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 Que vont devenir les Roms dans la démocrassouille Flamby...et le pays devenu l'un des plus raciste d'Europe ?

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MessageSujet: et bien c'est clair ! ...ce sera pareil ! Quels hypocrites ces "socialos"   Jeu 26 Juil - 16:02

La "concentration" dans certains campements roms "nous oblige à prendre des décisions de démantèlement", a indiqué mercredi le ministre de l'Intérieur Manuel Valls devant la commission des Lois du Sénat, faisant part de sa "profonde inquiétude sur la problématique des Roms".
"Je suis très inquiet de la concentration dans une série de campements", a expliqué le ministre. "La situation aujourd'hui à Lyon, à Aix-en-Provence, en Seine-Saint-Denis, dans une partie de l'agglomération lilloise, nous oblige à prendre des décisions de démantèlement", a-t-il expliqué.

"Je ne dis pas que ça règle" le problème, a-t-il insisté.
"Nous sommes face, par exemple en Seine-Saint-Denis, à une situation de confrontation entre les populations des quartiers populaires et les populations dites roms", a poursuivi le ministre.
"C'est un sujet que je veux traiter, ce n'est pas facile, mais dans la sérénité. Si le débat est remis sur la place publique de la manière dont ça a été fait il y a deux ans, on n'y arrivera pas", a-t-il insisté.
"Je ne suis pas sûr qu'on règlera uniquement le problème par la question de l'accès au travail (...), c'est un des éléments mais ça n'est pas le seul", a-t-il estimé.
Même citoyens européens, les Roms n'ont pas accès au marché de l'emploi en raison des "mesures transitoires" qui leur sont appliquées par une dizaine de pays de l'Union européenne, dont la France, jusqu'à fin 2013.
Dans une lettre au Collectif Romeurope datée du 27 mars, Français Hollande avait jugé que "les Roumains et Bulgares, quelle que soit leur origine, sont citoyens européens". "Les mesures transitoires qui limitent encore leurs droits feront l'objet d'un examen objectif", avait-il écrit en estimant que "la politique de Nicolas Sarkozy est responsable de la précarité intolérable dans laquelle se trouvent ces familles".
"Il est temps que l'Union Européenne rappelle ces pays (Ndlr, la Roumanie et la Bulgarie), où souvent ces gens sont pourchassés et vivent de véritables discriminations, à leurs obligations", a déclaré M. Valls.
Environ 15.000 Roms vivent en France depuis une vingtaine d'années, un chiffre constant qui signifie que les personne
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MessageSujet: Les persécutions racistes se poursuivent ...pour les roms pas de bisous !   Jeu 26 Juil - 16:03

LE CAMPEMENT ROM DE L’ARBOIS N’EST PLUS

26-07-2012


Le camp Rom de l’Arbois, déserté par ses habitants de peur d’être expulsés, détruit par les bulldozers de la municipalité.photo florent peyre
La population Rom craignant et devançant l’expulsion, a deserté le camp de l’Arbois la nuit dernière. Les autorités n’ont alors pas hésité à enclencher aussitôt la destruction du bidonville.
Depuis lundi, la menace était lourde et planait au-dessus des Roms installés sur le plateau de l’Arbois. Et pour cause, suite à la plainte de la maire d’Aix-en-Provence Maryse Joissains, le jugement rendait l’expulsion exécutoire dès le 23 juillet. Et c’est hier matin, que les bulldozers de la mairie ont eu raison des maigres effets et installations sommaires des deux bidonvilles de l’Arbois. Mais le lieu avait déjà été déserté par la population. « Depuis lundi, les policiers sont venus plusieurs fois pour nous dire de partir, que l’expulsion allait bientôt avoir lieu » explique Silveca, une jeune maman de deux enfants qui jusqu’à mardi soir était installée à l’Arbois. En effet, c’est la peur de l’expulsion qui a poussé les familles à partir d’elles-mêmes. De son côté, le commissaire divisionnaire Jean-François Jaffuel décrit : «dès jeudi dernier, plusieurs familles avaient déjà quitté les lieux. Avant-hier, il ne restait que trente personnes». Et hier matin, alors qu’il se rend sur place, en amont de l’expulsion qui est programmé le lendemain (aujourdhui, NDLR), celui-ci de constater que le camp est désert. Dès lors, le terrain est rendu à la mairie qui y dépêche aussitôt ses bulldozers pour détruire les installations de fortune. Pour le CADDRIS, le Collectif Aixois pour les Droits et Dignités des Roms, des Immigrés et des Sans Papiers, c’est cette «présence policière massive qui a entraîné la dispersion d’une partie des populations». Et c’est cette dispersion qui préoccupe particulièrement le collectif.


«Un risque sanitaire avéré»


Aujourd’hui, outre la méthode employée par la muncipalité aixoise, «celle d’écraser toujours la misère», le collectif s’insurge contre «la totale irresponsabilité des pouvoirs publics et de la ville en l’état de l’actuel risque sanitaire avéré», pour ces personnes et pour tous les habitants du département. En effet, plusieurs cas de tuberculose ont été détecté au sein de la population Rom. Les membres du collectif et des associations qui oeuvraient sur place ont passé toute l’après-midi d’hier à tenter de retrouver les personnes qui ont fui le camp, pour leur apporter leur soutien mais aussi les aides de première nécessité. Et de conclure : «Tout le travail que l’on a mené sur place, mais aussi avec les collectivités territoriales repart à moins de zéro. Ils n’ont fait que déplacer le problème, et la situation va en s’empirant»
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MessageSujet: Le calvaire se poursuit   Jeu 26 Juil - 16:07

La Tronche (38) : Evacuation d'un camp Rom
Par France 3 Alpes


Tôt ce matin, une centaine de Roms ont été expulsés du terrain qu'ils occupaient depuis 2 ans.

Un camp Rom de La Tronche a été évacué ce matin. Une centaine de personnes ont été expulsées .
Certaines seront assignées à résidence en attendant leur retour en Roumanie . Pour les autres, c'est l'inconnu

Vidéo

La Tronche (38) : évacuation d'un camp de roms Voir cette vidéo
Toutes les vidéos





Au départ, il y a plus de 2 ans, une seule famille s'était installée sur ce terrain en face de Décathlon. Au fil des mois, d'autres Roms l'avaient rejointe, vivant dans l'insalubrité.

Selon les riverains, certains s'adonnaient à divers trafics. C'est d'ailleurs à la suite de plaintes répétées des voisins et du propriétaire du terrain que cette expulsion a eu lieu.

L'opération a démarré tôt ce matin et s'est déroulée dans le calme, même si certains Roms ont dû quitter le camp sans pouvoir récupérer toutes leurs affaires.

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MessageSujet: La démocrassouille repue et en vacances laisse "pourrir" c"eux qui n'ont rien !   Jeu 26 Juil - 16:08

Marseille : l'Armée du Salut ne peut plus gérer les Roms

Publié le mercredi 25 juillet 2012 à 18H08

L'unité d'hébergement d'urgence fermera ses portes le 1er août


Le centre que gère l'Armée du Salut pour le compte de l'Etat et de la Ville n'a pas pour vocation à accueillir les Roms.
Patrick Nosetto
Officiellement la volonté est de fermer en journée les portes de l'Unité d'hébergement d'urgence aux familles roms. Dès le 1er août. Une décision prise conjointement par la Ville, la préfecture et l'Armée du Salut qui gère l'UHU avec quelque 40 salariés.

Un service saturé et un budget inadapté selon la municipalité

Motif :"Depuis 18 mois, l'UHU de la Madrague gère des familles roms, ce qui n'est pas dans le cahier des charges, pour un budget supplémentaire d'environ 300 000 € (en plus des 3 millions de budget initial État-Ville). La structure devrait être ouverte de 17 h à 9 h pour les SDF et les grands marginaux et elle se retrouve à gérer jour et nuit, en plus, vingt familles roms !", explique le Dr Michel Bourgat adjoint en charge de la lutte contre l'exclusion, l'UHU et le Samu Social . On est obligé d'intervenir. On s'est fait rouler ! Par l'inertie administrative, notre bon coeur, l'Office français de l'immigration qui n'a pas fait de turnover. On avait accepté d'accueillir il y a un an la communauté Rom à l'UHU de manière temporaire. Mais le temporaire a duré", explique l'élu.

"Le travail doit être fait avec l'argent de l'Europe".

Effectivement le dossier n'a pas bougé depuis un an et a même suscité il y a quelques jours un courrier des prêtres militant contre l'expulsion des Roms. En attendant, une décision radicale a été prise :"Et l'UHU n'accueillera plus de nouveaux Roms. Ainsi les autres familles agglutinées devant vont s'en aller. Cela cause des problèmes de sécurité, entre les SDF et les enfants Roms par exemple, ou pour le personnel sur place". Pour Michel Bourgat, la solution n'est pas du tout locale : "l'expulsion mécaniquement juridique ne sert à rien. Même si les campements, comme à l'Arbois par exemple, ce n'est plus tenable. Nous, en local, on est juste au bout de la chaîne. Le travail doit être fait avec l'argent de l'Europe. J'aimerais que nos députés européens fassent le travail pour mettre en oeuvre des moyens. Il faut préparer les départs car on ne peut pas tout absorber 1 200 Roms sur Marseille et quelque 2 000 sur le département même avec de petites unités d'accueil dans plusieurs secteurs de la ville. C'est un travail beaucoup plus complexe que ce que pensent les gens".

