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 Que vont devenir les Roms dans la démocrassouille Flamby...et le pays devenu l'un des plus raciste d'Europe ?

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MessageSujet: Entre 1.500 et 2.000 Roms vivent en situation de grande précarité à Marseille est-ce admissible au 21 ème siècle dans un pays de repus et de nantis ?????   Ven 1 Juin - 4:10

Roms de Marseille: Médecins du Monde saisit le Défenseur des Droits
Publié le 31.05.2012, 18h54
Réagir L'association Médecins du Monde (MdM) a saisi jeudi le Défenseur des Droits, Dominique Baudis, sur la situation des Roms de Marseille, où plus qu'ailleurs, ils sont harcelés et privés de soins, demandant "l'arrêt des expulsions sans proposition de relogement acceptable".
Selon MdM, il existe à Marseille, "et plus largement sur l'ensemble du territoire", une "stratégie" qui "vise à intimider et dissuader les Roms de s'installer sur le territoire français".

"Politique de harcèlement, destruction systématique des lieux de vie, expulsions du territoire collectives et infondées, absences ou ruptures de soins: des vagues d'expulsions et de violences à l'encontre des populations roms ne cessent de dégrader leurs conditions de vie, d'accès aux soins et au logement à Marseille", écrit l'association dans un communiqué.
Entre 1.500 et 2.000 Roms vivent en situation de grande précarité à Marseille.
C'est pourquoi MdM, dont les équipes ont recueilli de nombreux témoignages faisant état de discriminations, a décidé d'interpeller M. Baudis sur "la violation des droits fondamentaux des populations roms à Marseille", qu'elle suit depuis 2007.
"Entre juillet et décembre 2011, ce sont 85% des sites connus par MdM qui ont été vidés de leurs occupants, sans aucune solution de relogement (...) Ces expulsions entraînent une rupture des soins et éloignent les malades du système de santé", ajoute le communiqué.
L'association précise ainsi que seuls 55% des Roms sont vaccinés contre la rougeole, contre 90% pour l'ensemble de la population.
"A cela s'ajoute une pression extrêmement forte exercée au quotidien par les forces de police sur ces populations, accentuée par les propos discriminatoires de certaines autorités publiques locales", dénonce encore MdM.
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MessageSujet: Les expulsions se poursuivent : toujours pas le changement promis par les socialo-bobo de Flamby...une HONTE !!!!   Ven 1 Juin - 9:42

TOULOUSE - Les Roms du Ramier résistent
Mis à jour le 01.06.12 à 05h21
La cinquantaine de Roms de Bulgarie et de Roumanie vivant dans un camp, situé sur l'île du Ramier, est sous le coup d'une expulsion. Les forces de police ont mené une opération visant à les déloger jeudi. Des membres d'associations ont voulu s'interposer.
Un camion et une pelle mécanique ont été appelés en renfort pour raser, en partie, les habitations de fortune installées sur les bords de la Garonne et dissuader les Roms d'y revenir. Les associations craignent une nouvelle tentative d'expulsion ce vendredi
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MessageSujet: CHALON-SUR-SAÔNE (71) Une famille de huit Roms survit dans un hall d’immeuble   Lun 4 Juin - 4:58

CHALON-SUR-SAÔNE (71)
Une famille de huit Roms survit dans un hall d’immeuble
Notez cet article :
le 04/06/2012 à 05:00 par Catherine Zahra Vu 7 fois

La famille Hasani a trouvé refuge dans le hall d’entrée d’un immeuble, à Chalon-sur-Saône. Photo Catherine Zahra
Renvoyée d’une administration à l’autre, une famille de huit Roms kosovars squatte, faute d’aides, depuis une semaine un hall d’entrée d’immeuble à Chalon.


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Un large carton à même le sol recouvert d’une couverture pour isoler du froid du carrelage, quelques duvets, couvertures et des sacs entreposés ici et là. Voilà tout ce qui reste de la vie de cette famille de Roms kosovars réfugiée depuis une semaine dans un hall d’immeuble du cours Marcel-Pagnol à Chalon.

« Depuis deux mois que nous sommes en France, personne ne nous aide », dénonce dans un français approximatif Halil Hasani, le père de cette famille de cinq enfants dont le dernier a tout juste quatre mois. « Heureusement qu’il y a les habitants de l’immeuble pour nous fournir du lait pour le bébé et de la nourriture pour les enfants », lâche la maman en regardant tristement ses enfants dont l’aînée a à peine douze ans. La grand-mère, la maman d’Halil est là aussi et elle est malade. Elle souffre d’asthme. « Papa et frères assassinés au Kosovo. Plus de famille là-bas », explique Halil. « Maison brûlée », ajoute sa compagne. Mais à Chalon, ils n’ont pas plus de toit, ni même de salle de bains ou de toilettes. Cette famille de demandeurs d’asile, selon Halil Hasani, se fait renvoyer d’une administration à l’autre sans succès. Ils ont tenté leur chance à Mâcon, Chalon et Dijon. « Pas d’argent », souffle Halil en montrant les contraventions qu’il a accumulées à la SNCF. Et l’homme ne sait toujours pas comment se rendre à sa prochaine convocation pour le 8 juin prochain à 11 heures en préfecture de Dijon. Aussi ont-ils décidé de squatter un hall situé à proximité de l’ASTI (Association de solidarité avec les travailleurs immigrés). Mais selon Halil, « ni la mairie, ni la Croix-Rouge ne leur ont proposé une solution ou un toit. On se moque de nous car nous sommes des Roms », déplore-t-il.

Dans l’immeuble, des habitants se mobilisent. « C’est une honte de laisser une famille vivre comme ça alors qu’il y a un bébé », dénonce une résidente. « Certains ont donné des couvertures, d’autres de la nourriture. Il faut qu’on leur trouve une solution. Ils ne peuvent pas rester là indéfiniment ». C’est aussi ce que pense l’association RESF qui, ce dimanche, a appelé ses membres et ses sympathisants à se mobiliser. « Des discussions doivent avoir lieu ce lundi entre l’ASTI et le 115 », précise l’association. En attendant, cette famille vit de la générosité des habitants du quartier du Stade.

Pas l'air de travailler beaucoup les socialo autosatisfaits de leur inaction... bounce
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MessageSujet: Mise en danger des Roms   Lun 4 Juin - 9:57

Mise en danger des Roms
Médecins du Monde saisit le Défenseur des Droits à Marseille.
Médecins du Monde interpelle le Défenseur des Droits Dominique Baudis sur la violation de droits fondamentaux des populations roms à Marseille et demande l’arrêt des expulsions sans proposition de relogement acceptable.

