Agora de l'Ermitage

Libres propos d'un ermite sur les faits de société
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Le fouilli de la politique raciste de l'Ibère...il ferait mieux de faire carrière en Catalogne   Mer 26 Sep - 6:05

Expulsions d'illégaux : des chiffres étrangement flous
Mots clés : Immigration, PS, Roms, Manuel Valls

Par Jean-Marc Leclerc
Mis à jour le 25/09/2012 à 21:26 | publié le 25/09/2012 à 20:25 Réagir


inShare
Recommander
DÉCRYPTAGE- La transparence sur le dossier de l'immigration en général et des Roms en particulier n'est pas encore entrée dans les faits.

«La transparence (est) la meilleure garantie d'un débat public lucide et éclairé sur les questions de sécurité.» Manuel Valls l'a professé lors d'un discours fondateur, à l'École militaire de Paris, le 19 septembre dernier. Comme Jack Lang expliquait en 1981 que le pays allait passer de l'ombre à la lumière, le ministre de l'Intérieur a assuré à son auditoire que la «grande maison» et son pendant militaire allaient sortir de l'ère du mensonge statistique pour entrer dans la culture de la sincérité des chiffres. Quitte à assumer une dégradation des indicateurs.

Mais comment faire vivre ces beaux principes dans un ministère où les mauvaises habitudes ont encore la vie dure? Sur le dossier de l'immigration en général et des Roms en particulier, le pli n'est pas encore pris. Et les élus de l'opposition commencent à se plaindre d'un flou artistique entretenu par l'administration depuis quelques semaines. Surtout lorsqu'il s'agit de mesurer l'éventuel écart entre la réalité comptable des expulsions et le battage entourant chaque évacuation de campement ou démantèlement de filières depuis l'élection de François Hollande.

Images spectaculaires
Il est vrai qu'en juin et juillet 2012, l'Observatoire national de la délinquance avait révélé que, contrairement au discours très offensif de Manuel Valls sur les expulsions, les chiffres des infractions à la législation sur les étrangers traduisaient plutôt une baisse de l'activité des services. Elle atteignait 12 %. Une «contre-performance» aussitôt dénoncée par la droite.

Allait-elle se vérifier en août, le mois de l'expulsion très médiatique d'un campement de Roumains dans les environs de Lille, la ville de Martine Aubry? Ce mardi encore, la statistique officielle de ce mois crucial n'était toujours pas accessible au grand public. «Une transparence à géométrie variable en somme», proteste le député UMP de l'Yonne, Guillaume Larrivé, ex du cabinet Hortefeux, qui avait fait de la politique de fermeté à l'égard des Roms sa marque de fabrique.

Le député Larrivé avait déjà révélé au début de ce mois que, malgré les images spectaculaires à la télé et les polémiques sur les expulsions de l'été, les centres de rétention administratifs destinés à accueillir les illégaux avant leur retour au pays sont vides à 65 %. Lui y voit la preuve du «double discours» de l'hôte de Beauvau, qui agiterait, en quelque sorte, le chiffon Roms pour mieux dissimuler les chiffres d'un État qui aurait renoncé à expulser ses clandestins.

Guillaume Larrivé, décidément très actif sur la question de l'immigration, a déposé depuis juillet pas moins de quatorze questions écrites au ministre de l'Intérieur. Elles sont des plus prosaïques: quelle est l'estimation du nombre d'illégaux en France? Combien ont été éloignés? Combien l'État verse-t-il aux associations qui les soutiennent? Combien ont bénéficié d'une aide au retour volontaire?

Mais ces interrogations sont restées lettres mortes. D'où vient le problème de Beauvau avec les chiffres? Plus Manuel Valls explique qu'il va falloir changer la manière de compter, moins l'opposition croit à son souci affiché de transparence.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Les déticotages et petits retours en arrière du Välsung   Mer 26 Sep - 14:26

L’Intérieur prévoit une rétention des sans-papiers d’une durée de 16 heures

26 septembre 2012 à 15:25



Ce dispositif remplacera la garde à vue, désormais illégale. Il abroge aussi le «délit de solidarité».

Le ministère de l’Intérieur doit présenter vendredi en Conseil des ministres un projet de loi permettant de retenir jusqu'à 16 heures les sans-papiers, un dispositif destiné à remplacer la garde à vue désormais illégale, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Le projet de loi place ce dispositif «sous le contrôle de l’autorité judiciaire» et abroge «le délit de solidarité» pour les personnes aidant de manière désintéressée un clandestin, a-t-on indiqué de même source.

Depuis une décision de la Cour de cassation le 5 juillet interdisant de placer en garde à vue les sans-papiers, les policiers ne pouvaient retenir les étrangers plus de quatre heures, délai maximal prévu par la procédure de vérification d’identité. Ils estimaient ce temps insuffisant pour engager une éventuelle procédure d’expulsion.

Conscient de ce «vide juridique», le ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait annoncé fin juillet au Sénat qu’il proposerait à l’automne un nouveau «dispositif» garantissant «un équilibre entre le respect des libertés individuelles et les exigences de maîtrise des flux migratoires.» Il avait initialement évoqué une retenue de douze heures maximum.

L’an dernier, sur près de 100 000 étrangers ayant fait l’objet d’une procédure pour séjour illégal, 60 000 avaient été placés en garde-à-vue, selon les associations.

UN inadmissible retour en arrière ...et des privations de liberté injustifiées ! Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: «Valls poursuit la chasse aux sans-papiers»   Mer 26 Sep - 17:14

«Valls poursuit la chasse aux sans-papiers», accuse le Syndicat de la magistrature
26 SEPTEMBRE 2012 | PAR CARINE FOUTEAU
Article Commentaires
Lire aussi

La Cour de cassation dit stop aux gardes à vue des sans-papiers
Plus de garde à vue pour les sans-papiers ?
Sans-papiers: «Welcome» revisite le «délit de solidarité»
Selon le ministère de l’intérieur, le projet de loi de Manuel Valls réformant la procédure de garde à vue des étrangers en situation irrégulière et supprimant le “délit de solidarité” doit être présenté vendredi 28 septembre en conseil des ministres. À moins que l’examen du budget n’occupe trop de place ce même jour.

Le nouveau dispositif de rétention, placé «sous le contrôle de l’autorité judiciaire», permettra de garder jusqu’à 16 heures les sans-papiers dans les commissariats de police, après leur interpellation, afin que l’administration procède aux vérifications concernant leur statut. Un délai de 12 heures avait initialement été évoqué. Ce projet de loi répond à la décision de la Cour de cassation du 5 juillet 2012 qui interdit de placer en garde à vue les étrangers au seul motif de l’irrégularité de leur séjour. Il devrait prévoir l’assistance d’un avocat, d'après ce qui a été assuré aux différents responsables associatifs consultés ces dernières semaines.

Lors d’une audition au Sénat fin juillet, au cours de laquelle il avait signalé son intention de faire évacuer les campements illégaux de Roms, le ministre s'était inquiété de ce «vide juridique», alors que les policiers ont à leur disposition une procédure de vérification d’identité d’une durée de quatre heures. Mais Manuel Valls a été attentif à l’argument des forces de l’ordre qui consiste à dire que cela ne leur laisse pas suffisamment de temps pour engager une éventuelle procédure d’expulsion.

Interrogé par Mediapart, Patrick Henriot, responsable des droits des étrangers au Syndicat de la magistrature (SM) indique que son organisation dénonce cette mesure jugée «inopportune et dangereuse». «Avec ce dispositif, monsieur Valls crée une nouvelle mesure d’enfermement systématique des étrangers dont l’objectif est d’améliorer le rendement des procédures d’éloignement», indique-t-il. «Ce faisant, poursuit-il, il poursuit cet état d’esprit permanent de chasse aux sans-papiers. Cela crée des dégâts dans l’opinion publique en faisant croire que les étrangers en situation irrégulière mettraient la France en danger.»

«Il y en a assez de ces procédures d’éloignement, un gouvernement de gauche est supposé avoir d’autres problèmes plus importants à régler en matière d’insécurité», lance Patrick Henriot qui souligne les inconnues du projet de loi. S’agira-t-il d’une mesure administrative ou d’une mesure judiciaire? Le contrôle judiciaire évoqué sera-t-il occasionnel ou systématique? Et s’il est occasionnel, qui aura l’initiative, l’étranger ou l’administration?

Promesse de campagne de François Hollande, la suppression du “délit de solidarité” devrait être davantage appréciée par les organisations de défense des droits des étrangers, qui s’étaient fortement mobilisées au printemps 2009, en vain, malgré les engagements d’Éric Besson, transfuge du PS, alors ministre de l’immigration et de l’identité nationale.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Le grand expulsateur poursuit son nettoyage ethnique...   Jeu 27 Sep - 14:14

Un non sens tant il est vrai que chaque être n'est riche que de ses racines...

En posant de tels actes il montre les limites de sa compréhension et de son humanisme...ceux qui ont fait qu'il est dans le pays où il est... au poste où il est...

Il serait dommage qu'il faille le regretter

Mais peut-être serait-il bon d'expulser l'Ibère intransigeant et sectaire...s'il persistait par infantilisme à montrer ses petits "biscottaux"...faute de pouvoir mener un politique de grandeur et de hauteur d'esprit...à la Badinter...

mais être grand ça ne se décrète point, ça ne se fanfaronne point...il est vrai que les Barcelonais ont la réputation de se vanter des illusions de leur réussite... faute de pouvoir comprendre les autres...c'est à dire d'avoir de la culture...

Ferme et intransigeant. A l'occasion de l'inauguration de la Grande Mosquée de Strasbourg, Manuel Valls s'en est pris ce jeudi aux «prédicateurs de haine», se disant prêt «à faire expulser» les étrangers qui «se réclament de l'islam et représentent une menace grave pour l'ordre public» Shocked Laughing . Le ministre de l'Intérieur a également appelé l'islam à «prendre ses responsabilités» pour s'organiser avec l'Etat concernant le financement des lieux de culte et la formation des imams. Shocked Rolling Eyes



«Ceux qui défient nos lois n'ont pas à rester»

«Je n'hésiterai pas à faire expulser ceux qui se réclament de l'islam et représentent une menace grave pour l'ordre public et qui, étrangers dans notre pays, ne respectent pas nos lois et nos valeurs», a affirmé le ministre. «Les prédicateurs de haine, les partisans de l'obscurantisme Cool Laughing Shocked , les intégristes, ceux qui veulent s'en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n'ont pas leur place dans la République Laughing Laughing Laughing . Ceux qui sont sur notre territoire pour défier nos lois, pour s'en prendre aux fondements de notre société n'ont pas à y rester», a-t-il ajouté.


«Le racisme, le fondamentalisme, ce n'est pas cela l'islam» [ comme si il connaissait cette religion !!! Laughing ], a souligné Manuel Valls, saluant «la sagesse des responsables du culte musulman» qui avaient appelé leur communauté au calme et le «discernement, la maturité dont ont fait preuve les musulmans de France» face à ces provocations. «Pour être Français, ou pour vivre en France, nul besoin de renoncer à pratiquer sa foi ou de renier ses origines», a souligné le ministre.

