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 Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !

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MessageSujet: Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !   Sam 18 Aoû - 6:02

n'est-ce pas Mr Valls né à Barcelone ???

naturalisé en en 1982... vous devriez avoir au moins le respect de ce que l'on a fait pour vous ?
Serait-on raciste en Espagne ?
au point de mépriser les Gitans ????

le fils de Xavier Valls, artiste peintre espagnol et de Luisangela Galfetti, originaire de Suisse italienne dont le grand-père, rédacteur en chef d'un journal républicain et catholique, a caché des prêtres persécutés par les trotskistes et les anarchistes.

Allez vous oublier aussi vos racines humanistes ????

alors je vous en prie...allez passer au moins 24 heures si vous êtes un homme dans un camps
oui un de ceux que vous allez détruire
par pure idéologie

oubliant la générosité que l'on a eu à votre égard

allez écoutez ces gens qui au moins ne renient pas leurs origines comme vous

souvent Français depuis plus longtemps que vous...

avant de faire une politique qui déshonore votre pays d'accueil Monsieur Valls

ou allez la faire ailleurs....

La politique du FN sous couvert de "socialisme bobo" on aime pas trop chez nous voyez !


Dernière édition par Admin le Sam 18 Aoû - 12:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Oui Martine : du repect et de la dignité pour tout être surtout les plus faibles et les moins favorisés de ce monde !   Sam 18 Aoû - 9:40

oms : Martine Aubry est en colère contre Manuel Valls
Créé le 18-08-2012 à 10h39 - Mis à jour à 11h32Par Le Nouvel Observateur
La première secrétaire du Parti socialiste a dû abréger ses vacances après qu'un camp de Roms a été démantelé à Lille.


Martine Aubry voit rouge. Selon le "Parisien", la première secrétaire du Parti socialiste, et maire de Lille, a appris par la presse le démantèlement d'un camp de Roms dans sa commune le 10 août. "Visiblement, le préfet avait oublié de l'en avertir" note le "Parisien" dans son édition du samedi 18 août.

Martine Aubry a donc abrégé ses vacances pour revenir à la mairie de Lille. La première secrétaire du PS estime que sa ville est "absolument exemplaire" dans ses efforts pour accueillir les Roms. Trois villages d’insertion ont déjà été créés et trois autres sont en cours d’installation.

La maire de Lille n'avait pas hésité de qualifier de "dérive antirépublicaine" le discours de Grenoble à l'été 2010 de Nicolas Sarkozy. Alors quand le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, la met devant le fait accompli, Martine Aubry s'énerve : "Je suis d’autant plus désagréablement surprise de la manière dont ça s’est passé cette fois". La première secrétaire du PS a décidé d'organiser une conférence de presse la semaine prochaine pour "mettre les choses au clair". Fodé Sylla, ancien président de SOS Racisme, renchérit : "Je peux comprendre le mécontentement de Martine car elle a créé chez elle un vrai laboratoire pour accueillir les Roms dont on pourrait s’inspirer".

Pour le "Parisien", Martine Aubry "a sans doute eu une explication musclée" avec Manuel Valls. Mais cela ne se fera pas par médias interposés. Elle estime que l'action du ministre de l'Intérieur Valls n’a « rien à voir » avec celle de Sarkozy. Martine Aubry affirme n'être pas opposée "par principe" aux démantèlements de camps sauvages et insalubres, mais dans la "dignité". "Il y a de la place en France pour accueillir dignement ceux qui sont là."

NOUS ATTENDONS pareille indignation du maire "pseudo-socialo " de Lyon ! rendeer rendeer rendeer
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MessageSujet: Mlgré la Valse de Monsieur, Christiane elle a le courage...de s'attaquer aux pensées "toutes faites" et d'oser la nouveauté et la confiance   Sam 18 Aoû - 13:13

Depuis sa prise de fonction, Christiane Taubira n'a cessé d'être l'une des cibles favorites mais solides de la droite. Ces derniers jours, l'actualité sécuritaire est telle qu'opposer la Garde des Sceaux à son collègue de l'Intérieur Manuel Valls est même devenu un sport médiatique national.

La ministre a bien du courage.




Les loups contre Taubira
Sa nomination même a été contestée par les mêmes qui ne mouftèrent pas quand Nicolas Sarkozy, il y a 5 ans, avait placé Rachida Dati à la tête du même ministère. Pour les chantres de la Droite Forte ou de la Droite Populaire, Christiane Taubira était une erreur de casting.

Rien ou presque ne lui fut épargnée. On lui contestait d'avoir été nommée, avant même qu'elle n'ait fait quoique ce soit. Pensez-vous ! Une députée originaire de Guyane ! Rappelez-vous la rumeur des drapeaux français brûlé s... Ou ce député UMPiste, Jean-Paul Garraud, qui confiait publiquement « avoir mal à la France » à cause de cette nomination. Il fut battu aux législatives de juin. Mais Mme Taubira ne fut pas rancunière. Elle appuya sa nomination au poste qu'il convoitait, avocat général à Poitiers (il était anciennement magistrat).

Plus récemment, la ministre de la justice avait « commis » un long entretien au quotidien Libération, dans lequel on lisait notamment ceci: « Nous sommes aujourd’hui à 42 CEF. L’héritage de la précédente mandature prévoyait la transformation de 18 foyers supplémentaires en CEF. J’ai arrêté ça et j’ai lancé une inspection devant évaluer ces centres. » Puis ceci: « Il faut sortir du fantasme CEF. Il faut arrêter de se dire que c’est LA solution. Je ne l’ai jamais pensé ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. ».

Immédiatement et sans surprise, la quasi-totalité des ténors de droite se jetèrent sur l'argument:
« Ce que révèlent ces faits-là, comme d'autres précédents, c'est un vrai problème d'autorité du président François Hollande sur son équipe » osa Laurent Wauquiez. Un problème d'autorité ? Mais de quels faits l'ancien ministre-godillot parlait-il ?

Eric Ciotti, directeur de campagne de François Fillon, publiait même un communiqué de presse: « Je pose aujourd'hui une question au président de la République : approuve-t-il et cautionne-t-il les propos et les projets de sa ministre? (...) En voulant supprimer les courtes peines, en revenant sur l'engagement de campagne de François Hollande de doubler le nombre de centres éducatifs fermés, Mme Taubira défend une vision idéologique, passéiste et naïve d'une justice qui refuse toute place à la sanction. »

Même un centriste comme Yves Jego se joignit au concert des procès d'intention: « J'appelle François Hollande à tenir ses promesses de campagne. Il a promis de doubler le nombre de centres éducatifs fermés, quelle est sa réaction aujourd'hui en voyant sa garde des Sceaux dire qu'elle veut revenir sur cette promesse ? »

Car il s'agissait bien d'un procès d'intention. Primo, la ministre avait-elle annoncé la fermeture des centres ou le gel de leur construction ? Non. Elle avait rappelé quelques critiques fortes et décisives. D'autant plus fortes et décisives que l'on apprenait de Marianne2.fr que l'ancienne équipe au pouvoir savait pertinemment que les fameux centres éducatifs fermés souffraient de graves dysfonctionnements. Secundo, avait-elle démembré l'héritage sarkozyen ? Même pas !

Le cas Hortefeux...
Brice Hortefeux fut un cas à part au sein de la meute. Il était plus confus, mais plus directement intéressé que d'autres par certaines décisions de la ministre. Il avait été ministre de l'immigration, puis de l'intérieur, et directement concerné par quelques enquêtes en cours dans le cadre du Karachigate.

Quand Mme Taubira muta ce procureur qui aimait tant la fréquentation des cercles du pouvoir quand ceux-ci lui étaient proches, son sang ne fait qu'un tour. Philippe Courroye était passé du statut enviable de juge indépendant à courroie de transmission de la Sarkofrance triomphante. C'était peut-être injuste, mais que n'a-t-il fait dans de multiples affaires pour évacuer l'instruction de la justice quand elle gênait les pontes de l'Elysée ? Voici que Christiane Taubira lui proposa/imposa une mutation à la Cour d'appel de Paris, et il joua au martyr. L'homme avait été mis en examen avant que la procédure ne soit annulée pour vice de forme. Ses collègues du Syndicat de la Magistrature lui avaient écrit une lettre acide, révélée par Mediapart:
« Et le syndicat de moquer méchamment son déjeuner avec Jacques Chirac chez François Pinault, alors que le juge instruisait un dossier sur la mairie de Paris ; son dîner avec Nicolas Sarkozy et la médaille reçue par la suite de ses mains ; son dîner avec Jean-Charles Naouri et l’avocat Paul Lombard, en marge du dossier Casino ; et l’espionnage des journalistes dans l’affaire Bettencourt. »
Quand Courroye fut muté, Hortefeux s'énerva et dénonça la chasse aux sorcières: « En se comportant ainsi, la garde des Sceaux se fait le fossoyeur d'une autorité judiciaire dont elle est censée être la garante». Ou encore: « Mme Taubira démontre à quel point la justice est pour elle une notion à géométrie variable et la fermeté un concept étranger, bien plus qu'une nécessité. »

En fait, le plus fidèle des sarkozystes - mouillé jusqu'au cou dans nombre d'affaires de Sarkofrance - pouvait se sentir visé. Il aurait pu être discret.

Tous, Hortefeux compris, avaient décidé de partir en meute contre la Garde des Sceaux.

Taubira trahi par Libé ?
Le plus drôle, le plus grave était ailleurs, apprenait-on de la lecture du Canard Enchaîné de ce mercredi 15 août. Le quotidien avait jugé bon de tronquer une phrase décisive de l'entretien conduit avec Christiane Taubira le 7 août dernier:
« L'engagement du Président de la République vaut, et, ma responsabilité de Garde des Sceaux, c'est de lui apporter des éléments indiscutables pour lui dire: voilà ce que produit le milieu ouvert, voilà ce que produisent les CEF ».
Où la ministre renie-t-elle les promesses du candidat Hollande ? Nulle part. Libération s'est excusé de toute malice, assure le Canard Enchaîné. La gaffe - si gaffe il y avait - était fausse.

Taubira perdante ?
Ces UMPistes qui hurlaient à chaque déclaration de la ministre choisissaient leurs sujets d'anathèmes. Les critiques de Taubira contre les peines planchers - qui, 100 jours après l'élection de François Hollande n'ont pas été supprimées - ont alimenté son procès en laxisme. Pourtant l'échec sécuritaire de Nicolas Sarkozy était là, encore bien présent. Des émeutes à Amiens aux récidives d'un délinquant sexuel dans un camping de l'Ardèche, où était le bilan de l'ancienne administration ?