Politique de harcèlement, destruction systématique des lieux de vie, expulsions du territoire collectives et infondées, absences ou ruptures de soins : des vagues d’expulsions et de violences à l’encontre des populations roms ne cessent de dégrader leurs conditions de vie, d’accès aux soins et au logement à Marseille. Les équipes de MdM ont constaté et recueilli de nombreux témoignages faisant état de ces discriminations.

> Consultez la saisine sur les violations de droits fondamentaux des populations roms

A Marseille, on estime entre 1500 et 2000 le nombre de personnes roms vivant en situation de grande précarité. Entre juillet et décembre 2011, ce sont 85% des sites connus par MdM qui ont été vidés de leurs occupants, sans aucune solution de relogement. Dans les rares cas où une proposition d’hébergement d’urgence a été faite, elle a été conditionnée à un retour dans le pays d’origine, en dépit du principe d’inconditionnalité de l’hébergement. Ces expulsions entrainent une rupture des soins et éloignent les malades du système de santé : dans ce contexte, seuls 55% des roms sont vaccinés contre la rougeole selon MdM, contre 90% en population générale. Des indicateurs sanitaires inquiétants qui les exposent aux complications des maladies telles que la tuberculose et la rougeole.

A cela s’ajoute une pression extrêmement forte exercée au quotidien par les forces de police sur ces populations, accentuée par les propos discriminatoires de certaines autorités publiques locales. Des violences privées, physiques ou verbales, sont constatées par les équipes de Médecins du Monde, qui travaillent depuis 2007 auprès des roms en situation précaire à Marseille.

La stratégie adoptée à Marseille, et plus largement sur l’ensemble du territoire, vise à intimider et dissuader les roms de s’installer sur le territoire français, entrainant leur mise en danger au mépris des droits fondamentaux et des enjeux de santé publique.

Médecins du Monde interpelle le Défenseur des Droits Dominique Baudis sur l’état de santé préoccupant de ces populations dû notamment aux difficultés d’accès aux soins ainsi qu’à leurs conditions de vie à Marseille, et plus généralement en France.

Dans ce contexte, MdM demande au gouvernement et aux collectivités locales et territoriales l’arrêt des expulsions sans proposition de relogement acceptable. Par ailleurs, MdM rappelle que le maintien des mesures transitoires qui affectent Roumains et Bulgares en matière d’accès à l’emploi est une entrave supplémentaire à l’accès aux droits et aux soins de ces personnes.

Télécharger les vidéos de Renaud Eletufe sur la mission roms de MdM à Bordeaux http://www.newscastwire.com/fr/org/...

infomdm@medecinsdumonde.net

http://mobile.medecinsdumonde.org/p...
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MessageSujet: Ca n'a pas l'air de tracasser le capitaine de pédalo..héeeeh !   Mar 5 Juin - 9:42

La famille venue du Kosovo vient de passer une nuit de plus dans le petit hall d’entrée d’un immeuble du quartier du Stade à Chalon. Difficile de ne pas s’émouvoir devant cette situation, mettant en cause notamment de très jeunes enfants pleinement confrontés à la misère. Sur place, les habitants de l’immeubleet RESF aident cette famille.

Mais le cas n’est pas aussi clair, et on en sait un peu plus sur le parcours de cette famille. Tous sont arrivés à Mâcon le 3 mai, et ont été pris en charge par le 115, hébergés dans un hôtel de la ville. Selon nos informations, des « problèmes de mauvais comportement » ont obligé les hôteliers à expulser de leur chambre cette famille. Il y a eu ensuite d’autres problèmes de « comportement grave » à l’encontre d’un responsable local du 115. Le père de famille reconnaît d’ailleurs avoir été interpellé par les policiers de Mâcon.

Arrivés à Chalon, ils ont été pris en charge par la Croix-Rouge. Le président régional de l’association, Pierre Desray, connaît ce dossier. « Nous nous sommes occupé d’eux dès qu’ils sont arrivés et nous leur avons trouvé une chambre à l’hôtel Formule 1. » Mais au bout de quelques jours, tous sont partis. « Ils ont refusé cette solution, ça ne leur allait pas. » Du coup, les bénévoles de l’association se trouvent face à un vrai problème. « Dans la mesure où ils refusent une solution d’hébergement d’urgence, ça devient très compliqué ! Et je peux vous dire que nos bénévoles sont marqués de savoir que des jeunes enfants se retrouvent à la rue. » La situation est donc très complexe. C’est la préfecture de région de Dijon qui a pris le dossier en main. « Je pense que c’est un cas tragique, expliquait hier RESF, mais il faut trouver une solution. On ne peut pas laisser ces enfants comme ça. »
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MessageSujet: Des bidonvilles aux trottoirs   Mer 6 Juin - 10:40

Des bidonvilles aux trottoirs
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Créé le 06/06/2012 à 05h58 -- Mis à jour le 06/06/2012 à 05h58




Les familles Roms vivent dans la rue et dorment dans des tentes sur le bitume. P.MAGNIEN / 20 MINUTES

santé Médecins du Monde inquiets pour les Roms

Sous la passerelle de l'A55, une vingtaine de tentes s'alignent. Des familles roms vivent sur ce bout de trottoir, repoussées aux limites de la ville. D'expulsion en expulsion, elles sont contraintes de vivre dans des situations très précaires dénoncées par Médecins du Monde (MdM) dans une lettre au défenseur des droits, Dominique Baudis.

Conditions sanitaires dégradées
Selon l'association humanitaire, 85 % des sites connus par les médecins de l'ONG ont été vidés de leurs occupants, sans aucune solution de relogement. « Depuis un an et demi, les expulsions se multiplient. On perd de vue les gens que l'on suivait et leurs conditions de vie se dégradent considérablement, explique Cendrine Labaume, la coordinatrice de MdM à Marseille. Même au fin fond du Soudan, dans les camps de réfugiés, on trouve un point d'eau et des sanitaires. Ce n'est pas le cas pour ces familles. » Les conditions de vie, dans les camps de fortune installés le plus souvent sous l'autoroute ou sur les voies ferrées désaffectées, entraînent une hausse des intoxications au plomb. Sur 40 enfants examinés par MdM, 29 sont atteints de saturnisme. Seuls 55 % des Roms sont vaccinés contre la rougeole, contre 90 % de la population générale. « Des indicateurs sanitaires inquiétants » exposant les familles aux complications des maladies comme la tuberculose. « Déplacer le problème d'un trottoir à l'autre ne résoudra rien, estime Caroline Godard de Rencontres Tsiganes. Nous ne sommes pas en face d'une immigration massive et nous savons accueillir des populations migrantes, alors agissons. » L'association demande aux pouvoirs publics un moratoire sur les expulsions et une solution de relogement durable pour les 1 000 à 1 500 Roms de Marseille.
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MessageSujet: Pau : les Roms repartent à la recherche d'un logement   Mer 6 Juin - 10:41

Pau : les Roms repartent à la recherche d'un logement


0
Par B.M.
Publié à 06h00
Mise à jour : 10h39

Novac, élève à Gelos vient de fêter ses 18 ans. (Jean-philippe gionnet)
Une trentaine de Roms s'était installée l'hiver dernier dans des conditions totalement insalubres à l'ancienne usine Bidegain. Il y a deux mois, grâce à l'intervention des élus et des bénévoles, ces familles avaient été relogées sur trois sites répartis entre Pau et Billère.