Mais Manuel Valls a également tenu à appeler les responsables du culte à s'organiser. «Il est temps que l'islam de France prenne pleinement ses responsabilités et s'organise pour traiter avec l'Etat les vrais problèmes : financement des lieux de culte, formation des imams et des aumôniers alors que l'islam radical prospère dans nos prisons, carrés confessionnels dans nos cimetières, gestion du pèlerinage à la Mecque. Mon horizon est clair: je veux des aumôniers français, des imams français formés et à terme des financements français», a-t-il affirmé.....etc...etc...

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Voilà le résultat des expulsions et de l'épuration ethnique menée avec tapage par l'Ingrat Ibère !   Sam 29 Sep - 14:34

ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

TÉMOIGNAGE – Contactés par «20 Minutes», des riverains du 15e arrondissement de Marseille disent leurs craintes ou leur incompréhension...

Le camp se trouvait sur un terrain vague. Autour: quelques immeubles en destruction et pas mal de riverains inquiets. C’est dans ce quartier nord de Marseille du 15e arrondissement, qu’une trentaine de Roms se sont fait chasser par «leurs voisins». Et «des violences comme ça, ce n’est pas nouveau», estime Céline*, de l’association Rencontre tzigane, installée à quelques rues de là.

C’est que «la cohabitation est difficile», reconnaît Patricke Dallest, le procureur de la République de Marseille. «Les Roms se font accuser d’être voleurs, les riverains d’être expéditifs...», explique-t-il. La tension est palpable. Et les inquiétudes bien réelles.

«Ces gens ne s’intègrent pas bien…»

Michelle, qui habite le quartier, le reconnaît: «On avait peur pour nos maisons». Pour elle, «le 15e c’est devenu abominable. Avant-hier, il y a encore deux villas qui se sont fait voler». Bien sûr, elle ne pointe pas les Roms directement: «Il y avait des vols avant qu’ils soient là», reconnaît-elle. Mais elle ne peut s’empêcher de s’interroger: «Sans travail, comment peuvent-ils faire pour vivre?».

Pots d’échappement de voitures qui disparaissent et maisons «visitées» sont donc monnaie courante dans ce quartier. Pour Agnès, qui réside dans le quartier elle aussi, c’est sûr: «ces gens ne s’intègrent pas bien…»

«Tradition d’entre-aide»

Une analyse que ne partage pas Annaëlle, qui habite un peu plus haut, du côté de Lestaque. «Je ne m’explique pas pourquoi ces riverains ont expulsé ces Roms», reconnaît la jeune femme. Surtout dans cette partie de la ville. «J’ai grandi là, il y a toujours eu des nomades, des gens de passage. Nous avons toujours eu une grande tradition d’entraide», détaille-t-elle.

Entre angoisse et incompréhension, elle opte définitivement pour le deuxième camp. «Pourquoi un tel battage pour quelques milliers de personnes… Je ne comprends pas cette psychose autour de ces populations». Les vols, bien sûr, elle les condamne. «Mais ça peut très bien être le fait de gitans, de nomades. Il règne une telle confusion sur ce sujet».

Quant au «problème Rom», il n’est pas réglé pour autant. Juste déplacé. «On connaissait ces familles, mais maintenant je ne sais pas où elles sont parties», s’inquiétait Céline, de l’association Rencontres Tziganes. «Je n’arrive plus à les joindre».

*Tous les prénoms ont été modifiés

Mathieu Gruel
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Monsieur Vall au lieu d'apaiser à tout fait pour que racisme et xénophobie se développe en France   Sam 29 Sep - 14:51

Sa politique d'épuration ethnique est une HONTE pour toute l'Europe civilisée, un retour au Barbare...de la part d'un "pied tendre, tout juste naturalisé...qui se montre bien ingrat avec son pays d'accueil !

Roms: en France, la tension contre eux s’accentue
RAFFAEL ENAULT 28/09/2012 0
EXCÉDÉS PAR LES CAMBRIOLAGES Question ET LES NUISANCES À RÉPÉTITION Question DEPUIS L’ARRIVÉE DE ROMS DANS LEUR QUARTIER Laughing Shocked Laughing , LES HABITANTS D’UNE CITÉ MARSEILLAISE ONT DÉCIDÉ D’INTERVENIR EUX MÊME JEUDI SOIR POUR EXPULSER LES COUPABLES. EN FRANCE, LES ROMS SONT DEVENUS UN RÉEL PROBLÈME DE SOCIÉTÉ.

[en fait une opération menée de toute pièce par les racistes favorables à l'épuration ethnique de Mr Valls !]



Les marseillais ont le sang chaud et il le prouve encore une fois. Installé depuis environ quatre jours à proximité d’habitations, un campement illégal de Roms a très rapidement agacé les riverains. Le résultat ne s’est pas fait attendre: les résidents en ont eu assez d’attendre après les pouvoirs publics pour intervenir. Ils ont donc chassé les Roms eux-même, à l’ancienne.

« Ceux qui ont organisé cette expulsion reprochaient aux Roms plusieurs cambriolages qui s’étaient produits à proximité immédiate du campement, précise La Provence sur son site internet. Cette action était préméditée puisque ces habitants avaient informé les autorités, dont une élue des quartiers nord, de leur passage à l’acte si les roms ne quittaient pas les environs de la cité des Créneaux, dans le 15e arrondissement de la ville.

LA BIEN PENSÉE EFFARÉE

Interrogée au sujet de ces faits, dont elle n’avait pas encore eu connaissance, Caroline Godard, membre de l’association Rencontres Tsiganes, s’est dite « effarée », soulignant qu’environ 35 personnes étaient installées dans ce campement depuis quelques jours.

« Des habitants sont venus me voir jeudi matin, ils étaient excédés par la présence des Roms », qu’ils accusaient d’avoir commis des cambriolages, a déclaré Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15e et 16e arrondissements de Marseille. Selon elle, des femmes s’étaient aussi plaintes que les Roms « salissent tout et essayent d’entrer dans les immeubles » Shocked , dont certains sont en partie inoccupés en raison d’une procédure de démolition en cours.

Il y a quelques semaines, le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait état récemment de la préoccupation des services de l’Etat à l’égard de ce genre de tensions.

En mai déjà dans les quartiers nord de la ville, des militants associatifs, dont le président de la Ligue des droits de l’Homme des Bouches-du-Rhône, avaient été pris à partie par des riverains -excédés- d’un camp de roms installé à Château Gombert (13e arrondissement), en présence d’une candidate UMP Rolling Eyes aux élections législatives.

UN GOUVERNEMENT EN DÉCALAGE AVEC LA FRANCE

En France, les médias relayent sans cesse la parole d’un gouvernement de gauche plutôt tolérant à l’égard des Roms Shocked Laughing Laughing Laughing Laughing – Manuel Valls mis à part- Seulement, il semblerait que la majorité des français ne soit pas décidée à intégrer « les roms » chez eux. Un véritable décalage s’est donc créé entre les « élus » et les gaulois.

Le président de la Ligue des droits de l’Homme des Bouches-du-Rhône, Bernard Eynaud, a estimé vendredi qu’on pouvait « craindre le pire » dans l’attitude de la population envers les Roms après qu’un campement a été mis en fuite par des riverains jeudi soir à Marseille.

« On a franchi un cap de plus. Il n’y a pas eu de blessé, mais on peut craindre le pire pour la suite », a-t-il déclaré, ajoutant que l’affaire renvoie aux « ratonnades » que la ville a connues dans le passé.

« Avec, en toile de fond, un sentiment d’immobilisme des pouvoirs publics envers les Roms, qui sont des citoyens roumains ou bulgares, qui font l’objet d’une discrimination, d’un traitement particulier par rapport aux autres migrants », a déploré le responsable de la LDH.

Seulement, ce représentant semble oublier un point. À comportement particulier, traitement particulier. Ce discours a beau déranger grand nombre d’associations, il est d’une logique implacable: aucune autre nationalité originaire de « l’Europe » ne génère autant de haine à son égard que les Roms. C’est donc qu’il y a un réel problème [un faux problème créé de toutes pièces par la droite]d’intégration de ces populations en France. Terre d’accueil pour bien des familles issues de tous horizons, l’hexagone est désormais logé à la même enseigne que les autres Etats européens: c’est la crise. Du logement au travail, de nombreux secteurs sont d’ores et déjà fortement impactés. Alors, comment ferait la France pour intégrer les Roms, eux qui n’offrent à leur pays d’accueil aucune plus-value sur le marché de l’emploi tricolore?

Logiquement marginalisés[ non marginalisés de manière indigne et insupportable !, ces populations se retrouvent dans l’obligation de survivre dans des campements de fortune et de commettre quelques méfaits pour s’en sortir. En effet, la délinquance n’est pas propre aux Roms -ils ne sont pas tous des voleurs de poules- mais bien à une condition sociale précaire qui les condamne à la marginalité.

Preuve en est, il y a quelques jours, la police démantelait le célèbre réseau Hamidovic responsable selon une source de près de « 75% des vols à la tire dans le métro parisien ». Originaire de Roumanie, les acteurs de cette organisation ont porté préjudice à l’image de la capitale française Shocked Laughing pendant des mois avant d’être arrêté. Seulement, ce genre de mafia n’est que la face visible et clinquante de l’iceberg. En France, des milliers de Roms sont désormais à la rue, sans éducation ni perspective d’avenir, à errer dans des conditions que même peu d’animaux endurent -SPA oblige - Twisted Evil

Et puis, si certains crient au racisme primaire quand les Roms sont expulsés vers leur pays d’origine, cela ne revient-il pas à dire que toutes les civilisations ne se valent pas? Twisted Evil En effet, pourquoi la France serait-elle supérieure à la Roumanie ou à la Bulgarie et donc, plus à même de gérer leurs problèmes? Twisted Evil Après tout, si toutes les civilisations se valent, ces pays de l’est devraient avoir au moins autant de choses à apporter à ces personnes que la France, n’est-ce pas?

Alors que faire? Le gouvernement doit-il, pour leur bien, les empêcher de venir en France? Ou au contraire, s’il les accepte, que doit-il faire pour les intégrer? Le débat est ouvert…




CENDRINE LABAUME, RESPONSABLE LOCALE DE LA MISSION DE MÉDECINS DU MONDE, A SOUHAITÉ RÉAGIR À CE SUJET:

Des Marseillais ont délogé et incendié un camp de Roms. Quelle est votre réaction?

Cet incident était malheureusement prévisible. Les Roms en situation précaire subissent une série d’expulsions sans fin depuis deux ans à Marseille. Cette tendance a été particulièrement forte cet été. Le climat de tension palpable dans la ville est la conséquence logique de cette campagne d’expulsions.

Indésirables, les Roms sont contraints de s’installer dans des lieux de plus en plus précaires, dangereux et insalubres. Concrètement, ils sont précipités d’un trottoir sur un autre et vivent sans eau, ni sanitaires. Une situation désagréable aussi bien pour les Roms que pour les voisins de ces campements d’infortune.

D’ailleurs, l’expulsion était à l’initiative d’habitants du quartier…

Ce n’est pas une première: deux incidents de ce type ont déjà eu lieu en 2010 et 2011. Les Roms sont la cible d’agressions verbales et physiques permanentes à Marseille. A coups de batte de baseball et de cocktails Molotov, on leur signifie ‘qu’on ne veut d’eux nulle part’.

