manche. De la gentillesse des habitants, de leur tolérance, disent-ils. Depuis que son mari est parti tenter sa chance en Italie, Profira, 42 ans, élève seule ses six enfants et ses six petits enfants. La famille occupe deux pièces au rez-de-chaussée d'une maison en ruine que leur loue la mairie dans le quartier de Madona Dudu. Elle doit payer un loyer d'une vingtaine d'euros, mais elle a six mois de retard.

« On veut nous expulser », siffle-t-elle en brandissant une lettre de l'administration. Partir à l'étranger ? « Bien sûr, c'est ce qu'on voudrait, mais on ne peut pas. Il faut payer le passeport, le car. Trop cher pour nous ! » Profira et ses filles, petite bande dépenaillée qui va pieds nus, font la manche aux carrefours. Les bons jours, elles réussissent, à gagner une quinzaine d'euros. Et quand on les questionne sur leur avenir, c'est un immense point d'interrogation.
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MessageSujet: Une conerie de plus pour une ville endettée...et peu sportive   Lun 22 Oct - 16:05

Grand Stade : l'OL Groupe lance les travaux sans avoir purgé les recours
Par Lucie Blanchard
Posté le 22/10/2012 à 12:57 | vu 864 fois | Réagissez|
La Foncière du Montout, filiale à 100% d'OL Groupe a annoncé hier, dimanche, qu'elle lançait les travaux du stade des Lumières. En vérité, il ne s'agit que des travaux de terrassement du terrain. Le but étant de contenter l'UEFA qui presse les promoteurs du projet.


"Conforter les délais de livraison facilitant la mise en service du stade pour la saison 2015/2016", c'est ainsi que la Foncière du Montout, filiale a 100% d'OL Groupe , a présenté dimanche soir 21 octobre, sa communication sur le lancement des travaux du Grand Stade.

Mais les travaux a proprement parlé ne concernent que le terrassement du terrain. "Comme ils ne sont plus dans les délais, ils bougent, décrypte Franck Buronfosse, président de Carton Rouge, fédération d'opposants au projet. Ils vont mettre une pelle et un camion sur le terrain pour dire qu'ils commencent les travaux, histoire de rassurer l'UEFA.... Mais tant qu'ils n'auront pas purgés tous les recours, ils ne pourront pas aller plus loin. On le voit bien, Vinci, le constructeur n'a toujours pas signé !".

Et en effet, l'UEFA presse Lyon qui souhaite accueillir une demi-finale de l'Euro 2016 de football de construire son futur stade à dimension européenne. "Les travaux de terrassement devraient durer environ 5 mois", précise la filiale d'OL Groupe. Ils commencent ce lundi "pour anticiper les éventuelles intempéries hivernales".

Vinci n'a toujours pas signé

"Communication politique, erratique" dénonce Etienne Tête, avocat de Carton Rouge qui plaidera le recours contre le permis de construire du Stade des Lumières d'ici quelques mois. Vinci, constructeur du Grand Stade, a toujours dit qu'il ne s'engagerait pas dans la construction du Grand stade tant que les recours ne seraient pas purgés, or ceux-ci ne sont habituellement pas jugés avant "18 mois si l'on se refaire aux délais moyens de traitement du tribunal administratif", affirme Etienne Tête. Ce qui porte à septembre 2013. Or Jean-Michel Aulas table sur décembre 2012. "Je n'ai pas d'informations là-dessus", précise Etienne Tête qui trouve "très inquiétant" de voir Jean-Michel Aulas donner "des garanties sur le délai de traitement de la justice".

Hors Ligue des champions, le stade ne serait plus justifié

En tout état de cause, la défense de l'opposant au Grand Stade est prête. Dans quelques mois, il plaidera deux arguments phares pour faire annuler le permis de construire du Stade des Lumières : la zone de sismicité sur laquelle les normes ont changé depuis le 1er mai 2011. Elle n'aurait pas été prise en compte dans la définition du permis de construire selon l'avocat. Autre argument, la constructibilité des terrains. Ils seraient devenus constructibles parce que les équipements publics à proximité auraient été jugés suffisants.

Or ce ne sont pas les équipements, mais les projets d'équipements (accès, parkings, plan de transport...) qui ont pu être évalués. Etienne Tête soutient que le tribunal ne reconnaitra pas la valeur de projets dans la mesure, en outre, où "tous les recours contre les accès du Grand stade, le PLU, les expropriations, ne sont pas jugés. Imaginez qu'un des accès du Grand Stade ne se fasse pas, comment ferait-on ?". A défaut, la déclaration d'intérêt général (DIG) aurait été portée au dossier.

Etienne Tête qui rappelle que le Grand Stade de l'OL a été imaginé au départ pour offrir 58 000 places aux supporters, contre 50 000 places dans un stade de Gerland rénové (lire ici). La capacité du stade et son plan de transports ont été pensés en fonction d'une équipe qui évoluait alors en Ligue des champions, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Selon Etienne Tête, les 8 000 de places de différences entre Gerland rénové et le Stade des Lumières ne se justifieraient donc plus (une grande part resterait vide aujourd'hui !), les 168 millions d'euros hors taxe d'argent public investis par les collectivités et l'Etat pour développer les accès encore moins.
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MessageSujet: une conerie de plus la destruction du patrimoine culturel a des fins de "boustifaille"   Lun 22 Oct - 16:17

Ça ...les idées du petit maire...ne volent pas très haut...
pipi...caca...boudin...babale... toto...dodo

alors que la ville regorge de restaurants et que ses rues pietonnes se transforment en réfectoires de la mal bouffe tous les soirs...le petit maire détruit le patrimione culturel...à savoir l'hôtel Dieu...célèbre hopital réhabilité aux frais du contribuable et ou exerça Rabelais...pour en faire un centre gastronomique "de luxe"

Déjà le magnifique réfectoire a été attribué à Bocuse dont on connait les goûts plus que douteux qui sévissent de par la ville

N'y avait-il pas autre chose à faire ...pour la culture...pour une activité conviviale des esprits, de la musique, des chorales, de la peinture...et un musée valable sur l'histoire de la ville ?
mais non ... lupanar et grande bouffe...( et rien pour les pauvres...surtout les roms que l'on chasse du mépris de ceux qui ne comprennent rien à rien...) bref l'horizon d'une municipalité à bout de souffle...complètement inféodée aux promoteurs du béton et de la destruction de la culture...
et des paysages ( la confluence en est un bel exemple !)
C'est vraiment LAMENTABLE Twisted Evil Shocked Twisted Evil Rolling Eyes Shocked

Reviens Raymond !...ou Michel
flower

s'il est en mal d'activité que la mairie s'occupe donc de la propreté des pentes de la Croix-rousse ( classées UNESCO) où tessons de bouteilles , seringues, papiers gras, préservatifs usagés... et autres déjections décorent la marche des touriste au travers des traboules... Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: Re: Le maire bobo de lyon...vous savez celui dont la ville est si crasseuse et qui passe son temps à faire la chasse aux plus faibles ...   

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Le maire bobo de lyon...vous savez celui dont la ville est si crasseuse et qui passe son temps à faire la chasse aux plus faibles ...
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