"Cela va contre la devise Secourir, accompagner, reconstruire."

L'Armée du Salut n'a pas souhaité répondre à nos questions. Pourtant au sein des associations sur le terrain, de plus en plus de travailleurs montrent leur désaccord. Même au sein de la fondation. Une salariée de l'Armée du Salut, qui suit les familles au quotidien, a voulu témoigner anonymement. Accompagnement à la PMI, soins à l'hôpital, scolarisation des enfants, contraception, les travailleurs sont toujours présents : "C'est scandaleux. C'est aussi un an de travail qui part en fumée. On va juste rajouter des tentes aux bidonvilles. Cela me pose problème en tant que Marseillaise et maman. Cela va contre la devise Secourir, accompagner, reconstruire."

Pour Fatima Jung, du Réseau éducation sans frontière et éducatrice spécialisée au Hameau (dispositif dédié aux grands marginaux géré par l'Armée du Salut), c'est le choc. Elle qui connaît bien ces familles à qui elle amène régulièrement de la nourriture :"Tout le travail va être balayé d'un revers de main. Sachant que le mois d'août, c'est pire qu'un mois d'hiver. Cette façon de traiter des citoyens européens, c'est de la discrimination".
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MessageSujet: Avec Flamby le changement n'en est pas un !   Ven 27 Juil - 12:01

ACTUALITÉ Société RSS
Roms: l'annonce du démantèlement de camps inquiète les associations
- Publié le 26/07/2012 à 16:57 - Modifié le 26/07/2012 à 16:58

Par Guerric Poncet
L'annonce par Manuel Valls du démantèlement de campements roms, deux ans après le discours controversé de Grenoble de Nicolas Sarkozy sur le sujet, préoccupe les associations, qui soulignent que les expulsions sans solution de relogement ne font que déplacer le problème.

"Ce n'est pas le discours de Grenoble, mais les déclarations de Manuel Valls qui sont inquiétantes", a jugé Saimir Mile, président de l'association La voix des Roms, demandant que François Hollande tienne son engagement électoral de ne pas expulser sans solution de relogement et surtout d'améliorer l'accès des Roms au marché du travail, "point de départ essentiel", selon lui, pour améliorer la situation.

Intervenant mercredi au sénat, le ministre de l'Intérieur s'est dit "inquiet de la concentration dans une série de campements".

"La situation aujourd'hui à Lyon, à Aix-en-Provence, en Seine-Saint-Denis, dans une partie de l'agglomération lilloise, nous oblige à prendre des décisions de démantèlement", a-t-il déclaré, évoquant en Ile-de-France "une situation de confrontation entre les populations des quartiers populaires et les populations dites roms".

Environ 15.000 Roms vivent en France depuis une vingtaine d'années, un chiffre constant malgré les expulsions régulières du territoire, les personnes reconduites revenant systématiquement. Parmi elles, environ 3 à 4.000 vivent en Ile-de-France (notamment en Seine-Saint-Denis), et 2.000 autour de Marseille, selon Jean-François Corty, directeur des missions France de Médecins du Monde.

A Stains (Seine-Saint-Denis), "il y a actuellement quatre campements, ce qui représente un millier de personnes", précise le maire PCF, Michel Beaumale. "Cela pose de nombreux problèmes, d'hygiène, de sécurité, etc", ajoute l'élu, qui a écrit à François Hollande "pour lui signaler le problème".

"Zones de tension"

"Qu'il y ait des problèmes, on ne le nie pas", comme à Aix-en-Provence, où "300 personnes vivent sur un bidonville. Il peut y avoir des violences, des économies parallèles, mais ne répondre qu'en terme de logique sécuritaire ne suffit pas", estime Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des Droits de l'homme, et animateur du Collectif Romeurope.

On observe des zones de tension, notamment là où les campements se montent à la va-vite, mais elles sont aussi liées à une ambiance générale instaurée par le gouvernement précédent", ajoute Jean-François Corty, rappelant que "depuis 2002, il y a eu une augmentation importante des expulsions" de campements par les forces de l'ordre.

Selon lui, "démanteler certains camps, pourquoi pas, mais seulement si c'est préparé, et pas avec des gaz lacrymogènes comme ces dernières années", notamment après le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, qui avait stigmatisé les Roms.

Le 28 juillet 2010, après des violences dans le Cher impliquant des gens du voyage, Nicolas Sarkozy avait déclaré "la guerre" aux délinquants, trafiquants et "voyous", et demandé la fin des "implantations sauvages de campements de Roms". Des propos qui avaient suscité une avalanche de critiques, à gauche comme à droite.

Malgré le nouveau gouvernement, "des expulsions ont toujours lieu", souligne Malik Salemkour. "Mais quand on évacue un camp, qu'on met les gens à la rue, on les retrouve quelques jours plus tard dans un autre camp", insiste-t-il.

Car même s'ils sont citoyens européens, les Roms n'ont pas accès à l'emploi en raison de "mesures transitoires" qui leur sont appliquées par une dizaine de pays de l'Union européenne, dont la France, jusqu'à fin 2013.

En mars, dans une lettre à Romeurope, Français Hollande a promis que les mesures transitoires "feront l'objet d'un examen objectif".
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MessageSujet: Pour Flamby il suffit de dormir et de faire des bisous   Sam 28 Juil - 15:10

La difficile quête d'un emploi pour les Roms en France
Créé le 27-07-2012 à 23h01 - Mis à jour à 23h01
Mots-clés : TopNews
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par Chine Labbé

PARIS (Reuters) - Débardeur noir, jupe longue à fleurs et cheveux relevés en chignon, Colette Lepage, 60 ans, fait visiter avec fierté son quartier, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), où vivent plusieurs familles Roms qu'elle qualifie d'"exemplaires".

Elles font pousser choux, tomates, oignons, haricots et aubergines sur un lopin de terre mis à leur disposition par la mairie. Après des incendies de squats ou des expulsions de campements illégaux, elles se sont sédentarisées dans de petites maisons où elles ont été temporairement relogées.

Dans sa maisonnette aux murs roses, Mélissa, la soixantaine, présente son titre de séjour.

"Je ne sais pas comment j'ai fait pour l'avoir", dit-elle en roumain, avec un rire qui découvre une rangée de dents en or.

En France depuis 10 ans, elle détient ce sésame depuis six mois, grâce au statut d'autoentrepreneur qu'elle a contracté pour être vendeuse sur les marchés. Jusque-là, elle faisait la manche. "Obligé", dit-elle.

Pour les 15.000 Roms de France, trouver un emploi déclaré est une mission impossible, ce qui les condamne souvent à errer entre mendicité et travail au noir, soulignent les associations.

A défaut d'une activité professionnelle ou de ressources "suffisantes", ils courent le risque d'une expulsion du territoire. En 2008, sur les 29.796 personnes reconduites à la frontière, près de 8.000 étaient roumaines.

"Ceux qui ont des papiers ont tous le statut d'autoentrepreneur", estime Colette Lepage, qui a créé une association de soutien aux familles Roms de son quartier. C'est le cas de Mélissa, ou encore de Lalu, 25 ans, qui vend des voitures tandis que sa femme et sa mère mendient, et que son père veille sur ses deux enfants, scolarisés.

RÉGIME TRANSITOIRE

Depuis l'entrée, en 2007, de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'Union européenne, les citoyens de ces deux pays - dont les Roms sont pour la plupart ressortissants - sont soumis à un régime transitoire.

Contrairement aux citoyens des autres pays européens, ils doivent obtenir un titre de séjour pour rester plus de trois mois en France, ainsi qu'une autorisation de travail dont la délivrance est soumise à la situation de l'emploi.

La France leur a ouvert en 2008 une liste de 150 métiers considérés en tension parmi lesquels maçon, couvreur et géomètre. Mais pour ces emplois aussi, Roumains et Bulgares doivent obtenir une autorisation de travail, et l'employeur doit payer à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) une taxe qui va de 72 euros à près de 1.800 euros selon le salaire et la durée du contrat.

Le chemin le plus simple vers la légalité reste donc pour eux le statut d'autoentrepreneur lancé par Nicolas Sarkozy pour créer une entreprise avec le minimum de bureaucratie.

Mais il reste réservé à quelques-uns, capables de gérer des tâches administratives et disposant d'une adresse.

Des associations demandent la levée des mesures transitoires, qui contribuent d'après elles à la marginalisation de ces populations, recommandation déjà émise par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité en 2009. Dans une lettre adressée au collectif Romeurope en mars dernier, François Hollande, alors candidat à l'élection présidentielle, déclarait que ces mesures transitoires feraient l'objet d'un "examen objectif".

Celles-ci arrivent à échéance fin 2013 dans la dizaine d'Etats européens où elles restent en vigueur. L'Espagne, le Portugal, la Grèce et le Danemark les ont levées en 2009, et l'Italie vient de faire de même.