Comment faire cohabiter les Roms et ces voisins en colère?

Un début de solution serait, dans un premier temps, d’arrêter ces expulsions incessantes. Car chaque expulsion rime avec une rupture de tous les processus d’intégration: scolarisation, accès aux soins… Il faut arrêter de déplacer le problème.

Ensuite, la ville doit mettre à disposition des terrains avec un accès à l’eau et aux sanitaires ainsi que le ramassage des ordures. Ce minimum fait partie des droits fondamentaux et s’applique dans tous les camps de réfugiés.

ENFIN, UN STEWART TRAVAILLANT À BORD DES AVIONS QUI RAMÈNENT LES ROMS EXPULSÉS EN ROUMANIE TÉMOIGNE:

Je suis Steward dans une compagnie aérienne et je suis témoin d’une affaire des plus scandaleuses.

En effet, nous avons un contrat gouvernemental pour « expulser » les Roms vers la Roumanie. Un contrat juteux, non médiatisé.

En effet, le fait de « louer » nos services est très cher, le prix du fuel, les équipages, l’A320 ne sont évidemment pas gratuits. Mais la chose étrange est : chaque passager compté par tête « bébés compris donc » touche 300 €, distribués avant la montée dans l’avion par un envoyé du gouvernement.

Ils ont le droit à un service à bord que certains tour operators ne peuvent se payer« plateaux repas, desserts, entrées, boissons, café » à volonté.

L’avion est complet, nous repartons vers Paris à vide, avec un avion sale. Le service d’entretien n’applique pas les directives, l’avion a le droit à un ménage « normal ».

Je vous laisse imaginer la saleté laissée, les maladies potentielles que pourraient engendrer des enfants montant à bord suite à ce vol. (Nous voyons souvent des enfants pieds nus, ou des tétines tombées au sol être ramassées sans être nettoyées…)

Tout ça pour dire que, ces Roms, ne parlent pas un mot de français pendant le vol, mais comme par hasard, au débarquement, ils nous disent « à la semaine prochaine ! »

Chose vérifiée, ils repartent pour la France et refont le trajet afin de retoucher cette prime de 300 €…

L’avion est un A320, 180 places, en comptant notre fuel, équipage, etc… Je vous laisse imaginer combien le contribuable paye cette manœuvre absente des médias, et qui selon moi est scandaleuse.

IL CONVIENT désormais de LUTTER contre ces PREJUGES d'un AUTRE AGE
et de donner aux populations roms toutes les facilités pour s'intégrer au mieux, dans la décence et la dignité

et de fustiger ceux qui veulent faire le lit du racisme et de l'apartheid
flower

Mr VALLS est prié de revoir ses copies
autrement il risque fort de "Valser" du gouvernement
nous demanderons sa Démission pour incompétence et ce qui est plus grave à nos yeux INGRATITUDE


Dernière édition par Admin le Dim 30 Sep - 11:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Là où Mr Valls ose déporter ceux sur lesquels il s'acharne par pure bêtise   Sam 29 Sep - 15:32

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Le petit caudillo croit pouvoir diriger par la "force"...puéril et immature !   Dim 30 Sep - 6:33

L'état socialiste terroriste du "quart monde" ROM !
30 septembre 2012 Par Patrick Benoit

"Intense émotion" de Valls après la mort de deux jeunes à Grenoble titrait l'express. Valls aurait, selon eux, qualifié cette agression de "sauvage" et transmis ses condoléances aux familles des deux jeunes gens tués dans une rixe. Va t'il faire bientôt mieux que Sarkozy dans la "compassion" récupération ? Un Valls tout à son émotion évidemment médiatisée pouvait avoir la même compassion pour les enfants de Roms qui dorment dehors cette nuit sous la pluie, dans la crasse des ponts de périphériques Parisiens et ailleurs.. Cette nuit, demain, et combien de jours, d'années de tourments ?

Soyons sans illusions indignés de tout bords, Valls la terreur des Roms, le ô combien légitiment haï, a la compassion médiatique de circonstance, elle ne concerne pas les enfants Roms et encore moins leurs parents, ni sa police qui s'illustre avec le zèle qu'on lui connait dans la chasse aux juifs, pardon au Roms, n'a pas plus d'états d'âme que son maitre. La "LOI" du plus fort, c'est la "LOI", point, et inversement. point.

Dans la social démocratie qui n'a plus rien de sociale ni de démocratique sinon les noms accolés, on ne comptabilise pas les nombreux Roms morts dans la misère, la crasse, les poubelles, la flotte, les fossés, on ne comptabilise pas les maladies des enfants, les morts de bébés, la peur des enfants en bas ages face à ces brutalités, ces violences à répétition depuis 2007 en France !



la peur permanente est autant comptable en quantité qu'en qualité, la chasse est devenue un loisir, qu'ils crèvent ! Il ne manque plus que les étoiles et les petits fours pour que le Marseillais puisse roter devant son foot en toute quiétude ! Valls l'amateur de corridas ROMS peut concourir non pas au prix Nobel de la paix mais avec Besson, Sarkozy, Hortefeux.. "Quand il y en a un ça va, mais c'est quand il y en a plusieurs que !"

Aucune conscience humaniste en Europe ne semble s'éveiller, aucune révolte, de prise de conscience ne se lève pour dénoncer cette "police" et ses brutalités répétées de la part de ce gouvernement aussi réactionnaire, brutal, que le précédent, aucune de ces bienpensances si promptes à s'émouvoir à la vue de la misère d'enfants du tiers monde avant ou après le 20 heures entre deux rots alors quelle stagne sous ses fenêtres, sans recours, démunie de tout, pas de résistants politiques pour dire STOP ! La chasse à la femme, l'enfant, l'homme est devenue un sport national, le nationalisme n'a plus rien à lui envier, il applaudit Valls le paon qui roucoule, hautain, vaniteux, glorieux bouffon fonctionnaire devant les caméras. L'heure de gloire a sonné pour l'immigré Valls ! L'immigré intégré qui désintègre de l'immigré qu'on ne laisse pas s'intégrer à tour de bras ! Triste héros qui me fait penser à ces zélés en d'autres époques sombres, sales, qui travaillaient sans ménager leurs peines, avec passion, pour les kommandanturs !

Out les bondieuseries ! la matraque pour ce quart monde qui ose troubler les digestions, le match, le film. Puis il y a l'odeur, la pauvreté pour ces nez délicats, ça sent ! la misère est malodorante ! Pourtant ce n'est pas en se comportant égoïstement, lâchement, à coup de matraques ou en se bouchant le nez que l'on résoudra l'équation ROM !

Rien ne semble plus sensibiliser, émouvoir. On accuse, on stigmatise des gens qui ne savent ni lire ni écrire, qui vivent dans une monstrueuse misère de tout les maux. Mon IPAD 5 ? tu te rend compte ô congénère humain ? Que sommes nous en train de devenir nous qui nous prétendons si civilisés ? Le silence médiatique, politique, religieux contribue et valide le racisme, la xénophobie de masse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Un maire porte plainte contre le petit caudillo...BRAVO !   Mar 2 Oct - 9:47

Roms : un maire porte plainte contre Valls
Le député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix a porté plainte lundi contre le ministre de l’Intérieur Manuel Valls pour « mise en danger de la vie d’autrui » estimant que l’Etat ne lui donne pas « les moyens de faire appliquer la loi ».


Manuel Valls.
Le député-maire de Cholet, 54 000 habitants, a porté plainte lundi contre le ministre socialiste de l'Intérieur Manuel Valls pour « mise en danger de la vie d'autrui ».
Gilles Bourdouleix, président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), un petit parti de droite conservateur, invoque « la faiblesse des effectifs de police » déployés la veille lors d'une de ses interventions sur un site occupé « illégalement » par des gens du voyage. « Des agents municipaux, le maire et un de ses adjoints ont été bousculés et menacés », explique-t-il.
« Le maire est là pour faire respecter la loi. Je n’ai pas les moyens donnés par l’Etat en terme de police pour faire appliquer la loi, déplore-t-il. Parce qu’ils n’ont pas le courage, parce qu’ils se dégonflent, parce qu’ils se déballonnent. A Marseille, on en est à ce que les gens dans les quartiers soient en train de virer les Roms à côté de chez eux parce que la police ne fait rien. L’Etat n’agit pas, l’Etat est faible, l’Etat est lâche. Quand on a que six fonctionnaires de police à Cholet disponibles, on en envoie une demi-douzaine de plus d’Angers. Le problème, c’est que dès que ça commence à chauffer, ils s’en vont ».
Plainte contre le préfet
Il a également porté plainte contre le préfet du Maine-et-Loire, pour « avoir fait partir les renforts de police » trop tôt, et contre X pour « tentative de meurtre ». Le préfet a rejeté ces accusations dans un communiqué.
« La préfecture avait autorisé ce rassemblement (de gens du voyage), planifié de longue date du 30 septembre au 7 octobre », a-t-il déclaré. « Il n'y avait donc pas lieu de s'y opposer par la force, sauf à risquer des débordements ».
« Malgré tout, des effectifs de police sont intervenus à la demande du député-maire de Cholet pour assurer sa sécurité », a précisé François Burneyron, pour qui l'opposition de Gilles Bourdouleix était « inappropriée ». Il juge en outre la plainte contre le ministre de l'Intérieur « sans fondement ».
« La responsabilité municipale requiert plus de mesure et de finesse que d'agitation et de bruit », dit encore le préfet.
Gilles Bourdouleix avait déjà lancé en 2006 une pétition auprès des maires de France pour réclamer un aménagement de la loi qui leur donne autorité pour obliger la police à intervenir en cas d'occupation illégale de terrains.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Elle est belle la police de Mr Valls   Mar 2 Oct - 14:53

Marseille: coup de filet dans la police, des agents soupçonnés de vol et d'extorsion
More Sharing ServicesPartager 11 contributions
Publié le mardi 02 octobre 2012 à 15H54 - Vu 76 fois


1 › 2
Une voiture de police quitte le parking de la brigade anti-criminalité Nord de Marseille, le 2 octobre 2012


Quatre policiers marseillais ont été interpellés mardi et des perquisitions menées dans leurs locaux dans le cadre d'une enquête judiciaire portant sur le vol ou l'extorsion d'argent, de stupéfiants et de cigarettes de contrebande, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

Le porte-parole de la Direction générale de la police nationale (DGPN), Pascal Garibian, a indiqué que des fonctionnaires de la brigade anti-criminalité (BAC) du nord de Marseille avaient été interpellés par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la "police des polices").

Le procureur de la République à Marseille, Jacques Dallest, a précisé à la presse que quatre fonctionnaires, des enquêteurs de l'équipe de jour de la BAC, qui ne sont pas des officiers de police judiciaire, avaient été placés en garde à vue et que d'autres interpellations étaient prévues.

Selon une source proche de l'enquête, sept policiers sont visés au total.

Cette descente de l'IGPN intervient dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en février pour "vols en bande organisée, extorsion en bande organisée, infractions à la législation sur les stupéfiants", qui fait encourir aux suspects jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle. Leur garde à vue peut durer 96 heures.

