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 Flamby le bizounours passera-t-il l'hivers ?

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MessageSujet: Flamby le bizounours passera-t-il l'hivers ?   Sam 11 Aoû - 10:04

ACTUALITÉ Politique RSS
Sondage : François Hollande, la fin de l'état de grâce ?


Pour plus de la moitié des personnes interrogées (51 %), les choses changent "plutôt en mal" en France, alors que 17 % d'entre elles considèrent qu'elles changent "plutôt en bien". Un Français sur trois (32 %) estime par ailleurs qu'"elles ne changent pas" du tout. Une large majorité des sondés (57 %) considère en revanche que François Hollande tient ses engagements de campagne (5 % "tout à fait" et 52 % "plutôt"). Mais pour 34 % d'entre eux, il ne les tient "plutôt pas" et pour 9 % "pas du tout".

82 % plébiscitent la diminution de sa rémunération

Si l'action du chef de l'État suscite le scepticisme, les personnes interrogées approuvent, souvent massivement, les principales mesures prises depuis le début du quinquennat, notamment les plus symboliques. 82 % d'entre elles plébiscitent ainsi la diminution de 30 % de la rémunération du président et des ministres, et seulement 12 % n'en sont "pas satisfaites". 75 % (contre 14 %) sont également satisfaites du retrait d'ici fin 2012 des troupes combattantes françaises d'Afghanistan. Et 71 % (contre 14 %) sont satisfaites du retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans.

L'encadrement des loyers (68 % de satisfaits, contre 24 %), le recrutement de 1 000 enseignants en primaire dès 2012 (67 %, contre 26 %) et l'augmentation de l'ISF (67 %, contre 26 % également) recueillent aussi une large adhésion. 59 % des personnes interrogées se disent satisfaites de l'augmentation de 2 % du smic, mais 36 % ne sont "plutôt pas satisfaites" de cette mesure. Enfin, la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires, une mesure pourtant emblématique du quinquennat Sarkozy, ne satisfait que 30 % d'entre elles, 61 % n'étant "plutôt pas satisfaites" de cette mesure. Seuls 24 % des sondés sont satisfaits de la hausse de la fiscalité sur les droits de succession, 64 % d'entre eux n'étant "plutôt pas satisfaits".

L'enquête a été réalisée en ligne du 6 au 8 août, auprès d'un échantillon de 1 004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Le racisme et la conerie ça ne passe pas on dirait...pas plus que l'hypocrisie pas vrai ??? Laughing Laughing Laughing



Dernière édition par Admin le Sam 11 Aoû - 10:12, édité 1 fois
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MessageSujet: NON à l'hypocrisie et au racisme larvé du système Flamby l'incompétent !   Sam 11 Aoû - 10:12

es présidents changent. Les polémiques, elles, se suivent et se ressemblent. A gauche, des voix se sont élevées hier contre les démantèlements de campements et les expulsions de Roms, survenus cette semaine dans les banlieues de Lille et de Lyon. Sous le feu des critiques politiques et associatives : François Hollande, accusé de perpétuer la politique de Sarkozy en dépit de ses promesses de candidat.
Alors que la polémique enfle, la Commission européenne a remis hier la France sous surveillance pour sa gestion de la communauté rom. Elle veut s’assurer que les autorités ne procèdent pas à des mesures arbitraires. « C’est une mise à l’épreuve des nouvelles autorités françaises », a commenté un responsable européen, sous couvert d’anonymat.

Les foudres de la gauche radicale et des alliés écologistes

Sur la Toile, des internautes s’amusent à exhumer les vidéos du président alors candidat, demandant que les expulsions soient assorties de solutions de relogement. Ou encore les propos de Martine Aubry et de Manuel Valls, l’actuel ministre de l’Intérieur, tirant à boulets rouges sur « l’abominable chasse aux Roms » menée il y a deux ans par le gouvernement Sarkozy. Sauf que c’est désormais au tour de la nouvelle majorité de subir les foudres de la gauche radicale et des alliés écolos.