La ministre affirmait que « la lutte contre la récidive est une démarche, un objectif majeur de ma politique pénale », mais Hortefeux la traitait encore de laxiste.

L'entretien du 7 août de la Garde des Sceaux couvrait bien des thèmes que d'aucuns se refusèrent à droite de commenter, comme la surpopulation carcérale via la récente condamnation de l'Etat par le tribunal administratif de Nouméa pour traitement inhumain aux prisonniers (avec ses 328% de taux d'occupation !). Le 6 août, elle avait envoyé une mission sur place.

Jeudi 16 août, le patron de l'Express Christophe Barbier a ajouté sa petite musique. Il n'avait pas lu le correctif du Canard Enchaîné, mais il expliqua pourquoi Manuel Valls avait déjà gagné contre Christiane Taubira. Son argument était simple: les Français auraient besoin d'ordre plus que de justice.

Un argument simple, mais contestable. Nicolas Sarkozy avait eu toutes les peines du monde à imposer la sécurité et l'immigration comme thèmes de campagne. Et les Français, in fine, avaient préféré la rigueur juste à la « protection » sécuritaire proposée par l'ancien Monarque.La veille, Lionnel Luca, député de la Droite Populaire, s'exclamait sur Twitter: « On recherche désespérément Christiane Taubira, disparue dans la forêt guyanaise, qui a lâchement abandonné son petit camarade Manuel Valls isolé à Amiens.» Tout était dit, la gêne de ne pouvoir accuser le gouvernement de laxisme que compensait un mépris relatif voire certain contre Mme Taubira.

Jeudi midi, les services de Mme Taubira ont reçu un colis macabre: le doigt qu'un détenu s'était coupé pour réclamer son transfert dans une prison plus proche de sa famille. Au fait, qui est responsable de la surpopulation carcérale ?

Nous devions conclure sur ces quelques lignes, une citation de la Garde des Sceaux elle-même:

« Ainsi, comme il était à prévoir, le bruit et la fureur se sont tassés. Jusqu’à la prochaine ? La prochaine quoi, au fait ? Leur prochaine panique. Chaque fois qu’un acte mettra en lumière, de façon rigoureuse, l’impasse de leur politique passée, ils feront diversion par des cris et anathèmes. Ils ne supportent pas l’idée de notre efficacité. »


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MessageSujet: La canicule tue en priorité les sans abris   Dim 19 Aoû - 11:38

Bien sûr aucun plan pour les sans abris...et pour les ROMS ...des enfants mis sur le trottoir par Mr Valls qui lui a ses petites fesses bien climatisées

il s'en fou ...depuis qu'il est naturalisé l'ancien immigré...il méprise les autres...

d'ailleurs il n'ose même pas les rencontrer...

Mais a chaque Rom qui décédera sur l'asphalte...chaque enfant qui en supportera des conséquences irréversible nous en demanderons des comptes Mr Besson...ah non Valls...


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MessageSujet: Un cas parmi d’autres … … de ces choses inacceptables !    Lun 20 Aoû - 10:12

Un cas parmi d’autres …
… de ces choses inacceptables !

Bajlinder SINGH, père de 2 enfants, ne doit pas être expulsé !

Non content de démanteler des camps de Roms, de mettre à la rue des familles, et d’en expulser plusieurs centaines, Manuel Valls s’en prend maintenant à un père de famille en France depuis 16 ans, qui sera expulsé le 26 août si nous ne manifestons pas en masse notre indignation devant cette nouvelle atteinte aux droits de l’enfant.

Mr Bajlinder Singh, de nationalité indienne, depuis 16 ans en France, a été arrêté et placé en rétention au CRA (centre de rétention administrative) de Vincennes, le 7 août.

Sa femme l’a rejoint définitivement en France en 2009. Ils ont deux enfants, l’aîné, né en 2005 est scolarisé à l’école élémentaire Paul Vaillant Couturier à Bagnolet (93), le plus jeune, âgé de 2 ans, est né ici.

Il est déjà passé au Tribunal Administratif qui a confirmé l’OQTF (obligation à quitter le territoire français) émise par la préfecture de police de Paris, puis devant le Tribunal de Grande Instance de Paris qui l’a maintenu en rétention. Présenté au consulat de son pays le 14/08, il peut donc être mis dans un avion à tout moment.

Réagissons pour bloquer cette mesure d’expulsion odieuse !

Faxez, écrivez au préfet de Police de Paris, M. Bernard Boucault pour demander sa libération et sa régularisation !

Fax : 01 53 73 67 23

Mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

Et puis, ne pas oublier les vrais décisionnaires, ceux qui laissent faire ou commanditent cette expulsion :

A l’Intérieur :

eleonore.lacroix@interieur.gouv.fr (conseillère à l’immigration) thomas.andrieu@interieur.gouv.fr sec.colmou@interieur.gouv.fr

A l’Elysée :

pierre-rene.lemas@elysee.fr alain.zabulon@elysee.fr

A Matignon :

premier-ministre@cab.pm.gouv.fr
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MessageSujet: Un nouveau "Besson" qui se prend pour Sarko... bref si vous voulez une politique de droite extrème votez à gauche !   Lun 20 Aoû - 14:20

Sels les faibles utilisent la force...
il faut être fort et courageux pour faire preuve d'accueil, d'humanité et de pardon
mais la France engendre parmis ceux "qui sont monté dans l'autobus de la naturalisation" de plus en plus de grincheux qui clament " maintenant que j'y suis plus personne ne monte...circulez...le bus est complet "

et bien non...la France a les moyen de reçevoir humainement ceux qui depuis des siècles sont pourchassés de toute part, de leur donner la parole , et de leur permettre de s'épanouir en toute tranquilité
laisser des nourrissons sur le trottoir c'est faire preuve de sectarisme
laisser des vieilles femmes rechercher un coin d'ombre après leur avoir tout détruit c'est un comportement de "nervis"

alors s'il y a en France des nostalgiques de "Franco"...nous devons leur dire "arrête" ...va plutôt t'inscrire au FN
toi tu retardes d'un guerre

apprend à oser...à oser l'amitié et la générosité qui te redra heureux
au lieu de t'enfermer dans tes complexes et de vouloir pnaraître grand
en mimant les stupides...

Le ministre de l'Intérieur défend lundi une politique ferme qu'il qualifie de "républicaine", justifiant l'évacuation des camps de roms. Un démantèlement préparé avec la mairie de Lille, selon Le Figaro.
Face à la polémique, Manuel Valls justifie et défend sa politique ferme vis-à-vis des roms. Dans un entretien à Libération lundi, le ministre de l'Intérieur affirme que la gauche aurait la "capacité à faire mieux que la droite pour assurer la sécurité des Français". "Nous entendons démontrer, dans la durée, notre capacité à faire mieux que la droite pour assurer la sécurité des Français", a martelé l'ancien maire d'Evry.

Deux campements de Roms installés sur des terrains de l'État et de la communauté urbaine de Lille avaient été évacués le 9 août à Hellemmes et Villeneuve-d'Ascq, dans l'agglomération lilloise. Et c'est le rôle de l'Etat que de procéder à telles évacuations, estime le ministre : "celui qui ne constate pas que la gauche a entamé un profond virage sur la question passe à côté du principal. La gauche au pouvoir avec François Hollande et Jean-Marc Ayrault, assume pleinement les prérogatives régaliennes de l'Etat", a prévenu Manuel Valls. L'ancien candidat à la primaire socialiste a rappelé qu'"une politique de sécurité réfléchie et cohérente ne dissocie pas prévention et répression. Ce sont deux leviers complémentaires et indissociables", a-t-il estimé.

Des collaborateurs d'Aubry dans la boucle


Samedi, il avait assuré que tout allait "très bien" entre lui-même et la première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry, démentant l'existence d'une polémique après le démantèlement de camps de Roms. "Nous avons, avec les élus de la communauté urbaine de Lille, avec le maire de Villeneuve d'Ascq, fait évacuer deux campements illicites", a-t-il expliqué, ajoutant que "la préfecture a été en contact permanent avec le cabinet de Martine Aubry et avec le premier vice-président, puisqu'elle était en vacances".

Martine Aubry, qui devrait s'exprimer sur le sujet dans la semaine, aurait vu deux de ses conseillers techniques au cabinet de la mairie de Lille participer à une réunion préparatoire le 3 août dernier, selon Le Figaro. "Le préfet délégué pour la défense et la sécurité, le directeur de cabinet du préfet et la première adjointe au maire de Villeneuve-d'Ascq participaient notamment à cette réunion du 3 août au cours de laquelle ont été présentées les procédures d'offre de retour volontaire mises en œuvre par l'Ofii, l'Office français de l'immigration et de l'intégration", écrit le journal.

bref désormais la "gôche" ça pue encore davantage que le FN ! rendeer Laughing Laughing Laughing
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MessageSujet: HONTE au Vallsung le faux dur   Mar 21 Aoû - 12:35

Pourquoi Manuel Valls est un faux dur
Par Ivan Rioufol le 16 août 2012 9h07 | 743 Commentaires
Les Roms demeurent de commodes boucs émissaires. Ils permettent à Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, de mettre en scène une supposée rupture avec l'angélisme socialiste. En réalité, rien n'est plus simple que de s'en prendre à cette petite communauté vulnérable (ils sont 15 000 à vivre en France) qui avait été également désignée comme fautrice de troubles par le précédent gouvernement Fillon. Or je persiste à trouver qu'il y a de la lâcheté à s'en prendre à ces européens itinérants qui, même s'ils sont effectivement sureprésentés dans la délinquance, ne sont pas pour autant une menace sérieuse pour la société. Je n'observe pas cette même fermeté publique vis-à-vis de ceux qui, au nom d'un islam radical qui revendique et intimide, remettent en cause - excusez du peu - la civilisation européenne qu'ils ont choisi de rejoindre. Je trouve même, sur ce sujet, que Valls à vite abandonné toute résistance, au profit d'une soumission préoccupante. En dépit de sa cambrure de matador, le ministre de l'Intérieur se révèle être un faux dur.

"Je ne suis pas venu pour que l'on passe au Karcher ce quartier", a-t-il dit mardi à Amiens, après une nuit d'émeutes au cours de laquelle 17 policiers ont été blessés par plombs tandis qu'une école maternelle et une salle de sport ont été incendiées, notamment. Soucieux de se démarquer encore de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur s'interdit du même coup une approche lucide de ce type de violences qui prennent des allures de guerres urbaines. Ces opérations répétées de harcèlements contre la République et ses symboles (l'école, les forces de l'ordre), menées par des groupes organisés, ne semblent pas éveiller d'inquiétudes chez Valls,qui s'interdit là de désigner un groupe plutôt qu'un autre, pudeur qu'il n'a pas pour les Roms."Toute attaque contre une religion (...) est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs >, a-t-il même déclaré récemment en inaugurant une mosquée à Cergy-Pontoise, ouvrant la voie à un possible délit de blasphène.

