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 Que vont devenir les Roms dans la démocrassouille Flamby...et le pays devenu l'un des plus raciste d'Europe ?

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MessageSujet: Vendredi à Roms   Mar 11 Déc - 6:41

Vendredi à Roms
Mardi 11 décembre 2012 | Posté par Mehdi et Badroudine | Partager

Manuel Valls était à Montreuil vendredi dernier. C'est lors de cette visite-écair qu'il a annoncé la fin de l'aide au retour jusqu'ici proposée aux Roms. Reportage.

Il y a de la pluie. Et de la boue. Il y a des barrières, des bouts fer qui se bataillent. Un homme sort du camp : « Que se passe t il? Pourquoi y’a des caméras? ». Les journalistes tournent autour du camp comme des abeilles dans une ruche. Et les policiers ont barre toutes les rues. Le convoi ministériel arrive dans un nuage d’essence.

Dominique Voynet se poste devant le camp. Manuel Valls l’écoute tranquillement. Les journalistes gravitent. Au loin, des habitants du camp s’inquiètent : « ils viennent faire quoi ici? ». Un journaliste rassure : « c’est juste le ministre qui vient voir, pas de problèmes ». Juste le temps d’un rien, le ministre et le maire repartent. Six minutes seulement. « C »était juste pour voir, on va pas rentrer dedans », balance le ministre, frileux.

Le déplacement s’éternise à Montreuil. À quelques rues de là. Toutes les voitures du convoi stagnent dans le froid sidéral. Manuel Valls est la pour « visiter des logements passerelles, mis en place par la mairie de Montreuil cet été, pour des familles Roms« . Un voisin regarde le bazar. « Ce qui chamboule, c’est pas ce spectacle. C’est plutôt ces enfants, c’est aussi de ne plus les voir menacés d’expulsion, d’être à l’école… »

Les logements passerelles sont des préfabriqués verts et oranges. Empilés les uns sur les autres. Les couleurs donnent de la couleur. Des enfants de la résidence s’amusent autour des caméras. « Y a trop de monde, on peut pas rentrer chez nous » dit l’un. Ils s’en vont faire un tour. Ils reviendront plus tard, quand le cirque sera passé.

Valls monte à l’étage, visite un bout, écoute la maire qui lui fait la démonstration. Une conseillère municipale explique : « Il y a ici 11 logements, 10 familles. Ce sont pas des familles qu’on a choisies, seulement il y a une liste précise. Mais on a privilégié les familles qu’on suit depuis 2008. » Avant de balancer : « Ce projet peut nous faire perdre la mairie. Ça nous rend pas populaires, mais on assume. Ni le PS, ni le PC n’ont voté pour ce projet. »

Le ministre est déjà redescendu. Les caméras s’empressent autour de lui. Et il débite : « Je suis venu voir ces dispositifs d’insertion qui peuvent marcher si on y met de la lucidité et de la volonté. » Dominique Pilon, conseillère municipale, glisse que ce « dispositif pourrait donner l’exemple à d’autres villes, ce n’est pas de l’angélisme« . Avant de fuir, Manuel Valls annonce qu’il mettra « fin à l’aide au retour. » Dominique Voynet dit : « Enfin. » Et un militant d’une association de soutien aux Roms casse : « Il peut dire ce qu’il veut, c’est la même politique que le gouvernement précédent. Tout pareil. » Manuel Valls est déjà loin.

Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah
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MessageSujet: De plus en plus de racisme d'état   Mar 11 Déc - 6:42

Communiqué sur l’évacuation des Roms de Saint Antoine
Communiqué

La L.D.H. "Istres-Ouest Provence" condamne l’escalade de la violence, visant la population ROMS, mise en œuvre par la Préfecture des Bouches du Rhône au nom de l’Etat . La dernière rafle opérée dans le froid et les brutalités dans la nuit du 7 au 8 décembre 2012 au sein du bidonville de Saint Antoine à Marseille atteint un niveau d’inhumanité insupportable qui relève des plus graves atteintes aux droits fondamentaux. La L.D.H. "Istres-Ouest Provence" soutiendra toute action y compris en justice visant à faire cesser ces situations intolérables.

Jean-Claude Aparicio
Président
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MessageSujet: Michel Billout interpelle la préfète de Seine-et-Marne au sujet des Roms.   Mar 11 Déc - 6:43

SOCIETE : Michel Billout interpelle la préfète de Seine-et-Marne au sujet des Roms.