« On ne peut, ni aujourd’hui sous Hollande ni hier sous Sarkozy, accepter que des femmes et des hommes soient expulsés sans solutions alternatives », a réagi hier Pierre Laurent, le numéro un du Parti communiste. « Les hommes ont peut-être changé Place Beauvau, mais les actes, eux, restent les mêmes », raille Alexis Corbière, du Parti de gauche. Les écologistes se sont fendus d’un communiqué pour dénoncer ces démantèlements qui « contredisent brutalement une des promesses » du candidat Hollande. Moins virulent, le député François de Rugy, président du groupe EELV à l’Assemblée, a remis en cause l’efficacité de ces mesures : « Démanteler puis expulser, c’est un leurre! Les camps se reconstituent ailleurs. »

Et à droite, on se délecte. « On n’en veut pas à M. Valls de se renier sur l’expulsion des Roms et de valider la politique de Claude Guéant (NDLR : précédent ministre de l’Intérieur). Le réalisme l’emporte sur l’idéologie », souligne Lionnel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, sur Twitter. « Après l’avoir caricaturée, M. Valls finit par appliquer la politique de Nicolas Sarkozy », a ironisé Nadine Morano.
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MessageSujet: Pas de flouze...même dans les camps roms   Sam 18 Aoû - 13:10

Hollande: 100 jours... sans argent

Rédigé par Juan Sarkofrance le Mercredi 15 Août 2012 à 09:35 | 65 commentaire(s)

Certains croyaient bien faire, en précisant à la suite du récent avis du Conseil Constitutionnel, que le gouvernement Ayrault devrait penser à plafonner l'ISF l'an prochain. La nouvelle était symbolique et franchement anecdotique.

Mais il y avait plus grave, les impôts rentraient mal, très mal.

D'autres s'escrimaient à motiver leurs troupes sur un agenda syrien.

Mais il y avait plus grave, la crise était là, pire que prévue.




L'opposition ?
François Hollande approchait ses 100 jours à l'Elysée, un échelon plus important pour les sondeurs et les commentateurs que pour la vie réelle.

François Fillon avait cru bien faire. Lundi, une large tribune dans le Figaro lui permettait d'espérer revenir dans l'actualité, deux semaines après son accident de scooter. Il avait dû quitter la villa du millionnaire propriétaire des lieux. Nicolas Sarkozy s'était ensuite invité dans l'affaire syrienne, par une intervention publique, incompréhensible et sans suite dont il avait le secret.

Ce lundi, Fillon voulait célébrer à sa façon les 100 premiers jours du quinquennat Hollande. Il réclamait à ce dernier du « courage » en n'évoquant que la politique extérieure. Il tapait trop tard, et à côté des vrais sujets du moment: la crise.

L'UMP était encore convalescente. Faute de contre-propositions, elle avait choisi d'attaquer Hollande sur son caractère. A Amiens, une nuit d'émeutes rappelait à tous que la crise n'était pas qu'une affaire de notation et de ratios financiers.

Solidarité ?
Le Figaro l'avait noté : « L'an dernier, le gouvernement Fillon avait en effet considérablement réduit le montant de l'ISF, en relevant son seuil de déclenchement à 1,3 million d'euros de patrimoine et en abaissant son barème.»

L'UMP en avait fait son cheval de bataille. Le relèvement de l'ISF, par le biais d'une contribution exceptionnelle qui devait rapporter quelque 2,3 milliards d'euros supplémentaires cette année dans les caisses de l'Etat était jugé confiscatoire par le parti de l'ancien Président des Riches. A tel point qu'ils en avaient réclamé la censure auprès du Conseil Constitutionnel. Vendredi 10 août, ce dernier n'avait pas suivi les plaintifs. Mais il a prévenu que la contribution exceptionnelle devrait rester ... exceptionnelle («Une telle orientation serait inconstitutionnelle pour une imposition permanente du patrimoine»). Et de préciser: pour pour «éviter une rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques (…), le législateur a, depuis la création de cet impôt, inclus (…) des règles de plafonnement».

De quoi en réjouir certains. Ou pas. Il ne reste qu'à refondre cette fiscalité-là lors de la prochaine loi de finances.