Ils sont soupçonnés d'avoir volé ou extorqué de l'argent ou des produits à des dealers et des vendeurs de cigarettes à la sauvette, selon M. Dallest.

"Un certain nombre d'entre eux, apparemment, se payaient sur la bête ou prélevaient leur dîme en espèces ou en nature à des fins sans doute personnelles, ou peut-être pour accomplir leur travail d'infiltration du milieu délinquant", a affirmé le procureur, évoquant "une pratique assez répandue au sein de ce service et depuis assez longtemps".

L'affaire a débuté en novembre 2011 quand la justice a eu vent, via le préfet de police de l'époque, Alain Gardère, et la délégation régionale de l'IGPN à Marseille, de "faits troublants" et de "renseignements assez convergents" concernant des fonctionnaires de la BAC nord.

Une enquête préliminaire était ouverte par le parquet et des écoutes confortaient ces éléments, conduisant à l'ouverture d'une information judiciaire le 22 février, confiée à la juge Patricia Krummenacker.

Si la suite des investigations fait apparaître des faits de corruption, "ils feront l'objet d'un réquisitoire supplétif", a dit M. Dallest, en soulignant qu'à ce stade de l'enquête, la hiérarchie n'était pas impliquée.

Cette affaire survient alors que les têtes viennent de changer au sommet de la police marseillaise, avec l'arrivée d'un nouveau directeur départemental de la Sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, d'un nouveau préfet de police des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, et d'un nouveau directeur de la police judiciaire, Christian Sainte.

Pour David-Olivier Reverdy, représentant zonal adjoint du syndicat de policiers Alliance, "il est urgent d'attendre maintenant le résultat de l'enquête. S'il y a une tâche dans un service, on ne peut jeter l'opprobre sur toute la police marseillaise comme on a souvent tendance à le faire".

Une opération "mains propres" avait déjà eu lieu dans la police marseillaise à l'été 2010 sur fond de coup de filet dans le milieu du grand banditisme.

Selon une source proche du dossier à Marseille, cette affaire renvoie à des dénonciations faites dans la presse locale par un policier d'une trentaine d'années, révoqué en mars pour avoir relâché un dealer qu'il avait interpellé avec des produits stupéfiants, "sans en informer ni sa hiérarchie, ni le parquet".

Début septembre, un homme se présentant comme cet ex-policier de la BAC Nord, avait témoigné sur France 3 Alpes-Provence, de dos et la voix modifiée, évoquant des vols d'argent, de drogue ou de scooters. "L'argent coule à flot dans les cités et au lieu de faire notre boulot de flic, on va récupérer des jeunes dans des cités qui ont des sacoches ou de l'argent, puis on passe des petits deals: on les laisse repartir et on garde l'argent pour soi", avait-il dit notamment, indiquant avoir subi "des menaces" pour avoir voulu dénoncer ces faits.

Quand on est incapable de gérer ses effectifs on laisse les Roms tranquilles ! Laughing Cool Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: La politique de Mr Valls et celle des socialos est une politique de vieux   Mer 3 Oct - 9:04

Il est important non de chasser mais d'accueillir et de loger...et c'est possible ! ...les stades et autres hôtels de luxe attendront !
Il est important de dire et d'apprendre aux derniers venus...que la porte ne se ferme pas derrière eux, que le bus même s'il est bondé est pour tous et qu'il y a d'autres passagers sur le chemin. Cela on ne l'entend pas et c'est bien dommage
Apprendre à se côtoyer, à se tolérer, à s'apprécier dans ses différences... ses manquements, ses faux pas cela prend du temps...mais quelle richesse en définitive...quelle chance !
Ce matin en passant prendre des nouvelles et voir "ma communauté rom de Lyon" j'en sors ragaillardi de voir ce peuple merveilleux de créativité et de sensibilité exprimer un optimisme, une tolérence et une absence de rancoeurs dont nous ferions bien de nous inspirer... si nous ne voulons pas vieillir trop vite...nous dont les comportements sont déjà ceux des vieux...

Francois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Elle est belle la police de Valls ...on comprend pourquoi l'Ibère préfère la chasse au rom !!!!   Ven 5 Oct - 10:08

Ripoux marseillais : les leçons d'un scandale sans précédent
Mots clés : Police, Marseille, Manuel Valls

Par Jean-Marc Leclerc
Mis à jour le 04/10/2012 à 21:14 | publié le 04/10/2012 à 18:14 Réagir


inShare
Recommander
DÉCRYPTAGE - De l'argent, de la drogue et des bijoux ont été trouvés chez les policiers ripoux de la BAC. Désormais le chiffre de vingt agents corrompus, à des degrés divers, circule.

L'affaire des ripoux de la BAC des quartiers nord plonge le nouveau ministre de toutes les polices dans l'envers du décor de sa grande maison. Mais il a pris ses fonctions en assumant déjà une décision discutable: le préfet Alain Gardère, qui, par son opiniâtreté, a permis de révéler de bien mauvaises pratiques, pour qu'elles soient sanctionnées, a été muté à peine François Hollande élu. Son crime: il était réputé proche de Nicolas Sarkozy… L'idéologie est le premier mal qui sape les fondements de l'organisation policière. Elle se singularise depuis 1981 par une «chasse aux sorcières» qui s'est perpétuée comme une tradition républicaine à chaque alternance.

La réponse de l'État à Marseille manque singulièrement de constance. Depuis 2002, pas moins de six préfets de police envoyés par Paris pour remettre bon ordre dans la ville se sont succédé. Certains n'ont pas duré huit mois, comme le préfet Gilles Leclair, qui avait supervisé en 2010 une première opération «mains propres», avant que Nicolas Sarkozy, mal conseillé, ne le sabre à la première difficulté. Leclair avait le grand tort de ne pas être un sarkozyste du premier cercle… Et c'est le second mal qui affecte la police: elle est devenue une mosaïque de clans qui gaspillent beaucoup d'énergie à se combattre.

Des brebis galeuses
L'enquête sur le scandale qui vient d'éclater fera date. Jusqu'alors, quand les hauts fonctionnaires envoyés par Paris s'étonnaient des rumeurs récurrentes sur la vénalité de certains agents, les chefs de police locaux leur riaient au nez et concédaient à peine l'existence d'une ou deux brebis galeuses dans leurs services. Cette fois, la preuve judiciaire, filmée, enregistrée, leur est apportée que les brebis galeuses vivaient en troupeau. Elles ont mis en place un système. Sous leurs yeux!

Marseille est-elle un cas isolé? L'affaire Neyret, à Lyon, et bien d'autres encore, de Lille à Paris, attestent que plus aucune métropole n'est épargnée par ces dérives. Mais la Cité phocéenne demeure un cas à part. Dans cette ­ville, le maire, qui refuse d'armer sa police municipale, fustige les propos d'une élue socialiste des quartiers nord, Samia Ghali, parce qu'elle avait réclamé l'intervention de l'armée pour mettre un terme aux trafics et à la violence. Mais à qui peuvent se fier les habitants si des policiers censés les protéger se comportent comme des voyous?

Les syndicats locaux de police - et ils sont puissants à Marseille - ont profité de toute cette agitation pour réclamer des effectifs supplémentaires. Qu'ils ont obtenus de Manuel Valls. Et pourtant, dans une enquête publiée en 2008, Le Figaro avait révélé qu'avec un quart d'agents de plus qu'à Lyon, la police marseillaise élucidait un tiers d'affaires en moins. Elle affiche aussi un taux de congé maladie anormalement élevé. Aujourd'hui, la justice lève le voile sur des pratiques beaucoup plus graves.

Marseille ne souffrait pas d'un problème d'effectifs. Tous les préfets qui y ont servi le savent. Pour l'hôte de Beauvau, cette crise peut constituer un levier. Une occasion inespérée pour mettre toute la police marseillaise au travail, en insistant plus que jamais sur la déontologie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Les méthodes des nervis de l'Ibère   Ven 5 Oct - 10:13

Exclusif : pourquoi l’affaire de la BAC Nord de Marseille fait trembler Beauvau

Rédigé par Frédéric Ploquin le Jeudi 4 Octobre 2012 à 19:00 | 23 commentaire(s)

Dans les quartiers Nord de Marseille, les flics de la BAC partaient parfois en expédition comme des voyous. Mission : dépouiller les dealers. Du jamais vu en France à cette échelle.


Le scandale qui secoue la police marseillaise risque de marquer pour longtemps la police nationale.

L’affaire est hors norme pour plusieurs raisons, et d’abord à cause du nombre de fonctionnaires concernés : pas loin de la moitié des effectifs de la brigade anti criminalité chargé des quartiers Nord de la cité phocéenne, soit une trentaine de personne.
Elle est aussi hors norme dans la forme. Ces gardiens de la paix ne sont pas seulement soupçonnés de s’être nourris sur la bête, autrement dit d’avoir prélevé ici et là une liasse de billes dans la poche des dealers, quelques barrettes de shit ou un bijou de temps en temps. Ils sont soupçonnés d’avoir monté de véritables razzias dans les cités, visages dissimulés sous des cagoules, façon braqueurs, et battes de base-ball en main. Bons connaisseurs de cers quartiers, ils savaient à quelles portes frapper pour trouver de la came ou de l’argent.

Dans ces territoires perdus de la République que sont les quartiers Nord de Marseille, les « cow-boys » de la BAC avaient inventé une police éloignée de tous les canons habituels. Une police peu républicaine, comme si le terrain avait déteint sur eux, à moins que ce ne soit le contraire.


L’affaire surprend enfin par la durée : ces pratiques étaient apparemment répandues depuis des années. Pire, elles étaient connus de beaucoup. Il aurait suffi d’écouter ceux qui demandaient leur mutation aussitôt arrivés sur place pour prendre la mesure de la situation. Aucun responsable hiérarchique ne l’a fait. Pourquoi ? C’est la question que se pose aujourd’hui le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Une question à laquelle un commissaire passé par Marseille offre un début de réponse : « Aucun de nous ne voulait prendre le risque d’aller regarder sous le tapis, de crainte de voir son nom associé à une sale histoire ».