Publié le 10 Décembre 2012 à 10:00 | concernant : Seine-et-Marne

Michel Billout interpelle la préfète de Seine-et-Marne au sujet des Roms.
Dans un courrier adressé à Nicole Klein, le sénateur communiste dit soutenir les élus du Val Maubuée. Le mois dernier, ils avaient fait la demande d'organiser une réunion de travail entre élus, associations et services de l'Etat pour mettre en place des réponses. Réponses qui permettraient d'améliorer la situation des Roms dans notre département, et éviteraient les expulsions à répétition, contraires au respect républicain, d'après Michel Billout.
Pour lui, la non prise en charge de ces populations a pour conséquence l'effet de massification qui rend tout traitement plus difficile pour la collectivité locale qui les reçoit au final.
A Champs-sur-Marne, actuellement, cinq bidonvilles accueillent près de 400 roms.
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MessageSujet: Le sort des roms expulsés des bords de Garonne reste incertain   Mar 11 Déc - 6:44

Le sort des roms expulsés des bords de Garonne reste incertain
Xavier Lalu 10 décembre 2012

Evacuation de 42 familles Roms installées sur les berges de Garonne / Photo Carré d'info


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Le 22 novembre dernier, une quarantaine de familles roumaines et bulgares étaient évacuées des berges de Garonne. Une évacuation « négociée » entre des associations et les services publics mais contestée par ailleurs. Le point sur la démarche de relogement quelques semaines après.

L’émergence d’une démarche
Installés dans des conditions précaires depuis plusieurs mois, ils étaient plus d’une centaine de Roms à devoir plier bagages le 22 novembre dernier. Plus de deux semaines après « il n’y a personne laissé à la rue » selon Yves Simonot, du collectif Solidarité Roms. Cette issue négociée entre dans le cadre de la circulaire Duflot, éditée en août dernier. Si elle prévoit la fermeté à l’égard des campements illicites, cette dernière incite les préfets à trouver des solutions de relogement pour les personnes expulsées ainsi qu’une continuité d’accès aux droits en matière de santé ou de scolarisation.

Lire aussi : L’expulsion négociée des roms de bords de Garonne

Si la préfecture n’a pas souhaité communiquer sur les détails d’un dispositif qui concerne une quarantaine de familles, le collectif Solidarité Roms s’est dit encouragé par « l’émergence d’un dialogue qui était auparavant inexistant avec les pouvoirs publics sur ce sujet. »

Pas encore de solution durable
Néanmoins, il semble que tout ou presque reste à faire. La grande majorité des familles n’a toujours pas de véritables logements. Certains sont abrités dans la cantine sociale du Ramier, mais l’immense majorité réside dans des hôtels de la périphérie de Toulouse. Une situation précaire, reconductible tous les quatre jours, dont l’issue est encore incertaine. La mairie confirme mettre à disposition un bâtiment dans le quartier de Montaudran mais qui ne bénéficiera qu’à sept familles dès cette semaine. Les autres seraient en attente de logements sociaux, « sur les listes d’attente comme tout le monde » tient-on à préciser au sein du collectif

« Tout cela reste de l’hébergement précaire »

« Ce n’est pas un mauvais boulot mais tout ça, c’est un peu l’arbre qui cache la forêt » estiment au contraire des observateurs du mal logement à Toulouse. En creux, ces septiques s’interrogent sur une priorisation des démarches de relogement au détriment d’autres expulsions moins médiatiques. « Et tout cela reste de l’hébergement précaire » souligne-t-on. Une famille aurait d’ailleurs été éjectée du dispositif car arrivée sur les berges juste avant l’expulsion. Elle serait aujourd’hui accueillie dans le réseau des squats toulousains.
Cet accompagnement mis en oeuvre suite à la circulaire Duflot cache également un paradoxe : son application est réservée aux campements « illicites » et ne prévoit rien concernant les terrains autorisés comme à la Flambère.
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MessageSujet: 90 Roms évacués à Toulouse   Mar 11 Déc - 6:45

90 Roms évacués à Toulouse Publié le 22/11/2012 à 12:50 Réactions (23)


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Les autorités ont fait évacuer ce matin 88 personnes venant d'Europe de l'est, principalement des Roms, installés depuis des mois dans des campements de fortune le long de la Garonne à Toulouse, a indiqué la préfecture de la Haute-Garonne.

Cette évacuation, ordonnée par la justice le 22 mai à cause de l'insalubrité des lieux et du risque de crues, était devenue nécessaire à l'approche de l'hiver, a expliqué le préfet Henri-Michel Comet.

Mais elle a été précédée d'un travail social et humanitaire, pour être conduite "avec humanité", conformément aux instructions gouvernementales, a-t-il dit. Des solutions d'aide au retour ou à l'intégration ont été proposées aux 40 ménages identifiés, a assuré la préfecture.
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MessageSujet: Bidonvilles roms : la ville porte plainte   Sam 15 Déc - 15:05

Bidonvilles roms : la ville porte plainte
NATHALIEPERRIER | Publié le 15.12.2012, 07h00