Recettes fiscales en berne
«Budget : à mi-année, les recettes de TVA et d'impôt sur les sociétés sont en baisse » relevaient les Echos, lundi 13 août.

A fin juin, les rentrées de TVA sont en légère baisse par rapport au premier semestre 2011, -0,3 %, à 66 milliards d'euros; celles d'IS net fléchissent plus durement, de 1,1 % par rapport à la même période de 2011, à 18 milliards.

Enfin, « les recettes des taxes sur l'essence (TICPE) sont en baisse de 3,6 % à mi-année» , à un peu moins de 7 milliards d'euros. Le ministre Moscovici a quand même promis des mesures contre la hausse des carburants pour la fin août. Hollande, quand il était candidat, avait annoncé un blocage en cas d'inflation, une mesure contestée par son rival d'alors.

Reste l'impôt sur le revenu, qui progresse de 6% sur le semestre, mais est attendu à +16% sur l'année.

Croissance nulle
L'INSEE, le lendemain, conservait une croissance nulle pour le second trimestre - permettant d'éviter à la France d'entrer officiellement en récession. « La faiblesse de la croissance en 2012 ne s’explique pas par les échanges extérieurs, puisque l’acquis de la contribution de nos échanges extérieurs est positif (+0,3) » commentait Karine Berger, députée socialiste. « Il provient du le repli de la demande intérieure hors stock (acquis 2012 : -0,6%). Contrairement à ce que répète la droite libérale, c’est bien la politique menée par le gouvernement précédent qui est au coeur des difficultés actuelles. »

Mince satisfaction !

D'après la DARES (ministère du travail), l'économie française a recommencé à détruire des emplois, 11.700 emplois en moins soit -0,1%, principalement à cause de l'intérim (-20.000 postes). On se souvient qu'en 2008, la dégradation de l'emploi intérimaire avait précédé de quelques mois l'effondrement général.

Globalement, il était aussi confirmé le même jour, par Eurostat, que la zone euro était bel et bien en récession : Allemagne +0,3%; France: 0%; Grèce: -6,2%; Autriche ; Finlande et Italie -0,7%; Espagne: -0,4%; Portugal: 1,2%...

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MessageSujet: Pas sûr du tout...malgré ou à cause de la bêtise du Välsung   Dim 23 Sep - 12:17

Les cotes de popularité de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault ont chuté lourdement en septembre par rapport à août, de 11 points à 43% pour le président de la République et de 7 points à 50% pour le Premier ministre, selon le baromètre mensuel Ifop pour le "Journal du Dimanche" (JDD).

Selon l'enquête, 43% des sondés sont satisfaits de François Hollande en septembre (56% en juillet, 54% en août). 56% (+11) sont mécontents (44% en juillet et 45% en août). 1% ne se prononce pas (inchangé par rapport à août).

"Un tournant"

Dans le détail, 5% des sondés (-2) se déclarent "très satisfaits" du président et 38% (-9) "plutôt satisfaits". Ils sont 34% (+Cool à être "plutôt mécontents", et 22 % (+3) "très mécontents". Selon Frédéric Dabi, directeur du pôle Opinion de l'Ifop, il s'agit de "l'une des plus fortes baisses" enregistrées par ce baromètre qui existe depuis 1958 et est à ce titre le plus ancien.

"Seuls Charles de Gaulle, en juin 1962, après les accords d'Evian, et Jacques Chirac, en juin 2005, après l'échec du référendum sur le traité constitutionnel européen, ont enregistré une baisse plus importante que François Hollande, avec respectivement -13 points et -12 points", relève Frédéric Dabi. Le différentiel entre les opinions positives et négatives pour François François est négatif (11 points), pour la première fois dans ce baromètre depuis son élection en mai. "C'est un tournant dans ce baromètre", "le moment est important" pour le président, estime le politologue.

Seul Jacques Chirac avait enregistré un différentiel négatif plus important (18 points), en octobre/novembre 1995, ajoute-t-il, relevant qu'à l'époque il y avait un "sentiment de trahison", de "promesses non tenues". Là, "ce sentiment n'existe pas, et l'image personnelle de François Hollande est positive", souligne le politologue.

Il note que le socle du président reste solide auprès des sympathisants du PS (84% de satisfaits, -6) et du Front de gauche (71%, -15), mais flanche auprès de ceux d'Europe Ecologie-Les Verts (60%, -19). "A droite, la mobilisation est très forte et on lui reproche incompétence et inaction". Chez les sympathisants de l'UMP, les mécontents atteignent 91% (+4 points).

Dans ce baromètre, le Premier ministre enregistre une cote de popularité de 50% (-7), mais les mécontents atteignent 46% (+9). 4% (-2) ne se prononcent pas. Le solde de Jean-Marc Ayrault reste positif de 4 points.

La popularité du tandem exécutif est en baisse régulière depuis son entrée en fonction en mai 2012.

"Je connais les humeurs de la presse"

Interrogé dans le même journal, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls réplique, en déclarant que "François Hollande, Jean-Marc Ayrault et le gouvernement, (se sont) préparés à affronter le doute, voire l'impopularité". "Le zapping, l'immédiateté ne sont pas le temps de la politique. Nous sommes dans une crise économique sans précédent", répond Manuel Valls, qui relève qu'en "même temps, les Français ont une grande inquiétude face à leur avenir" et "sont depuis longtemps dans une attitude de défiance vis-à-vis des pouvoirs publics".

"Mais nous avons un seul cap, celui du président: le redressement dans la justice. Un redressement économique des comptes publics, avec un effort exceptionnel, jamais réalisé, de 30 milliards d'euros qui nécessite de rassembler tous les Français", poursuit le ministre. Il fait valoir qu'"au bout de quatre mois, tirer un bilan collectif et personnel n'a absolument aucun sens". Se disant "très fier d'appartenir au gouvernement de Jean-Marc Ayrault", et "fier de mettre en action la vision du président de la République", il relativise les commentaires des médias: "Je connais les humeurs de la presse".
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MessageSujet: La déconfiture se poursuit... quand on est incapable on dégage !...pour le bien de tous !   Lun 8 Oct - 9:42

Hollande et Ayrault baissent encore dans les sondages
Mis en ligne le 08 octobre 2012 à 09h57, mis à jour le 08 octobre 2012 à 10h00

Hollande et Sarkozy : une même impopularité ?
Tags : françois hollande , jean-marc ayrault , sondages
La cote de popularité de François Hollande continue de s'éroder à 42% d'opinions favorables (-4) contre 49% d'insatisfaits (+9), dans le baromètre d'octobre d'Opinionway à paraître lundi dans Metro.
La cote de popularité de François Hollande continue de s'éroder à 42% d'opinions favorables (-4) contre 49% d'insatisfaits (+9), dans le baromètre d'octobre d'Opinionway à paraître lundi dans Metro. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, plonge à 40% d'opinions positives (-6) contre 45% de mécontents (+12). Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, gagne dix points à 55% d'opinions favorables contre 26% de mécontents. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, perd cinq points à 29% d'opinions favorables contre 43% d'insatisfaits.
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MessageSujet: Une incompétence de plus en plus manifeste...DEMISSION !   Mer 24 Oct - 15:46

Ayrault reconnaît qu'il a «peut-être trop anticipé» la décision des Sages
A.R. et M.S. | Publié le 24.10.2012, 10h54 | Mise à jour : 16h12
Les députés UMP se sont dits «stupéfaits» mercredi de l'annonce par Jean-Marc Ayrault de l'annulation de la loi sur le logement social par le Conseil constitutionnel, avant même que la décision soit annoncée par les Sages. «J'ai peut-être trop anticipé», a répondu Jean-Marc Ayrault. | AFP / Alain Jocard 106 réactionsRéagir «Vous avez parfaitement raison, je me suis peut-être trompé, j'ai peut-être trop anticipé.» Quelques heures après avoir annoncé à la hâte la décision du Conseil constitutionnel d'annuler la loi sur le logement social, Jean-Marc Ayrault a presque fait amende honorable à l'Assemblée nationale ce mercredi.

SUR LE MÊME SUJET
La loi sur le logement social censurée par le Conseil constitutionnel ?


Interpellé lors des questions au gouvernement par le député UMP Marc Le Fur qui dénonçait le «couac» de la matinée, le Premier ministre s'est tourné vers l'opposition : «J'ai peut-être anticipé une éventuelle annulation du Conseil consitutionnel, mais elle n'a pas été décidée, vous avez parfaitement raison. Je me suis peut-être trompé, j'ai peut-être trop anticipé.» «Peut-être que le Conseil constitutionnel par sa décision rendue cet après-midi nous annoncera une bonne nouvelle...», a-t-il ajouté.

Loin toutefois de se repentir, le Premier ministre a poursuivi sur un ton offensif, accusant l'UMP, qui a saisi le Conseil constitutionnel, d'avoir combattu «non pas la forme» mais le contenu du texte, dont l'obligation pour les communes de construire des logements sociaux. «Si le Conseil constitutionnel annulait cette loi, le gouvernement présentera une nouvelle loi et elle sera appliquée partout, à Neuilly et ailleurs», a-t-il averti.

Hollande recadre Ayrault

Conscient de la bourde, François Hollande aurait remonté les bretelles de Jean-Marc Ayrault à la sortie du conseil des ministres, croit savoir le JDD : «Ce n'est pas à toi de le dire. Tu es Premier ministre. Le Conseil constitutionnel est une autorité indépendante», aurait lancé le Président de la République, selon un conseiller. Un recadrage démenti par l'Elysée. La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a admis «un défaut dans la procédure». Cécile Duflot, initiatrice du projet de loi, a quant à elle décidé de ne s'exprimer que lorsque la décision du Conseil constitutionnel serait tombée.

Matignon a publié un communiqué en forme de mea-culpa : «Le Premier ministre a évoqué ce matin l'hypothèse de l'annulation de la loi relative au logement par le Conseil constitutionnel pour un motif de procédure. Ses propos ne sauraient être interprétés comme l'annonce d'une décision qui n'interviendra que cet après-midi», ont indiqué ses services, insistant sur «le respect» de M. Ayrault «pour l'indépendance des juridictions».

Parallèlement, l'entourage du Premier ministre avait expliqué que «dans les faits, le risque d'annulation est anticipé partout depuis plusieurs jours, notamment dans la presse. [...] Il est vraisemblable que le Conseil constitutionnel censure». Et si la loi était effectivement invalidée, un nouveau texte sera bel et bien présenté le 14 novembre en Conseil des ministres et le 20 novembre à l'Assemblée nationale.

Un Sage s'indigne : «Nous n'avons pas statué !»

Prenant connaissance des propos de Jean-Marc Ayrault sur France Inter, un Sage du Conseil confiait au Figaro.fr son étonnement : «Nous n'avons pas statué! Nous examinons le texte cet après-midi. Mais si le gouvernement est persuadé que sa loi n'est pas bonne…» «C'est ridicule», a commenté un membre du Conseil, tandis qu'un autre a lâché : «Ils se prennent les pieds dans le tapis».

Le Conseil constitutionnel doit rendre dans la journée sa décision, après avoir été saisi d'un recours des parlementaires UMP et centristes sur la loi sur le logement social adoptée par l'Assemblée nationale. Les requérants arguent du non respect de la procédure législative, notamment d'un délai insuffisant à leurs yeux pour l'examen du texte au Parlement.

Réactions en chaîne à droite, entre indignation et ironie

Les réactions à la boulette de Jean-Marc Ayrault se sont multipliées. Dans un communiqué, les sénateurs UMP se sont indignés : «Comment peut-il annoncer une décision qui n'a pas encore été prise?» Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a estimé que cette gaffe témoignait de «l'affolement général à Matignon».