Pour Valls, "l'islam d'aujourd'hui est l'héritier de celui qui, pendant plusieurs siècles à Cordoue, fut un accélérateur de connaissance, de culture et d'acceptation mutuelle". Il est donc entendu pour le gouvernement (et les médias qui le soutiennent) que cette culture nouvelle ne peut avoir de liens avec les guérillas des cités, ces contre-sociétés qui se consolident dans l'entre soi et le refus du "vivre ensemble". Il va sans dire également que les insultes faites aux femmes dans des "quartiers populaires", cette réalité décrite dans un documentaire de la flamande Sofie Peeters, n'ont aucun lien avec l'origine culturelle de leurs auteurs mais sont les effets d'un "machisme ordinaire" et généralisé. Quant à l'antisémitisme porté par des jeunes issus du Maghreb ou d'Afrique noire, cette autre évidence reconnue récemment par le Nouvel Observateur, est-il besoin de préciser, comme l'a fait l'hebdomadaire, "qu'il n'est pas éloigné de l'antisémitisme occidental, si banal et si florissant dans les années trente "? Rien ne doit être dit qui puisse contrarier l'islam politique. En attendant, les Roms trinquent...
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MessageSujet: Il crée un nouvel ordre stalinien ...qui n'a rien à voir avec la gauche généreuse , libre et tolérante   Jeu 23 Aoû - 9:11

ritiqué par son camp pour la gestion du dossier des Roms et celle des émeutes d’Amiens, le nouveau ministre de l’Intérieur vit un été mouvementé à l’épreuve des faits.
« On recherche désespérément Christiane Taubira, disparue dans la forêt guyanaise, qui a lâchement abandonné son petit camarade Manuel Valls isolé à Amiens. » La formule, railleuse, est signée Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes et membre de la Droite populaire. À elle seule, elle résume la posture inconfortable du ministre de l’Intérieur : critiqué par son camp pour sa fermeté, Valls ne peut se prévaloir du soutien de la droite sans aggraver son cas !
Tout a commencé avec la polémique sur le démantèlement de six camps de Roms ces dernières semaines à Paris, Lyon et Lille, qui s’est soldé par l’expulsion par charter de 240 d’entre eux. Dicté par une décision de justice, ce démantèlement suscite une vague de protestations dans les rangs de la gauche politique et associative, qui hurle au retour de “l’esprit de Grenoble”, allusion au discours de Nicolas Sarkozy sur la sécurité à l’été 2010. Des associations s’émeuvent de la « chasse aux Roms » prétendument menée par le gouvernement. L’une d’entre elles encourage même Manuel Valls, injure suprême, à « porter les couleurs de l’UMP » en 2017.
Dans son éditorial des Inrockuptibles, Audrey Pulvar, journaliste et compagne d’Arnaud Montebourg, prévient Hollande : « Cher François, on n’a pas voté pour ça. » La commissaire européenne à la Justice Viviane Reding place la France « sous surveillance ». La voix de l’écologiste Cécile Duflot, pourtant tenue à la solidarité gouvernementale, s’ajoute au concert d’indignations : « Une politique humaine, efficace et exemplaire reste à construire. » La première secrétaire du PS, Martine Aubry, selon qui « il y a de la place en France pour accueillir dignement ceux qui sont là », poursuit aussi Valls de sa vindicte. Selon le Parisien, elle aurait appris dans la presse le démantèlement de camps dans la région de Lille, dont elle est maire. Aubry, qui écourte ses vacances pour s’occuper du dossier, ne décolère pas contre le ministre de l’Intérieur. Interrogée à son tour dans Libération sur le sujet, Christiane Taubira aura cette réponse surréaliste : « C’est une question pour Manuel Valls ? Allez Place Beauvau. Là, on est Place Vendôme. » Valls ne commente pas la pique, mais persiste et signe : « Les choses sont simples, quand il y a une décision de justice, il y aura démantèlement de campements. » Les seules voix pour le soutenir s’élèvent de la droite ; ainsi d’Éric Ciotti, le monsieur sécurité de l’UMP : « S’il le fait, je le soutiendrai. »
Le 14 août, de violentes émeutes opposent les forces de l’ordre à des “jeunes” à Amiens. Bilan : une école maternelle calcinée, une salle de sport détruite, des voitures volées et brûlées, des tirs de chevrotine sur les policiers qui feront dix-sept blessés. Au lendemain de cette flambée de violences nocturnes, Hollande et Ayrault envoient le premier flic de France sur le terrain. Il est reçu par un comité d’accueil (dont certains des membres se vantent devant les journalistes d’avoir participé aux émeutes) qui le bouscule et l’insulte copieusement. La visite est annulée, Valls se réfugie dans une annexe de la mairie. Il promet malgré tout le « retour de l’ordre républicain ». À cet instant, le choeur des protestations reprend, qui lui reproche de se soucier davantage du sort des policiers que de celui des habitants ou… des émeutiers. Dans la tempête, Valls tient bon, ne cédant pas un pouce de terrain : « Rien ne peut excuser, rien, qu’on tire sur des policiers, qu’on tire sur des forces de l’ordre et qu’on brûle des équipements publics. »
Les députés socialistes s’amusent de ce mot d’esprit : « Avec Valls à l’Intérieur, la gauche a fait un pas de Guéant ! » On lui reproche même, dans son camp, de “faire du Sarkozy”. Au sujet de l’ancien président, à qui il n’aime pas être comparé (ses amis le surnomment “l’hyperministre”, en écho à “l’hyperprésident”), Valls juge qu’il n’est « ni un modèle, ni un antimodèle ». À droite, on s’interroge : “Est-ce la ligne Taubira qui domine ou est-ce la ligne Valls ? ” La ministre de la Justice n’a pas été démentie après son interview dans Libération où elle contredisait François Hollande sur les CEF (centres éducatifs fermés), que le candidat socialiste promettait de doubler (lire Valeurs actuelles du 9 août). Il faut être « particulièrement ferme vis-à-vis des fauteurs de troubles », a martelé Valls, félicité – à nouveau – par la droite, louant sa “lucidité” et son discours de “fermeté”.
Interrogé par Libération le 20 août, Valls déclamait : « Un seul talisman, la République, un seul discours, la fermeté. » À la question « Vous sentez-vous isolé dans le rôle du père Fouettard et du premier flic de France au sein du gouvernement ? », il rétorquait : « Celui qui ne constate pas que la gauche a entamé un profond virage sur la question passe à côté du principal : la gauche au pouvoir, avec François Hollande et Jean-Marc Ayrault, assume pleinement les prérogatives régaliennes de l’État. Et j’irai même plus loin : nous entendons démontrer, dans la durée, notre capacité à faire mieux que la droite pour assurer la sécurité des Français. » Faire “mieux que la droite” : la formule peut surprendre dans la bouche d’un ministre de gauche. Elle pourrait sous-entendre qu’après tout, le bilan de la droite n’est pas si calamiteux… Le paradoxe Valls est résumé ici : contrairement à ses amis, le ministre de l’Intérieur est un adepte de l’ordre. Il a fait de la formule « Avec moi, la loi s’applique partout et fermement ! » un slogan. Dans un livre publié en 2011 (Sécurité, la gauche peut tout changer, Éditions du Moment), Valls opposait Jaurès à Clemenceau, référence peu prisée par les élus du PS : « Jaurès, pour qui la lutte des classes est le moteur de l’Histoire, considère que l’ordre policier est l’ennemi du progrès, tandis que Clemenceau soutient que la réforme sociale ne peut se faire en dehors du cadre de l’ordre républicain. » Entre l’icône de la gauche et le “briseur de grèves”, Valls a tranché : Place Beauvau, un portrait du Tigre trône au mur de son bureau
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MessageSujet: Le Vallsung n'a cure de ce qu'il serait sans la générosité humaniste de ceux qui n'ont pas pratiqué envers lui la même insensibilité qu'il a pour les autres...par pure xénophobie et faiblesse   Jeu 23 Aoû - 17:49

Des cabanes s'alignent sous les arbres, le long des voies du RER à Evry, ville dirigée jusqu'en juin par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. Au lendemain d'annonces du gouvernement facilitant leur accès au travail, les 80 Roms de ce campement sont menacés d'une expulsion imminente.
Des cabanes s'alignent sous les arbres, le long des voies du RER à Evry, ville dirigée jusqu'en juin par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. Au lendemain d'annonces du gouvernement facilitant leur accès au travail, les 80 Roms de ce campement sont menacés d'une expulsion imminente.

Au petit matin, les cafetières fument à côté des bicoques en branchages, planches de bois, affiches de cinéma en plastique, aux portes et fenêtres récupérées. Une petite fille émerge de son lit, empilement de palettes posé contre des murs décorés de tissus.

D'ici quelques jours ou semaines, dès qu'un arrêté municipal aura été pris, ou une décision de justice rendue, ce campement sera démantelé. Le propriétaire du terrain a saisi le tribunal et "le maire souhaite prendre un arrêté" mais cherche "des solutions d'hébergement", explique à l'AFP le cabinet du maire (PS) d'Evry Francis Chouat.

"Ca fait sept ans que je suis en France. J'ai cherché du travail, on m'a dit non, on m'a demandé des papiers", raconte Gita Cecovacci, un père de famille qui a proposé ses services comme déménageur, mécanicien, ouvrier dans le bâtiment.

"Si tu travailles, c'est bien. Si tu peux pas travailler, c'est pas bien. Faire la manche, tu +attrapes+ la police. Les poubelles, c'est la même, c'est pas bien. Toujours les gens demandent +pourquoi tu fais ça?+. Je suis obligé, pour gagner ma vie", explique le jeune homme de 26 ans, en T-shirt et jean coupé.

Vente de journaux au feu rouge, pour 5 à 6 euros par jour

Rostas Mircre, 56 ans, chapeau beige style Panama sur la tête, vend des journaux à un feu rouge, à Evry. Il montre son badge de vendeur, avec son nom et sa photo, et explique qu'il gagne "5 ou 6 euros par jour".

Mercredi, le gouvernement a annoncé la suppression de la taxe que l'employeur doit verser pour embaucher un Roumain ou un Bulgare et l'élargissement de la liste des 150 métiers auxquels ils ont actuellement accès.

Les Roms de ce campement, installé au bout d'un étroit chemin, derrière l'ancien hôpital de Courcouronnes (Essonne) désormais vide, ne semblaient pas saisir ce changement.

