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 Qu'y-a-t-il de prévu pour les SDF, les sans abris, les expulsés en cas de canicule...ou de grand froid ???

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MessageSujet: Qu'y-a-t-il de prévu pour les SDF, les sans abris, les expulsés en cas de canicule...ou de grand froid ???   Dim 19 Aoû - 11:46

Des prématurés à Lyon sont depuis les expulsions de Mr Collomb ( tout a fait inefficace d'ailleurs et qui ferait mieux de s'occuper de la crasse de sa ville et de la saleté qui y règne)...des vieilles femmes , des SDF aussi désormais à la rue et qui ne peuvent se raffraichir ...et restent en plein cagnard !

Par plus de 40°C à l'ombre

C'est cela la solidarité lyonnaise et le socialisme de Mr Collomb qui lui a bien sûr un appartement climatisé !

Hé bien sachez qu'il aura à répondre de chaque mort et de chaque hospitalisation...soyez en sûr...

l'égoïste "socialo-bobo"...qui n'a de socialiste que l'étiquette pour se faire élire

quand à Mgr Barbarin...ne le dérangez pas...il lit Tintin au Congo ! Laughing Laughing


Dernière édition par Admin le Mer 31 Oct - 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Psa d'eau pour les SDF et les roms...telle est la générosité des élus socialos   Lun 20 Aoû - 16:26

Canicule: les SDF souffrent particulièrement sans point d'eau potable dans les villes
Contrairement à une idée reçue, les fortes chaleurs occasionnent parfois plus de dommages que le froid auprès des SDF. Et difficile pour eux de se procurer de l'eau. Les associations demandent la construction de points d'eau potable disséminés dans les villes.

Le soleil et la chaleur font le bonheur des vacanciers mais ça n'est pas le cas pour tout le monde. Comme en hiver, les sans-abris souffrent particulièrement en cette période. Pour s'hydrater, il n'y a que très peu de sources d'eau potable dans les grandes villes. Antoine vit dans la rue depuis des années. Pour lui, c’est un choix de vie. Il a ses habitudes pour se laver ou se nourrir. Mais avec les températures caniculaires de ce week-end, son premier objectif est de trouver un point d’eau potable: "On a l’occasion de pouvoir bénéficier de services sociaux où l’on peut aller s’approvisionner ou prendre une douche. A part ça et compter sur quelques amis, il n’y a pas vraiment d’autres moyens". "Je me débrouille pour avoir quelques bouteilles vides", précise un autre sans abris au micro de Jimy Méo pour RTL , avant de poursuivre: "je les remplis dans un café ou dans un snack. Si j’ai un peu d’argent, je vais en chercher une ou deux au magasin".

Antoine vient en aide à des personnes âgées
La solution se serait des points d’eau dispersée dans la ville. Des sources d’eau potable comme il en existait dans le passé. Le CPAS insiste pour que de nouvelles fontaines soient intégrées dans le projet de travail de la Ville. "Je dirai non seulement pour les personnes fragilisées, mais aussi pour tout un chacun. Il est vrai qu’une femme enceinte, un enfant peuvent avoir à un moment donné avoir un petit coup de chaleur." Antoine avance dans le même sens également: "Ce serait très utile pour nous mais aussi pour nos animaux. Avec cette chaleur, aussi pour n’importe quelle personne qui passe. Hier, j’ai vu deux personnes âgées qui avaient un problème. Il a fallu mon eau pour leur venir en aide."

Un merci particulier à MM Collomb et au Valsung pour avoir choisi le moment de chasser les roms...en pleine canicule...sans point d'au ...et avec le bitume comme abri

Salauds de Pauvre est un diction socialiste...le saviez vous ?
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MessageSujet: Pour un plan d'urgence d'été   Mar 21 Aoû - 9:05

Hébergement d’urgence : pourquoi pas un « plan d’été » ?
1 commentaire
Après le cri de colère de l’Abbé Pierre en 1957, il a fallu de très nombreuses années, d’innombrables articles et reportages larmoyants sur « ces pauvres SDF qui crèvent de froid » pour que l’on ose enfin imaginer un « plan froid ». Celui-ci consiste à ouvrir d’avantage de structures d’hébergement d’urgence pendant la période hivernale et à les refermer au printemps.




Place Carnot, le 10 juillet. Des familles dorment sur la pelouse après l’expulsion de leur squat de Perrache. ©Richard Mouillaud / Maxppp.