Depuis, le Collectif citoyen Anti expulsion continue de les soutenir en leur apportant chaque semaine de la nourriture fournie par la Banque alimentaire et en assurant un suivi des soins.

Leur situation reste pour autant précaire. D'ici le 30 juin, ils devront avoir trouvé un autre logement. "L'épée de Damoclès plane toujours. Et pour l'instant nous n'avons pas de solution", déplore Danièle Raucoules, conseillère municipale paloise (PCF) et membre du collectif. La plupart des adultes, sans formations, recherchent également du travail dans l'élevage ou dans l'agriculture, mais une taxe imposée aux travailleurs roumains et bulgares freinerait leurs embauches. "Il y a cependant de bonnes nouvelles", assure l'élue : "Nombre d'enfants ont été scolarisés et nous fêtons l'anniversaire de Novac dans la bonne humeur. Ce jeune homme de 18 ans a pu être inscrit au Pôle relais insertion du lycée de Gelos."
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MessageSujet: Encore une nouveau camps évacué...dans le silence des bobos socialos   Mer 6 Juin - 15:23

Toulouse : un camp de Roms évacués
Publié le 06/06/2012 à 15:16 Réactions (23)

Recommander1
Les autorités ont fait évacuer ce matin un campement de Roms à Toulouse près des bords de la Garonne. Une pelle mécanique a démonté les abris de fortune tandis que la police bloquait les accès au site, a indiqué Germain Clément au nom du collectif Solidarité Roms Toulouse.

Ces abris hébergeaient une vingtaine de Roms. Mais ce sont au total 150 ou 200 Roms, majoritairement des Roumains mais aussi des Bulgares, qui vivaient ainsi le long du fleuve fin mai, quand les autorités ont évacuer deux des sept camps qui s'y trouvaient, a dit Germain Clément. Le site visé mercredi serait donc le troisième et Germain Clément s'attend à ce que "les camps y passent les uns après les autres".

Il chiffre entre 300 et 500 le nombre de Roms qui vivraient dans l'agglomération toulousaine, de la mendicité, de petits boulots ou du travail au noir. Le collectif, composé de onze associations comme la Ligue des droits de l'Homme, Médecins du monde ou le Secours catholique, a interpellé les collectivités, à commencer par la mairie de Toulouse, pour savoir où les familles délogées mercredi passeraient la nuit, a dit M. Clément.
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MessageSujet: Rien de neuf sous flamby...et les autres politiques qui s'en foutent !   Jeu 7 Juin - 8:40

Expulsion d’un camp de roms, la Ligue de droits de l’homme s’insurge
Jeudi 07 Juin 2012
La Section de Toulouse de la Ligue des droits de l'homme a été informée de l’opération de démantèlement du camp de personnes roms d’Empalot engagée hier matin par les services de police.
« La Ligue des droits de l'homme dénonce ces procédés brutaux et appelle à la concertation avec les populations concernées et les associations qui suivent ce dossier.
Elle s’insurge contre ce traitement inhumain des populations en situations précaires, qui ne règle aucun problème mais consiste seulement à les renvoyer vers d’autres collectivités.
La Ligue des droits de l'homme appelle tous les élus et les citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance et à manifester chaque fois que nécessaire leur solidarité avec les personnes concernées ».
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MessageSujet: Oui...se battre jusqu'au bout dans cette démocrassouille molassonne   Ven 8 Juin - 14:13

Les Roms de Sucy se font moins de soucis. Le tribunal de Boissy-Saint-Léger a décidé jeudi de rejeter la demande d'expulsion formulée par la communauté d'agglomération, propriétaire du terrain où seize adultes et dix enfants se sont installés depuis 2008. Le tribunal a estimé que cette requête n'était pas recevable car le président de la communauté d'agglomération du Val-de-Marne n'était pas compétant sur cette question. « Nous sommes surpris et déçus par cette décision, souffle Emmanuel Vital-Durand, avocat de l'intercommunalité. Il va falloir désormais trouver des solutions alternatives à cette situation. » Un revers d'autant plus dur à accepter pour l'agglomération que le terrain occupé doit accueillir en 2013 un atelier Cartier, qui « doit générer 300 emplois », selon l'avocat. Du côté de Me Jérôme Karsenti, avocat des Roms, cette décision « est une excellente nouvelle car cela va nous faire gagner du temps. Maintenant, tout le monde va devoir se mettre autour d'une table pour discuter. Et si ce n'est pas le cas, on se servira du droit pour les enquiquiner jusqu'au bout. »J. C.
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MessageSujet: Manifestation à Toulouse après l'évacuation de camps de Roms   Mar 12 Juin - 17:39

Manifestation à Toulouse après l'évacuation de camps de Roms

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Il y a 1 heure
TOULOUSE (Reuters) - Des membres de la communauté Rom et leurs soutiens ont manifesté mardi dans la mairie de Toulouse pour réclamer une solution d'hébergement après le démantèlement de trois campements de Roms ces derniers jours sur les bords de la Garonne.

Les autorités ont procédé la semaine dernière au démantèlement d'un camp installé sur les bords du fleuve en application d'une décision de justice, après avoir fait de même dans deux autres camps le 31 mai.

La trentaine de manifestants du collectif Solidarité Roms Toulouse ont tendu un filin dans une galerie du premier étage de l'hôtel de ville pour y suspendre des photos du camp, a constaté sur place un journaliste de Reuters, avant qu'une délégation ne soit reçue par l'adjointe au maire chargée de la politique sociale.

"Tout ce qu'on veut, c'est avoir un endroit où rester tranquilles", a déclaré Cornel Stoica, âgé de 24 ans et venu de Roumanie avec sa femme et ses deux enfants.

Les Roms réclament en outre qu'une solution immédiate soit trouvée pour améliorer l'état sanitaire d'un autre campement situé plus en amont sur la Garonne, où vivent une centaine de personnes en présence "de rats et de serpents".

"Ces installations en bord de Garonne ne peuvent pas être acceptées par la mairie", a dit de son côté Claude Touchefeu, adjointe au maire à la solidarité et à la politique sociale, précisant que ces camps se situaient en zone inondable.

Elle a souligné que la municipalité avait mis en place un accompagnement pour certains groupes de Roms "stabilisés" et a appelé de ses voeux "un groupe de travail entre le gouvernement et les grandes villes de France" sur cette question.