Le dernier responsable de la sécurité publique à Marseille, Pascal Lalle, en poste dans la ville pendant 4 ans, avait bien mené un début d’enquête. Mais selon ses dires, il n’avait obtenu aucune preuve. Affaire classée, donc, jusqu’à ce que s’en mêle le nouveau préfet délégué à la police, Alain Gardère. Nommé par Claude Guéant au mois de septembre 2011, il s’empare du dossier et saisit l’inspection générale des services.
Depuis, grand ménage oblige, Pascal Lalle a été promu directeur central de la sécurité publique et Alain Gardère a été recasé à l’aéroport de Roissy. Les successeurs, au premier rang desquels le Préfet Jean-Paul Bonnetain, auront-ils les effectifs suffisants pour redresser la barre ? La probable mise sur la touche d’une bonne partie des effectifs de la BAC pourrait bien compromettre la mission.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Les résultats d'un stupide   Ven 5 Oct - 12:44

ROMS : À MARSEILLE, LES SINISTRES ÉMULES DE VALLS
vendredi 5 octobre 2012
Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 164 (04/10/12)

Crédit Photo: Photothèque Rouge/MILO
À l’ancienne concession Skoda, dans le 15e arrondissement de Marseille, tout le monde s’active pour nettoyer le terrain que la LDH et le collectif Solidarité Roms viennent de « réquisitionner ». Côte à côte, ces derniers ainsi que des militants du RESF, du NPA, de Rencontres Tziganes et, bien sûr, les familles concernées, s’arment de sacs poubelle et de balais pour libérer de l’espace et pouvoir réfugier la cinquantaine de Roms pour la nuit. Tout le monde a bien évidemment en tête la soirée de jeudi, où des habitants de la cité des Créneaux sont venus faire police eux-mêmes et chasser ces familles avant de brûler les tentes qui restaient. On pense bien sûr aux pogroms, aux milices fascistes. Quelque chose a changé : après la droite décomplexée, menant la politique dont le FN rêvait, c’est la gauche sécuritaire et raciste de Valls qui s’active, justifiant l’action des riverains. La maire de secteur, PS, S. Ghali, qui demandait l’intervention de l’armée dans les quartiers populaires, dit « comprendre » l’action des riverains. Elle organisait il y a peu des manifestations pour demander à ce qu’on chasse les Roms ! Ces habitants n’ont donc fait que reproduire, avec l’appui des éluEs locaux, la politique de l’État, devant les yeux de la police qui n’a « relevé aucune infraction ».
Autour du nouveau terrain occupé, les habitantEs débattent : certainEs craignent pour leur quartier mais sont prêts à cohabiter sans problème, d’autres menacent de venir le lendemain armés de Kalachnikovs et reprennent inconsciemment les discours de Sarko, Guéant et Le Pen. Certains d’entre eux sont eux-mêmes musulmans et/ou issus de l’immigration… Pourtant, comme le disait le communiqué de « la Voix des Roms », l’incendiaire se trouve place Beauvau.
Des solutions politiques existent bel et bien. Que dire des bâtiments en voie de démolition de cette cité des Créneaux où a eu lieu un incendie et qui pourraient être réhabilités et utilisés pour des solutions pérennes de relogement à moindre coût plutôt que démolis ? Que dire de ces terrains ainsi vidés au profit du projet Euromed, le nouveau centre financier et urbain qui se construit comme un relais de la politique impérialiste de la France et comme une opération d’épuration anti-pauvres et immigrés. Cette ville de Marseille, populaire et construite d’immigrations, est devenue un enjeu national depuis quelques semaines. Sous couvert de lutte contre la délinquance, ce sont les pauvres, les Roms, les immigrés, les musulmans, que l’on chasse. Mairie UMP et mairies de secteur socialistes veulent faire « ville propre », jouant à débattre autour de quelques nuances.
Tous les habitants ne sont pas tombés dans le panneau des politiques racistes, bien au contraire, et des habitants solidaires se mobilisent pour faire face à l’urgence. Au-delà, il sera question surtout d’imposer à la préfecture l’organisation d’une solution de relogement, d’attribution d’un terrain provisoire, promesses jamais mises en œuvre. Les entraves légales à la circulation et au travail des Roms, pourtant citoyens européens, doivent immédiatement être levées. Un plan d’urgence face au chômage, aux discriminations à l’embauche, au mal-logement doit être lancé afin que l’ensemble des quartiers Nords de Marseille, Roms compris, trouve une solution commune à cette crise qui attise les haines et aggrave la misère de toutes et tous.
Kevin VACHER
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: A Arras aussi   Sam 6 Oct - 4:05

A Arras, trois policiers de la BAC soupçonnés de violences
Mots clés : Forces De L'ordre, Arras

Par lefigaro.fr
Publié le 05/10/2012 à 20:14 Réactions (18)


inShare
Recommander
Le parquet a ouvert une enquête visant trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC), soupçonnés de s'être «déchaînés» sur un étudiant en juillet.

«Monsieur coup de boule». C'est ainsi qu'est surnommé l'un des trois policiers de la BAC d'Arras visés par une enquête pour violences en réunion, indique La Voix du Nord . Les trois hommes sont accusés d'avoir brutalisé un étudiant lors d'une intervention dans la nuit du 6 au 7 juillet à Arras, à proximité d'un bar de nuit.

L'enquête a été confiée à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Pas-de-Calais pour «vérifier les conditions d'intervention» des policiers de la BAC cette nuit-là, selon le porte-parole du parquet général de Douai (Nord), Guillaume Maigret.

Au cours de cette nuit de juillet, les policiers avaient interpellé une personne pour des violences sur personne dépositaire de l'autorité publique. Le lendemain, une autre personne présente au moment des faits avait déposé plainte, «se plaignant des conditions d'intervention des policiers», a expliqué le secrétaire général du parquet général.

Les témoins «repoussés à coups de pieds»
Selon La Voix du Nord, «on distinguerait clairement les trois policiers» sur des bandes de vidéoprotection «(se déchaîner) sur un étudiant» qui «aurait reçu une quinzaine de coups de poing puis des coups de pied au sol». Des témoins qui auraient tenté de s'interposer auraient «été repoussés à coups de pieds et de gaz lacrymogène», affirme le quotidien. «Par la suite, les policiers impliqués auraient même tenté de mettre la main sur les bandes vidéos, en vain puisqu'elles avaient déjà été saisies par les enquêteurs», écrit La Voix du Nord.

L'enquête diligentée par le parquet d'Arras a été clôturée «cette semaine» et «vient d'être transmise au parquet général» de Douai, selon Guillaume Maigret.Le procureur d'Arras «sollicite un dépaysement de l'affaire», comme le prévoit l'article 43 du code de procédure pénale lorsqu'un procureur est saisi de faits mettant en cause notamment des fonctionnaires de police.

Le parquet général peut ensuite transmettre la procédure au tribunal de grande instance le plus proche du ressort de la cour d'appel. «Le procureur d'Arras a abandonné les poursuites» envers la personne poursuivie pour violences à l'encontre des policiers, estimant qu'il n'y avait pas lieu de poursuivre, a par ailleurs déclaré Guillaume Maigret.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: On comprend désormais l'empressement de Mr Valls à faire diversion en organisant les pogroms et autres expulsions contre les roms   Lun 8 Oct - 14:42

Ripoux : la quasi-totalité de la BAC suspendue

POLICE (actualisé 14h30) - Trois jours après les douze premières mises en examen et suspensions de policiers, dix-huit fonctionnaires supplémentaires de la brigade anticriminalité des quartiers Nord de Marseille ont été suspendus ce week-end par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Confirmant une information donnée ce matin par LeFigaro.fr, plusieurs sources policières indiquent que les fonctionnaires entendus la semaine dernière en qualité de témoins sans être (pour l'instant au moins) inquiétés font partie des suspendus, comme un autre policier qui avait été placé en garde-à-vue sans être déféré. Le nombre total de suspensions s'élèverait désormais à 30 fonctionnaires, soit la quasi-totalité de la Bac exerçant de jour dans les quartiers Nord de Marseille. Les policiers concernés se sont vus retirer leurs armes et leurs cartes. Ils conservent en revanche leur salaires. La mesure ne prête guère à conséquence pour l'instant au niveau du service, la brigade ayant de toute façon été dissoute dans la nuit de vendredi à samedi. Les équipes dédiées au centre et aux quartiers Sud pallient pour l'instant, avant une réorganisation en profondeur, puis des renforts..

"Attention, trente suspensions, cela ne signifie pas que trente policiers sont ripoux, prévient David-Olivier Reverdy, du syndicat Alliance. D'abord, ceux qui ont été entendus la semaine dernière sont suspendus mais ils n'ont pas été mis en examen par la Justice. Cela signifie que pour l'instant, légalement, on ne leur reproche rien. Ensuite, certains fonctionnaire ont pu être suspendus pour des manquements à la déontologie révélés par les écoutes, mais qui n'ont rien à voir avec les faits reprochés à certains de nos collègues."
Douze policiers ont été mis en examen vendredi dernier et sept placés en détention provisoire pour vols et extorsion de fonds en bande organisée (qualifications criminelles qui font encourir jusqu'à quinze et vingt ans de prison aux auteurs présumés). Selon les premiers éléments de l'enquête, entamée voilà onze mois après de nombreuses alertes, les policiers rackettaient des dealers, des petits voleurs, et se servaient sur les saisies. Les enquêteurs de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont retrouvé de la résine de cannabis, de l'argent, des bijoux et d'autres objets dans les faux plafonds du commissariat du secteur Nord, ainsi qu'aux domiciles de policiers (lire).

Ce matin, François Lamy, ministre de la Ville, était en visite dans ces mêmes quartiers Nord marseillais. A la Savine, première étape de la journée, les habitants ne semblaient pas très étonnés des multiples arrestations. Ils avaient à peu près tous entendu déjà cette rumeur de policiers volant les petits trafiquants locaux, dont les affaires prospèrent, qui parfois s'entre-tuent entre eux, tellement les enjeux financiers deviennent lourds, et le sentiment d'impunité fort.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Un dangereux petit facho ce Monsieur   Ven 12 Oct - 9:05

"Le ministre de l'Intérieur appelle les Français à témoigner auprès de la police contre des proches tombés dans l'islam sectaire. Manuel Valls franchit ainsi le pas de la délation après avoir parlé de mobilisation après le démantellement le week-end dernier du cellule de présumés terroristes."....
Allez faire un tour sur le site de l'Huma pour découvrir les prouesses de notre grand ministre Monsieur Valls !
C'est bizarre, mais aucun autre site n'a repris cette déclaration de malade!!!

--------

Menace terroriste, coup de filet, interpellations… Cette semaine, la Parisienne Libérée met en musique le show TV préféré de la Ve République !