Mais les associations de soutien ont étudié la question: "On a d'abord un peu applaudi. Et puis en regardant de plus près, on reste loin du compte, il y a même des risques terribles", s'inquiète Serge Guichard, de l'association de solidarité en Essonne aux familles roumaines et roms (ASEFFR).

Il regrette que la situation d'exception des ressortissants roumains et bulgares en matière d'emploi n'ait pas été abrogée: "S'ils n'ont pas de promesse d'embauche, ils ne peuvent pas faire les démarches (pour demander un titre de travail). Comment un artisan pourrait attendre cinq mois pour savoir s'il peut embaucher ou non?"

A côté d'une cabane, un homme montre fièrement le certificat de scolarité de sa fille de 10 ans. Il s'inquiète de savoir si elle pourra rejoindre ses camarades à la rentrée.
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MessageSujet: Non Mr Vallsung l'atteinte à la dignité des personnes ne se justifie pas, la chasse à l'homme non plus pas plus que les discriminations raciales qui nous ramènent au temps de Vichy   Ven 24 Aoû - 4:48

Du côté du Parti communiste français (PCF), l'enthousiasme était en effet nettement moins de mise. Dans un communiqué, le parti s'est réjoui des mesures prises en faveur de l'embauche des Roms, mais a fait part de son souhait de voir le gouvernement aller plus loin et arrêter notamment les expulsions. "Rien ne serait plus décevant que de voir croître le nombre d'expulsions et de démantèlements de camps sans la mise en place de réelles solutions alternatives", explique le communiqué.

Aussi, le PCF propose "l'adoption immédiate d'un moratoire sur les expulsions, l'arrêt des discriminations au regard du droit du travail". "Les Roms ont besoin" non pas d'effets d'annonce "mais d'annonces ayant des effets", selon le PCF, une des deux composantes principales du Front de Gauche.

"PERMETTRE UN ACCÈS NORMAL AU MARCHÉ DU TRAVAIL"

La CGT a, pour sa part, demandé jeudi 23 août l'abrogation des mesures restrictives imposées aux ressortissants roumains et bulgares en matière d'emploi pour leur "permettre un accès normal au marché du travail". "On ne peut pas reprocher à des personnes de vivre dans des bidonvilles s'ils n'ont pas une vraie possibilité de travailler", déclare la CGT. Elle juge aussi "essentiel que les migrants qui travaillent disposent d'un contrat de travail aux normes françaises", soulignant "la responsabilité de l'employeur".

La confédération dénonce au passage "le lourd héritage sarkozyste vis-à-vis de ces populations, en particulier depuis leur odieuse stigmatisation dans le discours de Grenoble" de juillet 2010.

UNE RÉPONSE "PAS SUFFISANTE"

Dans un communiqué, Emmaüs International a également rappelé qu'il condamne, comme le mouvement Emmaüs dans son ensemble, "la politique de la France envers les populations roms présentes sur son territoire". Si l'élargissement de l'accès au marché du travail pour les ressortissants roumains et bulgares est "un petit progrès", "la réponse apportée par le gouvernement n'est pas suffisante", a expliqué Jean Rousseau, président d'Emmaüs International. "La France doit cesser sa politique répressive envers les Roms", a-t-il affirmé, jugeant que les mesures prises par le gouvernement actuellement sont "contraires à la dignité des personnes" et "inefficaces".
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MessageSujet: Quand le Valsung n'hésite pas à renvoyer les roms en Bulgarie sait-il ce qu'il fait ?   Ven 24 Aoû - 9:56

si oui... c'est un nostalgique de Pétain...et il n'a pas sa place dans un parti dit "socialiste"

REPORTAGE - 50.000 Tsiganes s'entassent dans un quartier de Plovdiv en Bulgarie. Marginalisés, ils n'ont pas d'emploi.

Plovdiv (Bulgarie)

«N'écrivez pas que nous sommes des Roms parce qu'on va encore nous confondre avec les Roumains. Mettez que nous sommes des Tsiganes, mais pas des voleurs ni des profiteurs.» Assis à même le trottoir, Ivan et ses camarades partagent une canette de bière sous un soleil de plomb, à Stolipinovo, le quartier tsigane de Plovdiv (sud de la Bulgarie), qui, avec ses 50.000 âmes, a le triste privilège d'être considéré comme le plus grand ghetto des Balkans. Ce sont les «Français» de Stolipinovo. Le plus jeune d'entre eux, l'ancien boxeur Lalé, âgé de 27 ans, qui est un peu la mascotte du groupe, porte même sur son torse sculpté le maillot de l'équipe de France. Tous les ans, ils font la navette entre la région parisienne et leur mahala («quartier» en turc) natale. De la langue de Molière ils ne connaissent que les mots qui les font vivre: «patron», «manger», «chantier», etc. Mais cet été, ils ont hésité à repartir. «Lorsqu'on a vu les images de Roms à la télé, on s'est dit: “Ça y est, ça recommence, tout le monde va de nouveau nous montrer du doigt.”», s'énerve encore Ivan, 33 ans, l'aîné de la bande. «Tout ce que l'on veut, c'est pouvoir gagner quelques euros», poursuit-il. À Stolipinovo, le taux de chômage avoisine les 100 %. «En gros, avec les prostituées, nous sommes les seuls à bosser», concluent les «Français». Tous ont accueilli avec soulagement les dernières nouvelles en provenance de Paris. «Grâce à nous, tous les Bulgares pourront travailler librement en France», s'amuse même Anton. «Ça s'appelle un paradoxe», lui souffle Vassil.

Grande pauvreté
Ces jeunes Tsiganes sont nés et ont grandi à Stolipinovo. Situé aux confins de Plovdiv, ce quartier s'étend jusqu'aux berges de la Maritsa, le fleuve qui a inspiré une chanson à Sylvie Vartan. Ses habitants s'entassent dans des barres HLM crasseuses, habités à l'époque communiste par des militaires, et des maisons de taille variable - de la cahute en parpaings à la villa en marbre - qui ont poussé comme des champignons depuis la chute du régime. Très peu ont l'eau courante et l'électricité. Ce n'est ni une zone de non-droit ni un coupe-gorge, mais les habitants de la ville refusent de s'y aventurer, surtout à la tombée de la nuit. «C'est le Bronx de Plovdiv», disent les chauffeurs de taxi en racontant des histoires terrifiantes d'entrepôts remplis de drogue, de prostitution à grande échelle et de criminels en roue libre.

«Notre principal vice est d'être pauvres, très pauvres. Différents aussi. Bref, le bouc émissaire idéal», estime Sasho Youroukov, 32 ans, qui travaille comme médiateur social pour l'association Euroroma. Ce jeune père dont toute la famille habite à Stolipinovo se souvient encore des émeutes anti-Roms de l'été dernier après les événements de Katounitsa, un village des environs de Plovdiv, théâtre d'un fait divers sanglant impliquant la communauté tsigane. À cette époque, Stolipinovo avait été pris pour cible par des escouades de motards ultranationalistes et ses habitants avaient dû se barricader chez eux la peur au ventre pendant plusieurs jours. Depuis, la tension est retombée, mais les stigmates sont restés. «Hier, on m'a refusé l'entrée dans une piscine, de l'autre côté du boulevard. Juste à cause de la couleur de ma peau. Vous appelez ça comment?», poursuit Sasho. «Lorsqu'on se présente pour un boulot, le plus souvent on nous dit que la place vient juste d'être prise. Si l'on mentionne Stolipinovo dans le CV, il part direct à la poubelle», enchérit Osman, l'un de ses collègues.

Subventions détournées
En cette journée caniculaire, les employés du centre social ont surtout l'air de profiter de la climatisation mais, en temps normal, ils tentent de faire de la prévention contre les MST, la malaria et la tuberculose, de distribuer des médicaments, d'obtenir des aides… «La misère est là, totale, juste derrière nos murs en préfabriqué», témoigne Kristina Sotirova, 30 ans, qui s'occupe du planning familial. Cette jeune femme est la seule Bulgare à travailler à ici. Originaire d'une petite ville de région, elle dit qu'elle vient du «monde des Blancs». Si elle fait ce boulot, c'est par vocation. Et conviction aussi. Son cas est rarissime. «Pour la plupart de mes compatriotes, les Roms restent des sous-hommes, reconnaît-elle. Alors que leurs problèmes sont juste un succédané des maux de la société bulgare tout entière.» Sasho rappelle qu'elle a surtout la chance d'être payée directement par un programme de développement européen alors que, lui, cela va faire plusieurs mois qu'il n'a pas vu l'ombre d'une fiche de salaire. Et il suspecte que ses supérieurs, des Roms aussi, se la coulent douce grâce à l'argent des subventions - un sentiment largement partagé par ses compatriotes. «Je sais poser des papiers peints, faire les sols. Je suis menuisier aussi. Pense à moi quand tu seras à Paris», glisse-t-il avant de nous raccompagner à la lisière de Stolipinovo, là où commence le «monde des Blancs».
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MessageSujet: Le Vällsung persiste à colporter des idées fausses   Sam 25 Aoû - 11:26

Si les chiffres sont exacts ( ce qu'il faut vérifier car les statistiques ethniques sont interdites en France) la solution n'est certainement pas par plus de persécution qui entrainera plus de mendicité et d'exactions
mais dans l'accueil généreux et subventionné pour permettre l'eintallation et peu à peu d'assurer les ressources du groupe sans délinquance

Le Välsung ignore semble-t-il que les Italiens et les espagnols étaient considérés de la même manière naguère...mais eux ont été accueillis

le Välsung en est un bel exemple

et le moindre des humanisme serait de renvoyer l'ascenseur...mais peut-être les gènes espagnols ignorent-ils la reconnaissance ?

Valls sur la délinquance roumaine : "une réalité qu'il ne faut surtout pas nier"
Invité à commenter les chiffres de la police, révélés par Le Parisien, selon lesquels la délinquance roumaine aurait augmenté de 69% en deux ans en France, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a estimé jeudi soir sur BFMTV que c'était une "réalité" à ne "surtout pas nier".

Le ministre de l'Intérieur réitère son discours de fermeté à l'égard des Roms. "C'est une réalité, il faut le constater, il ne faut surtout pas la nier. Hier encore, le premier ministre (…) a souligné combien la fermeté devait s'appliquer dans la lutte contre la délinquance, celle de la rue mais aussi contre le crime organisé quand il s'agit d'exploitation des mineurs, de femmes, d'hommes, notamment en vue de la prostitution." Jeudi, sur BFMTV, Manuel Valls a commenté les chiffres de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) publiés par Le Parisien jeudi. D'après ces statistiques, la délinquance roumaine en France aurait augmenté de plus de 69% en deux ans. "Cela veut bien dire, et ces chiffres sont là pour le démontrer, qu'il faut combattre la délinquance d'où qu'elle vienne" a-t-il déclaré.