Selon la mairie et le collectif Solidarité Roms, environ 400 Roms vivent à Toulouse.

Dans son discours de Grenoble il y a deux ans, Nicolas Sarkozy avait provoqué une polémique en ordonnant le démantèlement systématique de tous les camps illégaux de Roms.

Jean Décotte, édité par Sophie Louet
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MessageSujet: A LILLE bastion "socialo" s'il en est les déportations se poursuivent malgré les accords   Ven 15 Juin - 7:38

La Ville demande l'évacuation du camp de Roms Churchill
Publié le vendredi 15 juin 2012 à 06h00

Situé à la lisière de la voie rapide, ce camp du Vieux-Lille compte environ 35familles, soit entre 150 et 200personnes.

Pour des raisons de sécurité, la Ville de Lille a demandé l'expulsion des Roms qui sont installés depuis quelque temps sur la plaine Winston-Churchill, à la limite de La Madeleine, provoquant l'ire des associations qui leur viennent en aide.


Avec son association de la Pierre Blanche, le père Arthur, pourfendeur des expulsions contre les familles roms, est bel et bien prêt.
« On se prépare à la bataille, c'est n'importe quoi », s'époumone l'homme d'Église qui a appris hier que la Ville de Lille avait demandé l'évacuation des Roms qui ont installé leur camp sur la plaine Winston-Churchill.
Environ 35 familles vivent en bordure de ce parc dans le quartier du Vieux-Lille, séparé de la commune de La Madeleine par une voie rapide. C'est d'ailleurs l'une des raisons invoquées par la municipalité lilloise pour justifier sa demande. « Il y a un vrai problème de sécurité. Des enfants se sont déjà retrouvés à plusieurs reprises sur la bande d'arrêt d'urgence », selon la mairie de Lille qui ne veut pas attendre qu'un drame se produise.

« Au nom
de ma foi chrétienne »
L'autre raison avancée par la Ville : des camionnettes qui traversent régulièrement le parc pourtant interdit aux véhicules : « Là, c'est la sécurité des visiteurs qui est en jeu. » Hier, la mairie n'était pas en mesure de préciser le délai fixé. Selon nos informations, les familles auraient jusqu'à lundi pour lever le camp.
Le père Arthur ne décolère pas : « Cette décision va à l'encontre de la convention signée avec le collectif de solidarité Roms, selon laquelle on n'expulse pas des familles sans solution de repli. » Hier après-midi, il est parti à la rencontre des Roms de ce camp, notamment pour distribuer des denrées alimentaires. L'occasion d'annoncer qu'il se trouvera lui-même sur les lieux, « en habits religieux », le jour de l'expulsion. Il s'opposera à cette décision. « Au nom de ma foi chrétienne, je ne peux accepter ça. Il y a environ entre 150 et 200 personnes qui vivent dans ce camp. »w
MORAD BELKADI
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MessageSujet: Recensements, expulsions, charters: Valls marche à pas de Guéant   Sam 16 Juin - 13:35

Recensements, expulsions, charters: Valls marche à pas de Guéant

15 Juin 2012 Par philippe alain

Alors que tous les dirigeants socialistes poussent des cris d’orfraie contre Nadine Morano qui déclare publiquement qu’elle partage les mêmes valeurs que les électeurs du Front National, à Grenoble, Toulouse et Lyon, Manuel Valls, lui, applique scrupuleusement la même politique que Claude Guéant à l’égard des roms.



Grenoble, mercredi 22 mai

A 6 heures du matin une centaine de policiers entoure le camp de La Tronche occupé par des roms. Les enfants sont réveillés dans leur sommeil. Ils hurlent, c’est la panique. (1)

140 personnes sont « recensées » selon les termes de la police. Une vingtaine d’Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) est délivrée à la chaîne, toutes sont rédigées sur le même modèle. Deux personnes sont conduites en rétention. Depuis l’élection de François Hollande, les expulsions se multiplient à Grenoble. « C’est le grand nettoyage de printemps avant les vacances, comme en 2010 et 2011. Rien ne change » s’indigne un militant.



Toulouse, mercredi 6 juin

Un campement de roms situé le long de la Garonne qui abritait une trentaine de personnes est démantelé. La police est arrivée avec un bulldozer et a détruit toutes les cabanes. (2) Avec les 2 évacuations opérées par la police la semaine précédente, ce sont plus de 100 personnes qui sont jetées à la rue en quelques jours. Cette fois-ci, c’est la supposée dangerosité du site qui est mise en avant. Avec une possible montée des eaux, les personnes seraient en danger. La préfecture doit estimer que pour des enfants et des nourrissons, dormir à la rue, sous la pluie, sans abri, exposés aux dangers de la rue, c’est un sort beaucoup plus enviable.



Lyon, jeudi 14 juin

Environ 50 roms se retrouvent à Perrache pour attendre le car qui les conduira à l’aéroport où ils seront rejoints par d'autres en provenance de Saint-Etienne. Un charter a été spécialement affrété pour eux par l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration), direction Bucarest. L’OFII est toujours dirigé par Arno Klarsfeld, l’ex-boyfriend de Carla Bruni Sarkozy, qui déclarait qu’on pouvait bien renvoyer les roumains chez eux, car ce n’était quand même pas Auschwitz (3).

C’est la seconde expulsion collective à Lyon qui se fait sous le couvert de l’aide au retour humanitaire depuis l’élection de François Hollande. La précédente a eu lieu le 10 mai et à l’époque, on nous avait expliqué qu’on ne pouvait pas l’attribuer au nouveau gouvernement. Pour ceux qui auraient des doutes sur la politique de messieurs Hollande et Valls à l’égard des roms, le prochain voyage tous frais payés organisé par le gouvernement socialiste au départ de Lyon et à destination de la Roumanie est prévu début juillet.

En ce moment à Lyon, d’après les associations, les descentes de police se multiplient dans les camps et les squats. Un militant témoigne : « La police enchaîne les descentes pour recenser et préparer les expulsions. La situation a été calme après les présidentielles et là, depuis 3 semaines, on dirait qu'ils préparent un remake de l'été 2010.»



En novembre 2011, le Comité Européen des Droits Sociaux (CEDS) a pourtant qualifié les expulsions collectives de roms comme étant "discriminatoires" et "contraires à la dignité humaine" car fondées sur l'origine ethnique des personnes concernées. Il s’agit d’ « une violation aggravée des droits de l'homme" selon le Conseil de l’Europe. Même le prétexte des retours volontaires est balayé par le CEDS: « Ces retours dits volontaires ont en pratique déguisé des retours forcés sous forme d'expulsions collectives ».