-------

LA VOIX DE L’ANTITERRORISME

Avec : Charles de Gaulle, Valérie Giscard d'Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Manuel Valls et Patrick Poirret
Musique, montage : la Parisienne Libérée

« Oui, nous vivons des jours assez tendus et la route est assez difficile. Il y a une menace terroriste en France. Il y a une menace terroriste en France et vous venez de le dire, l'affaire Merah en a été la démonstration. Et moi, j'ai pris quand il le fallait, et au besoin je prendrais encore, les mesures exceptionnelles nécessaires. ll fallait mettre hors d'état de nuire, arrêter, interpeller, tout ce groupe. Le terrorisme a commencé en France bien avant – malheureusement - l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement à direction socialiste. Et donc il faut être conscient de cette menace. Et c'est pour cela que le chef de l'État, le président de la République, François Hollande, est entièrement mobilisé. Notre mobilisation est totale, la mobilisation la plus totale de l'État pour lutter contre toutes les menaces terroristes. Tout acte criminel doit être poursuivi, tout acte, tout propos, sera poursuivi avec la plus grande fermeté. Et ce n'est pas non plus le terrorisme qui, sur quelque point que cela, me fera changer de route. Ne céder en aucun cas au chantage. La France ne se laissera jamais intimider par le terrorisme. L'intransigeance qui sera celle des pouvoirs publics pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme. L'antisémitisme, l'islamophobie seront condamnés avec la même sévérité. Rien ne doit être toléré. La tolérance sera la tolérance zéro. Les assassins, je vous l'assure, ne nous échapperont pas. Nous ne laisserons pas le territoire français devenir la base arrière de terroristes et d'assassins. Grâce à la loi que nous venons de faire voter. Un projet de loi contre le terrorisme. Ces lois seront votées si les Français choisissent de me faire confiance. Dans cette épreuve, la communauté de tous les Français doit se resserrer et non se diviser ou se séparer. La France a traversé bien des épreuves dans son histoire. Elle les a surmontées chaque fois qu'elle a fait preuve d'union. Nous devons nous rassembler autour de valeurs, de principes. Le terrorisme ne parviendra pas à fracturer notre communauté nationale. Vous savez, les démocraties sont fragiles, mais face au terrorisme, face à la haine, elles ont une force : la capacité de se rassembler autour des valeurs de la république. Les ministres qui sont parvenus à juguler le terrorisme ont de grands mérites. Moi je ne fais pas de distinction entre les gouvernements qui s'y sont appliqués, même si je fais des différences entre les méthodes. »

Épilogue
« C'est quelqu'un qui était identifié avec une barbe et lorsqu'il a rejoint Strasbourg il s'était rasé la barbe. C'est, paraît-il, un signe de passage à l'acte qui peut conduire au martyre. »

---------------


La voix de l'antiterrorisme - la Parisienne... par Mediapart
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: L'Ibère désormais sous surveillance du Conseil des Droits de l'homme   Ven 12 Oct - 9:19

Droits de l'homme: Manuel Valls sous surveillance
12 OCTOBRE 2012 | PAR MICHEL DELÉAN ET CARINE FOUTEAU ET LOUISE FESSARD
Article Prolonger 1 Commentaire
12
Lire aussi

Le Conseil constitutionnel valide partiellement le statut des gens du voyage
Contrôles d'identité: Valls enterre le récépissé et s'en remet aux policiers
Garde à vue des étrangers: les détails du projet de loi
Roms : la circulaire du gouvernement pour «anticiper» les démantèlements
Nommée le 28 août à la présidence de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), Christine Lazerges veut donner plus de visibilité et de poids à cette institution relativement discrète. « Nous venons de nous saisir de la question de la “garde à vue des étrangers” », annonce la nouvelle présidente de la CNCDH à Mediapart.

Pour son premier projet de loi modifiant le Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France, Manuel Valls s’est en effet bien gardé de saisir la CNCDH. La présidente s’en dit aujourd’hui fâchée, d’autant que ce texte crée une mesure de privation de liberté concernant les sans-papiers.


Alors que l’examen par les parlementaires est prévu d’ici la fin de l’année, Christine Lazerges promet un avis sur la question, car elle regrette que le ministre de l’intérieur ait décidé d’instaurer un régime spécifique pour une catégorie de la population, hors du Code de procédure pénale. La durée maximale de rétention, qui sera désormais fixée à 16 heures pour permettre aux policiers de vérifier l’identité de la personne et la régularité de son séjour, lui paraît trop longue et, en tout cas, disproportionnée par rapport à la tâche administrative à accomplir.

« De mon point de vue, il serait préférable que l’on modifie le Code de procédure pénale, car en réalité il s’agit bien d’une garde à vue », déclare Christine Lazerges. « Toutes les garanties de la garde à vue (l’avocat, le médecin) sont dans le projet de loi, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’une garde à vue, mais une garde à vue exceptionnelle, dérogatoire. Le projet en a fait une spécificité du droit des étrangers, ce qui ne me plaît pas beaucoup », insiste-t-elle, en reprochant au ministre de l’intérieur d’avoir enrobé le tout en supprimant le délit de solidarité.

Par ailleurs, Christine Lazerges conteste le choix, pour ce projet de loi, d’une procédure accélérée qui va limiter de fait la discussion parlementaire. Ce coup de colère, elle a l’intention d’en faire part prochainement au président de la République, au premier ministre, ainsi qu’aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat auxquels elle est sur le point d’envoyer une missive.

« On n’est, d’ailleurs, pas à l’abri d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur ce sujet », note la professeure de droit et ancienne vice-présidente (PS) de l’Assemblée nationale.

La CNCDH a élargi ses champs de compétences : en plus de la défense des droits de l’homme et des libertés publiques, la lutte contre le racisme et les discriminations, le droit humanitaire et les questions internationales, elle traitera maintenant de questions éthiques et sociales allant du droit des femmes à l’enfermement psychiatrique, ainsi que les questions de genre.

Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la CNCDH s’est montrée assez discrète, et fort peu rebelle. La commission n’a d’ailleurs été saisie que cinq fois de 2009 à 2012. Elle était alors présidée par l’avocat Yves Repiquet, qui défend notamment Christine Lagarde dans l’affaire Tapie.

Après les expulsions de Roms et les contrôles au faciès, l'antiterrorisme

Christine Lazerges, elle, compte bien se faire entendre. Son premier éclat de voix public, à peine nommée à son poste, elle l’a adressé, dans une interview à Libération, à Manuel Valls. Il concernait le traitement réservé aux Roms. Lors de son entretien avec Mediapart, elle réitère ses critiques sur la politique de démantèlement des campements menée par le ministre de l’intérieur.

« J’ai été élue locale, ce sujet est un casse-tête. Il faut mesurer le rejet généralisé dont cette population fait l’objet. Mais les solutions existent. En la matière, l’accès au travail sans entraves me paraît la priorité », indique-t-elle, jugeant désagréable que Manuel Valls soit allé en Roumanie faire la leçon à ses homologues alors que le nombre de Roms est estimé à 15 000 en France, contre 2 millions dans leur pays d’origine. Évoquant la circulaire interministérielle prévoyant des relogements en cas d’évacuation par les forces de l’ordre, Christine Lazerges déplore qu’elle soit insuffisamment mise en œuvre et appelle le premier ministre à se donner les moyens de ses engagements.

La CNCDH a également pris position récemment sur le titre de circulation des gens du voyage. Bien que les dispositions législatives sur le carnet de circulation aient été abrogées par le Conseil constitutionnel le 5 octobre, le livret de circulation reste en vigueur pour toutes les « personnes de plus de 16 ans dépourvues de domicile ou de résidence fixe depuis plus de six mois et logeant de façon permanente dans un véhicule, une remorque ou tout autre abri mobile ». La CNCDH rappelle que la « suppression des titres de circulation » avait été annoncée, sans distinction, dans le dernier Plan national d’action de lutte contre le racisme pour la période 2012-2014.

Aujourd’hui, Christine Lazerges dit attendre du législateur qu’il supprime toute forme de discrimination, et notamment l’obligation de détenir un titre de circulation à faire viser périodiquement au commissariat de police ou à la gendarmerie.

En installant officiellement sa nouvelle présidente, le 24 septembre, Jean-Marc Ayrault avait souhaité que la CNCDH soit saisie plus souvent. « Votre commission fera désormais l'objet de saisines plus régulières et le gouvernement sera attentif à la mise en œuvre effective de vos recommandations », a-t-il assuré. Sur l'immigration, Jean-Marc Ayrault a promis, dans son discours, une politique « équilibrée, à la fois respectueuse des personnes, efficace et ferme ». « Le gouvernement entend redéfinir la politique d'intégration, qui a perdu de son efficacité depuis trop longtemps », expliquait le premier ministre.

« Christiane Taubira nous a saisis deux fois : sur la protection des sources des journalistes, et l’habeas corpus numérique », se félicite Christine Lazerges. En revanche, les relations avec Manuel Valls (qui était présent lors de la cérémonie d’installation avec Jean-Marc Ayrault) sont pour l’instant inexistantes, et les sujets de divergence assez nombreux.

« Manuel Valls ne nous a pas encore saisis. Nous avons sollicité un rendez-vous avec lui et j’espère que nous pourrons bientôt le rencontrer », lâche Christine Lazerges, qui attend une réponse depuis bientôt deux mois.


Manuel Valls

Elle prévient : « J’espère aussi que nous serons saisis du projet de loi antiterroriste. Si nous n’étions pas saisis, nous procéderions par auto-saisine. » Le 3 octobre, le ministre de l’intérieur a en effet présenté au Conseil des ministres un nouveau projet de loi qui fait grincer des dents : ce projet « relatif à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme » vise « en particulier la détection des Français partant s'entraîner au djihad dans les zones de combat, notamment en Afghanistan et au Pakistan », ainsi que « la propagande par Internet ». Mais pour la gauche judiciaire, l’arsenal répressif antiterroriste est déjà largement suffisant.

Plus généralement, la politique musclée menée par Manuel Valls découle-t-elle uniquement de sa fonction de ministre de l’intérieur ? « Les choses ne sont pas inéluctables », répond Christine Lazerges. « La CNCDH souhaite que le dialogue entre le ministre de l’intérieur et le ministre de la justice soit aussi poussé que possible. »

Les contrôles d’identité au faciès, sujet sur lequel Manuel Valls se montre très prudent, est encore un point d’achoppement. « L'immatriculation de policiers serait une première étape satisfaisante », estime la présidente de la CNCDH. « Mais sans le récépissé, les contrôles au faciès sont difficilement évitables », estime-t-elle. « Le récépissé serait un instrument utile pour tenter de renouer de meilleurs contacts avec la population, avec les jeunes notamment. »

Positionné à droite de la gauche, Manuel Valls a vite endossé l’uniforme de ministre de l’intérieur. « Il me semble qu’il a beaucoup travaillé les trois premiers mois à gagner la confiance des forces de police et de gendarmerie », glisse Christine Lazerges. Pour elle, Valls est « un redoutable politique et un communicant hors pair ». Et Christine Lazerges de conclure : « J’espère que la rupture avec son prédécesseur sera significative »... Rolling Eyes Laughing Laughing Laughing

il a du sang de facho l'Ibère ! rendeer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Monsieur Valls se rendrait-il compter de ses erreurs ???   Jeu 18 Oct - 10:20

ACTUALITÉ Reuters
Manuel Valls veut faciliter les naturalisations
- Publié le 18/10/2012 à 11:29


TOULOUSE (Reuters) - Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a annoncé jeudi la suppression des critères de naturalisation les plus discriminatoires pour augmenter le nombre de personnes qui pourront acquérir la nationalité française.

"L'urgence, d'abord, (c'est) redresser la courbe du nombre de naturalisations en revenant sur les critères les plus discriminants qui sont à l'origine de près de 70% des refus", a-t-il déclaré à Toulouse lors d'une cérémonie de naturalisation.

Manuel Valls a précisé qu'une circulaire avait été envoyée ce jeudi matin aux préfets sur certains points.

"Dès à présent, la méthode du questionnaire à choix multiple relatif à la connaissance de l'histoire de la culture française est abandonnée par décision du Premier ministre", a-t-il dit.

En outre, l'appréciation de l'insertion professionnelle permettra de prendre en compte les contrats à durée déterminée ou le travail intérimaire, et plus seulement les CDI.

"Je refuse l'idée que seuls les détenteurs d'un CDI puissent devenir français", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Jean Décotte, édité par Yves Clarisse



Dernière édition par Admin le Ven 19 Oct - 12:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Valls rattrapé par son passé...   Jeu 18 Oct - 15:56

Les ombres du passé et les "chances" que l'on vous a donné reviennent toujours faire fléchir les "matamore" et autres pourfendeurs des plus faibles ...qu'on était alors...