Un étranger mis en cause sur 10 est "ressortissant roumain"
Le ministère de l'Intérieur n'était pas en mesure, jeudi, de confirmer le contenu de la note de la DCPJ. Selon les sources policières, les quelque 20.000 Roumains mis en cause en 2011 représentent une augmentation de 69.35% par rapport aux 12.000 qui l'avaient été en 2009. La note précise qu'"un étranger mis en cause sur 10 est" un ressortissant roumain et particulièrement pour des faits de cambriolages, d'escroqueries et de vols à l'étalage. Concernant les Roumains mineurs, leur délinquance a augmenté de 102.92% entre 2009 et 2011, soit plus de 5.000 mis en cause en 2011, avec une "concentration près des grandes villes et des secteurs touristiques".

Les responsables policiers et de la justice s'étaient déjà inquiétés en juillet 2011 de la délinquance "générée par les ressortissants roumains" en région parisienne. Une étude policière révélait en effet qu'elle avait augmenté de 72.4% au premier semestre 2011 par rapport au semestre 2010. Un document de la Direction de la sécurité de la proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) faisait déjà état d'une hausse de 69% sur les cinq premiers mois de l'année 2011.
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MessageSujet: Se croit intéressant et fait le beau de taper sur les plus faibles et de les renvoyer en enfer...oublie-t-il son propre passé ? et de la France qui l'a accueilli ?   Lun 27 Aoû - 3:53

L'extrême droite manifeste contre les Roms en Hongrie

BUDAPEST (Reuters) - Le Jobbik, parti d'extrême droite en Hongrie, a réclamé samedi une politique de tolérance zéro à l'égard des Roms, qu'il a assimilés à des parasites.

Dans un contexte de récession économique et de chômage, les tensions s'accroissent en Hongrie autour des quelque 500.000 à 700.000 Roms vivant dans ce pays de 10 millions d'habitants.

"Nous devons refouler ces centaines de milliers de Roms hors-la-loi. Nous devons faire preuve d'une tolérance zéro à l'égard de la criminalité et du parasitisme des Roms", a déclaré Gabor Vona, président du Jobbik, lors d'un rassemblement de plusieurs centaines de ses partisans sur la place des Héros à Budapest.

"S'ils ne veulent pas partir, nous réclamerons l'aide de Bruxelles", a poursuivi Gabor Vona, dont le parti constitue le deuxième groupe d'opposition au Parlement et souhaite la sortie de la Hongrie de l'Union européenne.

"Nous allons leur demander d'adopter quelques centaines de milliers de nos citoyens pendant quelques années et de tenter de les éduquer à la culture européenne. Une fois qu'ils auront réussi, nous pourrons les accueillir de nouveau."

Le gouvernement hongrois a condamné la tenue de cette manifestation, organisée à l'occasion du cinquième anniversaire de la création de la Garde hongroise, un mouvement paramilitaire interdit proche du Jobbik.

Gergely Szakacs, Bertrand Boucey pour le service français
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MessageSujet: Facile politque des faibles ...de ceux qui n'ont pas de racines et détournent les principes de leur pays d'accueil   Lun 27 Aoû - 6:24

Ce genre de comportement est caractéristique des individus complexés et mesquin

s'en prendre aux plus faibles que lui...le nouveau "naturalisé"

mais peut-être aussi a-t-il des racines gitanes ?...a regarder son teint basané et son regard noir cela ne m'étonnerait pas

ainsi ce petit homme ingrat et peu sur de lui brille par sa mesquinerie et essayer a grands peine de masquer des origines qu'il voit ramper devant lui

c'est grand le socialisme

Reste à ce "petit monsieur" d'apprendre l'histoire de ce peuple...ses déportations qui lui valent autant que les "juifs" un pays "à eux"
ses génocides équivalents à celui des arméniens

mais eux n'ont ni argent ni sens de la magouilles

eux ne sont pas liés par des colliers de chiens ou de cravattes

eux sont libres !

c'est pour cela qu'ils irritent

reste que l'état a des devoirs, des lois existent...dont celle de protéger les femmes , les enfants et les vieillards des mauvais traitements et des discriminations basés sur la race ou l’appartenance ethnique
fait "amusant" l'occident a fait des guerres au Kosovo ou en Bosnie sur ces principes

dont le retour de l'histoire montre les limites

des lois exigent la réquisition les appartements vides pour reloger les sans abris
ils sont légion 0 Lyon...à Evry...à Marseille...

mais cela fait partie des lois non appliquées dont la démocrassouille fourmilles

démocrassouille de petits hommes et de pensées mesquines et bornées
le socialsme français est mort
noyé dans la sauce nollandaise

c' était beau la France ?

...tait toi et hait ton prochain affraid



Une opération de police est en cours ce lundi 27 août dans la matinée à Evry, ville dirigée jusqu'en juin par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, sur un terrain occupé par un campement de Roms, cible d'un arrêté d'expulsion de la mairie, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les forces de l'ordre bloquaient l'accès aux lieux, le long des voies du RER, où selon l'Association de solidarité de l'Essonne avec les familles roumaines Roms (ASEFRR) 72 personnes vivent dans des cabanes de fortune depuis quatre mois.

Vers 7 heures, une dizaine de résidents des lieux, dont plusieurs enfants en bas âge, poussant des vélos, chargés de valises et de sacs, ont commencé à sortir de la zone délimitée par la police.

"La police est arrivée vers 5 heures", a rapporté Lakatos, un Rom de 22 ans en France depuis trois ans, qui vivait dans le campement depuis trois mois. "Je ne sais pas" où aller : "peut-être en hôtel, peut-être dans une association", a-t-il poursuivi.

Un arrêté municipal

"Je suis arrivé après 5 heures, la police bloquait déjà. La Croix-Rouge est à l'intérieur mais elle n'a pour solution que des hôtels d'urgence", a dénoncé sur place Serge Guichard, de l'ASEFRR.

"On leur a dit d'aller en hôtel social, mais pour trois ou quatre jours maximum", a-t-il ajouté. L'arrêté d'expulsion pris par le maire socialiste d'Evry, Francis Chouat, avait été notifié aux Roms samedi.

"Outre l'insalubrité, la dangerosité de ce site, qui se trouve quasiment en surplomb des voies de la ligne D du RER, m'a amené à prendre cet arrêté en accord avec la préfecture", avait-il affirmé.

Selon un homme de 30 ans résident dans le camp avec sa femme et ses deux enfants, la police est venue dimanche soir prévenir de l'expulsion. "C'est la deuxième fois que je suis expulsé", a-t-il raconté.

Egalement dans l'Essonne, une centaine de Roms ont quitté pendant le week-end leur campement de Massy pour devancer une procédure d'expulsion d'un terrain dont le ministère de l'Intérieur est propriétaire.

15.000 Roms en France

A l'issue d'une réunion interministérielle mercredi à Matignon, le gouvernement a annoncé un assouplissement des conditions d'embauche des Roumains et Bulgares, principales nationalités des Roms.

Ces décisions font pendant à la logique de "fermeté", confirmée mercredi par Matignon après avoir été affirmée par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et qui a suscité un malaise au sein de la gauche. Selon Médecins du Monde, 15.000 Roms vivent en France.
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MessageSujet: L'hypocrite Vallsung n'assume ni sa xénophobie ni sa faiblesse et verse dans l'illégalité   Lun 27 Aoû - 9:37

Le ministre de l'Intérieur a invoqué des "conditions de vie insupportables".

"La situation sanitaire et de sécurité nécessitait l'évacuation à Évry. Je ne peux pas supporter, en tant que ministre de l'Intérieur, en tant que citoyen, en tant qu'homme de gauche, qu'il y ait des bidonvilles dans lesquelles des hommes vivent dans des conditions insupportables."

*** Il préfère les voir sur le bitume, privés de tous leur bien Hypocrite !

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a justifié lundi matin sur Europe1 l'évacuation d'un camp rom à Évry, son fief, à l'aube.

Nouvelle circulaire

Selon les associations, ce démantèlement était illégal, car il ne suivait pas une décision de justice."La commune ne respecte même pas la loi, avait en effet un peu plus tôt protesté au micro d'Europe1 Elisabeth Toulec-Merten, représentante de l'Association de solidarité de l'Essonne avec les familles roumaines Roms (ASEFRR). On nous disait : il n'y aura pas d'expulsions sans jugement. Mais le jugement est demain."

Pour sa défense, Manuel Valls a évoqué une nouvelle circulaire, étoffant un peu son discours de fermeté. "Une circulaire a été adressée dimanche soir aux préfets, qui prévoit qu’il y ait évacuation de campement lorsqu'il y a une décision de justice, ou quand il y a une situation en matière de sécurité et sanitaire qui n'est pas supportable", a informé le ministre. Auparavant, c'est la décision de justice qui était plutôt mise en avant.


Valls et Cazeneuve en Roumanie mi-septembre

Le ministre a tout de même tenu à montrer son engagement pour trouver des solutions pour les Roms. Il a assuré lundi que des efforts seront faits pour "trouver des solutions aux relogements de tous les Roms expulsés des camps illégaux". Il a par ailleurs soutenu que c'est "au niveau européen" que le problème doit être réglé. Manuel Valls a d'ailleurs annoncé qu'il se rendrait à la mi-septembre en Roumanie, avec le ministre des Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, pour "dialoguer" et trouver une "solution".

*** Ca on nous a déjà fait le coup ...pense-t-il un seul instant que si les gens sont venus c'est que c'était- vivable en Roumanie pour eux ??
de 2 choses l'une ou nous avons un ministre "demeuré"
ou c'est un fiefé hypocrite

Une belle reconnaissance pour le pays qui l'a accueilli et permis d'arriver à la fonction qu'il usurpe !



"Dans un certain nombre de ces pays, les Roms sont stigmatisés, voire pourchassés. Je veux comprendre pourquoi des politiques puissantes ne sont pas menées pour intégrer ces populations", explique le ministre.

*** Comme en France ? ...il est schyzo ou quoi en plus ?

Il insiste, et assure préférer le "dialogue" à la sanction économique contre les pays d'origine des Roms."

*** Je rêve... il va prendre des sanctions contre la Roumanie ou la Bulgarie ? dont la xénophobie existe depuis des siècles
visiblement les Ibères ne connaissent pas le sens du mot "accueil" ni celui du mot "clémence" ou "humanité"
et sont restés eux aussi profondément racistes...
un racisme non assumé...vis à vis des plus faibles...demandez donc aux Nord-Africains ce qu'ils en pensent !...ou aux Gitans


"Bernard Cazeneuve a par ailleurs demandé à la Commission européenne d'inscrire au conseil des affaires générale cette question là", a-t-il également rappelé.