Or l’expérience montre malheureusement que le nombre de personnes « qui dorment dehors » l’été est infiniment supérieur à celui de l’hiver. Ce sont des individus de tous âges, de toutes origines, des familles avec des enfants, des bébés, en particulier des demandeurs d’asile dont l’Etat ne respecte pas le droit au logement et à l’alimentation.
Comme ces « réfugiés de Perrache » livrés à leur propre sort. Depuis l’expulsion de leur squat le 9 juillet dernier, ils sont une cinquantaine à dormir dans des tentes installées sur les pelouse de la place Carnot (Lyon 2e). Sans même l’eau des fontaines publiques.

Cette surabondance de sans logis à la « belle saison » n’a que peu de rapport avec la météorologie. Elle est surtout liée au fait que l’été est aussi la saison des expulsions de toutes natures : locataires défaillants, squats divers, camps de Roms… Par ailleurs, la torpeur estivale de toute la société, économique, politique et même associative, aggrave fortement l’isolement, le délaissement, le dénuement de ces personnes pourtant déjà au comble de la misère.



Politiques et associations en vacances

En juillet, et surtout en août, les politiques sont aux abonnés absents et la plupart des associations de solidarité tombent étrangement en « estivation ».
A Lyon, les milliers de sans domicile, qui n’ont pas la chance d’être domiciliés par autrui, ne peuvent alors plus compter sur la Croix Rouge, qui ferme, anormalement ses portes pendant deux mois. Tout comme les Restos du cœur -et nous ne les blâmerons pas- qui ne fonctionnent qu’à partir de septembre. Ou encore le Secours catholique et le Secours populaire qui, eux aussi, « prennent leurs congés » en août. Ce qui fait, par exemple, que plus aucun demandeur d’asile lyonnais ne peut s’inscrire pour aller manger au restaurant social de l’Armée du Salut.
Enfin, les réfugiés ne peuvent pas compter sur un suivi réel de la part des associations gestionnaires de leurs dossiers qui ont le plus grand mal, en toutes saisons, à assurer leurs tâches élémentaires.
Seul Médecins du Monde continue son remarquable suivi médical et même social, en toutes saisons et sous toutes les latitudes, même la nôtre !

Pendant ce temps, sans parler des autres logements, de nombreux hébergements d’urgence demeurent vacants.
A l’image du centre Cléberg (6e arrondissement) utilisé l’hiver dernier. Il est aujourd’hui en grande partie vide. On pourrait y loger une centaine de personnes.

Les supermarchés jettent leurs produits en limite légale de consommation tandis que des milliers de sans-abri vivent et dorment dans l’insécurité, dans le stress, au détriment de leur santé et ne mangent pas à leur faim.
Est-ce acceptable dans un pays dit « développé » -nous ne dirons pas « riche »- et dans une démocratie soit disant respectueuse des droits de l’Homme… et des enfants ?
D’où l’idée, logique, sans doute naïve et politiquement stupide, de concevoir un « plan d’été » : rouvrir certains logements d’urgence, peut-être simplement en juillet/août pour commencer, et imaginer des formes de distribution de nourriture en lien avec la Banque Alimentaire. Bien sûr cela coûterait de l’argent mais n’était-ce pas, il y a quinze ans, l’argument principal pour dissuader ceux qui voulaient instaurer un « plan d’hiver » ?



Par Michel Jouard, membre du conseil de quartier Perrache, militant « toutes saisons » du quartier de Perrache (Lyon 2e), soutien, tout l’été, des « réfugiés de Perrache ».
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MessageSujet: Un SDF retrouvé mort à Paris   Dim 28 Oct - 16:05

Un SDF retrouvé mort à Paris

28 octobre 2012 à 13:44

-


L'homme a probablement succombé au froid.

Un homme sans domicile fixe (SDF), dont l'âge n’a pas été précisé, a été découvert mort, probablement de froid, dimanche matin dans une rue du XVIIème arrondissement de Paris, a-t-on appris de source policière.

L’homme, un «familier» de ce quartier du nord de Paris selon la même source, a été retrouvé mort sur un trottoir de la rue Jacques Kellner vers 08h20 après une nuit où des températures inhabituellement basses pour la saison ont été enregistrées dans la capitale.

L’est de la France connaît depuis samedi des chutes de neige conséquentes. Ces intempéries, auxquelles s’ajoutent des vents violents, valaient dimanche matin à six départements d'être placés en vigilance orange. La région parisienne n’est toutefois pas concernée par cette alerte.