"ÉPINE DANS LE PIED DE LA DÉMOCRATIE"

"On ne peut pas construire l'Europe en maintenant des discriminations vis-à-vis de citoyens européens", estime Aline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis.

Elle a déposé cet été une proposition de résolution qui doit être examinée au Sénat en octobre. "Seule l'obtention d'un emploi permet l'autonomie et une bonne insertion dans la société", dit ce texte.

Il s'agit d'obtenir le droit commun pour les citoyens roumains et bulgares, souligne Laurent El Ghozi, co-fondateur de Romeurope. "La problématique de l'accès au travail des Roumains et des Bulgares migrants pauvres, dont les Roms, est une épine dans le pied de la démocratie", dit-il.

Une situation d'autant plus incompréhensible pour les associations que l'Etat finance des dispositifs d'accompagnement des familles de Roms, en collaboration avec des collectivités locales à travers le pays.

"Il est difficilement compréhensible que l'État soit partenaire de la maîtrise d'oeuvre urbaine et sociale et freine en même temps l'accès à l'emploi et la délivrance de titres de séjour", écrivait récemment une mission d'évaluation de ces dispositifs mise en place par le conseil municipal de Montreuil.

En 2007, l'Espagne et l'Italie ont reçu la proportion la plus importante de migrants roumains et bulgares, malgré le maintien de mesures transitoires, d'après un rapport de la Commission européenne publié en 2008. Un état de fait qui réfute, d'après plusieurs associations, l'argument de l'"appel d'air" fréquemment avancé pour légitimer leur maintien.

Pour Aline Archimbaud, pas de doute : "Le levier pour sortir les citoyens roumains et bulgares précaires de la marginalité douloureuse dans laquelle ils sont, c'est qu'ils aient les mêmes droits que les autres Européens dans l'accès au travail".

NOUVEAUX DÉMANTÈLEMENTS

Une analyse que ne semble pas partager Manuel Valls.

"Je ne suis pas sûr (...) que l'on règlerait uniquement le problème par la question de l'accès au travail, c'est un des éléments, je ne le néglige pas, mais ça n'est pas le seul", a déclaré mercredi le ministre de l'Intérieur devant la commission des Lois du Sénat.

Faute de ressources suffisantes, la plupart des Roms s'entassent dans des campements illégaux dont les conditions de vie sont extrêmement insalubres. Moins de 12% des Roms suivis par Médecins du monde (MDM) sont à jour de vaccination, et le taux de mortalité infantile est chez eux 5 fois supérieur à la moyenne nationale, d'après des chiffres de 2011.

Les opérations d'évacuation de ces camps renforcent leur précarisation, rendant notamment plus difficile leur suivi médical, soulignent plusieurs rapports.

"On est dans une situation d'impasse humanitaire", estime Jean-François Corty, de MDM. En 2010, Nicolas Sarkozy a ordonné le démantèlement de tous les camps illégaux de Roms.

Manuel Valls a prévenu mercredi que le gouvernement serait contraint de procéder à de nouveaux démantèlements. "Démanteler des camps insalubres où les gens vivent dans des conditions d'ultra-précarité, pourquoi pas, si ces démantèlements sont accompagnés de propositions de relogement immédiates", a réagi Jean-François Corty.

En mars dernier, François Hollande avait promis, s'il était élu, de proposer des solutions alternatives à tout démantèlement.
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MessageSujet: Mr Collomb , socialo bobo, lui fait du lard   Sam 28 Juil - 15:11

Roms de Perrache : « la situation devient explosive »
« Avec les vacances, la situation devient explosive pour les Roms de Perrache », prévient Michel Jouard, du conseil de quartier Perrache-Confluence. Sacs et couvertures sur les pelouses place Carnot, ces Macédoniens, Albanais, Bulgares, Serbes et kosovars attendent là depuis plusieurs semaines. Avec la chaleur, les mauvaises conditions sanitaires et la mini épidémie de varicelle déclarée il y a dix jours, leur condition se dégrade.

Le 9 juillet dernier, une centaine de personnes occupant le squat de Perrache entre le gare et le centre d’échange avaient été évacuées par la police. Une quarantaine de Roms, accompagné d’associations et de Nathalie Perrin-Gilbert, maire du premier arrondissement, avaient alors manifesté pour demander leur relogement. N’ayant rien obtenu de la mairie, ils s’étaient tournés vers la préfecture. Celle–ci leur avaient finalement proposé de reloger toutes les familles avec enfants dans des hôtels dans les quatre ou cinq jours. Et de loger les célibataires et adolescents dans des Centre d’accueil de demandeurs d’asile en dehors du Rhône à cause de la saturation de ces derniers.

Environ 50 personnes ont ainsi été relogées depuis par Forum réfugiés dans les dix premiers jours dans des hôtels. « Beaucoup d’entre eux n’étaient pas de bonne qualité », se plaint Michel Jouard.« Une famille a eu des infections provoquées par des piqures de punaises ». Une famille ayant des problèmes de santé a pu également trouver un toît aujourd’hui suite à une procédure de référé liberté, accélérant l’obligation de relogement.

Mais après la forte mobilisation des Roms et des associations de début, c’est le calme plat désormais. « A part Médecins du Monde, les associations sont presque toutes parties », regrette Michel Jouard. « Pour informer sur la situation des Roms, j’ai proposé une affiche dimanche sur la place Carnot. Les réactions étaient très contrastées ». Le lendemain, la police a enlevé le panneau, et une vingtaine de femmes du quartier ont manifesté leur hostilité aux Roms.

La situation ne devrait pas s’améliorer avec l’arrivée du mois d’août « Denis Broliquier, maire du deuxième arrondissement et Gérard Collomb sont en vacances », déplore Michel Jouard. « J’ai peur que les Roms qui ne trouvent pas rapidement de logements soient expulsés. La police des frontières était en effet là le 9 juillet au moment de l’expulsion. Cela permet désormais à la Préfecture de suivre les gens en fonction de leur situation »
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MessageSujet: Lyon devient la ville la plus raciste de France ! et réinvente les déportations   Sam 28 Juil - 15:12

Une pétition contre l’expulsion des Roms de la rue Montesquieu (Lyon 7e)
Par Camille Guttin avec Lucie Blanchard
Posté le 27/07/2012 à 15:51 | lu 898 fois | 1 réaction|

Après le squat de Perrache, c’est au tour des Roms de la rue Montesquieu, îlot Mazagran (Lyon 7e) d’être menacés d’expulsion. Une pétition, lancée par l’association Cré’Avenir et signée par 80 habitants et commerçants, demande le relogement des familles dans le quartier.

Les 52 et 63 rue Montesquieu, immeubles réquisitionnés par l’association Demeurant Partout, logent aujourd’hui pas moins de 120 Roms. Certains installés depuis juillet 2011 (immeuble 63) se sont intégrés peu à peu à la vie du quartier selon l'association Cré’Avenir qui milite pour le maintien des équilibres sociaux du quartier. Mais ces familles sont plus que jamais menacées d’expulsion car les deux bâtiments, propriété du Grand-Lyon, font partie d’un plan de rénovation urbaine et ont vocation à être détruits prochainement.

En septembre 2011 une ordonnance du tribunal administratif a fait savoir aux Roms du 63 rue Montesquieu qu'ils devaient quitter les lieux. Le Grand Lyon a repoussé l'expulsion jusqu'ici de manière a “laissé les enfants, pour la plupart scolarisés, finir leur année scolaire“. Dans l'immeuble voisin, au 52, les Roms avaient jusqu'au 26 juillet pour quitter les lieux (décision du tribunal administratif en date du 10 juillet).

“Un relogement dans le quartier“

En l'absence de solution pour ces familles, une pétition, lancée par Cré’Avenir et signée par 80 habitants du quartier, circule dans le quartier depuis le début de la semaine. Certains habitants demande aux élus de reloger les familles dans le quartier au nom de la mixité sociale. Selon la présidente de l’association initiatrice de la pétition, des élus de la communauté urbaine se seraient eux-même engagés lors de réunions publiques sur l'avenir du quartier, à reloger l’intégralité des familles. Information non confirmée par le Grand-Lyon que nous avons contacté.

Habitat et Humanisme, partenaire du Grand Lyon qui suit les Roms au 52 rue Montesquieu, affirme toutefois avoir trouvé un nouveau logement pour les familles présentes. Une seule, dont le studio à Villeurbanne ne convenait pas a pour l'heure refusé le relogement proposé. Mais les habitants ne souhaitent pas voir les familles reloger loin du quartier et voir le quartier s'embourgeoiser.

30 enfants menacés

Quant aux Roms du 63 rue Montesquieu, ils ne sont pas suivis par Habitat et Humanisme et sont toujours sans solution à l'heure actuelle. L'association CLASSES qui suit les enfants de Roms et les aide à suivre une scolarité, "30 enfants" sont ainsi menacés de se retrouver à la rue cet été dont nombre d'entre-eux sont scolarisés à l'école Montbrillant (Lyon 3ème) et à l'école Gilbert Dru (Lyon 7ème). Les plus grands sont déjà inscrits pour la rentrée prochaine au collège Raoul Dufy (Lyon 3e).

Officiellement aucune date n'a encore été fixée pour les expulsions des deux immeubles, mais il est fort probable que celles-ci interviennent pendant l’été. C'est pourquoi les habitants du quartier font circuler activement leur pétition depuis le début de la semaine. Celle-ci encourage les riverains à faire suivre un courrier à trois vices-présidents du Grand Lyon : Olivier Brachet (délégué à l'Habitat) ; Gilles Buna (urbanisme) et Gérard Claisse (démocratie participative) ainsi qu'au président du Grand-Lyon, Gérard Collomb, au directeur d'Habitat & Humanisme et au préfet.
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MessageSujet: Pendant que les gogos égoïstes et racistes se branlent à la plage la traque s'amplifie sous le régime hypocrite de Flamby   Dim 29 Juil - 14:38

La traque des Rroms continue
Venez nombreux les soutenir lundi 30 juillet à 9H au Tribunal de Grande instance de Marseille 6 rue Joseph Autran
Les familles qui se trouvent sur les trottoirs devant l’unité d’hébergement d’urgence sont assignées au tribunal par la ville de Marseille qui demande leur expulsion.

Des familles qui occupent un terrain Boulevard Plombières sont elles aussi convoquées au tribunal.

Venez nombreux les soutenir
Lundi 30 juillet à 9H
Tribunal de Grande instance de Marseille
6 rue Joseph Autran 13006 Marseille
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MessageSujet: Partout des traques lamentables dignent du régime de Assad   Dim 29 Juil - 14:40

Roms à Montmartre: bientôt expulsés ?
Date : 28/07/2012



Le collectif de soutien au Roms de Saint-Etienne indique dans un mail qu'un huissier de justice "est passé sur le terrain de Montmartre ce 24 juillet pour apporter un commandement à quitter les lieux". Une procédure d'expulsion "entamée par le maire de Saint-Étienne".
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Après l'expulsion de 2 terrains et d'un 1 squat de familles roms le 6 juillet 2012, 163 personnes avec beaucoup d'enfants, se retrouvent installées sur le terrain de Montmartre (au croisement des rues Florent Evrard et Alfred Colombet, en face du cimetière de Montmartre et de la SPA à Saint-Étienne). "2 points d'eaux ont été installés par les soins des militants; les familles ont monté des cabanes avec les matériaux donnés et récupérés. Beaucoup a été fait grâce au soutien et mobilisation des associations et des citoyens mais il manque toujours beaucoup de choses", écrivent les membres du collectif de soutien.
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MessageSujet: Le changement n'est pas pour maintenant   Dim 29 Juil - 14:42

Roms d'Aix-en-Provence et Marseille : " Avec Hollande, le changement n'est pas pour maintenant "
Publié le 28/07/2012

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a annoncé le 25 juillet que des campements Roms seraient démantelés. Une déclaration qui inquiète profondément les associations, notamment dans les Bouches-du-Rhône, confrontées à plusieurs difficultés à Marseille et Aix-en-Provence. « Les expulsions ne font que déplacer le problème » dénonce Caroline Godard, responsable du Centre de Ressource et de documentation des Rencontres Tsiganes en PACA. « Avec Hollande, on attendait le changement, il n’a pas lieu ! »



« La situation aujourd'hui à Lyon, à Aix-en-Provence, en Seine-Saint-Denis, dans une partie de l'agglomération lilloise, nous oblige à prendre des décisions de démantèlement ». C’est en ces termes que Manuel Valls est revenu sur un sujet sensible. Très préoccupées par l’avenir des familles Roms en France, plusieurs associations ont écrit une lettre commune à Jean-Marc Ayrault, le Premier Ministre, demandant l’arrêt des expulsions. Parmi elles, Rencontres Tsiganes en Provence-Alpes-Côte d’Azur fait partie des signataires. Caroline Godard s’insurge contre le sort réservé à ces hommes, femmes et enfants. Deux ans après le fameux discours de Grenoble très controversé où Nicolas Sarkozy avait demandé la fin des « implantations sauvages de campements de Roms », cette responsable semble bien amère face à une politique dont le slogan « Le changement, c’est maintenant » lui faisait espérer une évolution.

MLactu : A Aix-en-Provence, un camp de la ville a été détruit cette semaine tandis qu’à Marseille, la polémique enfle sur la fermeture en journée d’un centre d’hébergement d’urgence. Manuel Valls parle de démantèlement. La situation actuelle est toujours aussi inquiétante qu’hier ?

Caroline Godard : Oui, c’est autant inquiétant qu’avant. On espérait un changement, François Hollande s’était engagé à ne pas détruire de campements sans solution derrière pour le relogement, or aujourd’hui ce n’est pas le cas. Et en plus ça va continuer, à Marseille, d’autres situations d’expulsions vont encore avoir lieu.

MLactu : Vous estimez que la politique est la même qu’auparavant, avant le changement de Président et de gouvernement ?

Caroline Godard : Mais oui, c’est exactement la même politique ! C’est pareil et c’est intenable. D’ailleurs le mot même de démantèlement n’est pas neutre, comme si on parlait de démanteler des réseaux de la mafia. On expulse et les Roms se déplacent, c’est de l’acharnement, complétement inhumain. On espérait ne pas revivre un été comme l’an dernier avec les forces de l’ordre qui interviennent, mais ce n’est pas le cas. On est déçu mais aussi très en colère.

MLactu : Quelle est l’urgence aujourd’hui ? Qu’est-ce que vous demandez au gouvernement ?

Caroline Godard : Au moins, qu’on arrête les expulsions ! Ce n’est pas la solution, les Roms deviennent, du coup, encore plus précaires. Manuel Valls se dit inquiet de la concentration de cette population dans certains camps, mais c’est à cause de l’expulsion : à Aix-en-Provence, au campement du plateau de l’Arbois qui vient d’être démantelé, il y avait 400 personnes mais ils étaient beaucoup moins nombreux avant. De nouveaux Roms sont arrivés car ils ont été chassés d’autres endroits, c’est tout. En plus, le Ministre parle de problèmes de confrontation entre les populations, de soucis de voisinage, mais sur l’Arbois, à côté du campement, c’est la SPA !

MLactu : Mais ce n’est pas uniquement un problème d’expulsion…

Caroline Godard : Le souci, c’est qu’on expulse les gens de leur campement, donc forcément ils vont ailleurs. Le problème n’est que déplacé. Mais c’est surtout qu’en les délogeant, on détruit tout le travail qui est fait sur place par les associations et les travailleurs sociaux. Certains enfants de l’Arbois à Aix-en-Provence étaient scolarisés, la population suivie par des médecins. Maintenant on va mettre deux ou trois mois à les retrouver. Où vont aller à l’école les enfants pour la prochaine rentrée ? Maintenant, ils sont sur des trottoirs ou au bord de l’autoroute, c’est horrible, atroce. On en est au même point qu’avant. A chaque nouvelle expulsion, on doit tout recommencer à zéro car tout le travail est stoppé, l’école, la santé. Il n’y a aucune stabilité possible dans ces conditions, en les déplaçant sans arrêt. On a écrit à Jean-Marc Ayrault pour lui demander d’arrêter cela.

MLactu : Quelles solutions vous proposez pour améliorer la situation des Roms ?

Caroline Godard : On demande la levée du régime transitoire pour les ressortissants de Roumanie et Bulgarie. Pour ces deux pays de l’Union Européenne, il existe un régime spécifique qui complique beaucoup l’accès au travail pour ces populations. C’est très difficile pour eux de trouver un emploi car les démarches administratives sont complexes et longues. Très peu d’entre eux parviennent à obtenir une autorisation pour travailler. François Hollande avait dit qu’il lèverait ces mesures mais il ne le fait pas ; nous le lui demandons. Il faut repenser aussi la question du relogement, on estime la population Roms à 2000 personnes dans les Bouches-du-Rhône. Par exemple, les collectivités ont des bâtiments libres, on pourrait s’en servir et les Roms sont bien sûr prêts à payer leur logement. Il faut de la stabilité, les expulsions ne font qu’augmenter leur précarité.



En France, la population Roms est estimée à environ 15 000 personnes, un chiffre constant depuis une vingtaine d’années.

Maud Fontanel
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MessageSujet: METZ Bidonville au Sablon : les Roms bientôt délogés   Lun 30 Juil - 11:49

Bidonville au Sablon : les Roms bientôt délogés
Le campement de bric et de broc des Roms du Sablon, dissimulé à l’abri des regards de résidences modernes, est en sursis. Une quarantaine de personnes attend avec inquiétude l’arrivée prochaine des forces de l’ordre.

Le campement de bric et de broc des Roms du Sablon, dissimulé à l’abri des regards de résidences modernes, est en sursis. Une quarantaine de personnes attend avec inquiétude l’arrivée prochaine des forces de l’ordre.
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MessageSujet: L'hypocrisie socialiste une fois de plus dévoilée   Mer 1 Aoû - 12:36

Silence au PS face aux déclarations de Valls sur les Roms
Mardi 31 Juillet 2012 à 11:56 | Lu 16423 fois I 50 commentaire(s)

GASPAR SOULAT - MARIANNE


Le 25 juillet, Manuel Valls affirmait devoir démanteler les campements de Roms. Alors que les socialistes étaient vent debout suite au discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozy en 2010, qui annonçait le démontage des installations sauvages, ils demeurent aujourd’hui silencieux.



Devant la commission des Lois du Sénat, Manuel Valls a annoncé devoir reprendre la politique de démantèlement des camps de Roms. Le ministre de l’Intérieur s'expliquait sur la politique migratoire du gouvernement Ayrault. Il s'est dit « très inquiet de la concentration dans une série de campements », pointant des situations très difficiles à Lille, Lyon, Aix et en Seine-Saint-Denis, « où des confrontations ont parfois lieu entre les populations des quartiers populaires et les populations dites roms ». La gauche est demeurée muette suite aux déclarations de l'ancien maire d'Evry. Hier, sur Europe 1, le député UMP Eric Ciotti affirmait : « [Les propos de Manuel Valls sont] un extraordinaire désaveu à tout ce que ses amis ont dit, rappelez-vous des hurlements poussés par les socialistes après le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy. »

En effet, il y a deux ans, une autre série de déclarations sur les Roms n’avait pas eu le même accueil. Le 30 juillet 2010, le président Sarkozy prononçait l’une des allocutions les plus commentées de son quinquennat. Le discours de Grenoble, aujourd’hui passé à la postérité, répondait à une série de faits divers (braquage d’un casino puis violences urbaines dans la banlieue grenobloise ou violences de gens du voyage contre une gendarmerie à Saint-Aignan ).

Or, le président de la République avait consacré une partie de son discours aux problèmes posés par la circulation des Roms et par l’installation des campements sauvages. « J'ai demandé au ministre de l'Intérieur de mettre un terme aux implantations sauvages de campements de Roms. Ce sont des zones de non droit qu'on ne peut pas tolérer en France », avait-il déclaré. En septembre 2010, conséquence logique du discours, une circulaire du ministère de l'Intérieur était rendue public. La note – plus tard nuancée par Brice Hortefeux – encourageait les préfets à entreprendre une « démarche systématique de démantèlement des camps illicites, en priorité ceux de Roms ».

BRONCA À GAUCHE

Les réactions aux discours de Grenoble et à la circulaire sur les Roms ne s'étaient pas faites attendre. Au Parti socialiste, beaucoup ont manifesté leur colère. Le soir même de l'allocution, Pierre Moscovici écrivait sur son site internet : « Les propos que le président de la République a tenus aujourd’hui à Grenoble (...) sont inacceptables pour tous les républicains de notre pays. (…) Je [les] appelle solennellement (...) à dénoncer avec la plus grande énergie ces propos, et à s’unir pour combattre ensemble, par delà les différences de sensibilité, les mesures que ces propos pourraient inspirer. » Sur son blog, Jean-Jacques Urvoas, député PS et spécialiste des questions de sécurité, estimait que « ne croire qu’à la force, c’est avoir une vision myope du monde et contribuer à fabriquer une société de haine ».

Un peu plus tard, Martine Aubry sortait avec fracac de son silence par un communiqué. Elle y expliquait que les déclarations du président marquaient « un pas de plus dans l'outrance verbale et une dérive antirépublicaine qui abîme la France et ses valeurs par des lois d'exception ». (...) Nous ne laisserons pas stigmatiser les étrangers, pas plus que les Français issus de l'immigration ou les gens du voyage, comme l'ont fait honteusement le président de la République et sa majorité ». Tandis que la droite non sarkozyste faisait part de ses grandes réserves devant le discours de Grenoble et la circulaire sur les Roms, des communications semblables à celles des socialistes ont été publiées par les Verts, le Front de gauche ou différentes associations anti-racistes.

Après les déclarations de Manuel Valls, nulle controverse à l'horizon : un signe de la complexité de la question et de la difficulté certaine de l'épreuve du pouvoir ?

ou d'une hypocrisie mûrement calculée pour ses petits intérêt financiers personnels
Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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MessageSujet: Ca continue...sommes nous encore dans un pays civilisé ?...sommes nous encore des humains ou devenus des bêtes malfaisantes et racistes ?   Jeu 2 Aoû - 17:53

20 familles roms expulsées d'une unité d'hébergement d'urgence à Marseille
Publié le 01.08.2012, 16h07
Réagir Vingt familles roms ont été expulsées mercredi matin d'une unité d'hébergement d'urgence (UHU) à Marseille, qui ne pourra désormais plus les accueillir en journée à la suite d'une décision de la ville et de la préfecture dénoncée par des associations.
La fondation de l'Armée du Salut, gestionnaire de l'UHU, avait accepté en août 2011, à la demande de l'Etat, d'accueillir provisoirement jour et nuit des familles roms, qui venaient d'être délogées notamment des pelouses de la porte d'Aix, à l'entrée de la ville.

20 familles Roms expulsées d'une unité d'hébergement d'urgence à Marseille
"Devant l'impossibilité de maintenir plus longtemps cette solution temporaire, l'Etat et la Ville de Marseille ont exigé que l'UHU repasse, à partir du 1er août, à un hébergement de nuit uniquement", explique l'Armée du Salut, rappelant que l'UHU est "un centre d'accueil d'urgence de nuit destiné aux adultes en grande précarité et proposant un hébergement de 17H à 9H le lendemain".
"La mission de prise en charge des familles en journée est confiée au Samu social, ces dernières retrouvant leur chambre habituelle le soir", précise le gestionnaire qui "réitère ses alertes sur l'urgence à agir".
L'adjoint à la mairie chargé de la lutte contre l'exclusion, Michel Bourgat, a expliqué qu'il revenait simplement au "vrai cahier des charges de l'UHU, à savoir l'hébergement nocturne". "C'est devenu ingérable, les SDF ne comprennent pas pourquoi, eux, on les jette dehors, et pas les Roms", s'est-il justifié.
"On est d'accord sur le fait que l'expulsion ne sert à rien, mais ce n'est pas aux collectivités territoriales qui sont en bout de chaîne à assumer la problématique rom européenne et le rôle de l'Etat", a estimé l'élu.
Les 54 personnes concernées par l'expulsion restaient mercredi matin sur le trottoir devant les portes du centre, non loin d'un autre campement de quelque 150 personnes, installées là depuis plusieurs semaines et dont la municipalité vient de demander l'expulsion.
Pour le collectif de solidarité avec les Roms de Marseille, qui réunit plusieurs associations humanitaires, "la décision de rejeter à la rue ces familles, ces enfants, ces bébés en leur fermant les portes de l'UHU est contraire à la loi, scandaleuse et inacceptable". "Aucune +solution alternative+, bien que mentionnée par le candidat Hollande, ne leur est proposée", déplore-t-il.
Entre 1.500 et 2.000 Roms vivent en situation de grande précarité dans la cité phocéenne.
Dans une initiative inédite, 49 prêtres et diacres du diocèse de Marseille ont écrit fin juin au sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin pour dénoncer les expulsions "intolérables" des familles Roms, un "acharnement" qui, selon eux, ne fait que "déplacer les problèmes".
L'association Médecins du Monde (MdM) a de son côté saisi fin mai le Défenseur des Droits, Dominique Baudis, estimant que les Roms de Marseille étaient, plus qu'ailleurs, harcelés et privés de soins.
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MessageSujet: Même la tartuffe qui se vante de christianisme social s'y met !   Jeu 2 Aoû - 17:54

Lille : des associations opposés à une menace d'expulsion de campements Roms
Publié le 01.08.2012, 19h29
Réagir Des associations ont dénoncé mercredi la menace d'expulsion sans solution alternative qui pèse sur deux campements rassemblant quelque 200 Roms près de Lille, tandis que la communauté urbaine a mis en avant les problèmes de sécurité et l'afflux de ces populations dans l'agglomération.
Lors d'une conférence de presse dans l'un de ces campements de 150 personnes, situé à Hellemmes, Yann Lafolie, président de l'Atelier solidaire, membre du collectif Solidarité Roms, a rappelé que le président François Hollande avait demandé dans une lettre aux associations que "lorsqu'un campement insalubre est démantelé, des solutions alternatives soient proposées".

Il a annoncé que des membres d'associations se relaieraient pour être jour et nuit présents sur les lieux, qui compte caravanes et cabanons, mais aussi sur une partie du terrain comprenant six cabanes, gérées par les associations.
M. Lafolie a insisté sur les efforts faits selon lui afin de limiter les nuisances pour le voisinage, comme le déplacement de plusieurs caravanes.
Le père Arthur, prêtre impliqué auprès des Roms, a souligné que des ateliers de lecture étaient mis en place pour les enfants qui ne sont pas scolarisés.
De son côté, Michel-François Delannoy, premier vice-président de la communauté urbaine de Lille, présidée par Martine Aubry (PS), a confirmé que la collectivité et l'Etat, propriétaires des terrains, avaient engagé une procédure devant la justice pour que soient démantelés ces campements illicites.
M. Delannoy a souligné "les réactions de plus en plus vives des riverains", expliquant que des "tirs" avaient même été entendus récemment, sans pouvoir en préciser les circonstances. Selon lui, il s'agit de "signaux d'alerte que nous ne pouvons pas prendre à la légère".
Après le discours très controversé de Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat, à Grenoble, la collectivité avait établi un moratoire des expulsions, prévoyant toutefois des exceptions notamment en cas de péril pour les habitants des campements, a-t-il rappelé.
La communauté urbaine avait ensuite engagé un plan d'action pour mettre en place de nouveaux "villages d'insertion", de façon à ce qu'on puisse accueillir 1.000 personnes.
L'agglomération lilloise compte aujourd'hui 2.800 Roms, dont 600 en hébergement d'urgence, les autres dans 36 campements de fortune, selon M. Delannoy. L'agglomération regrouperait ainsi "15% de l'ensemble de la population de ces communautés estimées en France", a-t-il souligné.
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MessageSujet: A la madrague ...il n'y a qu'à expulser les touristes repus et ventripotents...et foncièrement lâches et égoïstes   Jeu 2 Aoû - 17:57

Les familles Roms entre unité d'urgence et trottoir

Publié le jeudi 02 août 2012 à 07H26

Des familles ne sont plus hébergées la journée à la Madrague-Ville


Ce matin, des familles Roms avec de jeunes enfants refusaient de quitter l'unité d'hébergement d'urgence de la Madrague-Ville où leur accueil n'est plus assuré en journée.
Photo Patrick Nosetto
Il est né le 1er juin et il a un trottoir pour seul monde. C'est l'un des enfants de la vingtaine de familles Roms qui ne sont plus acceptées en journée à l'Unité d'hébergement d'urgence (UHU) de la Madrague-Ville (Marseille 15e). Des femmes avec leurs bébés restent assises devant la porte, refusant de partir. Des membres de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), et d'autres associations les soutiennent. Jean-Marc Coppola, vice-président PC du Conseil Régional, venu sur place, parle de "non-assistance à personne en danger" ajoutant qu'il est "temps que le gouvernement de gauche fasse la différence avec l'UMP" .

Autour de l'UHU, d'autres campent sur le trottoir, expulsés de Marseille ou d'Aix. Paysage de la misère.

"L'avocat de la Ville de Marseille a plaidé devant le tribunal administratif pour demander l'expulsion des Roms des trottoirs, s'insurge Philippe Dieudonn, de la LDH. Il disait se placer sur le terrain du droit et pas de l'humanité !"

René Giancarli, directeur du Samu Social, veut convaincre les mamans d'accepter un transport vers deux centres, Béthanie, rue Malaval ou à l'accueil Marceau. "Les enfants y seront bien dans la journée", dit-il. Les manifestants parlent eux d'"un problème sans solution depuis sept ans." Certaines femmes acceptent le transfert. Le directeur de l'UHU, Nicolas Nouveau, leur dit qu'elles seront accueillies le soir et ajoute que c'est au Conseil général de s'occuper des jeunes enfants.

Michel Amiel, vice-président du Conseil général, chargé de l'enfance indique que "ses services assument, avec Médecins du Monde, la protection maternelle et infantile des familles Roms". "Nous ne pouvons prendre en charge les enfants, en les séparant de leurs parents, que s'il y a danger pour eux, dans un cadre judiciaire. Cela peut être le cas, dans les circonstances actuelles. Mais je regrette que le préfet soit rentré dans la seule logique d'expulsion. Il faut créer un vrai centre d'hébergement. La Madrague-Ville n'est pas adaptée."





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MessageSujet: La Courneuve... les repus continuent de ruminer leurs tripes   Jeu 2 Aoû - 17:59

Expulsion de roms à la Courneuve
Mis à jour le 01/08/2012 à 18:51 | publié le 01/08/2012 à 18:28 Réactions (38)

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Plusieurs dizaines de familles roms ont été expulsées sans incident mercredi matin d'un campement situé à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, suite à une décision de justice, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon une source proche du dossier, "22 hommes, 11 femmes et 7 enfants" ont été expulsés de ce campement situé au niveau de la bretelle d'accès à l'autoroute A 86 sur la RN2, sans incident.

Cette expulsion fait suite à une ordonnance du tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) du 12 avril.

Contactée, la mairie de la ville a confirmé cette évacuation, sans donner davantage de détails.

"Partout en France les évacuations des lieux de vie se poursuivent, comme à Aix-en-Provence, à Saint-Etienne, à la Tronche, sans solutions alternatives, abandonnant à nouveau des hommes, des femmes et des enfants à la rue, dans une précarité toujours plus grande", a dénoncé le collectif Romeurope dans un communiqué.

Selon cette association, "des solutions sont possibles, des expérimentations sont déjà menées par des collectivités territoriales, des associations, et plusieurs sont volontaires pour travailler à des réponses durables et efficaces".

Environ 15.000 Roms vivent en France depuis une vingtaine d'années, un chiffre constant malgré les expulsions régulières du territoire, les personnes reconduites revenant systématiquement.

Parmi elles, environ 3 à 4.000 vivent en Ile-de-France (notamment en Seine-Saint-Denis), et 2.000 autour de Marseille, selon Jean-François Corty, directeur des missions France de Médecins du Monde.

Interrogé sur Europe 1 mardi, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a déclaré: "Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. Les choses sont simples. Oui, quand il y a une décision de justice, il y aura démantèlement de ces campements".

Intervenant devant le Sénat la semaine dernière, Manuel Valls s'était dit "inquiet de la concentration dans une série de campements" et avait annoncé des "décisions de démantèlement".

Ces annonces ont inquiété les associations de soutien aux Roms, qui ont estimé que les expulsions sans solution de relogement ne faisaient que déplacer le problème.
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MessageSujet: Pour Flamby les déportations c'est maintenant...pendant que lui va se rôtir la pilule à Brégançon   Jeu 2 Aoû - 18:01

Un rassemblement de soutien à plusieurs familles de Roms s'est tenu ce mercredi 1er août 2012 à Marseille. Notre Reporter Citizenside était sur les lieux, il raconte :

"Le Tribunal de Grande Instance de Marseille devait se prononcer sur la demande de la ville qui requiert l’expulsion des familles installées sur le trottoir devant l’unité d’hébergement d’urgence (UHU), à la Madrague Ville, dans le 15e.

En l’absence de réponse politique à la question des Roms dans la ville, le Collectif de Solidarité avec les Rroms comme d'autres associations marseillaises œuvrent sur le terrain, dans la rue, dans les cités, se tiennent auprès des SDF, des Roms comme de tous les blessés de la vie, tendent la main, réconfortent et pansent les plaies sociales.

C'est donc cela l'esprit du changement pour le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui a affirmé mardi matin sur Europe 1 vouloir continuer à procéder au démantèlement des camps de Roms "chaque fois qu'il y a une décision de justice".

Déjà mercredi dernier, le Ministre de l'Intérieur a exprimé son souhait d'en finir avec la politique d'immigration du précédent exécutif. Mais sur la question des campements roms, il n'a pas hésité à parler de "démantèlement". Est-ce à dire que la politique mise en place par l'actuel gouvernement ressemblera à celle tant critiquée de la droite ?

"La situation aujourd'hui à Lyon, à Aix-en-Provence, en Seine-Saint-Denis, dans une partie de l'agglomération lilloise, nous oblige à prendre des décisions de démantèlement", a reconnu le ministre. "Je ne dis pas que les démantèlements règlent le problème", a-t-il d'ailleurs précisé, en tenant à éviter tout excès.

"Démantèlement", le mot rythmait jadis la politique de Nicolas Sarkozy et de ses ministres de l'Intérieur. Est-ce à dire que la politique mise en place par l'actuel gouvernement "normal" ressemblera à celle tant critiquée de la droite ?"
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MessageSujet: Sarkozisation inadmissible pour les faussaires et fossoyeurs de la gauche   Ven 3 Aoû - 11:50

Le gouvernement poursuit la politique de démantèlement des camps roms
Début août 2012, soit deux ans après le controversé discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozy, le gouvernement socialiste – par la voix de Manuel Valls – fait lui aussi preuve de fermeté à l’égard des Roms.

(MEHDI FEDOUACH )
Le ministre de l’intérieur Manuel Valls, ici le 31 juillet à l’Assemblée. Il préconise le démantèlement des camps « quand il y a eu une décision de justice ».
De nombreux campements ont été démantelés ces derniers jours à la suite de décisions de justice, conformément aux souhaits du ministre de l’intérieur.


Le 30 juillet 2010, Nicolas Sarkozy sortait la France de sa torpeur estivale avec un discours musclé sur la sécurité. Venu à Grenoble installer le nouveau préfet de l’Isère, l’ancien président déclarait alors – entre autres choses – vouloir « mettre un terme aux implantations sauvages de campements Roms » , et supprimer en trois mois la moitié de ceux déjà existants. Le discours de Grenoble est, depuis, resté comme un tournant dans la politique sécuritaire du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le symbole de ce que certains ont qualifié pendant la campagne présidentielle de dérive droitière.

Deux ans plus tard, à l’heure de l’« anniversaire » de ce discours, c’est au tour du Parti socialiste, désormais au pouvoir, de se saisir de la question des Roms. Et dans des termes voisins de ceux de Nicolas Sarkozy.

« Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice , a déclaré mardi 31 juillet, sur Europe 1, le ministre de l’intérieur, Manuel Valls. Chaque fois qu’il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C’est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit » , a-t-il ajouté.

UNE TONALITÉ DIFFÉRENTE
Des propos dont la tonalité résonne quelque peu différemment de ceux formulés sur le sujet en mars dernier par celui qui était alors candidat à la présidentielle, François Hollande : « Je souhaite que, lorsqu’un campement insalubre est démantelé, des solutions alternatives soient proposées , avait-il déclaré. On ne peut pas continuer à accepter que des familles soient chassées d’un endroit sans solution. Cela les conduit à s’installer ailleurs, dans des conditions qui ne sont pas meilleures. »

Quelques mois plus tard, force est de constater que la prise de position de celui qui allait devenir président de la République n’est pas suivie d’effets. Les démantèlements de camps de Roms se sont poursuivis au cours de ces derniers jours, notamment dans le Nord ou en Seine-Saint-Denis, sans que soient nécessairement proposées des solutions d’hébergement alternatives.

« La politique du gouvernement s’inscrit dans la continuité du précédent, en contradiction avec les promesses de François Hollande , déplore Malik Salemkour, animateur du collectif Romeurope et vice-président de la Ligue des droits de l’homme, qui doit être reçu vendredi 3 août place Beauvau pour évoquer le sujet. Manuel Valls le dit lui-même, les démantèlements sont des non-solutions. » Il réclame que l’exécutif applique la règle du « pas d’expulsion sans solution » . « Les gens ont droit à une prise en charge, ils ne peuvent pas rester à la rue » , estime Malik Salemkour.

RESTRICTION DE L’ACCÈS AU TRAVAIL
Autre point de tension, la question du travail des ressortissants de Roumanie et de Bulgarie. Depuis l’entrée de ces deux pays dans l’Union européenne en 2007, la France, comme un certain nombre de ses voisins, a mis en place une mesure transitoire restreignant l’accès à son marché du travail pour leurs citoyens. Celle-ci doit prendre fin le 31 décembre 2013.

Or les 15 000 à 20 000 Roms présents sur le territoire français viennent en majorité de ces deux pays et ne peuvent par conséquent que difficilement s’intégrer au tissu économique. « L’Irlande et l’Italie viennent d’annuler cette mesure, cela peut aussi être décidé dès demain en France si le gouvernement le souhaite » , assure Malik Salemkour.
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MessageSujet: Parait que c'était une ville des résistants...de faux-culs oui ! ...dans leurs rêves d'avoir pu être un jour...   Ven 3 Aoû - 11:53

À Vaulx-en-Velin, les Roms en sursis s’apprêtent à partir
À partir de lundi 6 août, le plus important squat de l’agglomération lyonnaise pourra être détruit à tout moment.

Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, a en effet estimé que, lorsque la justice l’ordonne, ces camps doivent être démantelés.

Avec cet article
Le gouvernement poursuit la politique de démantèlement des camps roms
Gouvernement, derniers travaux avant les vacances
Le gouvernement décidé à démanteler des camps roms
Najat Vallaud-Belkacem : les deux vies d’une jeune femme engagée
« Une nuit, j’ai entendu un martellement. J’ai d’abord pensé que quelqu’un tentait d’entrer chez moi. » Ce n’était pas de l’atelier de mécanique de Jean-Michel Didion que provenait le tapage, mais d’un entrepôt voisin. Un hangar délabré, aux rideaux de fer baissés, que plusieurs dizaines de Roms venaient de forcer.

Peu auparavant, ils avaient quitté en bon ordre le gymnase municipal, où ils s’étaient réfugiés à la suite de l’incendie de leur campement. C’était en février. Aujourd’hui, 150 Roms, dont une cinquantaine d’enfants, sont toujours là. Et la vie s’est organisée tant bien que mal à l’intérieur du hangar, où des cabanes de fortune sont alignées au cordeau, à l’abri de la pluie.

Les relations avec les riverains sont tendues. Un jour, le toit de l’atelier de Jean-Michel Didion a pris feu – un cocktail Molotov qui avait manqué sa cible. Le toit vient tout juste d’être refait, mais on demeure aux aguets dans ce quartier paisible de Vaulx-en-Velin, où une population ouvrière a investi dans des pavillons le fruit d’une vie de travail. On y croise Varan, arménien, qui vendait des habits sur les marchés, excédé par les coups de sonnette des gamins. Ou Messaoud, une carrière dans le bâtiment derrière lui, qui ne comprend pas pourquoi « la mairie ne vient pas désinfecter les abords du squat » .

« TOUT LE MONDE SE PASSE LA PATATE CHAUDE »
Car c’est l’autre grand problème : la promiscuité, et son corollaire, le manque de salubrité. La municipalité a bien installé une benne à ordures. Et retapé deux toilettes publiques. Mais celles-ci sont situées à plusieurs centaines de mètres du hangar. Et les deux toilettes sèches creusées sur le terrain vague envahi par le liseron à l’arrière du bâtiment sont insuffisantes pour les occupants du campement, le plus important de cette agglomération, où vivraient un millier de Roms. Exaspérés par les effluves, sans réponse à leurs pétitions, quelques dizaines de riverains sont allés au commissariat pour porter plainte. Sans succès.

Aussi agacé soit-il, Jean-Michel Didion n’est pas le dernier à rendre visite aux Roms, à qui, comme de nombreux voisins, il a donné habits ou biberons. « Personne ne s’occupe d’eux, déplore-t-il. Tout le monde se passe la patate chaude. La mairie renvoie à la préfecture, qui renvoie à l’Europe. On se fiche de nous, comme on se fiche de ces gens. »

La plupart d’entre eux sont en France depuis plusieurs années. Comme Daniel (1) qui a organisé pour sa femme et ses deux enfants un salon et une chambrette dans le hangar, perçant un trou dans le mur pour que la famille puisse s’échapper en cas d’incendie. Dans une bassine, de l’eau, puisée à une bouche d’incendie. Il aimerait vivre dans d’autres conditions. Mais pour cela, il lui faudrait un travail.

« Je connais les fraises, les pommes de terre, mais je n’ai pas le droit d’être employé », regrette-t-il dans un français heurté. Car même s’ils sont citoyens européens, les Roms n’ont pas accès à l’emploi, en raison de « mesures transitoires » qui leur sont appliquées dans une dizaine de pays de l’Union européenne, dont la France, jusqu’à fin 2013.

OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE
Voilà cinq ans que Daniel n’est pas retourné en Roumanie. Pour vivre, il fait la manche. D’autres subsistent grâce à la récupération de ferraille qui s’accumule dans un camion. « On leur interdit de travailler et de mendier, c’est inhumain », s’emporte le P. Régis Charre, curé de la paroisse, qui accompagne quelques familles vers de petits emplois.

Dans un pavillon voisin du hangar, squatté lui aussi, une grande famille a pris ses aises. Elle vit également de la mendicité. Y compris Laeti, 16 ans et déjà mère d’un petit Alberto qui vient de fêter son premier anniversaire. « Il est né en Francia, triomphe son arrière-grand-mère. Il ne partira pas en Roumanie ! » Mais il devra bientôt quitter le squat. Saisi par le propriétaire du terrain où doivent être construits, à partir de septembre, 19 logements sociaux, le tribunal a ordonné l’évacuation des lieux. Une décision exécutable à partir de lundi 6 août, approuvée par le ministre de l’intérieur.

Où iront les expulsés ? Au moins cinq d’entre eux sont frappés d’une obligation de quitter le territoire français. Quant aux autres, aucune proposition ne leur a été faite, ce à quoi François Hollande s’était pourtant engagé. Certains ont déjà repéré des points de chute. Un membre de la famille de Laeti balaie le sujet. « On prend les valises et on va de l’autre côté », dit-il en désignant le canal qui longe la route. « Le démantèlement des camps ne règle pas le problème, déplore Jean-Luc Robert, directeur de cabinet du maire de Vaulx-en-Velin. Il le déplace, c’est tout. »

(1) Le prénom a été changé.

BÉNÉVENT TOSSERI, à Lyon
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MessageSujet: La Valls des faux derches !...la bande aux flaamby ...c'est beau les bisous de Judas   Ven 3 Aoû - 11:55

L’année dernière, l’année d’avant et la précédente, nous avions droit aux discours frénétiques du Lider Mínimo sur le bougnoule, la burqa et l’incontournable Rom ! Croyant ainsi qu’en stigmatisant, il allait gagner sur le terrain des nauséabonderies les voix pour une resucée quinquennale. Mauvais calcul : son propre camp a fini par le désavouer...