Ca aussi on nous l'a déjà fait !" botter' en touche" les socialos ils savent faire !

Tous les membres d'un camp dans le même immeuble?

Quand aux solutions de relogement provisoire, souvent refusées par les intéressés, Manuel Valls a estimé que c'était "aux associations en lien avec l’État, les élus, de trouver des solutions et j'en appelle à la responsabilité", a-t-il dit.

***Les associations t'ont déjà dit de faire un moratoire et d'arrêter cette politique ignoble, qui détruit les structures même de la société Rom qui est "clanique" pour la calquer sur la "famille bourgeoise type 19ème siècle" qui est celle des bobos et des demeurés... comme celle de Pétain et qui fait le lit du "fascisme" et ressurgir les xénophobies stupides !
va donc vivre 24 heures dans un camp Rom ... et tu comprendras peut-être pauvre naze !


Manuel Valls s'est en revanche montré défavorable à l'éventualité de reloger tous les membres d'un camp évacué dans un même immeuble, parce qu'il "faut lutter contre (les) mafias, (les) réseaux, qui entretiennent une délinquance, une criminalité, par l'exploitation, notamment, de mineurs".

***Haaa... oui! le marronnier des réseaux et des mafias ...il y avait longtemps... de mineurs..
les voleurs de poules et d'enfants aussi ???
les préjugés
au fait il est assez mal renseigné car en Roumanie ou en Bulgarie...là c'est le pompon ! !...et c'est là qu'il veut les renvoyer ???? ...même ceux nés en France ?

...ah oui ! toujours la politique xénophobe et au facies !

et lui?... il va se renvoyer en Espagne ?

au fait!... et les mafias politiques ? ...ou les "magouilles vous les socialos vous connaissez bien il parait ?

et puis peut-être serait-il plus intéressant de lutter contre celles du blanchiment , de la drogue, de la traite des femmes ?
mais là ...il ne faut être ni un lâche ni une tafiole

seuls de tels êtres peuvent s'attaquer à des plus faibles ...à des migrants sans ressources...qui fuient par "plaisir"...

à gerber !
rendeer affraid rendeer
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MessageSujet: Les errements du Valsung, naturalisés de fraiche date, en sa mairie.... on voit ce que doit être la gestion du ministère !   Mar 28 Aoû - 5:45

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MessageSujet: ROMS et Vel d'HIV   Mar 28 Aoû - 9:58




L'actualité des Roms rappelle qu'Evry est la ville du directeur départemental de sécurité publique qui avait adressé un rapport au ministère pour s'inquiéter du manque d'outil juridique suffisamment efficace pour mettre en oeuvre la circulaire anti-Rom de Brice Hortefeux.

Carine Fouteau de Médiapart y avait consacré un article détaillé " Circulaire sur les Roms: la hiérarchie policière s’en était emparée ! " le 31 janvier 2011 : " Basé à Evry, l'auteur de la note se plaint, en outre, de ne pouvoir expulser plus rapidement les Roms dont le campement a été démantelé."

Une telle circulaire aurait du éveiller la circonspection. Le rédacteur témoigne d'aucune retenue et même d'une certaine négligence ou ignorance des principes fondamentaux du droit. Ce fonctionnaire a également initié la délation anonyme par internet en prétextant : " Il faut vivre avec son temps ".



Ce fonctionnaire va avoir de la promotion, en étant pressenti par le ministre de l'intérieur pour devenir le chef de la police de Lyon, la deuxième ville de France après Paris.

Il est vain de dénoncer les bavures de la base tout en s'accommodant de dérapages au sommet. La sanction du lampiste n'exonère pas la perversion du système. La note témoigne d'une dérive importante du sommet que condamne la politique actuelle.

François Hollande a dénoncé le 22 juillet dernier l'absence d'esprit républicain dans la police. Manuel Valls était présent à cette cérémonie.

La note mise en ligne par Médiapart est d'autant moins conforme au souci républicain que la circulaire a été jugée illégale et qu'elle a été dénoncée internationalement comme telle.

Il faut tirer les leçons de l'histoire, à moins de vouloir convaincre l'opinion que les déclarations politiques, à commencer par celles du chef de l'Etat, sont dénuées de valeur.

Enfin, le ministre de l'intérieur n'est pas un "premier flic de France" (1). A-t-on entendu un autre ministre se proclamer "premier agriculteur de France" ou "premier magistrat de France" ?

L'expression est mauvaise parce que le rôle du ministre n'est pas de répéter un point de vue corporatiste.

Son rôle est inverse.

Il impose une politique pour l'insérer dans une vision globale, qui dépasse la seule police. C'est d'autant plus nécessaire que la police paraît éprouver des difficultés à saisir l'évolution politique récente.

Les conseillers de Manuel Valls le fourvoient s'ils le laissent se réduire à un rôle de "flic". Un ministre n'est pas un exécutant administratif mais un politique.

Son action se traduit par les hommes, les mentalités et les idées qu'il choisit de promouvoir. Il est donc le responsable des comportements de l'institution. C'est la différence avec un "flic", qui ne répond, lui, que de son seul comportement.

Le ministre tranche et arbitre dans le sens de l'intérêt général et du respect de la loi, qui est le seul ordre républicain. Il se doit de le rappeler dans un ministère qui ne semble pas en être convaincu, comme l'illustre la note du directeur de la sécurité publique de l'Essonne.

Un ministre socialiste se distingue d'un ministre de droite en faisant prévaloir le respect de la dignité humaine sur le droit de propriété. C'est, semble-t-il, l'appel que lui lancent Madame Taubira et Monsieur Le Foll dans leur tentatives à faire avancer le dossier.

Monsieur Valls pourrait compléter son cabinet avec quelques personnes sensibles aux droits de l'homme. Son rôle est d'assurer la sureté des Français et non l'ordre public. La sureté est un droit de l'homme. Il était un temps où il existait une "sureté nationale". Vichy a créé la "police nationale".

________________________________

(1) "Premier flic de France" est dramatiquement connoté et devrait conduire Monsieur Valls à abandonner cette expression, plus encore après le discours de Monsieur Hollande au Vel d'Hiv. En effet, "Premier flic de France" renvoie à l'inspecteur Pierre Bonny, fusillé à Libération pour avoir été membre de la gestapo française, comme la cravate blanche renvoie à Pierre Laval. Bonny fut également impliqué dans l'assassinat d'un conseiller de la Cour d'appel de Paris, l'affaire Seznec, l'affaire Stavisky, ... La carrière de Pierre Bonny devrait être enseignée dans les écoles de police pour édifier les esprits et prévenir la corruption des institutions.
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MessageSujet: Le Vallsung se trompe d'époque ...et de pays !   Mar 28 Aoû - 10:24

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MessageSujet: La France n'arrive pas à gérer 0,023% de sa population   Mar 28 Aoû - 10:26

xpulsions de Roms: la France n'arrive pas à gérer 0,023% de sa population
Contributeur | Pierre Micheletti | 27/08/2012

0
Les démantèlements des camps de Roms sont un aveu de faiblesse.

La droite boit du petit-lait et, comme l’extrême droite, est vent-debout contre la perspective de voir levées les barrières de l’accès au travail pour les Roms roumains et bulgares. Les élus socialistes soutiennent le gouvernement, la gauche de la gauche monte au créneau, les associations se mobilisent sur le terrain et dans la presse. Bref, comme dirait le ministre de l’intérieur, "chacun est dans son rôle."

Et les Roms eux, malgré les alternances politiques, sont toujours sur la route et dans les cloaques où on les cantonne avant de les en chasser… pour les protéger de l’insalubrité. Summum de la tautologie politique.

Préoccupants aveux de faiblesse

Faiblesse du débat national d’abord, concernant l’ampleur du phénomène qui mobilise aujourd’hui la classe politique. De qui parle-t-on? D’environ 15.000 personnes, soit 0,023% de la population qui séjourne sur notre territoire. En tant que grande économie mondiale, la France ne peut-elle pas gérer de façon apaisée le sort de cette minorité? Les décisions d’expulsions ne peuvent être présentées comme relevant de la seule application du droit. C’est le politique qui fait le droit et non l’inverse.

Mais alors si nous n’arrivons pas collectivement et sereinement à faire une place digne à ce petit peuple meurtri par l’histoire depuis qu’il a traversé le détroit du Bosphore il y a des siècles, et si nous avons déjà oublié le sort que lui réservait le nazisme, comment allons-nous pouvoir affronter tous les enjeux qui sont encore les nôtres? Ceux des cités, par exemple, dont Amiens et ses violences sont le dernier symptôme. Car là, nous changeons d’échelle.

Faiblesse de l’ambition communautaire ensuite. Pourquoi l’Europe, qui a longtemps maintenu les Roms dans un statut de citoyens de deuxième zone, ne parvient pas à prendre véritablement à bras le corps la situation d’un peuple qui, à son échelle, constitue une ultra minorité? C'est un symptôme de la faiblesse du projet social collectif que n’est décidément pas la construction européenne. Le cadre européen adopté en 2011 doit devenir contraignant pour les États membres dans toutes ses composantes.

Faiblesse dans la cohérence du discours entre le “ici” et le “là-bas”. Ne pouvons-nous pas trouver de solution pour les 15.000 Roms en France? Alors que l’Iran ou le Pakistan ont accueilli des millions de réfugiés afghans sans qu’on leur demande leur avis? Alors qu’en pleine crise la Tunisie a accueilli des milliers de Libyens et de réfugiés subsahariens? Alors que les pays voisins de la Syrie voient des milliers de Syriens traverser leurs frontières pour trouver asile?

Faiblesse de la compassion enfin. Une compassion toujours éphémère, à géométrie variable selon la distance géographique, culturelle ou religieuse. Toujours la même équation, la même tension entre le proche et le lointain, “la Corrèze avant le Zambèze” pour paraphraser le journaliste Raymond Cartier, père de la formule dans les années 60.

Des populations à l'écart

Il ne faut pas nier qu’il existe une perception négative à l’égard des Roms dans une large part de l’opinion publique. C’est pourquoi le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble était indigne de sa fonction. Il soulignait la dimension ethnique d’une population en occultant qu’elle développe au jour le jour des stratégies de survie, parfois illégales.

Nouveau triomphe des thèses de Cartier sur fond de crise en Europe? Sujet à méditer pour les acteurs de la solidarité internationale dans les années à venir. Car la tentation du repli sera forte. Or, au fond, Amiens c’est déjà un peu la Corrèze. Et les Roms, c’est déjà un peu le Zambèze.