L’assocation Droit au logement (DAL) s’est mobilisée samedi pour demander au gouvernement un plan de réquisitions de 100 000 logements vacants, exprimant, lors d’une manifestation à Paris, son inquiétude face à l’augmentation du nombre de sans-logis et mal-logés à l’approche de l’hiver.

La ministre du Logement Cécile Duflot, qui a reçu une délégation de manifestants samedi soir, a indiqué à la presse qu’elle n’excluait pas de recourir aux réquisitions de logement vacants face à une situation de «crise». Elle s’est dite «extrêmement convaincue de la gravité de la situation»
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MessageSujet: Rien n'est prêt comme d'hab ! INADMISSIBLE !   Jeu 1 Nov - 14:27

Bernard, premier mort de froid, 300ème mort de la rue en 2012
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@


31 octobre 2012 Par Morts de la Rue Collectif

Le vent se fait froid, les températures chutent, ce dimanche 28 octobre les salles de rédaction sont en effervescence. Le premier SDF « mort de froid » est au rendez-vous de l’agenda médiatique.

Pour dresser le portrait de la première victime les journalistes s’affairent à chercher indices pour reconstituer les détails de son infortune. Les brèves tombent et s’enchaînent, journaux nationaux, rédactions régionales, télévision, web, radios…. On apprend de proche en proche qu’il avait 59 ans, s’appelait Bernard, qu’il était aussi roux que cultivé, ancien légionnaire, que sa santé était mauvaise, qu’il « buvait un peu trop ».

Ainsi on sait beaucoup, mais trop tard, de la vie de Bernard. Ainsi on nous rappelle qu’en France, si on doit vivre dehors, on peut mourir de froid. Mais pas seulement et au risque de froisser les journalistes en mal de scoop, on peut y mourir des suites de violences (agressés dans la rue, brûlé sous sa tente) de manque de soin … la liste est longue.

Bernard est la 300ème personne dont le décès est recensé par le Collectif Les Mort de la Rue depuis le début de l’année 2012.

Perversion médiatique : dans le portrait ainsi brossé, on sait tant de Bernard qu’il a « refusé de partir avec une association ». Nous supposons alors que, rationnellement sans doute, il aura préféré se bricoler une survie dans la rue. Mais là, on ne dit rien des raisons de son choix, de l'inhumanité des conditions d’accueil en hébergement d’urgence (les dortoirs surpeuplés, risque de vols, de viols, d'agression..), de la difficulté d’accéder à une offre aussi rare qu’inadaptée....

.

Depuis des années nous dénonçons la mort prématurée des personnes vivant à la rue. Depuis des années nous interpellons différents gouvernements, pour finalement n’en constater que l’impuissance ou le manque ferme de volonté. Les alternances gauche-droite n’y auront rien changé. L’urgence et la gestion saisonnière restent la norme imposée, avec pour preuve, s’il en fallait, cette fameuse circulaire ministérielle qui, d'année en année, n'est que le même copié-collé de mesures hivernales.



Pas de volonté ou des décisions bien tardives, alors que les associations dénonçaient dès le mois de juin au nouveau gouvernement les problèmes rencontrés, elles attendaient que des mesures, des anticipations soient entreprises… rien de cela !

Quelle personnalité politique osera réformer un dispositif inadapté ?

On nous annonce à grand renfort de communication une grande conférence pour établir une programmation sur 5 ans. La problématique des sans-abris sera à l’ordre du jour. Mais concrètement au lendemain de cette conférence qu’est ce qui aura changé pour les personnes sur nos trottoirs ?

Alors cet hiver sera comme tous les autres et beaucoup de Bernard vont se retrouver à la une des journaux malgré eux.



Collectif Les Morts de la Rue

72 rue Orfila

175020 PARIS

01 42 45 08 01

http://mortsdelarue.org/
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MessageSujet: Indigence Lyonnaise : Pouquoi pas faire de l'hôtel-Dieu un lieu d'accueil au lieu d'un dégueuloir pour friqués   Jeu 1 Nov - 14:29

A Lyon, en novembre, le « plan hivernal » laissera des personnes à la rue
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Il y a quinze jours, la ministre du logement, Cécile Duflot, en visite à Lyon, promettait un « plan hivernal » qui s’adaptera aux besoins. La veille de son entrée en vigueur, les professionnels de l’urgence sociale annoncent que des centaines de personnes ne trouveront par d’hébergement.