Saint-Denis, Porte-de-Paris, mardi. Depuis l’évacuation des camps le long du canal, de nouveaux baraquements ont été construits au bord de l’autoroute. | (LP/BlandineSeigle.) Réagir
C’est une première. Confrontée depuis des années à l’implantation de bidonvilles roms sur son territoire, la ville de Saint-Denis a décidé de déposer plainte auprès du procureur de la République pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Parallèlement,...
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MessageSujet: Des Roms évacués d'un camp près de la MC2 à Grenobl   Mer 19 Déc - 9:19

Grenoble
Des Roms évacués d'un camp près de la MC2 à Grenoble
C'est vers 7 heures ce lundi 17 décembre que les forces de l'ordre ont fait irruption dans un camp situé face à la MC2 de Grenoble. Une cinquantaine de personnes avaient trouvé refuge dans ce 'village' improvisé.
Par Franck GrassaudPublié le 17/12/2012 | 11:28, mis à jour le 17/12/2012 | 19:02

© France 3 Alpes Quelques caravanes et un hangar




Après le camp de La Tronche en octobre, celui de Saint-Martin-le-Vinoux en novembre, la préfecture de l'Isère a ordonné le démantèlement d'un des camps de Roms de Grenoble. 37 Roms de Roumanie - dont 16 enfants - et une quinzaine de Roms ayant un passeport hongrois, vivaient depuis plusieurs semaines dans un hangar et quelques caravanes vétustes à l'extérieur.



Le CCAS de Grenoble a été chargé du relogement et de l'organisation de la scolarisation des enfants qui vont déjà à l'école. En attendant de trouver des solutions, les habitants du hangar ont été emmenés au centre d'accueil intercommunal, derrière la gare. Par la suite, ils ont trouvé refuge dans des 'Algeco' avec douche et eau courante à La Tronche et au Rondeau, ce que dénonce le collectif de la Patate Chaude parlant "de conditions guère meilleures d’un point de vue matériel, et pires d’un point de vue humain".


Interview Yvon Sellier, membre du collectif "La Patate Chaude"

La Ville de Grenoble qui affirme avoir préparé cette opération "en lien étroit entre les services de l'Etat", précise que "ce site et ses abords feront l'objet dans les prochaines heures d'une opération de remise en état avant que ce bâtiment ne soit aménagé en lieu de stockage de matériel municipal".



Sur l'ensemble des personnes délogées, un seul ressortissant serait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, il aurait été transféré vers un centre de rétention.
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MessageSujet: les ghettos de nul-lande   Ven 25 Jan - 10:13

À Ris-Orangis, les Roms font classe à part

24 janvier 2013 à 22:06

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Par ALICE GÉRAUD
Depuis lundi, treize enfants d’un bidonville rom de Ris-Orangis (Essonne) ont «classe» dans un gymnase municipal. La raison : Stéphane Raffalli, le maire PS, refuse d’inscrire ces enfants dans les écoles de la ville, comme il en a l’obligation. A la place, et avec l’aval de l’inspection académique, il a donc proposé cette solution, que les associations de soutien aux familles roms qualifient de «classe ghetto». Hier, une centaine de militants accompagnés de familles roms ont manifesté devant la préfecture de l’Essonne réclamant au préfet d’imposer la scolarisation dans de vraies écoles. Les services du Défenseur des droits, Dominique Baudis, se sont également saisis de la situation. Ils demandent au maire de s’expliquer sur le refus de scolarisation des enfants alors même que les dossiers des enfants sont complets. Ce qui est contraire aux principes des circulaires ministérielles. Demande restée sans réponse. Par ailleurs, explique-t-on au cabinet de Baudis, «la question du caractère discriminatoire de cette classe se pose, car il y a un accès différencié et non justifié aux services de l’enseignement public à raison de l’origine des enfants»
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MessageSujet: Hypocrisies   Ven 25 Jan - 18:14

Lille: le procureur poursuit des parents roms pour sauver les enfants
Par LEXPRESS.fr, publié le 25/01/2013 à 17:15

3000 Roms vivent à Lille dans des conditions insalubres. Pour lutter contre la mendicité des enfants, le procureur poursuit les parents en justice pour "délaissement de mineurs". Une décision que craignent travailleurs sociaux et bénévoles.
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ROMS - Ici, un campement de la porte d'Arras. Le procureur de Lille poursuit pour la première fois des parents roms pour "délaissement de mineurs".
JPGuilloteau/L'Express
Lutter contre la mendicité des enfants roms en poursuivant en justice leurs parents: le procureur de Lille a franchi le pas. Une première dans l'agglomération lilloise où quelque 3000 Roms vivent dans la misère, et qui suscite l'incompréhension des travailleurs sociaux et des bénévoles.




"Je ne veux pas pénaliser la misère humaine mais je veux que la société assume ses responsabilités pour venir en aide aux enfants en danger", explique le procureur Frédéric Fèvre : "Dans cette responsabilité, j'entends prendre ma part". Lundi, "les réquisitions du parquet seront bienveillantes", présage-t-il.