Aussi, pour répondre aux situations les plus urgentes ou indignes, c’est à se demander s’il ne vaudrait pas mieux remplacer les squats dangereux et les cloaques par des camps de déplacés. Des “espaces de transition” pour gérer le temps court et mettre cette étape à profit pour organiser le temps long. Celui du logement, des soins, de l’emploi et de la scolarisation au profit des migrants économiques européens que sont les Roms.

De passage à Paris en 1981, la Première ministre indienne Indira Gandhi évoquait les liens anciens entre notre pays et l’Inde, berceau initial des différents groupes de Roms européens. Qui sait, peut-être que dans un avenir proche nous verrons une grande ONG indienne mettre en place, en Europe, un programme humanitaire d’urgence pour protéger une minorité mise en danger?
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MessageSujet: Devant l'ex mairie du Vaelsung   Mar 28 Aoû - 15:16

Mardi 28 août, au tribunal d'Evry, les juges devaient déterminer si l'agence foncière et technique de la région parisienne, propriétaire d'un terrain situé à la frontière entre Evry et Courcouronnes, dans l'Essonne, était autorisée à en expulser les familles roms qui l'occupent illégalement depuis quelques mois. Mais l'agence publique a finalement choisi d'abandonner les poursuites, rapporte Serge Guichard, président de l'Association de solidarité de l'Essonne avec les familles roumaines roms (Asefrr), qui a suivi l'audience. "Ce qui signifie qu'il n'y a pas de décision de justice d'expulser", interprète-t-il.
Le jugement, toutefois, n'était pas d'ordre à bousculer le cours des choses. Car les Roms en question – plus de 70 personnes en provenance de Roumanie – avaient déjà été évacués, la veille à l'aube, dudit terrain. Et ce du fait d'un arrêté du socialiste Francis Chouat, successeur de Manuel Valls à la mairie d'Evry – lui qui, devenu ministre de l'intérieur, est monté au créneau pour défendre les démantèlements de camps roms qui se sont multipliés au mois d'août.

Cette décision du maire, prise une poignée de jours avant la procédure de justice, n'a pas manqué d'interloquer les associations de défense des droits des Roms. Les deux démarches sont pourtant indépendantes, assure M. Chouat, qui renvoie à la ligne définie par le premier ministre : les expulsions sont légitimes, a dit M. Ayrault, "dès lors qu'elles interviennent en application d'une décision de justice ou pour mettre fin à une situation de danger ou de risque sanitaire".

Sa décision relève donc du second cas : il évoque "des conditions sanitaires déplorables", "des risques d'incendie", et un terrain "dangereux", car "en surplomb des voies du RER D ". Mais pas seulement : "Je connais les conséquences, quand on laisse se développer ces campements trop longtemps. Ils deviennent de véritables bidonvilles, indignes de la population et des riverains, dans lesquels se développent toutes sortes de trafics, des actes de délinquance, et sans doute de la prostitution. Cela devient inextricable", s'exclame-t-il.

DU BIDONVILLE À LA RUE


A l'ombre d'un bosquet derrière des tours, séparé des voies ferrées par un talus et un grillage, le terrain choisi par les Roms était en tout cas bien caché, au bout d'un sentier qui file entre les broussailles. Pour Serge Guichard, "c'était loin d'être le pire bidonville de la région, il était entretenu. Et si on se soucie tant de la santé de ces familles, pourquoi ne jamais avoir installé de toilettes chimiques ni de point d'eau, ni mené de suivi sanitaire ? C'est nous qui avons fait vacciner les enfants, et on n'a jamais réussi à les rescolariser à Evry", dit le militant.

Quoi qu'il en soit, le bidonville, aujourd'hui, n'est plus. Mircea et Angelo, revenus chercher des scies et autres affaires qui ont échappé à la pelleteuse, regardent bras croisés ce qu'il en reste – un amas de planches, baches en plastique et matelas, d'où émergent ici et là un morceau de dentelle, un nounours. Ou encore, sur la terre poussiéreuse, un reste de feu de camp, quelques oignons, des jouets cassés. "Il y avait deux cabanes par là, montre Angelo, en traçant dans le vide un vague plan du campement. On aimait bien ici, poursuit-il. On ne faisait pas de ferraille, moi je suis musicien, je joue de l'accordéon, dans le métro, et on vend des journaux. Pour 30 à 40 euros par jour."

Depuis le démantèlement du camp, à 6 heures du matin, plusieurs familles demeuraient dans la rue lundi, face à l'imposante mairie de la préfecture de l'Essonne. "On n'a pas eu le temps de ramasser toutes nos affaires, je n'ai pas de couches, ni de thermomètre, ni de lait", se plaint une mère, alors que son enfant, boucles blondes et yeux clairs, se tortille sur ses genoux. Une fillette tente vainement de négocier avec un policier d'aller se rafraîchir dans les fontaines qui arrosent le parvis de la mairie écrasé de soleil, comme les autres enfants. C'est non. "Le parvis des Droits de l'homme est interdit aux Roms ", lance Michel Guimard, président de la fédération départementale de la Ligue des droits de l'homme, qui se souvient avoir inauguré cette place avec François Mitterrand dans les années 1980. "L'esprit socialiste a drôlement changé", dit-il.

LA VALSE DES EXPULSIONS




La quinzaine de familles qui occupaient le terrain d'Evry étaient arrivées au mois de mai dans la ville, y rejoignant quelques compatriotes qui y avaient construit les premiers baraquements. Elles avaient été expulsées d'un squat dans une ancienne gendarmerie à Viry-Châtillon, une ville voisine. C'était au mois de janvier, alors que la vague de froid commençait à transpercer la France et l'Europe. Femmes, hommes et enfants avaient donc été hébergés dans des hôtels sociaux. "Mais les hôtels, ça ne va pas, explique une mère de famille. Il n'y a pas de cuisine, on ne peut pas faire à manger aux enfants."

"Le problème, avec ces hébergements, c'est que les familles sont dispersées. Alors que le camp permet de créer du lien social, de s'entraider, d'être soutenu par les associations, renchérit Serge Guichard. Et ils sont trimballés d'hôtel en hôtel, c'est instable. Or ils doivent connaître la région, pour repérer les points de mendicité, se faire un réseau chez les artisans du coin qui leur donnent du travail dans le bâtiment, l'agriculture, l'entretien..." "Le camp leur permet aussi de rester au même endroit pour scolariser les enfants. Ils allaient à l'école à Viry, note Nicole Brulais, militante dans la même association. Il fallait voir la petite Rebecca, ce matin, partir fièrement, avec son cartable tout neuf."

Relogées en janvier, donc, les familles ont dû retourner à la rue trois mois plus tard, faute de place, avant de trouver ce nouveau terrain. C'est pourquoi ce lundi, lassées par la valse des expulsions et des déplacements, nombre d'entre elles ont refusé la proposition du maire d'Evry, qui assure avoir offert un hébergement pour chacun des Roms expulsés (ce que dément l'Asefrr). Selon M. Chouat, les places étaient dispersées entre plusieurs départements – Essonne, Val-de-Marne, Paris, Seine-Saint-Denis –, et garanties pour huit jours minimum. Après... "On ne sait pas. Même ce soir, on ne sait pas où on dort, dit Virgil, qui porte son garçon de 5 ans, Renaldo, né à Saint-Denis dans le 93. Nous, on demande juste un terrain, avec de l'eau et l'électricité. On peut payer pour ça", dit-il.
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MessageSujet: Le cynisme du Vallsung   Jeu 30 Aoû - 9:03

Roms - Les expulsions et la discrimination revendiquées par Valls et les notables socialistes

Cet été, les démantèlements de campements de Roms ont choqué beaucoup de personnes, Manuel Valls appliquant exactement les mêmes méthodes que Sarkozy et Guéant l'ancien ministre de l'Intérieur. Et lundi 27, il vient de récidiver en faisant brutalement détruire par la police deux nouveaux camps à Evry et à Lyon, sans prévoir des relogements, et à Évry, ville dont il était encore maire en juin, sans attendre les décisions de justice. Mardi 28, ce sont 180 personnes dont 50 enfants qui ont été expulsées d'un campement de Saint-Priest dans le Rhône.
Certes ces camps sauvages sont insalubres, sans sanitaires, sans eau ni électricité, les conditions de vie y sont inadmissibles et ils sont souvent aussi source de nuisances pour le voisinage.
En expulsant ces familles et en détruisant leurs quelques biens, caravanes ou tentes, Manuel Valls a le cynisme d'invoquer « l'intérêt des Roms et un devoir moral pour le militant de gauche qu'il est », pour ne pas laisser perdurer ces bidonvilles, et fut applaudi chaleureusement par les notables socialistes rassemblés à l'université d'été du PS à La Rochelle.
Mais la mise à la rue ne règle rien. Bien au contraire, elle aggrave considérablement le sort d'une communauté, déjà parmi les plus mal loties. De plus, cela entraîne la perte de liens noués avec les associations humanitaires et les services sociaux locaux et compromet la scolarité des enfants.
François Hollande avait promis durant sa campagne « qu'aucune expulsion ne se ferait sans proposition de relogement ». En fait les propositions de relogement se limitent à quelques nuitées d'hôtel dispersées dans diverses communes.
Le mercredi 22 août, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a tenu une réunion interministérielle pour, disait-il, poser les bases d'une nouvelle politique envers les 15 à 20 000 Roms vivant en France. Pour le logement, cette réunion n'a accouché que d'une mission d'étude pour recenser des terrains et locaux disponibles pour des hébergements d'urgence...
Certaines communes, à leur niveau, se sont donné les moyens d'aménager des logements pour cette communauté. Par contre, depuis vingt ans que le problème des camps sauvages existe, l'État n'a rien fait pour les aménager. Au contraire, la volonté des gouvernements successifs est surtout de ne rien faire pour aider les Roms à s'installer, parce que ce sont des réfugiés parmi les plus démunis. 10 000 expulsions de France ont lieu chaque année, certaines personnes sont expulsées plusieurs fois la même année.
La liberté de circulation est l'un des principes de l'Union européenne, mais nombre d'États, dont la France, voudraient leur interdire de revenir. En Roumanie comme dans presque toute l'Europe, les Roms sont traités en parias.
Louis BASTILLE
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MessageSujet: Quand on est incapable d'établir la sécurité des banlieues...   Jeu 30 Aoû - 10:56

...on préfère faire son petit caca nerveux sur les roms

S'attaquer aux plus faibles signe l'incapacité des responsables à assumer leurs insuffisances ou leurs incompétences
Laughing
Pour la sénatrice socialiste Samia Ghali, la solution aux règlements de comptes en série à Marseille est simple : recourir à l'armée. L'élue marseillaise propose, dans un entretien à La Provence jeudi 30 août, que l'armée soit déployée dans la ville et le service militaire imposé pour "des jeunes déscolarisés, sans emploi, sans formation" afin qu'ils sortent "de leur quartier".