Depuis, les choses ont changé. Pas sur le fond, je vous rassure. Si tant est que le verbe transitif « rassurer » soit le bon. À Guéant a succédé Manuel Valls. En ce qui me concerne, c’est un prêté pour un rendu, même si j’admets qu’entre lui et Guéant, photogéniquement parlant, il n’y a pas photo. Après la prise de fonction du nouveau gouvernement socialiste et la mise en bouche labourée au symbole (Marie Curie, Jules Ferry, le Vél d’hiv) nous voici dans le dur. Dure est la réalité. C’est de saison, le Rom se vend bien. C’est les soldes de l’été, on se dépêche pour faire ses emplettes. Soucieux de l’hygiène citoyenne, Manu Valls, n’a qu’un but, j’allais dire une obsession : le nettoyage. Il n’y a que par la propreté que le pays s’en sortira. Voici en substance ce qu’il a déclaré sur le sujet devant la bonnette d’Europe 1. Je cite ma pioche saisie dans Libération : « Les démantèlements de campements de Roms se poursuivront chaque fois qu’il y a une décision de justice en ce sens », a assuré mardi matin le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

Interrogé sur Europe 1, le ministre a déclaré : « Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. Les choses sont simples. Oui, quand il y a une décision de justice, il y aura démantèlement de ces campements ». « Je ne peux pas admettre (...) que dans ces campements, qui accueillent parfois des centaines de personnes dans la chaleur de l’été, il y ait des problèmes sanitaires insupportables », a-t-il ajouté. « Chaque fois qu’il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C’est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit », a conclu Manuel Valls.

Comme l’écrivait Romain Gary, dans « La Danse de Gengis Cohn » : « La différence entre les allemands, héritiers d’une immense culture et les Simbas incultes, c’est que les Simbas mangeaient leurs victimes, tandis que les allemands les transformaient en savon. Ce besoin de propreté, c’est la culture. »

ruminances
via humeursdemarisse


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MessageSujet: Sous les socialos c'est le racisme à gogo ! Touche pas à mon Rom !   Lun 6 Aoû - 14:35

Roms : les expulsions continuent
dimanche 5 août 2012

Cinq adultes et quatre enfants ont été expulsées vendredi d’une maison squattée à St Fons, selon l’association Classes qui milite pour la scolarisation des enfants Roms. Elle déplore qu’aucune solution de relogement n’ait été proposée. Quelques 300 autres personnes seraient menacées d’expulsion à Lyon, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin selon l’association.

Celle-ci rappelle une promesse de campagne de François Hollande : « Je souhaite que, lorsqu’un campement insalubre est démantelé, des solutions alternatives soient proposées. On ne peut pas continuer à accepter que des familles soient chassées d’un endroit sans solution. Cela les conduit à s’installer ailleurs, dans des conditions qui ne sont pas meilleures. »

« Monsieur le Président de la République, nous sommes donc dans notre droit, nous n’acceptons pas que des familles soient chassées sans solution », écrit Classes dans un communiqué.
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MessageSujet: Noah ne veut pas d'une France pantouflade et raciste...un pétainisme qui ne veut pas se dire !   Lun 6 Aoû - 14:38

Yannick Noah, la personnalité préférée des Français, compte-t-il déjà parmi les déçus du président Hollande qu'il avait soutenu ardemment durant la campagne ? Et notamment pour sa politique d'immigration qui devait changer après un quinquennat sarkozyste de stigmatisation des immigrés et de fermeture des frontières

Valls-Guéant, blanc bonnet et bonnet blanc ?

En juin, l'ex-star du tennis français s'est fendue d'un courrier au ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius (voir ci-dessous), après que l'administration a refusé un visa à l'épouse chinoise d'un résident français au titre du regroupement familial. Le Quai d'Orsay qui a accusé réception de la missive de Noah n'est pas revenu sur la décision des autorités consulaires françaises en Chine. Les conseillers du ministre ont en effet botté en touche et renvoyé la balle au ministère de l'Intérieur. Au motif qu'il s'agirait d'une procédure de la compétence de la Place Beauvau, et non du Quai d'Orsay. Pourtant, les Affaires étrangères sont bien habilitées à délivrer des visas, y compris au titre du regroupement familial. Qu'est-ce à dire ? Que la politique d'immigration de François Hollande ne tiendrait pas ses promesses ? Qu'elle ressemblerait comme deux gouttes d'eau à celle que le PS a combattue quand elle était initiée par le tandem Sarkozy-Fillon ? D'après le Quai d'Orsay, deux mois après, le "dossier" soutenu par Yannick Noah était toujours à l'étude dans les services de Manuel Valls. Le changement se hâte lentement.


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MessageSujet: A lyon le maire socialobobo se prend pour Pétain   Mar 7 Aoû - 9:43

Vaulx-en-Velin la Rize : 150 Roms quittent leur campement avant l'arrivée de la police
Posté le 06/08/2012 à 12:07 | lu 836 fois | Réagissez|
Ce lundi matin, 6 août, 150 Roms ont quitté leur campement de Vaulx-en-Velin La Rize. Partis avant que la police ne les déloge, une partie des occupants de ce garage désaffecté s'est déplacée sur la commune de Villeurbanne, place Wilson. "Nous sommes dans la rue et pour le moment nous ne savons pas où aller. Nous avons juste pris le minimum", témoigne Marie, qui est partie ce lundi matin.
Les Roms de la rue Montesquieu bientôt expulsés
Déjà délogés du camp de Saint-Fons une première fois, les Roms s’étaient ensuite installés à Vaulx-en-Velin la Rize. Le propriétaire du terrain, Grand Lyon Habitat, avait demandé une procédure d’expulsion, prévue pour le 6 août, car les lieux devaient servir à la construction de HLM.
D’autres familles roms, logées au 52 et 63 rue Montesquieu, sont elles aussi sous le coup d’une expulsion. D'après une source, celle-ci devrait avoir lieu dans les prochains jours.
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MessageSujet: Les cathos feraient bien de se bouger s'ils veulent encore croire à leur message   Mar 7 Aoû - 9:45

e 3 août dernier une délégation du collectif Romeurope, dont fait partie le Secours Catholique, a été reçue au ministère de l’Intérieur, pour évoquer la question sensible des Roms.

© Alexander Roth-Grisard / MaxPPP
Evacuation d’un camp de Roms à Lyon le 9 juillet dernier.
Pendant plus de 2h30, le sujet de l’inefficacité des expulsions sans solutions alternatives des bidonvilles et des squats, celui des difficultés, voire de l’impossibilité d’accéder à l’emploi, aux soins, à la domiciliation et à la scolarisation ont été abordés.
Face aux arguments avancés par les représentants de Médecins du monde, du CCFD, de la Fnasat, de la LDH et du Secours Catholique, le directeur adjoint du cabinet du ministre entouré des deux conseillères chargées respectivement de l’immigration et de l’intégration, ainsi qu’un conseiller diplomatique, ont fait preuve d’une grande qualité d’écoute.
Ni stigmatisation, ni angélisme
Les représentants du collectif ont pu réaffirmer le besoin de rompre avec une approche ethnique pour privilégier une application du droit commun, sans stigmatisation ni angélisme. Affirmant partager ce point de vue, le directeur de cabinet a pris note de nos observations et revendications. Il a indiqué que les préfets avaient été sollicités pour que se tiennent des concertations préalables avec les élus locaux sur les évacuations de terrains, et pour que soit renoué le dialogue avec les associations.
Des annonces à la rentrée
Selon le directeur de cabinet, le ministre de l’Intérieur, Emmanuel Valls, devrait être en mesure de faire connaître son point de vue sur la levée des mesures transitoires, de même que sur les motivations juridiques des reconduites à la frontière en affirmant qu’il n’y a plus désormais d’objectifs chiffrés, ainsi que sur les évolutions législatives controversées de ces derniers temps (abus de courts séjours etc...).
Un nouveau rendez-vous, cette fois avec le ministre, est envisagé à la rentrée pour discuter de ces propositions.
D’ici là, face à chaque menace d’expulsion des lieux de vie, il paraît plus que nécessaire aux comités locaux de maintenir la pression pour rencontrer le préfet et interpeller les élus locaux pour que soient réfléchies en amont l’opportunité de l’évacuation et l’accompagnement des personnes concernées. Le Secours Catholique s’est engagé à saisir le cabinet du ministre en cas de blocage d’un préfet pour rencontrer les associations et organiser les prises en charge des familles avec les collectivités territoriales.
Lettre ouverte des prêtres marseillais
L’association et son collectif, ne sont pas seuls dans ce combat. Quarante-neuf prêtes et diacres du diocèse de Marseille viennent de rendre publique une lettre qu’ils ont adressée fin juin aux élus de la ville. Leur propos : dénoncer le sort réservé aux Roms installés dans la cité.
Partout en France, se multiplient les expulsions de terrains et de squats occupés par des migrants ressortissants européens, que l’on dit "Roms". Se multiplient ...ou se poursuivent...car la spirale de ce que l’on qualifie le plus souvent de "démantèlement de camps ou de campements", engagée en juillet 2010 avec le célèbre discours de Grenoble, n’est toujours pas brisée. Au petit matin, comme en écho les unes aux autres, les expulsions se répondent ici et là, laissant femmes, hommes et enfants sans autre alternative que d’aller s’installer ailleurs, sur d’autres terrains, dans d’autres squats, dans des conditions de misère toujours plus profonde.
Une situation qui ne laisse pas indifférent, en particulier le diosèce de Marseille qui réagit en termes vigoureux.
Fin juin déjà, Romeurope, le collectif d’associations et de comités de soutien aux Roms, - dont le Secours Catholique est membre - a publié un communiqué de presse reprenant les termes d’une lettre envoyée au Premier ministre, le 25 juin.
Myriam Argoud
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MessageSujet: Re: Que vont devenir les Roms dans la démocrassouille Flamby...et le pays devenu l'un des plus raciste d'Europe ?   

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