Le 27 mars 2012, François Hollande, candidat à la Présidence de la République, écrivait pourtant à Romeurope: « J’ai toujours dénoncé, et je continuerais à le faire, la stigmatisation dangereuse lancée par le candidat sortant en août 2010 à l’égard des populations de Roms : expulsions brutales à répétition, stigmatisation toujours plus forte d’une population, interdiction de travailler et de se former, reconduites aux frontières sans résultat… » (4).

Même Manuel Valls, lors de sa passation de pouvoir le 17 mai avait déclaré devant Claude Guéant et les caméras: « Il n’y aura ni angélisme, ni course effrénée aux chiffres, ni stigmatisation de communautés, d’une catégorie par rapport à une autre…» (5).

Beaucoup voulaient y croire après le sarkozysme et la stigmatisation des étrangers érigée en grande cause nationale. Il paraît que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent…Une preuve de plus.



Le 12 juin, à propos de la réforme de l’espace Schengen, Daniel Cohn-Bendit a accusé Manuel Valls de s’être glissé « dans les pantoufles de Claude Guéant » (6). Valls ne se contente malheureusement pas de se glisser dans les pantoufles de Claude Guéant. Il enfile le costume tout entier et trouve que cela lui va comme un gant.

Et si jamais certains pensent encore que l’habit ne fait pas le moine, le nouveau ministre de l’intérieur met un point d’honneur à appliquer scrupuleusement la même politique raciste et xénophobe que son prédécesseur à l’égard des roms: expulsions de camps, recensements, délivrances d’obligation de quitter le territoire, reconduites à la frontière et charters…



Décidément, pour les roms, le changement, c’est vraiment pas pour maintenant.





(1) http://www.20minutes.fr/article/939823/camp-tronche-sursis

(2) http://www.franceinter.fr/depeche-demantelement-d-un-camp-de-roms-a-toulouse

(3) http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/220911/la-roumanie-nest-pas-auschwitz-mais-ici-cest-deja-vichy

(4) http://www.romeurope.org/IMG/pdf/Reponse_Parti_Socialiste.pdf

(5) http://www.dailymotion.com/video/xqw3ju_passation-de-pouvoirs-entre-gueant-et-valls_news

(6) http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/12/cohn-bendit-valls-a-enfile-les-pantoufles-de-gueant_825747



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MessageSujet: Flamby détruira-t-il les camps de concentration de Toulouse ???   Dim 17 Juin - 10:59

Au cœur des camps du Tiers-monde
société

Pour éviter de mendier, les hommes montent des entreprises./ Photo DDM, Nathalie Saint-Affre.
A Toulouse, près de 400 Roms venus de Bulgarie et Roumanie et vivent dans des camps. Certains avec la bienveillance des pouvoirs publics, d'autres dans des abrisplus sauvages.

C'est un tout petit hameau sauvage retranché au milieu des bois. Sous les ponts de la rocade et des voies de chemin de fer, en bord de Garonne. Tellement près du Casino Barrière que l'on pourrait entendre sonner les machines à sous. Une petite dizaine de cabanes de fortune ont été construites. Des abris de quelques mètres carrés entourés de tissus et linos étanches, comme des yourtes. Il y a aussi des portes, des toilettes, de l'électricité fournie par un groupe électrogène. Bien que propre et entretenu, l'endroit reste précaire, outillé de bric et de broc. C'est ici qu'habitent Lubo et sa famille. Seize adultes et quatre enfants : « Il y a mes parents, mes cousins et oncles avec leur famille. Il y aussi ma femme et mon fils de 7 ans », raconte cet homme de 26 ans. Lubo est Bulgare, issu de la minorité Rom. Avant de venir à Toulouse, il a passé deux ans en Espagne. « Là-bas, je travaillais comme maçon, je pouvais tout construire, des toits aux fondations. Puis la crise a fait qu'il n'y avait plus de travail pour moi. Alors je suis venu rejoindre mes parents il y a deux mois. Eux ça fait quatre mois qu'ils habitent ici », explique Lubo dans un espagnol soutenu. A Toulouse, « pour ne pas être juste mendiant », il joue de l'accordéon. « Je sais jouer aussi du violon et de la guitare. Je peux jouer des airs bulgares, arabes, français, espagnols. »

En journée, le camp est désert. Les hommes s'en vont gagner quelques euros. Les femmes et les enfants se rapprochent de l'île du Ramier pour bénéficier de nourriture et utiliser les douches du centre d'aide.

« Notre camp est calme. On ne veut pas bouger. La police est venue deux fois sans nous embêter. On surveille juste que l'eau de la rivière n'inonde pas. On ne veut pas se rapprocher des autres camps car y vivent des Roumains avec lesquels on ne s'entend pas. Et puis nous repartons en Bulgarie en septembre. »

Sept camps « provisoires » au bord de la Garonne ont été recensés. Les habitants, en transit, n'y restent jamais très longtemps. « Contrairement aux camps installés, il y a un état sanitaire alarmant et le problème des crues de la Garonne. Les berges appartiennent à tous les Toulousains », explique Claude Touchefeu, adjointe au maire. Pour ces raisons, certains camps ont été détruits par la police il y a peu.

Entrepreneurs pour ne pas mendier
Le camp de la Flambère, aux alentours du quartier Purpan, est l'une des places considérées les plus stables. Occupé depuis une dizaine d'années par des Roms venus de Roumanie, 180 personnes réparties dans une quarantaine de familles, le terrain est loué et suivi par la mairie de Toulouse. 35 enfants sont inscrits dans les écoles alentours. Il y en aura 44 à la rentrée prochaine. Dans le camp de la Flambère, contrairement aux terrains de Toulouse, on parle tzigane et français. La journée, ils sont plusieurs à rester au campement. Beaucoup ont renoncé à mendier en lavant les pare-brise des voitures au carrefour de Purpan. « Cela ne marche pas, les gens s'énervent, sortent des voitures pour crier. On ne vit pas bien si l'on nettoie les carreaux », a constaté Lorenzo, 25 ans, qui voulait « un travail officiel ». Lui et deux autres hommes du camp se sont installés comme autoentrepreneur pour monter des affaires de récupération de ferraille et épaviste. Il vient de déposer un dossier. « Je suis content, c'est un vrai travail. Avec mes enfants qui vont dans votre école, on fait comme vous. On apprend des nouveaux mots en français, on découvre des nouveaux aliments quand les enfants reviennent de la cantine. » Il ajoute : « L'entreprise est la seule solution. Les gens ne veulent pas m'embaucher. » Lorenzo travaille plutôt le soir, passe dans les garages ou chez les particuliers. Il travaille avec son frère. « Les Roms ne sont pas des populations nomades à la base. S'ils vivent dans des caravanes, c'est faute de mieux », explique Yves Simmonot du Collectif de soutien.

P. C.

Le chiffre : 50
roms > Venus de Bulgarie. Sur les quelque 400 Roms qui vivent à Toulouse, une cinquantaine vient de Bulgarie. Les autres sont originaires de Roumanie. 180 parlent tzigane et viennent d'une région proche de Bucarest.