Dix-neuf règlements de comptes ont été enregistrés depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône. Dernier en date, un homme de 25 ans a été assassiné dans son véhicule dans la nuit de mercredi à jeudi.

"Les tueries qui se succèdent à Marseille deviennent une attraction médiatique nationale", déplore Samia Ghali, également maire des 15e et 16e arrondissements, qui recouvrent des quartiers sensibles du nord de la ville. Elle ajoute : "La vérité, c'est qu'aujourd'hui le premier employeur des jeunes dans certaines cités, c'est le trafic de stupéfiants. Si rien ne bouge, on se dirige tout droit vers un système à l'américaine avec des gangs qui se font la guerre sur des territoires où la loi n'a plus cours."

Des barrages à l'entrée des quartiers

"Aujourd'hui, face aux engins de guerre utilisés par les réseaux, il n'y a que l'armée qui puisse intervenir, dit-elle. Pour désarmer les dealers d'abord. Et puis pour bloquer l'accès des quartiers aux clients comme en temps de guerre, avec des barrages. Même si cela doit durer un an ou deux." Elle dit ne pas supporter "ces pseudo-gauchos-intellos-bobos qui vous disent que fumer un chichon ce n'est pas grave. Moi, j'ai grandi dans une cité, je sais ce que c'est que les dégâts de la drogue."

Elle propose en outre "de rétablir une forme de service militaire qui permettrait à des jeunes déscolarisés, sans emploi, sans formation de sortir de leur quartier, et même de quitter Marseille pour huit mois, un an".
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MessageSujet: Les incompétences de l'Ibère...   Ven 31 Aoû - 11:32

Roms méchamment arrangés
http://www.cqfd-journal.org/Roms-mechamment-arranges

Traques, coups, humiliations : les Roms sont un gibier de choix pour certains policiers zélés. Mais, pour une fois, un procureur général a daigné tendre l’oreille sur une de ces opérations, révélée en décembre 2011 par CQFD. Ce qui laisse toutefois les victimes dans l’inquiétude…

L’enquête n’aura pas été simple pour identifier les quatre policiers impliqués, le 22 novembre 2011, dans une expédition violente contre des Roms, à proximité de l’église Saint-Martin d’Arenc, dans le iiie arrondissement de Marseille [1]. Rappel des faits : une équipe de trois flics, dont une femme, bientôt rejointe par un quatrième collègue, agresse un groupe de Roms. Ils détruisent les stocks de nourriture, gazent hommes, femmes et enfants, et l’un des fonctionnaires exhibe même son arme de service. Ils insultent, se moquent et frappent à tel point qu’une des victimes se casse le col du fémur. Et tous racontent qu’ils les connaissent bien, ces agresseurs en uniforme, puisqu’ils viennent régulièrement les harceler et les menacer.

En janvier 2012, un responsable de Médecins du monde écrit un courrier pour signaler ces faits au procureur qui, à la surprise de quelques avocats du barreau marseillais, transmet le dossier à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices. Le 8 février, un bœuf-carottes décide d’auditionner à nouveau le jeune homme gravement blessé suite à une chute consécutive aux coups donnés par les forces de l’ordre. Le témoignage concorde en tous points avec celui rédigé peu après les faits par des membres d’une association locale proche des Roms. Mais, problème ! Il semblerait que la virée sauvage de ces sbires en uniforme n’ait pas été signalée sur le cahier de service du commissariat dont ils dépendent. L’IGPN ne dispose… que de la description précise et détaillée des agresseurs, mais non de leur identité.

Ha, le bon vieux numéro de matricule qui permettait d’identifier plus aisément les flics… L’on comprend mieux pourquoi son retour évoqué aujourd’hui par le nouveau ministre de l’Intérieur fait bondir les syndicats de police. Ces derniers affirment, sans rire, qu’une telle mesure jetterait la suspicion sur les forces de l’ordre [2]…

Contre toute attente, les quatre policiers sont finalement identifiés par leurs victimes à travers une vitre sans tain le 20 mai dernier. Placés en garde à vue, ils ne sont pas pour l’heure mis en examen. « Loin d’être apaisées, les victimes restent très inquiètes. Leurs agresseurs sont toujours en fonction, et les familles redoutent d’être harcelées… », confie à CQFD une source proche du dossier. Si la procédure se poursuit, il est possible que ces arrangeurs de Roms soient convoqués par un juge d’instruction avant d’éventuellement se voir infliger devant un tribunal une condamnation d’une « sévérité exemplaire ». Éventuellement. À titre d’exemple : les deux policiers qui, sous l’œil de la caméra d’un voisin, ont frappé un jeune de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), en octobre 2008, ont été condamnés à quatre mois de prison… avec sursis.

Notes

1] Relire « Raid sur les Roms », CQFD n° 95.

[2] Le numéro de matricule des policiers a été supprimé en 1985 par le ministre de l’Intérieur Pierre Joxe (aussi appelé Monsieur-je-savais-pas, cf. CQFD n°97) lorsque a été adopté le nouvel uniforme dessiné par le couturier Pierre Balmain…


*** après le même Välsung nous parlera de la délinquance Rom en augmentation... qu'il commence donc a balayer chez lui !
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MessageSujet: Celui qui n'arrive pas à faire respecter la loi dans les cités...ne peut que faire illusion en terrorisant les plus faibles et en les dépouillant du peu qu'ils ont...il est vrai que le franquiste n'est pas loin...   Dim 2 Sep - 13:23

Manuel Valls a déclaré dimanche à l’AFP que Marseille était «en très grande perdition» et que la demande de son maire UMP Jean-Claude Gaudin que la ville entière soit classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP), était placée «sous le signe de la démagogie».

Dans un entretien, peu avant une visite à Mulhouse, le ministre de l’Intérieur s’est déclaré «consterné» par la demande de M. Gaudin. L'élu marseillais disait trouver inacceptable «que seules les circonscriptions de députés socialistes soient classées, et pas les autres».

«La réaction de M. Gaudin est placée sous le signe de la démagogie et de l’irresponsabilité. Je suis un ministre de l’Intérieur qui veut travailler avec tous les élus mais je ne laisserai pas un tel propos passer», a déclaré Manuel Valls.

Le ministre s’est également dit «consterné» par les propos de l’ancienne garde des Sceaux UMP, Rachida Dati, qui a demandé samedi ce que faisait le gouvernement après une agression à Marseille où une personne a été grièvement blessée.

Pour Manuel Valls, «expliquer qu’il faut une ZSP sur la ville entière démontre que durant plusieurs années, lui (M. Gaudin, ndlr) et ses amis ne se sont pas occupés de cette ville».

Marseille en «très grande perdition»

«Marseille est une ville en très grande perdition, qui a besoin d’une réponse exceptionnelle de l’Etat et c’est ce qui va être fait avec la réunion de jeudi», a insisté le ministre, évoquant le comité interministériel prévu à Matignon pour élaborer un «programme d’action pour l’agglomération marseillaise».

«Gaudin a nié pendant des années les problèmes de sécurité à Marseille. Il a laissé à l’abandon des pans entiers de sa ville touchée par l’insécurité», a insisté Manuel Valls, estimant qu’il fallait «d’abord des changements de structure» dans la cité phocéenne, «notamment dans l’organisation de la police, et de la gendarmerie».

«Il y aura des moyens supplémentaires, cela veut dire aussi des changements d’hommes», a-t-il ajouté, sans plus de précisions.

Les demandes de ZSP de la part des élus démontrent «qu’il y a des moyens qui manquent. C’est aussi un appel à une police de proximité, se traduisant par une présence continue et fidélisée», a analysé le ministre.

«Cela prouve qu’il y a ces dernières années quelque chose qui ne marche plus (...) Il y a une attente de voir des policiers et des gendarmes plus proches des citoyens. On a besoin d’un rapport de confiance. Nous allons monter en puissance avec les ZSP», a-t-il affirmé, rappelant qu’elles étaient pour l’instant au nombre de quinze.

Mais «on ne va pas développer des ZSP sur tous les territoires, elles y perdraient de leur force. On ne peut pas mettre des policiers et des gendarmes partout (...) sinon nous affaiblissons le dispositif», a-t-il insisté. Pour le ministre, ces zones de sécurité prioritaires vont permettre de «lutter contre la délinquance la plus ancrée dans les quartiers».

A Mulhouse, le ministre de l’Intérieur devait notamment se rendre dans le quartier de Bourtzwiller qui a connu des violences cet été.
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MessageSujet: Faute de pouvoir et de savoir régler les problèmes d'insécurité...ils s'acharne sur les plus faibles   Lun 3 Sep - 11:21

...on faisait aussi comme ça sous Franco ...dans son pays

Nouvelle évacuation de Roms à Marseille
Mis à jour le 03/09/2012 à 12:21 | publié le 03/09/2012 à 12:18 Réactions (7)

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Une quarantaine de Roms installés sur des terrains privés à Château-Gombert dans le 13e arrondissement de Marseille en ont été expulsés ce matin, quatre jours après l'évacuation d'un campement dans le même quartier.

La préfecture a précisé qu'il s'agissait d'une évacuation menée à la demande de deux propriétaires, intervenant dans le cadre d'un flagrant délit, dans les 24 heures suivant l'installation des Roms. Les personnes installées sur ces terrains sont peut-être les mêmes que celles évacuées d'un autre terrain quelques jours plus tôt, a-t-on ajouté.

Une vingtaine d'enfants expulsés le 30 août

Le 30 août, une centaine de Roms, dont une vingtaine d'enfants, avaient été expulsés d'un campement de baraquements et de caravanes dans ce même quartier du nord de la ville. Cette expulsion intervenait après deux décisions de justice rendues le 21 mars et le 30 juillet, ordonnant à ces personnes de partir.

Mardi, le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence doit rendre sa décision concernant l'expulsion de 200 Roms installés sur un terrain de Velaux. Le 12 septembre, ce sera au tour de celui de Marseille de se prononcer sur l'expulsion, demandée par la mairie phocéenne, de familles roms installées dans le quartier de la Madrague-Ville autour d'une unité d'hébergement d'urgence. Cette unité en accueille une partie depuis un an en raison de leur expulsion des pelouses de la Porte d'Aix.


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MessageSujet: Re: Monsieur Valls né à Barcelonne ... naturalisé en 82 se permet d'expulser ceux qui sont ici depuis plus longtemps que lui !   

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