C'est une bonne chose... Very Happy

Ainsi Mr Valls met de l'eau dans son vin... Smile

espérons qu'il fasse de même pour son racisme anti-rom
clown

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a souhaité jeudi relancer les naturalisations en assouplissant les critères imposés par le gouvernement précédent, préférant une vision de la France "terre d'accueil" à celle "qui regarde le monde avec méfiance".

Il faut "redresser la courbe du nombre de naturalisations" qui ont chuté de 30% entre 2010 et 2011 à cause de "consignes de durcissement" transmises par l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant, a-t-il dit lors d'une cérémonie de naturalisation à Toulouse.

Manuel Valls, qui fut lui-même naturalisé français à 20 ans juste après l'élection de François Mitterrand, a notamment ouvert l'accès à la nationalité aux salariés précaires et aux étudiants.

"Je refuse l'idée que seuls les détenteurs d'un CDI puissent devenir français", a-t-il dit. L'absence de contrat à durée indéterminée justifiait dernièrement près de 40% des refus.

Le ministre a par ailleurs enterré définitivement les questionnaires à choix multiples sur l'histoire ou la culture française, prévu dans une loi entrée en vigueur le 1er juillet mais jamais appliquée. "On ne devient pas Français en répondant à un QCM!, a-t-il lancé.

Une circulaire précisant ces nouveaux critères a été adressée jeudi aux préfets. Elle leur demande également de "prendre en compte le potentiel" des jeunes diplômés, notamment les plus brillants, et de présumer "l'assimilation" des jeunes ayant effectué une grande partie de leur scolarité en France.

M. Valls a toutefois insisté sur la nécessaire adhésion aux valeurs de la République qu'il a exaltées: liberté, égalité, fraternité, mais aussi laïcité et solidarité. La naturalisation "doit demeurer la conclusion logique d'un parcours d'intégration réussi", a-t-il souligné.

Pour ce faire, le ministre a envoyé une autre circulaire aux préfets précisant les modalités de la "Charte des droits et devoirs du citoyen français" que les postulants doivent signer pour avoir droit à devenir Français.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Valls ne mène pas une politique de gauche,   Ven 19 Oct - 15:17

Valls ne mène pas une politique de gauche, selon Pierre Laurent
Créé le 19-10-2012 à 10h10 - Mis à jour à 11h01
PARTAGERRÉAGIR0Abonnez-vous au
Nouvel Observateur
PARIS (Sipa) - La politique menée par Manuel Valls au ministère de l'Intérieur n'est " pas une politique de gauche, à l'heure qu'il est ", a estimé Pierre Laurent vendredi matin sur I>Télé.

" La manière dont il a entamé le quinquennat sur l'affaire des roms est parfaitement scandaleuse et inefficace. Elle est dramatique au plan humain et en plus elle ne fonctionne pas ", a expliqué le secrétaire national du Parti communiste.

" Dans le Parti socialiste, (...) il y a beaucoup d'interrogation sur le cap de la politique gouvernementale ", a continué Pierre Laurent, au lendemain de l'élection d'Harlem Désir au poste de Premier secrétaire. Il a appelé ce dernier à obtenir du PS " le coup de braquet à gauche qui est nécessaire".

Evoquant les nombreux plans sociaux en cours en France, Pierre Laurent a appelé à déclarer " l'Etat d'urgence ".

" Il faut convoquer d'urgence (...) une session du parlement sur ces questions pour adopter des mesures législatives anti-licenciement. La première d'entre elles pourrait être l'interdiction des licenciements boursiers. Ca ne suffirait pas, mais ce serait un signe fort ", a-t-il martelé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: La question Valls posée à Hollande   Ven 19 Oct - 15:55

La question Valls posée à Hollande
Mercredi 17 Octobre 2012 à 16:32 | Lu 6231 fois I 32 commentaire(s)

EDWY PLENEL

S'ABONNER À MARIANNE+ IMPRIMER AUGMENTER LE TEXTE DIMINUER LE TEXTE
Pour le président de Mediapart, le ministre de l'Intérieur, futur ex-socialiste converti au libéralisme économique et à l'autoritarisme étatique, est un homme de droite qui n'a rien à faire dans un gouvernement de gauche. C'est une question politique qu'il faudra bien trancher.


VILLALONGA KARINE/SIPA
Manuel Valls sait-il que la France a voté le 6 mai 2012 ? Et qu'elle a voté majoritairement pour que le changement ce soit maintenant ? Notamment pour les moins considérés et les plus démunis : les jeunes qui ne seraient plus victimes de contrôles au faciès, les musulmans qui ne seraient plus assimilés au terrorisme, les Roms qui ne seraient plus stigmatisés, les immigrés dont le droit de vote aux élections locales serait reconnu.
Piétinant allégrement ces promesses du candidat François Hollande sans être clairement rappelé à l'ordre, le ministre de l'Intérieur colle au nouveau pouvoir socialiste la malédiction qui, au-delà de ses outrances, fut fatale au quinquennat de Nicolas Sarkozy : cette évidence qu'à peine installé il ne respectait pas les promesses sur lesquelles il avait été élu, et qu'il faisait même l'exact contraire.

A la décharge de Manuel Valls, on lui concédera volontiers son ancienne cohérence dans ce désir de reniement, mot ici entendu dans son sens littéral, hors de tout jugement moral : «Renoncer à (ce à quoi on aurait dû rester fidèle)» (selon le Petit Robert). En 2008, un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, le futur ministre de l'Intérieur publiait en effet Pour en finir avec le vieux socialisme..., livre d'entretiens avec le journaliste Claude Askolovitch, lequel, un an auparavant, avait fait de même auprès d'Eric Besson (Qui connaît Mme Royal ?), confession qui amplifia l'écho de la trahison politique de ce socialiste brusquement rallié sans états d'âme au camp adverse.

TOUT DÉTRUIRE
Or, page 126 de son livre, Manuel Valls explique qu'il faut, au PS, «tout abattre pour tout reprendre». «Tu dis bien : "Tout détruire" ? J'insiste. Tu revendiques cela ?» lui demande notre confrère. Réponse du futur ministre de l'Intérieur : «Il faut tout remettre en cause, oui. Et d'après moi jusqu'au nom du parti. Parti socialiste, c'est daté. Ça ne signifie plus rien. Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. Mais c'était une utopie inventée contre le capitalisme du XIXe siècle ! Cela ne signifie rien aujourd'hui, dans la globalisation, l'économie virtuelle, la crise écologique ! C'est juste devenu un mot prison, un mot qui empêche d'avancer.»


UNE GAUCHE SARKOZYSTE...
Vers la fin du livre, page 189, Claude Askolovitch résume son sentiment à l'écoute des réponses de Manuel Valls : «J'ai compris. Pour battre Sarkozy, la gauche doit devenir sarkozyste ?» Réponse laconique de l'interviewé : «La gauche doit faire ce que lui ne fait pas.» Autrement dit, nulle surprise dans l'agenda politique du ministre Valls : il applique sa ligne, celle d'un futur ex-socialiste converti au libéralisme économique et à l'autoritarisme étatique.
A cette aune, son entêtement à ethniciser la question sociale est logique, caractéristique des idéologies conservatrices qui la dépolitisent et la dévitalisent, en la ramenant à l'identitaire, donc à l'apparence, à l'origine ou à la croyance. Outre la fameuse visite d'un marché en manque de «Blancos», on en trouve une nouvelle illustration, à la page 267 du récit par Laurent Binet de la campagne présidentielle socialiste (Rien ne se passe comme prévu, Grasset) : «Que des Blackos», laisse-t-il échapper à propos des populations desservies par la ligne D du RER.

POSITIONNEMENT D'HOLLANDE ?
La question aujourd'hui posée à la gauche socialo-écologiste au pouvoir n'est donc pas celle du positionnement de Manuel Valls, après tout sans surprise. Elle est plutôt celle du positionnement de François Hollande qui, pour l'heure, non seulement s'arrange de cette ligne mais la cautionne. Au point même de l'amplifier lui-même, en exploitant sans vergogne une récente affaire de terrorisme embryonnaire tout comme aurait pu le faire Nicolas Sarkozy, au risque de dévoyer la haute police en basse politique.
Or, la France n'a pas voté pour un Hollande devenu Valls. Faut-il rappeler qu'en 2011, lors du scrutin ouvert de la primaire socialiste, ce dernier n'avait rassemblé sur son nom et son programme que 5,63 % des suffrages exprimés, le plaçant bon dernier des compétiteurs socialistes ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Pourquoi Edwy Plenel se bat contre Valls.   Ven 19 Oct - 15:58

Pourquoi Edwy Plenel se bat contre Valls.

Rédigé par Juan Sarkofrance le Mercredi 17 Octobre 2012 à 09:00 | 96 commentaire(s)

Le patron-fondateur du site d'informations Mediapart s'est à nouveau livré, dans l'édition du 13 octobre de l'hebdomadaire Marianne, à une charge violente contre le ministre de l'intérieur Manuel Valls.

Bref, il récidive.




Mais pourquoi tant de haine ? Mediapart s'est fait connaître et reconnaître pour de savoureuses enquêtes sur des affaires sinon tues. Mais pourquoi donc cette charge ?

Pour Edwy Plenel, la thèse est simple. Manuel Valls n'est pas de gauche et n'a rien à faire dans un gouvernement qui se dit de gauche, celui de Jean-Marc Ayrault. Valls incarne même la trahison des idéaux et d'un programme de gauche sur lequel François Hollande a été élu.

Fichtre...

La question Valls serait posée à Hollande.

Valls est donc devenu une question politique, rien que cela. Dans un précédent billet, publié par Mediapart le 20 septembre dernier, Edwy Plenel dénonçait déjà « ce reniement dont Manuel Valls est le nom » .

Cette fois-ci, l'article, publié dans la rubrique Controverse de la nouvelle formule de l'hebdomadaire marianne, débute par cette courte phrase: « Manuel Valls sait-il que la France a voté le 6 mai 2012 ? ». Nous pourrions rétorquer: Edwy Plenel sait-il quel mal Nicolas Sarkozy a-t-il fait à la lutte contre l'insécurité depuis 2002 ? Augmentation de la délinquance violente, stigmatisation permanente des minorités, instrumentalisation systématique du moindre fait divers, boulimie législative inefficace couplée à une réduction des moyens de lutte contre l'insécurité ?

Edwy Plenel résume ses reproches à Manuel Valls: il a abandonné l'obligation de récipissé des contrôles d'identité; il aurait poursuivi la stigmatisation islamophobe (?); il a poursuivi la destruction des campements illégaux de Roms comme le faisait Nicolas Sarkozy, et il milite contre le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Pourtant Manuel Valls a fort à faire. Comme par exemple, lutter contre une sale insécurité - le drame des plus pauvres de nos concitoyens -, largement instrumentalisée par l'ancienne administration. En une grosse page de reproches, pas une ligne sur le fléau, l'un des échecs pourtant marquants et symboliques de l'ancien monarque. Rappelez-vous, ce n'était pas si ancien. Nous avions récapitulé, ici et ailleurs, l'incroyable et dramatique échec de Nicolas Sarkozy en la matière.