Jugés pour "délaissement de mineurs"
Lundi, deux couples de parents dont cinq enfants de 5 à 10 ans quémandaient des pièces aux automobilistes à l'arrêt aux feux rouges, pour, ont-il dit aux policiers, "acheter à manger", seront jugés en correctionnelle pour délaissement de mineurs, un délit passible de sept ans de prison. Le 4 décembre 2012, les enfants avaient été conduits au commissariat par des policiers alors qu'ils mendiaient près de leur campement de la Porte d'Arras, le plus grand de l'agglomération, avec 700 occupants, sans eau courante, toilettes ou électricité.

Ils avaient expliqué aux policiers mendier "pour récupérer de l'argent pour manger, à la demande de leurs parents", explique Frédéric Fèvre. "De nombreux automobilistes ont dit avoir peur de renverser les enfants", souligne-t-il. Les cinq enfants, cousins, avaient été placés en foyer, à la demande du procureur de la République, une mesure levée deux semaines plus tard par le juge des enfants.

Ces enfants Roms emmenés par la police
Dans sa cabane de bric et de broc, décorée de morceaux de tissus multicolores, où une photo passée de la Joconde veille sur trois lits faits avec soin, Fira, 34 ans, installée en France depuis plus d'un an, dit qu'elle ira au tribunal lundi "pour les enfants". Deux de ses filles, de 7 et 10 ans, avaient été emmenées par les policiers et placées en foyer. Mère de sept enfants et enceinte d'un huitième, la jeune femme menue, en jupe longue, refuse de dire que ses petites mendiaient. "Les mères étaient allées chercher à manger, les enfants jouaient", traduit pour son fils aîné Dacian, 13 ans. Avec cinq de ses frères et soeurs, il va à l'école, ce qui permet à ses parents de recevoir 350 euros d'aides par mois.

A quelques mètres de là, dans sa cabane obscure au sol jonché de détritus et à la fenêtre en plastique obturée par une couverture pour lutter contre le froid, son beau-frère Vinoc, 44 ans, dit vivre "avec la ferraille". Trois de ses cinq enfants avaient été emmenés par la police en décembre. La famille était arrivée en France deux mois plus tôt et aucun des enfants n'est scolarisé.

Seulement 250 enfants Roms sur 1500 sont scolarisés
Renvoyer ces Roms devant le tribunal est une mesure "disproportionnée, décalée et inadaptée", dénonce Patrick Vigneau, le directeur de l'Areas, l'association qui regroupe les travailleurs sociaux chargés des Roms. "Il ne s'agit pas de maltraitance ou d'exploitation d'enfants, juste de conditions de vie où pour survivre les gens se mettent à mendier", explique-t-il. "Je préfère les voir mendier plutôt que voler ou crever de faim dans un coin".

"Mendier, poursuit-il, pour les Roms, c'est normal: il faut avant tout faire de la sensibilisation, de la prévention, leur dire qu'en France cela ne se fait pas". "On leur reproche de mendier mais qu'est-ce qu'on fait pour leur permettre de s'insérer?". Seulement 250 enfants Roms, sur 1500, sont scolarisés dans l'agglomération lilloise, souligne-t-il, dénonçant "le manque de volonté et de moyens".

"Il faut bien qu'ils survivent, comment vont-ils manger, sinon par la mendicité?", s'emporte de son côté le prêtre Jacques-Marie Moynot, 74 ans, aumônier des Roms.
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MessageSujet: Les expulsions se poursuivent   Ven 25 Jan - 18:14

COMMUNIQUE COMMUN VITROLLES : MRAP - L.D.H. - EMMAUS - RENCONTRES TSIGANES
Aujourd’hui vendredi 25 janvier 2013 une nouvelle évacuation de ROMS par les forces de police !
Aujourd’hui vendredi 25 janvier 2013 une nouvelle évacuation de ROMS par les forces de police est intervenue à partir de 7h30 sur la commune de Vitrolles, zone de l’Enjoly.

Les organisations signataires contestent cette expulsion en urgence malgré la trêve hivernale et le froid.

Elles dénoncent également le non respect par la préfecture des modalités d’évacuation inscrites pourtant dans la circulaire du 26 aout 2012 qui prévoient qu’avant toute expulsion intervienne une action sociale coordonnée en vue de proposer une réinstallation.

Elles demandent que la solution trouvée par la ville de Gardanne (qui a réalisé un terrain d’accueil) soit mise en œuvre dans toutes les communes grandes et moyennes des Bouches du Rhône. A cet égard les organisations ont proposé un emplacement à Vitrolles qui permettrait une solution répondant à une obligation de respect des droits fondamentaux et humains. Elles demandent que la préfecture ne laisse pas aux seules communes la mise en œuvre de solutions.

La Mairie de Vitrolles s’engage à recevoir les associations le 5 février à 16h30 pour étudier avec elles une solution répondant aux besoins de ces populations.

Fait à Vitrolles à 12h30
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MessageSujet: Odieux   Dim 27 Jan - 6:12

Une classe réservée aux enfants Roms...
Dans un poste de police
Par philippe alain
http://blogs.mediapart.fr/blog/phil...

26 janvier 2013

Ils sont une vingtaine, ils ont entre 6 et 12 ans et se rendent au poste de police. C’est un policier en uniforme qui leur ouvre la porte. Ils se rendent à une convocation ? Non. Ils vont en classe. Ce sont tous des enfants Roms.

La ville de Saint-Fons s’est fait connaître pour le traitement policier qu’on inflige aux Roms qui jettent des cailloux : saccage des baraques, casse des voitures et gaz lacrymogène (1). Aujourd’hui, c’est au tour de la municipalité de se distinguer particulièrement pour le traitement qu’elle réserve aux enfants Roms.

Après avoir refusé catégoriquement de scolariser les enfants du bidonville sous prétexte de classes saturées, la Sénatrice-Maire socialiste, a trouvé une idée extraordinaire pour appliquer la politique d’exclusion prônée par Hollande et Valls : la classe réservée exclusivement aux Roms dans le bâtiment de la police municipale.

On peut difficilement imaginer mieux en termes de ségrégation et de discrimination. En tout cas en France. On a connu pire, c’est vrai, mais c’était en Afrique du Sud du temps de l’apartheid.

Les enfants sont privés de cantine scolaire, probablement pour leur faire comprendre, au cas où ils ne l’auraient pas déjà compris qu’ils ne sont pas vraiment des enfants comme les autres. La mairie leur accorde déjà l’immense faveur de les regrouper dans une salle avec une maîtresse, vous ne croyez pas qu’elle va les nourrir en plus ? Vous prenez les mairies socialistes pour quoi ? C’est pas écrit « Ecole » sur le fronton du bâtiment, c’est écrit « Police ». Non mais !

En fin de matinée, ils retournent donc dans leur baraques et reviennent l’après-midi, souvent le ventre vide. Parfois ils sont encadrés par des bénévoles ou des parents. Parfois, ils sont lâchés dans la nature sans personne pour les encadrer. Chaque jour, les enfants doivent ainsi marcher environ 5 kilomètres pour se rendre au commissariat, pardon, à l’école de la République.

Quand ils arrivent à l’école, c’est un policier qui leur ouvre le bâtiment et qui le referme. Si un enfant arrive en retard, il trouvera porte close, il peut rentrer chez lui. La salle de classe se situe au deuxième étage du bâtiment où il n’y a ni eau, ni toilettes. La vingtaine d’enfants est encadrée par une seule maîtresse. Le plus jeune à 6 ans, le plus âgé 12 ans. Les niveaux scolaires sont donc très différents. Certains sont scolarisés depuis longtemps et parlent bien le français, d’autres viennent d’arriver et ne parlent pas un mot de français. On se demande bien ce que peut faire l’enseignante à part s’arracher les cheveux.

Cette classe a été ouverte avec l’accord du Préfet et de l’Education Nationale. En octobre 2012, le gouvernement a pourtant sorti 3 circulaires pour favoriser la scolarisation des enfants Roms, mais dans le Rhône, les circulaires ministérielles, le préfet s’assoit dessus. Comme celle du 26 août 2012, pourtant signée par 7 ministres. A Lyon et dans sa banlieue, pas un seul terrain n’a fait l’objet d’un diagnostic.

Il est très inquiétant de constater la stratégie du pouvoir actuel dans le traitement de la minorité Rom en France. Le cas de Saint-Fons n’est pas isolé. Il y a quelques jours, on apprenait que le maire, socialiste lui aussi, de Ris-Orangis parquait les élèves Roms … Dans un gymnase. (2)

L’école est pourtant le plus puissant facteur d’intégration qui puisse exister. Cette belle école à la française que le monde entier nous envie. Républicaine, oui, obligatoire, oui, pour les enfants Roms, non.

A Saint-Fons comme dans beaucoup d’autres villes, les socialistes ont aujourd’hui tous les pouvoirs. De la Présidence de la République aux mairies en passant par l’Assemblée Nationale et le Sénat. Il est clair, aujourd’hui, que chacun de ces échelons s’applique consciencieusement à appliquer la politique du gouvernement qui a été parfaitement définie par Manuel Valls :

« Les Roms ont vocation à rester en Roumanie ou a retourner en Roumanie ». (3)

Vous ne comprenez pas le français ? Et bien, vos enfants n’iront pas dans nos écoles pour l’apprendre. On ne veut pas de vous en France, un point c’est tout. DE-GA-GEZ.

(1) http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/120113/la-police-gaze-des-enfants-et-saccage-un-camp-de-roms

(2) http://www.liberation.fr/societe/2013/01/25/un-maire-ps-relegue-les-eleves-roms-dans-un-gymnase_876499

(3) Canal Plus, 20 janvier 2013, émission Dimanche + de Anne-Sophie Lapix
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MessageSujet: faux prétextes   Lun 28 Jan - 14:12

Lille : deux couples roms devant la justice pour avoir laissé leurs enfants mendier
Les deux couples roms sont poursuivis pour "délaissement de mineurs". Leurs cinq enfants, âgés de 5 à 10 ans, mendiaient au feu rouge. Les parents disent que les enfants jouaient pendant qu'ils faisaient des courses.
Par Frédérique BéalPublié le 28/01/2013 | 12:38, mis à jour le 28/01/2013 | 14:00

© France3 Nord Pas-de-Calais Une des mères dont les enfants ont été conduits au commissariat le 4 décembre dernier alors qu'ils mendiaient



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"Mes enfants ne mendiaient pas. Ils jouaient". Fira, 34 ans, mère de six enfants ne comprend pas bien ce qui lui arrive. Le 4 décembre dernier, ses enfants et ceux d'un autre couple, ont été emmené par les policiers au commissariat. Ils mendiaient à un feu rouge. Cet après-midi, elle est convoquée au tribunal correctionnel de Lille.

"Nous mendions pour acheter à manger"
Interpellés par les policiers, les enfants auraient dit : "Nous mendions pour acheter à manger". Leurs parents sont poursuivis pour "délaissement d'enfants". Un délit passible de 7 ans de prison. Leurs cinq enfants, âgés de 5 à 10 ans, avaient été placés provisoirement en foyer avant de leur être rendus quinze jours plus tard. Mais les Roms nient les avoir incité à la mendicité. L'une des mères explique que les enfants jouaient sur la chaussée pendant qu'elle était allée acheter de quoi manger.

Récit Vincent Dupire
"Mesure disproportionnée"
Patrick Vigneau, directeur de l'AREAS (association qui regroupe les travailleurs sociaux chargés des Roms), dénonce une mesure "disproportionnée, décalée et inadaptée". "Il ne s'agit pas de maltraitance ou d'exploitation d'enfants, juste de conditions de vie où pour survivre les gens se mettent à mendier", explique-t-il. "Je préfère les voir mendier plutôt que voler ou crever de faim dans un coin" a-t-il précisé à l'AFP.

"Une société est responsable de ses enfants"
Frédéric Fèvre, procureur de la République de Lille, considère avoir pris ses responsabilités. "Dès lors que je vois des mineurs, très jeunes, âgés de 5 à 10 ans, mendier tout seuls sur la voie publique, au risque de se faire écraser, ils sont en danger, et mon devoir c'est de les protéger".
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MessageSujet: Relaxe   Mar 29 Jan - 11:07

Lille : relaxe pour les parents roms soupçonnés d'avoir forcé leurs enfants à mendier
Fira et Mina, les deux mères des enfants, se sont présentées au tribunal où elles étaient convoquées. Soupçonnées d'avoir forcé leurs enfants à mendier, elles ont été relaxées. Elles encouraient une peine d'emprisonnement pour "délaissement de mineurs".
Par Frédérique BéalPublié le 29/01/2013 | 10:16, mis à jour le 29/01/2013 | 10:32

© France3 Nord Pas-de-Calais Fira, 36 ans et Mina, 30 ans, mères des enfants arrêtés pour mendicité à l'entrée du tribunal



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Elles sont arrivées seules, sans leurs maris, et sans avocat. Le Père Arthur, défenseur des Roms, les a rejoint dans la salle des pas perdus. Fira et Mina sont soupçonnées d'avoir obligé leurs enfants à mendier.

Délaissement de mineurs
Convoqués au tribunal correctionnel de Lille, les deux couples de parents roms étaient poursuivis pour "délaissement de mineurs". Leurs cinq enfants, âgés de 5 à 10 ans, mendiaient au feu rouge en décembre dernier. Pour les parents, les enfants jouaient pendant qu'ils faisaient des courses.
Mais interpellés par les policiers, les enfants auraient dit : "Nous mendions pour acheter à manger". Leurs parents étaient poursuivis pour "délaissement d'enfants". Un délit passible de 7 ans de prison. Leurs cinq enfants avaient été placés provisoirement en foyer avant de leur être rendus quinze jours plus tard.

Reportage Frédérique Hénaut et Benoît Bugnicourt
Un procès pour rien?
A l'audience, le parquet a requis une requalification des faits, demandant que les parents soient poursuivis pour soustraction aux obligations légales, passible de deux ans de prison. "Il s'agit d'une prise de conscience et de faire en sorte que cela ne puisse pas se reproduire", a déclaré dans son réquisitoire le procureur Lorène Delsot. Le tribunal a prononcé la relaxe.
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MessageSujet: Le Comité européen des droits sociaux (CEDS) a condamné la France suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011.   Mer 30 Jan - 10:14

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS) a condamné la France suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011.
La France condamnée pour violations manifestes des droits des populations Roms.
Décision du Comité européen des Droits sociaux (CEDS)
Bonjour à tous,

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS) a condamné la France suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de MdM et en pièce jointe la décision du CEDS (rendue publique le 21 janvier 2013).


http://www.medecinsdumonde.org/Pres...

Communiqué de presse

LA FRANCE CONDAMNÉE POUR VIOLATIONS MANIFESTES DES DROITS DES POPULATIONS ROMS

Décision du Comité européen des Droits sociaux (CEDS)

Dans sa décision rendue publique le 21 janvier 2013, le Comité européen des Droits sociaux (CEDS) du Conseil de l’Europe condamne fermement la France pour violations manifestes de droits et d’accès aux droits des populations roms, suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011. Le gouvernement français doit prendre des mesures concrètes et effectives pour lutter contre l’exclusion sociale des Roms et leur garantir les mêmes droits qu’à tous.

Par ses conclusions, le CEDS condamne la France pour violation des droits inscrits dans la Charte Européenne des Droits sociaux révisée (CEDSR) concernant les droits des Roms au logement, à l’hébergement, à l’éducation de leurs enfants, à l’assistance sociale et médicale, au droit à la protection de la santé.

Le comité a constaté notamment que les expulsions de campements roms ont eu lieu sans respecter les conditions prescrites par la Charte et donc en violation de la dignité des personnes concernées. Il juge également insuffisante la politique du gouvernement français à l’égard des Roms, particulièrement sur l’accès à l’éducation des enfants roms et aux soins de santé. Face au manque de moyens déployés par la France pour améliorer leurs conditions de vie précaires, le CEDS considère que les Roms vivant sur le territoire français souffrent d’un traitement discriminatoire.

Cette condamnation intervient à la suite d’une réclamation déposée par Médecins du Monde le 19 janvier 2011. Depuis cette saisine, la situation des populations roms reste précaire dans certaines régions, malgré la circulaire du 26 août 2012 relative à l’accompagnement des évacuations des campements et la mise en place d’un dispositif piloté par la DIHAL (Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement).

A Marseille, quatre expulsions ont eu lieu pour le seul mois de décembre 2012 touchant près de 160 personnes, dont des femmes enceintes et des enfants. Une campagne de vaccination de MdM contre l’hépatite A sur 29 enfants a ainsi été interrompue. Les équipes de MdM témoignent d’opérations particulièrement violentes, sans consultation préalable des populations et des associations. Ces opérations se sont déroulées de nuit et en période hivernale, en utilisant de manière abusive les arrêtés de péril qui permettent de contourner la circulaire du 26 août 2012.

La France a déjà été condamnée à trois reprises par le CEDS sur la situation des Roms. Cette quatrième procédure souligne l’urgence pour le gouvernement de faire appliquer de manière effective le volet prévention de la circulaire du 26 août 2012 sur l’ensemble du territoire et de prendre des mesures d’intervention positives tenant compte des recommandations du CEDS.

Consultez la décision du Comité européen des Droits sociaux

Consultez la décision du Comité européen des Droits sociaux

Consultez la réclamation initale de Médecins du Monde

infomdm@medecinsdumonde.net
www.medecinsdumonde.org
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MessageSujet: le maniaque des charters continue son petit jeu sordide   Mer 30 Jan - 17:50

ar Rue89Lyon
Un charter de 148 Roms pour la Roumanie au départ de Lyon
122 vues | aucun commentaire
C’est un nouveau charter pour la Macédoine et la Roumanie. Le vol est parti ce mardi en milieu de journée de l’aéroport Lyon Saint-Exupéry pour Bucarest, en Roumanie, via Skopje (Macédoine).
Selon la préfecture du Rhône, le vol charter était composé de 148 personnes. Toutes de nationalités roumaines ou macédoniennes. 95 personnes venaient du Rhône. Les autres sont arrivées des départements de la Loire, Isère, Drôme et Puy de Dôme. Roms pour l’immense majorité d’entre elles.

Ce dispositif, intitulé « aide au retour humanitaire », est piloté par l’OFII (Office Français de l’immigration et de l’intégration) et prévoit toujours le versement de 300 euros par adulte et 100 euros par enfant si la personne accepte de rentrer « volontairement » dans son pays. Les associations dénoncent, elles, une forme d’expulsion déguisée.

Quasiment tous les mois un charter rempli de Roms part de Lyon. Le 16 novembre, 192 personnes avaient été renvoyées de cette manière. C’était le cas également le 23 octobre, le 13 septembre et le 9 août.

Aller plus loin
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MessageSujet: Odieux   Jeu 31 Jan - 2:54

ROMS À LYON : VIOLENCES POLICIÈRES
mercredi 30 janvier 2013
Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 179 (24/01/13)
À la suite d’une série d’expulsions et de destructions des lieux d’habitations des Roms, dans l’agglomération lyonnaise, au mois d’août dernier, 200 Roms ont trouvé refuge à Saint-Fons. Ce campement a été, le mardi 8 janvier, l’objet d’une odieuse expédition policière.

C’est au prétexte d’un jet de pierre qui aurait touché une voiture de police introduite sur le parking du terrain privé qu’occupent les Roms, qu’en fin d’après-midi trois équipes du commissariat « rompues aux violences urbaines », deux équipes de la BAC, deux équipes canines, en tenue de très grand combat, débarquent à Saint-Fons. Chose rare, dans les heures qui suivent l’expédition, la direction départementale de la sécurité publique publie un communiqué pour tenter de faire taire les premières protestations. Il s’agissait, explique-t-elle, d’interpeller les auteurs du jet de pierre et, face à l’hostilité rencontrée, la police a dû avoir recours aux gaz lacrymogène.

Cette version est intégralement infirmée par les associations et la presse qui rapportent des témoignages édifiants : usage de gaz lacrymogène à l’intérieur d’une dizaine d’habitations (certaines occupées par des familles avec les enfants), insultes, coups, vitres de cabanes brisées, portes arrachées, rétroviseurs de voitures cassées. La police nie les faits malgré les dégradations constatées, et s’empêtre dans des versions contradictoires.

Une campagne odieuse

Cette agression policière témoigne du sentiment d’impunité qui règne aujourd’hui, entre autres, dans la police dès lors qu’il est question des Roms. Tout ceci s’inscrit dans la logique des politiques racistes qui sont menées et encouragées à leur encontre : menacés, terrorisés, humiliés, traqués, chassés. Aujourd’hui, la gauche de Hollande poursuit,
avec zèle, le travail de Sarkozy.

Une réunion unitaire est prévue, dans la semaine, afin de s’accorder sur les suites militantes et juridiques à donner à ce nouvel et détestable exemple des conséquences de la campagne anti-Roms de Valls.
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MessageSujet: Deux campement roms évacués près de Lille   Jeu 31 Jan - 10:37

AUTO-ADDICT
Deux campement roms évacués près de Lille
- Publié le 31/01/2013 à 11:27




À la une du Point.fr


VIDÉO. Près de Tombouctou, les ruines de la villa de Kadhafi
Mali : des soldats français à Kidal
Les otages français "probablement" dans la région des Ifoghas
Deux campements de roms étaient en cours d'évacuation jeudi par la police, à proximité de résidences étudiantes de l'agglomération lilloise, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Cette évacuation, qui fait suite à une ordonnance du Tribunal administratif de Lille, après une demande du président de lUniversité de Lille 1, concerne 70 personnes réparties dans 18 caravanes.

"Le préfet du Nord a accordé, ce jeudi 31 janvier, le concours de la force publique à lhuissier afin de regrouper deux campements illicites occupés par des personnes dorigine rom sur un autre terrain sur le campus de la cité universitaire et scientifique de Villeneuve dAscq", a indiqué la préfecture dans un communiqué.

L'opération s'est déroulée dans le calme, selon la préfecture.

"Cette décision permet de mettre fin aux conditions de vie difficiles de ces familles. Celles-ci vivaient sur des terrains boueux. Sur le campement proche de la résidence Hélène Boucher, elles résidaient à proximité d'une route à forte circulation, avec des risques en termes de sécurité routière", a estimé la préfecture dans un communiqué.

Cette décision "rétablit la vocation universitaire de ces terrains, en permettant notamment le lancement dans les prochaines semaines dun chantier dune résidence hôtelière à vocation sociale sur le site Bachelard", a précisé la préfecture.

Les caravanes ont été déplacées provisoirement sur un parking du domaine universitaire dans lattente des travaux daménagement que doit réaliser la Communauté urbaine de Lille sur le terrain mis à disposition par lUniversité de Lille 1.

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MessageSujet: Villeneuve d'Ascq : la police déplace les Roms du campus de Lille 1   Jeu 31 Jan - 10:38

Villeneuve d'Ascq : la police déplace les Roms du campus de Lille 1
Ce jeudi matin, la police est intervenue pour déplacer les Roms présents sur le Campus de Lille 1 à Villeneuve d'Ascq.
Par Emmanuel MagdelainePublié le 31/01/2013 | 11:06



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De nombreux policiers se sont déployés ce jeudi matin sur le campus de Lille 1 à Villeneuve d'Ascq. Selon La Voix du Nord, qui a publié la vidéo ci-dessous, l'objectif des forces de l'ordre est de "regrouper les caravanes" éparpillés sur 3 "camps" sur un seul parking.



Cela fait plus d'un an que les riverains, la mairie, l'université de Lille 1 autour de ce camp alertent la préfecture sur les nuisances provoquées par l'installation des Roms dans ce "camp" de Villeneuve d'Ascq.






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