Des places différentes
« Les Roms appellent les terrains places », explique Yves Simmonot, du collectif solidarité Roms.

- La Rupé : deux terrains « officiels » appartenant à la mairie de Toulouse géré directement par elle.

- La Flambère : un terrain « officiel » loué par la Mairie à un particulier, autogéré avec le concours de la Mairie (prestations) et d'une association ad hoc.

- Le Ginestous : un terrain « sauvage » mais toléré sur propriété de la mairie.

- Berges de Garonne : un camp « sauvage » non toléré par le propriétaire (l'Etat) et cours d'expulsion.

- Gramont-Atlanta : un camp « bidonville » mal toléré, mais pas expulsé pour le moment.

Les bords de Garonne sont occupés généralement par les familles bulgares, plus isolées. Les camps sont habités en majorité par les Roumains. Un certain nombre de personnes comprennent le français et parlent assez bien espagnol, car ayant passé plusieurs années en Espagne.
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MessageSujet: Réagissons face à l'inertie socialo- flambysienne   Lun 18 Juin - 10:57

Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Roms - Marseille
Ça suffit ! Dosta !
Semaine d’action en solidarité avec les familles Roms
du 25 au 30 juin à Marseille - Journée nationale d’action le 30 juin
Depuis des années et surtout depuis l’été 2010 suite au discours de Grenoble, à Marseille comme ailleurs, la politique de traque aux Roms non seulement continue mais s’amplifie avec arrogance et au mépris des droits humains les plus élémentaires.

À côté de nous, dans notre ville, dans nos quartiers, des familles roms, roumaines ou bulgares, habitant dans des bidonvilles ou des campements de fortune de plus en plus précaires et indignes, sont condamnées à errer à marche forcée, chassées de trottoir en trottoir, harcelées par la police et soumises à l’agression politiquement instrumentalisée de certains riverains.

À Marseille, le collectif de solidarité avec les Roms, comme d’autres collectifs de solidarité à Nantes ou ailleurs, dénonce la continuité des pratiques d’expulsion sans solutions alternatives, qui laissent ces habitants sans ressources et sans protection.

EXIGEONS
l’arrêt immédiat de toute expulsion sans propositions de logements viables et acceptables par les familles

l’abrogation totale et sans condition des dispositions transitoires – scandaleuses mesures discriminatoires applicables aux seuls ressortissants roumains et bulgares pourtant citoyens européens – pour permettre notamment un accès garanti au droit commun (logement, santé, éducation, travail...)



MOBILISONS-NOUS
Lundi 25 juin de 7 h à 13 h
devant l’entrée du Conseil municipal - Mairie Centrale, quai du Port
pour exiger des terrains, des bâtiments et l’arrêt des assignations en justice



RASSEMBLONS-NOUS
dans le cadre de la journée d’action nationale
Samedi 30 juin à 11 h
devant le Kiosque en haut de la Canebière
Des délégations se rendront
Mercredi 27 juin à 11 h à la Préfecture des Bouches du Rhône
Vendredi 29 juin à 11 h à la Représentation régionale de la Commission européenne au CMCI, 2 rue Henri Barbusse, 13001

Collectif de Solidarité avec les Roms (Marseille)
collectifsolidariterroms13@gmail.com
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MessageSujet: Un collectif de solidarité avec les Roms interpelle Hollande   Dim 24 Juin - 14:52

Un collectif de solidarité avec les Roms interpelle Hollande

Publié le vendredi 22 juin 2012 à 09H56


Hier matin, au siège de la Maison Méditerranéenne des Droits de l'Homme à Marseille, un collectif de solidarité avec les Roms de la cité phocéenne a directement interpellé le président François Hollande afin qu'il décrète "un moratoire sur les expulsions et les démantèlements de bidonvilles" avant qu'une solution "viable" ne soit trouvée.

"Dans un courrier qu'il nous a adressé et que nous avons décidé de rendre public", insiste Philippe Dieudonné, patron de la Ligue des Droits de l'Homme de Marseille, "le futur président assurait, je le cite, 'qu'on ne peut pas continuer à accepter la situation actuelle où des familles sont chassées d'un endroit sans solution, ce qui les conduit à s'installer ailleurs, n'importe où, dans des conditions qui ne sont pas meilleures'".

Le problème c'est que, depuis l'envoi de ce courrier en février, le sort de cette population a "empiré" selon Dominique Idir, autre membre du collectif. "On leur refuse légalement de travailler, et, en même temps, ils sont traqués et pourchassés...… C'est indigne."
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MessageSujet: Les arrêtés antimendicité ne seront pas reconduits à Paris   Dim 24 Juin - 14:54

Les arrêtés antimendicité ne seront pas reconduits à Paris

21 juin 2012 à 16:50


Visant principalement les Roms, ils avaient été pris l’an dernier par la préfecture de police.

Par KIM HULLOT-GUIOT
Virage à 180 degrés à la préfecture de police de Paris. Le nouveau préfet, Bernard Boucault, ne reconduira pas les arrêtés antimendicités pris l’an dernier par son prédécesseur, Michel Gaudin, sur les secteurs des Champs-Elysées (VIIIe arrondissement), du Louvre (Ier) et des Grands Magasins (IXe). Les deux premiers arrivent aujourd’hui à leur terme, tandis que le dernier a pris fin en janvier dernier. Ils interdisaient de mendier et prévoyaient une amende de 38 euros pour les contrevants, voire des mesures de reconduite à la frontière.

Ces arrêtés visaient en particulier les réseaux de Roms. La préfecture, dans un communiqué, explique que leur efficacité n’est pas probante, mais reconnaît qu’ils ont «facilité le travail des enquêteurs dans l’identification des donneurs d’ordre».

Combattre les réseaux, par leurs victimes

La préfecture évoque la difficulté à recouvrer les amendes et une sanction peu dissuasive, ou encore «plusieurs décisions récentes, du juge administratif comme du juge judiciaire, [qui] sont venues réduire l’apport des arrêtés antimendicité pour la mise en œuvre de mesures coercitives de reconduite à la frontière».

Elle pointe également un phénomène de «report de la mendicité en marge des périmètres couverts». Ce que confirme Jacques Bravo, le maire (PS) du IXe arrondissement, qui se réjouit de cette décision : «Il s’agissait d’une mesure cosmétique, ce n’est pas en cachant les maux qu’ils disparaissent. La mendicité s’est déplacée dans les rues non couvertes par le dispositif, notamment à Saint-Lazare». «Il faut combattre les réseaux, pas ceux qui en sont victimes, reprend-t-il. Ces arrêtés étaient inefficaces, concernant les reconduites à la frontière, on sait très bien que ces personnes revenaient deux ou trois mois après. Il ne s’agit pas d’idéologie mais simplement d’efficacité.»