Nous fustigions la multiplication des lois, pour de si mauvais résultats: rétention de sûreté et peines planchers en août 2007 (8.000 par an, parmi 2,5 millions de crimes et délits constatés chaque année), filtrage des sites internet , Loppsi II, décret anti-cagoule depuis juin 2009, loi anti-bandes, videoprotection prétendument facilitée, légalisation des milices privées, dépistage obligatoire de maladies sexuellement transmissibles, autorisation des contrôles d'identité et fouille sans motif par les polices municipales, etc. A-t-on entendu Manuel Valls, pourtant confronté à la même avalanche de faits divers dramatiques en moins de 6 mois, promette lois ou décrets à tout bout de champs ?Non, mais Edwy Plenel ne note aucune différence avec l'ancien quinquennat.

Sous Sarkozy, la prétendue baisse de l'agrégat général de la délinquance n'était due qu'à la diminution des atteintes aux biens: de 2,534 millions en 2006, ces dernières étaient tombées à 2,184 millions en 2011, soit 388.000 actes de moins sur le quinquennat précédent. Mais, à l'inverse, le nombre des violences contre les personnes avait continuellement augmenté depuis 2002 (sauf en 2007... ): 381.000 atteintes aux personnes en 2002, 411.000 en 2005, 434.000 en 2006, 433.000 en 2007 (année électorale), 443.000 en 2008, 456.000 en 2009, 467.000 en 2010, puis 468.000 en 2011.

Mais pourquoi donc ignorer ces faits, essentiel au magistère de l'intérieur ?

Revenons donc à l'accusation.

Le patron de Mediapart, pour appuyer sa charge, convoque quelques extraits de l'un de propres livres de Manuel Valls, Pour en finir avec le vieux socialisme, publié en 2008. « Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie » déclarait Valls dans l'ouvrage. C'est l'une des citations amenées par Plenel. Et ce dernier conclut, sans détour: « nulle surprise dans l'agenda politique du ministre Valls: il applique sa ligne, celle d'un futur ex-socialiste converti au libéralisme économique et à l'autoritarisme étatique.».

Edwy Plenel enfonce les portes ouvertes d'une gauche caviar qu'aimerait tant caricaturer la droite: il s'attarde sur les mots, oublie l'action. Il s'indigne des propos du ministre, « un entêtement à ethniciser la question sociale, (...) caractéristique des idéologies conservatrices qui la dépolitisent et la dévitalisent. » Edwy Plenel, donc, semble trouver un double défaut de gauchitude à Manuel Valls: ce qu'il a dit et ce qu'il fait aujourd'hui. Qu'il y ait un évident partage des rôles avec Christiane Taubira, il ne le commente pas. Que Valls autorise le congé parental aux familles homoparentales de la police et de la gendarmerie, il ne le commentera pas.

On peut critiquer les propos du ministre. Mais le procès mérite d'être équitable.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Monsieur Valls recueille le fruit de ses semailles   Sam 20 Oct - 10:44

Après avoir semé la xénophobie et la haine raciale anti-rom Mr Valls s'étonne de la montée des actes racistes en France... Shocked Question

Le Naïf Laughing

Il ferait mieux d'agir contre la haine de l'autre et la tolérance le pied tendre...benet de surcroit...car ce n'est pas fini...

il est plus facile d'exclure que d'apaiser pauvre stupide !
Cool Laughing

Poitiers : des militants d'extrême-droite sur le terrain de la mosquée
Créé le 20-10-2012 à 12h15 - Mis à jour à 12h25Par Le Nouvel Observateur
70 personnes ont déployé une banderole "Génération Identitaire" sur le toit. Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls condamnent fermement.

Mots-clés : société, extrême droite, mosquée, chantier, poitiers, génération identitaire
PARTAGERRÉAGIR0Abonnez-vous au
Nouvel Observateur
Les militants se revendiquant du groupe d'extrême droite Génération Identitaire qui ont envahi samedi 20 octobre au matin le chantier de la mosquée en construction de Poitiers ont accepté de partir et l'évacuation a commencé, ont annoncé la préfecture et un porte-parole du groupe sur place.

"Ils sont entrain de partir, le préfet a négocié avec eux", a déclaré vers midi le sous-préfet de Montmorillon (Vienne) Rachid Kaci, tandis qu'un porte-parole du groupe d'environ 70 militants, Damien Rieu, a confirmé par téléphone que ses membres allaient "tranquillement vers la sortie", après avoir "négocié".

Le chantier de la future mosquée de Poitiers a été envahi à 8h par environ 70 personnes se réclamant d'un groupe d'extrême droite, Génération Identitaire.

"Ils sont plutôt assez jeunes et ont déployé une banderole 'Génération Identitaire' sur le toit", a expliqué Rachid Kaci, sous-préfet de Montmorillon (Vienne), qui s'est rendu sur place.

Une trentaine de policiers ont été déployés autour du chantier afin de procéder à leur interpellation.

Condamnation unanime

"Depuis la Grande Mosquée de Poitiers, Génération Identitaire appelle à la reconquête", ont-ils écrit sur leur site internet, dans lequel ils soulignent qu'"il y a bientôt 1.300 ans, Charles Martel arrêtait les Arabes à Poitiers".

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a dénoncé "la provocation haineuse et inadmissible" et "les amalgames douteux" de ce groupe. Il "garantit que l'Etat fera preuve de la plus grande fermeté face aux manifestations d'intolérance qui déchirent le pacte social", ajoute un communiqué du ministre de l'Intérieur.

De même Jean-Marc Ayrault a "condamné fermement", en marge d'un déplacement à Manille, cet envahissement. "Je condamne fermement cette provocation qui révèle une haine religieuse inacceptable", a déclaré le Premier ministre, ajoutant que cet envahissement était "une agression contre la République et ses valeurs".

Le président de l'Observatoire contre l'islamophobie au Conseil français du culte musulman, Abdallah Zekri, a condamné dans un communiqué "ce coup de force pratiqué par des extrémistes venus de toute la France pour prêcher encore une fois la haine anti-islam".
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Admin
Admin


Messages : 9371
Date d'inscription : 25/04/2008

MessageSujet: Ap^rès l'écrasement et la chasse aux plus faibles...l'opium du peuple et la bigoterie !!!   Lun 22 Oct - 15:23

Le 22 septembre dernier Manuel Valls était présent à Troyes pour la béatification du Père Louis Brisson, dont l’Eglise a reconnu un « miracle » en Equateur. Il s’est vanté dans le magazine Famille chrétienne de cette première, pour un ministre de l’Intérieur, que d’assister à une telle cérémonie catholique, précisant : « Quand on est le représentant du gouvernement, on se doit d’honorer les cultes qui font partie de notre histoire et de la société française ». Sans même avoir le temps de se faire la réflexion que le Père Brisson ne semble pas un des personnages les plus sympathiques que nous ait offerts l’Eglise, si l’on croit ses propos sur la République, les femmes ou les juifs, l’on découvre ensuite dans l’agenda officiel du Ministre de l’Intérieur qu’il sera dimanche prochain à Rome, au Vatican, pour la canonisation du « premier saint de Madagascar et de l’Océan Indien », Jacques Berthieu, missionnaire jésuite qui a « évangélisé » à Madagascar au 19ème siècle. Le ministère invoque « la tradition » de la présence d’un membre du gouvernement lors de la canonisation d’un français, mais cette tradition, qui n’a pas toujours été respectée, ne requière pas forcément un ministre de ce rang.

Ces démonstrations risquent de rappeler les embardées de Nicolas Sarkozy qui avait médiatisé en fanfare sa rupture avec ses prédécesseurs dans le rapport aux Cultes. On se souvient qu’il avait tenu à enchainer trois « premières » pour un président de la République : se rendre à la Grande synagogue de Paris et à la Grande Mosquée de Paris avant de se prosterner au Vatican et tenir les discours que l’on sait sur la supériorité de la religion sur l’école de la République. Manuels Valls n’en est heureusement pas là mais ces dernières initiatives donnent l’impression qu’il s’inscrit dans ces dérèglements des rapports entre les hommes d’Etat et les églises. Il devrait se souvenir que lorsque François Fillon était allé au Vatican pour la béatification du Pape, le Parti socialiste avait justement protesté, rappelant que la « France n’était pas la fille ainé de l’Eglise mais une république laïque ».

Le ministre de l’Intérieur pourrait s’inspirer de l’exemple le plus limpide d’un comportement clair sur la question : celui du Général De Gaulle, qui fut certainement le plus pratiquant des présidents de la Vème République. Mais qui a toujours tenu à reléguer son catholicisme fervent dans le privé, au point d’avoir fait installer à l’Elysée une petite chapelle dans une pièce de 15 mètres carré en confiant à l’un de ses neveux, prêtre, François De Gaulle, le soin de dire pour lui et son épouse une messe le dimanche matin lorsqu’il était présent à Paris. Il avait précisé à son neveu : « Tu n’es pas l’aumônier de l’Elysée, c’est une messe privée que tu célèbres car je ne suis pas le président des catholiques mais de tous les français ». Double privatisation (du lieu et du prêtre) pour ne pas montrer sa foi dans une église publique (Pour l’anecdote, cette pièce servant de chapelle fut recyclée comme local pour ranger les cadeaux de Noël du personnel sous le règne du pieux Sarkozy…). Lorsque le Général De Gaulle était amené à participer à une cérémonie religieuse, notamment des obsèques, il s’abstenait de communier, considérant que sa fonction lui interdisait de témoigner en public de sa foi. Il ne fit à cette règle qu’une exception dans une chapelle de Leningrad, lors d’une visite en 1966, geste politique pour protester contre l’absence de liberté de culte en URSS.

Si cet exemple exemplaire est trop intimidant, Manuel Valls en a un autre, plus accessible : François Hollande. Durant son long passage en Corrèze, l’attitude de l’actuel Président fut, sur cette question, millimétrée : bienveillant à l’égard de tous les Cultes et de leurs représentants, il a toujours tenu une distance d’une neutralité calculée. Il déclinait ainsi régulièrement les invitations aux inaugurations d’édifices religieux. Et lors des commémorations officielles – notamment, celle, importante en Corrèze, des Martyrs de Tulle en 1944 – François Hollande s’en tenait à la partie civile et républicaine de la cérémonie, veillant à éviter la partie religieuse. Si, sur bien des questions, le discours parfois flou de François Hollande gagnerait à suivre les clarifications de son Ministre de l’Intérieur, sur celle de la laïcité, Manuel Valls pourrait dissiper ses ambigüités en s’inspirant de son Président…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ermitageagora.discutforum.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !   

Revenir en haut Aller en bas
 
Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
 Sujets similaires
-
» "Est-ce à votre cocher, monsieur, ou bien à votre cuisinier, que vous voulez parler? "- PARLEZ-NOUS DE VOS CASQUETTES!
» la tirade de Flambeau par monsieur Rispal
» Témoignage en Vidéo d'un monsieur qui est allé en enfer 23 minutes
» Lettre à Monsieur le locataire de la terre
» Monsieur Spock

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Agora de l'Ermitage :: Sur la place du marché :: Dans la démocrassouille fumeuse et technocratique du capitaine de Pédalo-
Sauter vers: