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 Dejà les magouilles ...

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MessageSujet: Dejà les magouilles ...   Mar 12 Juin - 8:42

Il avait promis d'être le président de TOUS les Français...il se comporte en banal chef de clan...et en ex piteux


François Hollande apporte son soutien à Ségolène Royal sur la profession de foi de second tour de la candidate à la députation dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime, où elle affrontera le socialiste dissident Olivier Falorni.

Dans un encadré assorti de sa photographie, le président de la République indique: "Dans cette circonscription de Charente-Maritime, Ségolène Royal est l'unique candidate de la majorité présidentielle qui peut se prévaloir de mon soutien et de mon appui".


Dernière édition par Admin le Jeu 6 Sep - 19:01, édité 1 fois
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MessageSujet: La justice désormais n'est plus la même pour tous...il y a le fait de l'"EX"   Mar 19 Juin - 14:50

Pas de sanction après l'embargo brisé par Royal

19 juin 2012 à 13:56


Ségolène Royal annonce sa défaite à La Rochelle, le 17 juin 2012. (Photo Gonzalo Fuentes. Reuters)
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RÉCIT Les médias ayant diffusé dimanche avant 20 heures les propos de Ségolène Royal sur sa défaite ne seront pas punis par le CSA. Le parquet de Paris pourrait montrer la même bienveillance envers l'ex-candidate.

Par MÉLODIE BOUCHAUD
Le CSA ne sanctionnera pas les chaînes qui ont diffusé dimanche avant 20 heures la déclaration de Ségolène Royal où elle annonçait sa défaite au deuxième tour des législatives, «en raison des circonstances particulières et notamment l’heure de diffusion de l’allocution de Mme Royal et du fait que le scrutin était clos dans la circonscription concernée», a annoncé l'institution mardi midi en précisant que «cette tolérance ne saurait avoir valeur de précédent pour les prochaines consultations électorales».

C'est la fin d'un mini-suspense qui débute dimanche à 19h50, par une scène inhabituelle. Les chaînes de télévision meublent, redonnant en boucle les résultats de l'abstention, les seuls qu'ils peuvent divulguer avant 20 heures. Quatrième soirée électorale en deux mois, téléspectateurs et journalistes sont habitués à ce rituel, quand soudain David Pujadas annonce: «Ségolène Royal s’apprête à faire une déclaration. Impossible pour nous de vous donner les résultats, mais on va écouter.»

Accompagnée du maire de La Rochelle, Maxime Bono, la candidate malheureuse annonce la victoire de son adversaire, Olivier Falorni: «Le candidat qui vient d’être élu avec le soutien de l’UMP a permis à la droite de réussir son tir de barrage contre la candidate de la gauche et ce soir c’est en effet un député de droite qui est élu.»


Déclaration de Ségolène Royal annonçant sa défaite par France3 Poitou-Charentes

C'est au CSA de se pencher sur cette violation de l’article L52-2 du code électoral, qui prévoit qu’«aucun résultat d'élection, partiel ou définitif, ne peut être communiqué au public […] avant la fermeture du dernier bureau de vote sur le territoire métropolitain». Réagissant à un article du Point.fr, évoquant cet examen par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, Royal a dénonceé mardi matin sur Twitter un «acharnement».



Pourtant, le CSA a seulement la capacité de sanctionner les médias, pas la candidate elle-même. C'est à la Commission nationale électorale de dénoncer cette violation de la loi, et au parquet de Paris de poursuivre – ou non – la présidente de Poitou-Charentes. Contacté par Libération, le parquet confirme que l'annonce par Royal de sa défaite est «effectivement réprimée d’une amende», pouvant aller jusqu'à 75 000 euros, mais précise que «la Commission nationale électorale n’a rien dénoncé, et qu'en tout état de cause pour le parquet de Paris, une poursuite de Mme Royal ne nous paraît pas opportune».

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MessageSujet: Les magouilles se poursuivent   Jeu 6 Sep - 15:17

ACTUALITÉ Politique RSS
Succession d'Aubry : Gaëtan Gorce dénonce un "verrouillage" et des "coteries"
Le Point.fr - Publié le 06/09/2012 à 16:26
Le sénateur socialiste dénonce de nouveau le processus de succession de Martine Aubry.

Le sénateur socialiste Gaëtan Gorce a dénoncé de nouveau le processus de succession de Martine Aubry à la tête du PS, y voyant un "verrouillage derrière lequel se cachent des coteries", dans une interview au Monde daté de vendredi. "Nous allons avoir un premier secrétaire désigné par la sortante (Martine Aubry), qui ne pourra s'appuyer sur la confiance des militants puisqu'il n'aura pas été élu", déplore dans cet entretien le sénateur de la Nièvre. "On ne peut pas dire que le premier signataire de chaque motion est candidat automatique à la tête du parti et présenter une motion majoritaire à laquelle tout le monde est sommé d'adhérer", argumente-t-il.

Selon lui, il s'agit d'un "verrouillage, derrière lequel se cachent des coteries qui cherchent à conserver leur pouvoir avec des accords en catimini". "On voit bien que la culture classique du parti avec ses motions et ses négociations, qu'incarne Mme Aubry, a dégénéré en un simple entretien d'écuries et de coteries", insiste-t-il, appelant à "dépasser tout cela". Martine Aubry, en concertation avec le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, prépare une motion de "rassemblement" qui sera déposée pour le conseil national (le "parlement" du parti) du 12 septembre. Celui-ci prendra acte des motions devant être soumises ensuite au vote des militants.

Le premier signataire de la motion de "rassemblement" fournira une indication très nette aux militants sur les préférences de Mme Aubry au sujet de sa succession. Les deux candidats déclarés à sa succession sont Harlem Désir, le numéro 2 du parti, et Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris. Interrogé sur le fait de savoir s'il comptait être candidat lui-même et déposer une motion, Gaëtan Gorce a répondu que "si l'élection était ouverte à tous, sans conditions, je le serais sans hésitation".



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MessageSujet: République irréprochable : Harlem Desir futur chef du Parti socialiste !   Ven 14 Sep - 3:15

République irréprochable : Harlem Desir futur chef du Parti socialiste !
Posted on 12 septembre 2012 by Roger Heurtebise - Article du nº 268
Ainsi donc, après d’obscurs marchandages et magouilles internes comme il est de coutume au Parti socialiste, Harlem Désir a été « désigné » par Martine Aubry et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault pour être le premier signataire de la motion que ces derniers présentent. Face à son challenger Jean-Christophe Cambadélis, Harlem Désir est largement avantagé, ce qui fera très certainement de lui le futur premier secrétaire du P.S.

Cette actualité a permis aux journaux de rappeler le passé judiciaire des deux protagonistes. Pour Jean-Christophe Cambadélis, on se reportera à sa fiche Wikipédia, chapitre « Affaires et condamnations ». Intéressons-nous plutôt au favori, qui lui aussi a droit à un chapitre « Condamnations » (au pluriel là encore…) dans Wikipédia.

Je cite : « De novembre 1986 à octobre 1987, [Harlem Désir] occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants » [Arfem], basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs. Cela lui vaut d’être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. »

On pourrait considérer qu’il s’agit d’une affaire « privée ». Or dans un article de l’époque de Libération, on découvre que l’Arfem « dépendait largement des subsides du conseil régional socialiste ». Tiens, comme c’est curieux…

C’est donc bien au détriment du contribuable régional, et dans un mélange des genres auquel nous a habitués le P.S. dans le Nord-Pas-de-Calais, qu’Harlem Désir a touché un salaire pour un emploi totalement fictif. Le même article de Libération nous relate d’ailleurs la défense pitoyable de l’inculpé : « Dans le contexte politique difficile pour SOS Racisme, je ne pouvais pas me permettre d’être salarié de mon association. J’ai donc fait savoir que j’étais à la recherche d’un emploi qui pouvait me permettre d’être autonome, avec une parfaite liberté d’expression civique et politique. »

Sauf que cet « emploi » était parfaitement fictif, ce salaire ne correspondant à aucune activité réelle, et largement payé par le contribuable, le tout « arrangé » par le P.S. local : « Patrick Declercq, directeur de l’association à l’époque, reconnaît n’avoir jamais rencontré Harlem Désir ni Hayette Boudjema : « J’ai été mis devant le fait accompli. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’ai découvert les deux contrats de travail qui avaient été dissimulés dans le bureau du comptable. » »

Toujours au chapitre « Condamnations » d’Harlem Désir, Wikipédia ajoute : « Harlem Désir aurait également bénéficié d’une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu’il était président de SOS Racisme. »

Mais le Trésor public, c’est nous ! Ce sont là encore les contribuables français que le Président socialiste de la République de l’époque aurait lésé en effaçant cette énorme ardoise de son protégé Harlem Désir.

Ces condamnations ne sont donc nullement des affaires « privées », mais des affaires publiques où les Français ont été volés. On est très loin de la « République irréprochable » assénée par François Hollande et… Jean-Marc Ayrault !

Bref, au Parti socialiste, le changement, ce n’est pas maintenant.

Roger Heurtebise

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MessageSujet: Petites magouilles électorales sur fond de catastrophe annoncée   Ven 5 Oct - 10:29

Le président de la République va demander au gouvernement le report d'un an, à 2015, des élections cantonales et régionales. François Hollande l'a annoncé ce vendredi devant les états généraux de la démocratie territoriale, organisés à la Sorbonne, à Paris. Pour justifier sa décision, le chef de l'Etat évoque la tenue d'autres scrutins en 2014 : élections municipales, européennes, sénatoriales.

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Avec la fin du cumul des mandats, il faudra "repenser" le travail parlementaire (Bartolone) Les collectivités priées de se serrer la ceinture


Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, a immédiatement réagi à l'annonce de cette modification du calendrier électoral. Le secrétaire général de l'UMP a accusé le président de manipulation. «Ça y est, la machine à manipulation électorale est lancée», a dénoncé le député-maire de Meaux. «Comme on pouvait le craindre après la dégringolade massive de François Hollande dans les sondages, il ne reculera devant rien pour protéger la situation de ses amis politiques au pouvoir», a-t-il ajouté.

Hollande : «Des efforts financiers seront demandés aux collectivités territoriales»

Francois Hollande, qui durant la campagne présidentielle avait fait de la décentralisation un axe fort de son programme, a également confirmé la suppression du conseiller territorial, nouvel élu qui devait voir le jour en 2014 d'après une réforme votée sous le quinquennat Sarkozy. Pour les cantonales, il a évoqué un nouveau mode de scrutin fondé sur «deux principes : l'ancrage territorial et la parité».

Il a aussi déclaré que «des efforts seront demandés à tous, et donc aux collectivités territoriales» sur le plan financier du fait de la situation des comptes publics. «Cela passe par «une discussion ouverte, respectueuse» sur les moyens pour y parvenir, a-t-il dit.

Pas de suppression des départements

En revanche, il a souligné qu'il n'envisageait pas la suppression d'un échelon territorial. Les régions verront leur rôle renforcé - elles deviennent les chefs de file en matière de politique économique locale - mais les départements continueront d'exister. Le chef de l'Etat considère en effet que supprimer les conseils généraux n'entraînerait aucune économie.

Autre annonce enfin, celle du dépôt d'un projet de loi sur la limitation du cumul des mandats au printemps 2013. Un sujet qui fait largement débat jusque dans les rangs de la majorité.
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