Le calcul est simple : sur les 810 places d’hébergement d’urgence qui doivent ouvrir pour cet hiver (contre 650 l’hiver dernier) dans le Rhône, seulement 250 seront disponibles à partir du 2 novembre, date réelle du début du dispositif hivernal qui est censé mettre tous les SDF à l’abri pour la chute des températures.
Or, ces derniers jours, plus de 600 personnes ne trouvent pas d’hébergement dans les foyers de Lyon, faute de places disponibles. Des chiffres de « sans solution » jamais atteints :

584 « sans solution » le 28 octobre
738 « sans solution » le 29 octobre
646 « sans solution » le 30 octobre
Résultat, près de 400 personnes ne devraient toujours pas dormir au chaud en ce début de mois novembre malgré l’entrée en vigueur du plan hivernal. Davantage même, nous dit le réseau des professionnels de l’urgence sociale qui travaillent au quotidien auprès des SDF.
La moitié des 250 places devraient, en effet, être affectée pour héberger une partie des 270 personnes logées à l’hôtel suite à un recours (ou une menace de le faire) contre la préfecture du Rhône.



« Un nombre de places ridiculement insuffisant »

Le 18 octobre, lors de leur rencontre avec la ministre Duflot, les directeurs des associations l’avaient déjà. Ce sont elles qui, subventionnées par l’Etat dans le Rhône, mettent en place ce plan hivernal. Et pour leurs responsables, malgré une rallonge de 3 millions d’euros en Rhône-Alpes (sur une enveloppe de 50 millions au niveau national), on ne sera pas à la hauteur des besoins.

Comme chaque hiver, c’est le réseau des professionnels de l’urgence sociale qui donne de la voix pour dénoncer une situation où des personnes dorment à la rue. Dans un communiqué de presse, ces travailleurs sociaux demandent « l’ouverture immédiate de toutes les places d’hébergement prévues pour la période hivernale (les 810, ndlr) ».

Même s’il salue l’augmentation du nombre de places pour cet hiver, le porte-parole du réseau, Baptiste Meneghin, s’interroge sur l’action de la ministre du logement et des services de l’Etat :

« Cécile Duflot a promis une accélération de la mise en place du plan hivernal et une ouverture des places d’hébergement qui se ferait en fonction des besoins et non plus des températures. Que fait-elle ? Le nombre de places ouvertes est ridiculement bas. Madame la ministre se moque-t-elle ouvertement des sans abri ? Ou est-ce la préfecture du Rhône qui nie la réalité et l’urgence ? »



« Toutes les personnes qui appellent ne sont pas à la rue »

A la préfecture du Rhône, on a resserré la communication sur le sujet. Pas de réaction aux propos des directeurs d’associations ou des travailleurs sociaux, seulement un court entretien du préfet délégué à l’égalité des chances dans les colonnes du Progrès (payant).

Alain Marc reprend l’argumentaire de la saison hivernal 2011/2012 : « toutes les personnes qui appellent le 115 ne sont pas à la rue ». Une personne qui appelle pour un hébergement d’urgence peut en effet loger dans une squat ou dans une cabane de bidonville. Difficile de les considérer comme un logement digne.

Le discours de la préfecture du Rhône manque en outre quelque peu de clarté. D’un côté, une porte-parole de la préfecture nous affirme que « l’ouverture des places se fera progressivement en fonction des besoins », reprenant les déclarations de Cécile Duflot. De l’autre, le dossier de presse affirme que « le dispositif hivernal sera activé en s’adaptant aux conditions climatiques ».

Y aurait-il comme de la friture entre la ministre et son administration déconcentrée ?
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MessageSujet: Bernard, premier mort de froid et 300e mort de la rue en 2012 Dimanche, 04 Novembre 2012 Le vent se fait froid, les températures chutent, les salles de rédaction sont en effervescence. Le premier SDF « mort de froid » est au rendez-vous de l’agenda média   Lun 5 Nov - 11:05

Bernard, premier mort de froid et 300e mort de la rue en 2012
Dimanche, 04 Novembre 2012Bernard, premier mort de froid et 300e mort de la rue en 2012
Dimanche, 04 Novembre 2012

Le vent se fait froid, les températures chutent, les salles de rédaction sont en effervescence. Le premier SDF « mort de froid » est au rendez-vous de l’agenda médiatique.

Pour dresser le portrait de la première victime, les journalistes s’affairent à chercher des indices pour reconstituer les détails de son infortune. Les brèves tombent et s’enchaînent, journaux nationaux, rédactions régionales, télévision, web, radios... On apprend de proche en proche qu’il avait 59 ans et s’appelait Bernard, qu’il était aussi roux que cultivé, ancien légionnaire, que sa santé était mauvaise. Qu’il « buvait un peu trop ».