Pierre Lellouche, le député de la première circonscription de Paris - qui couvre le secteur - estime, au contraire, que «les socialistes sont dans une posture idéologique, humaniste, alors que c’est un problème concret. Je veux bien qu’on évalue le dispositif, mais en attendant, on fait quoi ? Rien», estime-t-il. Pierre Lellouche avait demandé la prise de cet arrêté l’an dernier ; aujourd’hui, il est furieux.

«Bien sûr, ces arrêtés, ce n’était pas la panacée, affirme-t-il. Mais ils permettaient de réduire la pression sur le secteur, où nombre de touristes se font détrousser. Les riverains se plaignent, car les rues adjacentes sont devenues des campements ! La mendicité n’est qu’une activité de ces réseaux : il faut bien comprendre que ne pas reconduire cet arrêté n’empêchera pas les enfants de voler sur les tables des terrasses, et d'autres d’être prostitués.»

La question de la coopération européenne

Pour lui, le problème, c’est surtout «l’absence de coopération des gouvernements» roumains et bulgares et «la machine européenne qui disjoncte». «Les Roms, à Bucarest ou à Sofia, sont considérés comme des sous-hommes, explique l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes. On leur donne des passeports pour qu’ils quittent la Roumanie ou la Bulgarie, et comme les fonds européens dédiés à leur intégration sont mal utilisés, ils se retrouvent aux mains de chefs de réseaux mafieux qui les envoient voler en Europe de l’Ouest, en France».


La préfet doit maintenant prendre contact avec ses homologues de Roumanie et lancer une évaluation des impacts. Depuis une semaine, vingt-cinq nouveaux policiers roumains sont venus renforcer les troupes de la police parisienne.
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MessageSujet: Roubaix s'enfonce dans le racisme bienpensant et bobo   Dim 24 Juin - 14:55

Roubaix : majorité et opposition (presque) d'accord pour évacuer les Roms
Publié le vendredi 22 juin 2012 à 06h00 - YOUENN MARTIN > youenn.martin@nordeclair.fr

Les Roms installés depuis quelques mois au Galon-d'Eau risquent d'être bientôt évacués.Photo archives Nord éclair

Soulevée par l'opposition, la question du camp de Roms de la friche Match a été reprise par la majorité, à sa façon. Tous les élus sont d'accord pour faire évacuer, sauf les Verts.

Quel dommage ! Myriam Cau, conseillère municipale Verte mais aussi présidente de l'Établissement public foncier (EPF), était retenue à Rio de Janeiro hier soir. Elle n'a pas pu exposer son point de vue sur le camp de Roms installé sur la friche Match-Nadaud, dans le quartier du Galon-d'Eau. On se souvient pourtant qu'elle n'était pas favorable à une évacuation si cela ne conduisait qu'à déplacer le problème. Les deux seuls élus Verts présents - Slimane Tir n'a lui aussi pas assisté au conseil - n'ont pas participé au débat soulevé par l'élu d'opposition UMP Guillaume Delbar et ont préféré s'abstenir lors du vote.


« Sectarisme »

Guillaume Delbar cherchait pourtant à créer l'unanimité pour montrer aux riverains de la friche que les élus les avaient entendus. « Nous avons souhaité présenter un voeu qui ne soit pas polémique pour que chacun puisse s'y associer », prévient-il avant de décrire la situation : « Jamais un quartier aussi dense et peuplé n'avait connu pareille situation. Tapages nocturnes, mendicité des enfants. Laisser la situation en l'état fait courir de graves risques en termes de sécurité puisque des riverains menacent de faire justice eux-mêmes mais aussi en termes de santé publique. » Sa proposition : demander au propriétaire, donc à l'EPF, de faire évacuer le site.

Le maire et la majorité ne sont pas en désaccord avec lui. « La situation est effectivement impossible, reconnaît Pierre Dubois.
Malgré l'intervention de l'Aréas (une association spécialisée dans l'accompagnement social des migrants, ndlr), elle n'est plus maîtrisable. » Il propose ce qu'il appelle une « contribution complémentaire ». D'abord pour rappeler que ce n'est pas la Ville qui a installé les Roms sur cette friche, que la demande d'évacuation a déjà été transmise à l'EPF et que l'aménagement du site doit démarrer dès 2013. Ensuite pour annoncer que l'EPF a décidé de lancer la procédure. Seules les familles dont les enfants sont scolarisés à Roubaix resteront.

À l'heure du vote, la proposition de Guillaume Delbar est adoptée, mais uniquement grâce aux voix de son groupe d'opposition, la majorité ayant préféré s'abstenir. Chef de file de l'UMP, Max-André Pick dénonce alors « le sectarisme de la majorité municipale ». L'élu PS André Renard a beau dire que le texte de Pierre Dubois est plus clair, l'opposition se désespère d'être entendue. Ça ne l'empêche pas de voter, pour montrer sa propre « ouverture d'esprit » pour la contribution du maire. Les riverains du Galon-d'Eau n'ont plus qu'à attendre que le voeu des élus de Roubaix se réalise.
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MessageSujet: De pire en pire sous le règne de Flamby   Mer 27 Juin - 10:31

A Aix, la chasse aux Roms est entrée ce mardi dans sa phase destructrice
Article
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26 Juin 2012 Par BGL
Edition : Cent Paroles d’Aix, journal local alternatif

La continuité ..... c'est maintenant ?

Sur réquisition du préfet des Bouches du Rhône un fort contingent de policiers, de gendarmes mobiles (150 ou 200) étaient mobilisés dès 7 heures ce matin, ainsi que des employés municipaux et des personnels d'Aix-en-Bus, pour participer à la destruction du campement de Roms près de la fondation Vasarely, entre voie ferrée et autoroute, le long du chemin dit "du Flâneur"… Participaient à l'opération 4 tracto-pelles, 3 ou 4 camions-bennes et divers engins de chantiers de travaux publics.

Tout a été détruit sans prévision de relogement par les pouvoirs publics, ni même d'accueil pour la nuit prochaine. Cet épilogue arrive au terme d'une procédure initiée par Mme le Maire d'Aix ex-député. Les habitants de ce qu'il faut bien appeler un bidonville, malades et enfants en bas-âge compris, n'ont pu, à la hâte, que récupérer quelques affaires. Ils ont cependant eu le courage de barrer un moment la route qui mène vers la Pioline.

Vu les forces de police et de gendarmerie déployées, il est difficile de s'opposer à de telles destructions, mais soyons là pour témoigner, pour faire savoir, pour interpeller les élus, et renforçons le réseau d'alerte mis en place par le CADDRIS. Si vous ne l'avez déjà fait, signalez-vous en envoyant simplement vos nom, prénom et n° de portable soit à Marc Durand durandmg@free.fr, soit à Jean-Luc Debard jeanlucdebard@wanadoo.fr.