Sur Twitter, plusieurs personnalités de l'opposition ont dénoncé le cafouillage. «Un premier ministre annonçant la censure de la loi logement social alors que le conseil constit n'a pas statué: on nage en plein amateurisme», a ironisé la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet. Même ironie pour l'ancien ministre Laurent Wauquiez : «Bonjour l'Etat de droit». «Quel gouvernement de bricoleurs !» a renchéri le député-maire de Nice Christian Estrosi.

L'ancien président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer a qualifié de «véritable camouflet pour le gouvernement» l'annulation «rarissime» de la totalité d'un texte et considéré que l'annonce de la décision par le Premier ministre «bafoue l'indépendance du Conseil constitutionnel».

Le Front national est aussi monté au créneau. «Amateurisme est le meilleur terme pour désigner l'action du gouvernement», a réagi le vice-président du FN, Florian Philippot. «En témoigne le cafouillage indigne qui entoure la loi sur le logement social. [...] En proie à une crise d'une violence rarement égalée, la France n'a pas besoin d'un gouvernement de cafouilleurs, d'apprentis ministres et de mauvais communicants», a-t-il ajouté.

DEMISSION ! DEMISSION ! DEMISSION !
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MessageSujet: Le Parti de gauche prêt à voter contre le budget 2013   Mer 24 Oct - 15:50

Le Parti de gauche prêt à voter contre le budget 2013

24 octobre 2012 à 16:37


A Paris, le 16 octobre 2012, Jean-Marc Ayrault et les bancs de la gauche pendant une séance des questions au gouvernement. (Photo Sébastien Calvet pour Libération)

RÉCIT Pour Eric Coquerel, lieutenant de Mélenchon, les députés Front de gauche sont bien partis pour s'opposer à la loi de finances pour «montrer qu'il y a bien deux gauches en France».

Par JONATHAN BOUCHET-PETERSEN
Des députés communistes votant contre un budget présenté par un Premier ministre socialiste, la situation serait inédite. «Ce serait un élément décisif, dont la signification serait historique», affirme gaillardement Eric Coquerel, lieutenant de Jean-Luc Mélenchon. Favorable à une telle initiative, le conseiller régional d'Ile-de-France juge cette perspective «probable», s'appuyant sur de récents échanges avec le communiste André Chassaigne, président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale. Et Coquerel de poursuivre: «Nous opposer au budget, sans nous poser pour autant comme l'opposition de gauche, ce serait la meilleure façon de marquer les esprits et de montrer concrètement, par un acte fort, qu'il y a bien deux gauches en France».

Alors que le groupe Front de gauche au Palais Bourbon, essentiellement composé de députés communistes, vient de s'abstenir sur le volet recettes du Projet de loi de finances 2013 et s'apprêterait à voter contre le budget de la sécurité sociale, les partisans de Jean-Luc Mélenchon ont prévu d'occuper le terrain la semaine du 12 au 16 novembre, à coup de tracts et de meetings pour dénoncer la «politique d'austérité» qui découlerait du prochain budget. La journée du 14 sera particulièrement chargée, avec un mouvement de grève simultané dans plusieurs pays européens. Avant, au final, un vote a priori négatif sur le budget 2013, contrairement aux écologistes et aux radicaux, qui appartiennent à la majorité. «Par souci de clarté, il faut aller jusque-là et ne pas se contenter de s'abstenir», met en garde Coquerel.

«Le gouvernement va hélas dans le mur»

Déplorant «l'opposition de forme et de pacotille» de l'UMP, qui a tendance selon lui à «gauchir la politique du PS pour mieux la dénoncer», le secrétaire national du Parti de gauche assure en reprenant le refrain de la campagne Mélenchon, que «le vrai choix se situe en fait entre la politique de Nicolas Sarkozy et la nôtre», soulignant que «si en plus le gouvernement recule sur toutes les réformes de société, il sera alors bien difficile de savoir ce qu'il reste comme différences entre le PS et l'UMP». Et parce qu'il prédit que «le gouvernement va hélas dans le mur», Coquerel souligne la nécessité «impérieuse» de montrer qu'une autre gauche est possible en votant contre un budget «qui ne taxe toujours pas le capital au même niveau que le travail alors que cela rapporterait 50 milliards d'euros par an».
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MessageSujet: Démissionner ces deux incapables semble une URGENCE    Jeu 1 Nov - 4:32

SONDAGE - La cote de confiance du chef de l'État chute à 36%, selon le baromètre politique TNS Sofres-Sopra Group-Figaro Magazine de novembre.