Ainsi on sait beaucoup, mais trop tard, de la vie de Bernard. Ainsi on nous rappelle qu’en France, si on doit vivre dehors, on peut mourir de froid. Mais pas seulement et au risque de froisser les journalistes en mal de scoop, on peut y mourir des suites de violences (agressés dans la rue, brûlé sous sa tente…), de manque de soin... La liste est longue.

Bernard est la 300ème personne dont le décès est recensé par le collectif Les Mort de la Rue depuis le début de l’année 2012. Eté comme hiver, chaque jour un SDF meurt.

Perversion médiatique : dans le portrait ainsi brossé, on sait tant de Bernard qu’il a « refusé de partir avec une association ». Nous supposons alors que, rationnellement sans doute, il aura préféré se bricoler une survie dans la rue. Mais là, on ne dit rien des raisons de son choix, de l’inhumanité des conditions d’accueil en hébergement d’urgence (les dortoirs surpeuplés, risque de vols, de viols, d’agression…), de la difficulté d’accéder à une offre aussi rare qu’inadaptée.

Depuis des années, nous dénonçons la mort prématurée des personnes vivant à la rue. Depuis des années nous interpellons les différents gouvernements pour, finalement, n’en constater que l’impuissance ou le manque ferme de volonté. Les alternances gauche-droite n’y auront rien changé. L’urgence et la gestion saisonnière restent la norme imposée, avec pour preuve, s’il en fallait, cette fameuse circulaire ministérielle qui, d’année en année, n’est que le même copié-collé de mesures hivernales.

Pas de volonté ou des décisions bien tardives, alors que les associations dénonçaient dès le mois de juin au nouveau gouvernement les problèmes rencontrés, elles attendaient que des mesures, des anticipations soient entreprises… rien de cela !

Quelle personnalité politique osera réformer un dispositif inadapté ? On nous annonce à grand renfort de communication une grande conférence pour établir une programmation sur 5 ans. La problématique des sans-abris sera à l’ordre du jour. Mais concrètement, au lendemain de cette conférence, qu’est ce qui aura changé pour les personnes sur nos trottoirs ?

Alors, cet hiver sera comme tous les autres et beaucoup de Bernard vont se retrouver à la Une des journaux malgré eux.

(Source : Les Morts de la Rue http://mortsdelarue.org/)

Le vent se fait froid, les températures chutent, les salles de rédaction sont en effervescence. Le premier SDF « mort de froid » est au rendez-vous de l’agenda médiatique.

Pour dresser le portrait de la première victime, les journalistes s’affairent à chercher des indices pour reconstituer les détails de son infortune. Les brèves tombent et s’enchaînent, journaux nationaux, rédactions régionales, télévision, web, radios... On apprend de proche en proche qu’il avait 59 ans et s’appelait Bernard, qu’il était aussi roux que cultivé, ancien légionnaire, que sa santé était mauvaise. Qu’il « buvait un peu trop ».

Ainsi on sait beaucoup, mais trop tard, de la vie de Bernard. Ainsi on nous rappelle qu’en France, si on doit vivre dehors, on peut mourir de froid. Mais pas seulement et au risque de froisser les journalistes en mal de scoop, on peut y mourir des suites de violences (agressés dans la rue, brûlé sous sa tente…), de manque de soin... La liste est longue.

Bernard est la 300ème personne dont le décès est recensé par le collectif Les Mort de la Rue depuis le début de l’année 2012. Eté comme hiver, chaque jour un SDF meurt.

Perversion médiatique : dans le portrait ainsi brossé, on sait tant de Bernard qu’il a « refusé de partir avec une association ». Nous supposons alors que, rationnellement sans doute, il aura préféré se bricoler une survie dans la rue. Mais là, on ne dit rien des raisons de son choix, de l’inhumanité des conditions d’accueil en hébergement d’urgence (les dortoirs surpeuplés, risque de vols, de viols, d’agression…), de la difficulté d’accéder à une offre aussi rare qu’inadaptée.

Depuis des années, nous dénonçons la mort prématurée des personnes vivant à la rue. Depuis des années nous interpellons les différents gouvernements pour, finalement, n’en constater que l’impuissance ou le manque ferme de volonté. Les alternances gauche-droite n’y auront rien changé. L’urgence et la gestion saisonnière restent la norme imposée, avec pour preuve, s’il en fallait, cette fameuse circulaire ministérielle qui, d’année en année, n’est que le même copié-collé de mesures hivernales.

Pas de volonté ou des décisions bien tardives, alors que les associations dénonçaient dès le mois de juin au nouveau gouvernement les problèmes rencontrés, elles attendaient que des mesures, des anticipations soient entreprises… rien de cela !

Quelle personnalité politique osera réformer un dispositif inadapté ? On nous annonce à grand renfort de communication une grande conférence pour établir une programmation sur 5 ans. La problématique des sans-abris sera à l’ordre du jour. Mais concrètement, au lendemain de cette conférence, qu’est ce qui aura changé pour les personnes sur nos trottoirs ?

Alors, cet hiver sera comme tous les autres et beaucoup de Bernard vont se retrouver à la Une des journaux malgré eux.

(Source : Les Morts de la Rue http://mortsdelarue.org/)
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MessageSujet: Oui l'Eglise s'engage   Mar 6 Nov - 5:15

Les paroisses vont accueillir les SDF
Face à l’explosion du nombre de sans-abri, le Secours catholique veut transformer les salles paroissiales du 93 en centres d’hébergement cet hiver. Reste à convaincre les fidèles.

SÉBASTIEN THOMAS | Publié le 06.11.2012, 04h31
Réagir C’est une initiative que le Secours catholique aurait bien voulu ne jamais avoir à prendre. Mais l’urgence est telle qu’il n’a pas eu le choix. Pour la première fois de son histoire, une antenne départementale, celle du 93, va s’occuper d’hébergement lors de la période hivernale. Durant tout le mois de novembre, l’association humanitaire va sensibiliser les paroisses de la Seine-Saint-Denis afin de convaincre les bénévoles d’accueillir des sans-domicile-fixe, soit dans les salles paroissiales, soit dans des appartements de prêtres inoccupés.



Le dispositif devrait démarrer le 1er décembre et proposer entre 20 et 40 places. Deux réunions sont prévues en fin de semaine afin de détailler le dispositif *. « En revenant à une forme de charité qui remonte au XIXe siècle, nous espérons créer un électrochoc et imposer une prise de conscience à toutes les autorités publiques, martèle Claude Bobey, délégué départemental. Mais bien sûr, le dispositif ne fonctionnera que sur la base du volontariat. »

Claude Bobey va ainsi multiplier les réunions à travers le département afin de trouver des bénévoles. Dans l’idéal, il souhaiterait que ces accueils restent ouverts le jour et que des repas puissent être distribués le soir et le matin. Des formations spécifiques sont aussi prévues pour les volontaires. Les sans-abri accueillis dans les paroisses seront envoyés par le 115, le Samu social. « On espère aussi que notre appel dépassera le cadre des paroissiens et que leurs amis, même laïcs, pourront nous donner un coup de main », indique le responsable du Secours catholique.

C’est Jacques Braem, l’un des trois vicaires du département, qui relaie la bonne parole auprès des fidèles. « Il n’est pas question de faire dormir les gens dans les églises, car elles ne sont pas chauffées. En revanche, les salles paroissiales peuvent répondre, temporairement, à des situations d’urgence, car elles sont équipées de points d’eau, de toilettes, de radiateurs… détaille-t-il. Mais nous aurons besoin tout de même d’un soutien logistique de l’Etat, car nous n’avons pas de lits par exemple », ajoute-t-il.

Les grandes lignes de l’organisation ont déjà été établies. Les SDF passeront au maximum trois nuits, seront accueillis entre 19 heures et 23 heures et devront quitter les lieux le lendemain à 9 heures, mais les responsables espèrent néanmoins laisser des sites ouverts toute la journée. Jacques Braem ne doute pas un instant trouver des bénévoles. « L’accueil des gens en difficulté fait partie nos valeurs, insiste-t-il. Cela nous remet en cause, nous pousse à être plus attentifs. » flower

L’opération devrait durer jusqu’au 30 mars.