Jamais, depuis 1981, un président de la République n'était tombé aussi bas en popularité, six mois après son élection, que François Hollande. Avec 36% de cote de confiance en novembre, le chef de l'État est le premier, depuis François Mitterrand, à être aussi impopulaire en si peu de temps. Seul le Chirac de 1995 (37 %) était au même niveau.


Le chef de l'État est déjà sous pression. Crédits photo : Remy de la Mauviniere/AP
Mitterrand I et II restaient aux alentours de 63 %, Sarkozy se maintenait à 53% et Chirac, en 2002, réussissait l'exploit de remonter jusqu'à 49 %. La situation de Jean-Marc Ayrault n'est pas meilleure puisque, six mois après son arrivée à Matignon, avec une cote de confiance de 34%, il se retrouve juste au-dessus d'Alain Juppé (1995) et d'Édith Cresson (1992).

Deux premiers ministres dont le bail a été écourté brutalement par le président. Au bout de onze mois par Mitterrand, pour remplacer Cresson par Bérégovoy. En mars 1997, une dissolution ratée conduit Jospin à remplacer Juppé. C'est dire si la pression est énorme sur les épaules des deux hommes, six mois après la victoire de Hollande à la présidentielle. La séquence qui s'ouvre est déjà une séquence décisive pour le couple exécutif, avec la remise du rapport Gallois sur la compétitivité le 5 novembre, suivie des décisions du gouvernement à cet égard le lendemain, et la première conférence de presse du président de la République mi-novembre, qui devra montrer qu'il n'est pas l'homme décrit par ses détracteurs. Le congrès de Toulouse du PS, le week-end dernier, a certes permis à Jean-Marc Ayrault de ressouder les rangs socialistes autour de lui. Mais il a aussi montré que deux rivaux se tenaient prêts: Manuel Valls et Martine Aubry.
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MessageSujet: Flamby pris en flagrant délit d'hypocrisie   Sam 3 Nov - 16:23

Aurore Martin: politiques, syndicats et associations interpellent Hollande

3 novembre 2012 à 15:51 (Mis à jour: 16:07)


C
Les membres du collectif Bake Bidea, réunissant des militants de droite et de gauche, ont tenu une conférence de presse samedi pour dénoncer l'arrestation de la militante basque.

Des représentants de partis politiques, syndicats, associations et membres de la société civile réunis samedi lors d'une conférence de presse à Bayonne ont demandé des explications à François Hollande sur les conditions de l’arrestation et la remise à l'Espagne jeudi de la militante basque Aurore Martin.



A LIRE Aurore Martin, questions sur une arrestation

"En juillet 2011, François Hollande en vacances au Pays basque avait demandé la clémence à Claude Guéant concernant Aurore Martin. Que pense-t-il aujourd’hui de son ministre de l’Intérieur Manuel Valls?", a demandé Laurence Hardouin, de la Cimade.

"Nous avions dénoncé l'application de ce MAE (mandat d'arrêt européen) pour un délit d'opinion lors du précédent gouvernement. L'orchestration de la remise à l'Espagne est inadmissible", a-t-elle estimé.

"On nous dit que cette arrestation est fortuite. Je demande au gouvernement de procéder à une enquête", a de son côté déclaré le sénateur des Pyrénées-Atlantiques Jean-Jacques Lasserre (Modem).

L'écologiste Martine Bisauta, adjointe au maire de Bayonne, a demandé à "François Hollande, président normal (…) de répondre normalement à notre question".

Représentants du PCF, du NPA, du PS, du Modem, de l'UMP, et de partis indépendantistes basques, et aussi des syndicats CFDT, CGT cheminots, LAB (syndicat basque), ELA (syndicat majoritaire au Pays basque espagnol) et de la Ligue des droits de l’Homme réunis sous la bannière du collectif Bake Bidea (Le chemin de la paix), ont tous demandé qui était à l'origine de l'arrestation et pourquoi la France a fait droit à la demande de l'Espagne.