* Vendredi de 20 heures à 21h30 à la maison diocésaine, 6, avenue Pasteur à Bondy, et samedi de 17 heures à 18h30 au 21, rue Nungesser-et-Coli à Pierrefitte.
Le Parisien
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MessageSujet: LYON : le secrétaire adjoint de l'UMP du Rhône critique l'hébergement des SDF   Mar 6 Nov - 10:05

Plan froid : le secrétaire adjoint de l'UMP du Rhône critique l'hébergement des SDF
Posté le 30/10/2012 à 16:30 | vu 919 fois | Réagissez|

Comme chaque hiver, l'hébergement des personnes sans-abri suscite l'opposition d'une partie des riverains et de certains politiques du Grand-Lyon.
C'est le cas de Yann Compan, secrétaire départemental adjoint de l'UMP qui retranscris ce mardi sur son blog le compte-rendu d'une réunion publique sur l'avenir de la caserne Raby à Bron ("Raby, le changement c'est maintenant!", à lire ici).
Libre depuis le départ des gendarmes et propriété de l'Etat, le lieu accueillera pour la première fois cet hiver "24 familles (environ 100 personnes)", "du 3 décembre au 2 avril", précise le candidat défait aux dernières législatives sur le secteur. Il note que "les familles devraient être principalement d’origine roumaine, bulgare et française" et regrette le "manque de concertation" des autorités avec les riverains.
L'élu compare la mise à disposition du lieu par la préfecture, géré tout l'hiver par l'Armée du Salut, avec l'installation sauvage d'un camp de Roms au printemps dernier à Vaulx-en-Velin.
Il s'interroge sur la sécurité des riverains et sur l'opportunité d’accueillir "plus de familles démunies alors que la part de logements sociaux dans la commune est déjà largement au dessus du taux préconisé par le Grand-Lyon".
LB.
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MessageSujet: Nouveau mort dans la rue...   Mer 14 Nov - 17:41

"A nouveau, un sans domicile fixe est mort dans la rue"
Mots clés : sdf, pauvreté, samu social, Hébergement d’urgence, paris, gouvernement, précarité,
"Insupportable et intolérable". C'est par ces mots que Jacques Daguenet, adjoint au Maire du XIe arrondissement de Paris chargé de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion, commence son coup de colère qu'il a fait parvenir à l'Humanité.fr. Nous répercutons son appel pour que "l’Etat renforce les moyens du Samu Social et SIAO.

"À nouveau, un sans domicile fixe, pris d’un malaise, est décédé ce matin sur la voie publique au 90 boulevard Richard Lenoir. Appelés, les pompiers ont tout fait pour le réanimer, en vain. Cet homme était âgé de 56 ans.

Depuis plusieurs mois maintenant, sinon deux ans, il était à la rue, oscillant entre l’aéroport de Roissy Paris Charles de Gaulle et le boulevard Richard Lenoir du 11ème arrondissement. Faute de place, le Samu Social et le SIAO Insertion n’ont pas pu répondre aux demandes des maraudes et aux siennes. C’est en 2006, suite à des problèmes de santé et à une baisse de ressource, que ce Monsieur a perdu son logement. Pour échapper à la rue, il a retrouvé un semblant de travail lui permettant de se réfugier à l’hôtel pour quelques temps, avant de perdre une nouvelle fois son emploi, lui laissant comme seule perspective la rue.

En dépit de moyens accrus consacrés à la prise en charge des personnes à la rue, nous demeurons très inquiets concernant l’accueil et l’hébergement des publics à la rue, constatant l’incapacité du Samu Social et du SIAO Urgence à répondre aux demandes, en raison de la saturation de l’offre d’hébergement. Il est urgent que l’Etat renforce les moyens du Samu Social et SIAO pour qu’aucune personne, famille ne soit contrainte de dormir à la rue et surtout, afin que cette situation ne se renouvelle plus.

La situation est dramatique pour les familles, notamment monoparentales avec des enfants en bas âge, de plus en plus nombreuses à peupler les rues de Paris."
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MessageSujet: Mis a part de trop rare cas l'Eglise préfère l'hypocrisie de la lutte contre le mariage gay à l'application de son Message   Dim 18 Nov - 16:58

16 novembre 2012
CHARITÉ BIEN ORDONNÉE – L’Eglise, son patrimoine immobilier et les SDF


La ministre du logement, Cécile Duflot, a présenté mercredi le plan hivernal destiné à "mobiliser des places d'hébergement d'urgence supplémentaires sans attendre l'hiver et la baisse des températures". Un rapport de la Cour des comptes estimait en 2011 à 150 000 le nombre de personnes sans domicile fixe en France. Près de 40 000 d'entre elles – dont plus de la moitié à Paris – errent entre la rue et les centres d'hébergement d'urgence. Il existe pourtant des dizaines d'immeubles vides ou sous-occupés à Paris.

Couvents, abbayes, monastères, ... Le Canard enchaîné, dans son édition du 14 novembre, dresse la liste de tous les biens immobiliers de la capitale, plus d'une centaine au total, appartenant à des communautés religieuses et "le plus souvent aux trois quarts vides." Alors que "certains ordres ont transformé une partie de leurs murs en hôpital, en maison de retraite ou en foyer [...] d'autres ont cédé au démon de la cupidité et ont préféré vendre une partie de leurs terrains pour construire des résidences de luxe", relate le journal satirique, qui s'est lancé dans un pèlerinage pas très catholique.

Rue Gay-Lussac, dans le 5e arrondissement, les sœurs de l'Adoration ne sont plus que quatre, mais elles habitent toujours une vaste bâtisse et possèdent deux immeubles loués à des religieuses de passage à Paris. Dans la rue Notre-Dame-des-Champs, dans le 6e arrondissement, la poignée de sœurs du Bon-Secours possèdent encore près d'un demi-hectare en plein cœur d'un des quartiers les plus huppés de Paris. Leur couvent, placé sous surveillance électronique, accueille uniquement l'évêque des armées. Un peu plus loin, rue du Regard, l'ancien séminaire Saint-Sulpice héberge une vingtaine d'étudiants et des curés ou des prélats de passage dans la capitale. Questionné par le Canard enchaîné sur l'éventualité d'accueillir des personnes sans abri, un responsable écarte l'hypothèse : "Nous n'avons pas d'ascenseur et très peu de chambres avec salle de bains."



Quelques sœurs et pères des Sacrés-Cœurs-de-Jésus-et-de-Marie-et-de-l'Adoration se partagent, rue de Picpus, dans le 12e arrondissement, 2,3 hectares avec sept nonnes et une vingtaine d'étudiants, alors que "d'imposants bâtiments, quasi abandonnés, bordent la rue de Picpus et occupent l'intérieur du couvent." Rue Méchain (14e arrondissement), un monastère, s'étendant sur 1,6 hectare, à deux pas de l'Observatoire, accueille une trentaine de religieuses, les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny, qui louent vingt chambres à des catholiques pour des "séjours limités dans le temps."

Avenue Denfert-Rochereau (14e arrondissement), les religieuses de l'ordre de la Visitation occupent quant à elles 2,2 hectares, dont une partie des locaux a été louée à une faculté catholique. Les estudiantines se sont réservé une bâtisse pour leur usage exclusif. Dans le même arrondissement, quinze capucins de la rue Boissonade et dix-huit franciscains de la rue Marie-Rose "sont cantonnés dans des immeubles assez vastes pour héberger des régiments de gardes suisses", note Le Canard enchaîné.

Dans le 16e arrondissement, rue de l'Assomption, une dizaine de religieuses de l'Assomption occupe 1,1 hectare. Les responsables assurent que les locaux doivent rester libres pour loger des sœurs en provenance du monde entier. Comme dans un véritable hôtel, avec fiche de tarifs téléchargeable, une chambre simple (avec douche, WC et... wifi !) se loue 60 euros pour une ou deux nuits, et la maison d'accueil est mise à disposition pour des... séminaires et des formations. Enfin, avenue de Villiers, dans le 17e arrondissement, la trentaine de religieuses de l'ordre des Franciscaines-Réparatrices-de Jésus-Hostie habitent "dans plusieurs milliers de mètres carrés désespérément vides".

Le Canard enchaîné évoque enfin le terrain de 1 hectare des petites sœurs des pauvres situé Boulevard Murat, à deux pas du Parc des Princes, dont le bâtiment reste totalement inoccupé. "Les quelques travailleurs immigrés qui campaient sur place ont été priés [...] de reprendre leur baluchon", explique le Canard enchaîné. "Depuis une dizaine d'années, les sœurs souhaitent vendre leur propriété. Mais leur gourmandise a fait traîner les discussions en longueur. En 2006, une négociation avait failli aboutir avec le promoteur Cogédim et la Mairie de Paris, qui voulait construire sur le site des HLM [...] mais c'était sans compter sur les paroissiens du quartier, qui refusent les logements sociaux", et qui, avec de multiples recours en justice, ont fait échouer le projet.

Plus étonnant, le Canard enchaîné indique que l'industriel Vincent Bolloré, "qui réside à deux pas, dans la prestigieuse villa Montmorency, a pris la tête de cette étrange croisade. Aujourd'hui, il propose aux petites sœurs de reprendre leur propriété, mais en location, pour éviter le dépôt d'un permis de construire et, donc, l'obligation de prévoir une tranche de HLM".
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