Selon la sénatrice PS des Pyrénées-Atlantiques Frédérique Espagnac, "il est nécessaire que le gouvernement réponde, pour le bon-vivre en Pays basque". "Nous allons solliciter le gouvernement, intervenir auprès des autorités espagnoles par l’intermédiaire de notre ambassadeur et saisir le Conseil constitutionnel", a-t-elle déclaré.

Alice Leicehaçagar, conseillère régionale (Verts), a résumé le sentiment général: "Nous nous attendions à ce que le gouvernement nous aide à mener à bien le processus de paix au lieu de se livrer à des provocations".

Sylviane Alaux, députée socialiste (PS) des Pyrénées-Atlantiques, a conclu: "Je suis socialiste, je tiens à rester à l’intérieur de mon parti pour porter votre message" (mais) "je veux que mon gouvernement soit l’artisan de la paix".

Les membres du collectif Bake Bidea appellent à un rassemblement le 5 novembre à 13h30 devant la sous-préfecture de Bayonne.
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MessageSujet: Pas au niveau le bizounours   Dim 4 Nov - 9:38

PARIS (Sipa) -- Jean-François Copé, candidat à sa propre succession à la tête de l'UMP le 18 novembre, lance dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France dimanche une charge contre le chef de l'Etat, estimant que "le véritable problème, c'est François Hollande" et que le président "n'est pas au niveau".

"Le premier semestre de ce quinquennat est le plus calamiteux du point de vue de l'action présidentielle et gouvernementale, depuis le début de la Ve République", assure le patron de l'UMP, affirmant qu'au même stade en 2007, l'exécutif avait déjà "initié en six mois une trentaine de réformes".

"C'est d'ailleurs à lui que (des) ténors de la gauche s'adressent, ils lui demandent de fixer un cap. Une manière courtoise de lui demander de changer de cap avant qu'il ne soit trop tard. Mais Hollande n'a ni le tempérament ni la marge politique pour le faire", estime le député-maire de Meaux.

François Hollande "n'a pas de caractère. (...) Jusqu'à quand va-t-on continuer à se mentir sur une réalité que tout le monde peut voir? Nous avons à la tête du pays quelqu'un qui n'est pas au niveau", ajoute le secrétaire national de l'UMP.

Dans cet entretien, Jean-François Copé réagit aussi aux propos de Marine Le Pen qui n'avait pas exclu vendredi de se joindre aux manifestations contre le gouvernement que le patron de l'UMP a envisagées dans la semaine. "Je ne suis pas dupe. Le FN voit bien que, si je suis élu le 18 novembre, l'UMP incarnera de manière crédible et responsable cette droite décomplexée que le peuple français attend", estime M. Copé. "Il s'agit d'une de ces manips politiciennes dont elle est coutumière."
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MessageSujet: Il faut démissionner ces ringards   Dim 18 Nov - 16:31

POLITIQUE - La cote de l'exécutif n'en finit plus de chuter. Alors que François Hollande poursuit sa baisse de popularité à 41% (-1 point par rapport à octobre), Jean-Marc Ayrault dégringole en novembre. Il perd 6 points dans le baromètre mensuel Ifop pour le JDD cité par RTL dimanche 18 novembre, pour atteindre 43% de satisfaction.

Cinquante-huit pourcent des personnes interrogées se disent "mécontentes" du chef de l'Etat. Mais c'est le Premier ministre qui subit une cinglante baisse de popularité : seuls 43% des sondés se disent "satisfaits" de Jean-Marc Ayrault (-6) et pas moins de 55% (+6) sont "mécontents".

"Depuis mai, la cote de popularité de François Hollande a baissé de 20 points et celle de Jean-Marc Ayrault de 22 points", souligne RTL.

Il convient de démissionner ces incapables ringards geek
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Flamby le bizounours passera-t-il l'hivers ?
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