La prochaine étape va frapper le camp de l'Arbois. On doit exiger du gouvernement socialiste un arrêt immédiat de ces pratiques et q'une réelle concertation s'engage pour la mise en place de solutions "durables"

Je vous mets ci-dessous un lien vers le site où Didier Bonnel a mis quelques photos faites ce matin (merci néanmoins de citer l'auteur et de me prévenir en cas de publication) : https://picasaweb.google.com/104883798982635213586/DestructionDuCampDeRomsVasarely?authkey=Gv1sRgCODah9Gv7pDLvQE

Bernard Lagune le 26-06-2012
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MessageSujet: Indigne ! ...même dans une "démocrassouille socialo"    Mer 27 Juin - 10:33

AMPEMENT ROMS DE VASARELY
Associations : "On ne les laissera pas se faire expulser d'ici sans réagir"

Publié le mardi 26 juin 2012 à 15H30

Entre 20 et 25 caravanes sont sur le site, où vivraient quelque 70 personnes.


Des membres de l'association Notre Route (au centre, la vice-présidente) sont venus apporter leur soutien à ces familles de Roms de Roumanie, menacés d'expulsion.
Photo Serge Mercier
Alors qu'une décision d'expulsion (prise par le juge des référés du tribunal de grande instance d'Aix) devrait être mise à exécution dans les jours qui viennent, des membres de l'association Notre Route se sont déplacés hier matin sur le campement de Vasarely, pour soutenir les Roms qui vivent ici, entre l'autoroute des Alpes et la voie ferrée. "Environ 70 familles vivent là, certains depuis six ou sept ans", explique Albert. "On va aller où ? Et les enfants ?"

Avec lui, et plusieurs dizaines de personnes, Negrita, la vice-présidente de l'association Notre Route, ajoute : "On ne laissera pas faire. S'ils sont expulsés d'ici, où les conditions de vie sont déplorables, ils doivent être relogés quelque part, dans des maisons sociales". Véronique Labbe, la présidente de l'association, précise : "Des bébés sont nés ici donc ils sont français, ils ont les actes de naissance ! Et puis ils sont installés sur un terrain SNCF, et la SNCF n'a pas porté plainte contre eux !"

Reste que la gestion des populations qui vivent sur sa commune, est l'une des attributions du maire, avait-il été souligné pour justifier cette décision. Sur place, Albert continue : "Si on ne nous propose rien, nous ne voulons pas partir d'ici ! Il nous faut un logement pour travailler et envoyer les enfants à l'école". Entre 20 et 25 caravanes sont sur le site, où vivraient quelque 70 personnes. "Personne ne les aide, même les médecins ne viennent plus", tempêtent les bénévoles.

Des décisions de justice similaires ont été rendues concernant le Réaltor (la semaine dernière), à Luynes et aux Trois-Sautets.
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MessageSujet: HONTE aux "socialo" qui n'ont de social que la prétention et la suffisance !   Mer 27 Juin - 10:34

mis en ligne le
26/06/2012
FORUM EN LIGNE
Communiqué du CADDRIS (Collectif Aixois pour les Droits et la Dignité des Roms, des Immigrés et des Sans-Papiers)
Bidonville de Vasarély - Les pelleteuses de la honte !
Les Roms du bidonville de Vasarély ont été expulsés par la force publique ce 26 juin au petit matin.
Le recours à la force pour expulsion, rendu possible par la décision du juge des référés, a été mis en place ce jour. Même si la police a traité les populations présentes avec humanité le CADDRIS condamne, très fermement, cette opération.

Personne n’avait de solution pour les populations présentes qui demandaient désespérément un endroit pour se réfugier. Personne ne savait quoi répondre à ses mères qui réclamaient un abri pour leurs enfants et leurs bébés. Rien n’a été prévu pour la centaine de personnes qui depuis ce matin, sept heures, déambulent désespérées à quelques mètres de leur campement que des pelleteuses ont mécaniquement détruit. Le CADDRIS a tout fait pour éviter une telle impasse.

Il lance maintenant un appel pour que le même scénario soit évité sur l’Arbois. Le campement de l’Arbois est au moins trois fois plus important que celui de Vasarély, 300 personnes, environ, sont concernées. Les conditions d’évacuation à proximité d’une voie rapide, pour un nombre si conséquent d’individus, sont tout particulièrement périlleuses.

Avec une intervention policière, dans la droite ligne d’un discours de Grenoble que l’on avait cru révolu, et un soutien, de fait, aux errances politiques de la municipalité JOISSAINS « qui ne veut plus un seul Rom sur sa commune » le nouveau pouvoir ne sort pas grandi. Le CADDRIS demande néanmoins à l’État et au Conseil Général des Bouches-du-Rhône (en partie propriétaire des terrains de l’Arbois), de créer une solution d’accueil digne avec de l’eau, de l’électricité et des sanitaires.

A un mois de l’échéance d’expulsion de l’Arbois, prévue autour du 23 Juillet, il est temps de retrouver le sens commun. Plus que jamais les pouvoirs publics (ville, conseils général et régional, État, Europe) doivent coopérer et arrêter des solutions durables.

En matière de solidarité, il est vraiment urgent de changer. Ce matin nous avons vu ces mêmes pelleteuses qui en Août 2010 ont détruit, une première fois et pour rien, le campement de Vasarély. Nous ne voulons plus jamais les revoir !

Collectif Aixois pour les Droits et la Dignité des Roms, des Immigrés et des Sans-Papiers (CADDRIS)

Claudie Hubert - Philippe Chouard - Hervé Guerrera - Philippe Sénégas - Marc Durand
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MessageSujet: Les déportations se poursuivent dans la démocrassouille raciste "ex degauche"   Jeu 28 Juin - 13:44

Vasarely : les Roms expulsés à Aix

Publié le mercredi 27 juin 2012 à 20H10

Les forces de l'ordre ont fait appliquer la décision du juge des référés. Le campement est détruit


Les familles ont dû rassembler leurs affaires et quitter le site, comme ordonné par le juge.
Photo Sophie Spitéri
"Mais on va où, maintenant ? Hein, on va où ?" Hier, la question restait entière après l'opération conduite à partir de 7 heures du matin par les forces de l'ordre, en contrebas du musée Vasarely, entre la voie ferrée et l'autoroute. Sous le contrôle d'un huissier, Me Duplaa, des effectifs du commissariat d'Aix et des escadrons de gendarmes mobiles venus de Grasse et de Digne ont fait évacuer les familles dans le calme, soit environ 70 personnes. Certaines sont établies là depuis six ans.

"On partira pas, on n'a pas d'autre endroit où aller", protestait Albert, un jeune père de famille, son nourrisson accroché contre sa hanche, un pied dans sa caravane. Alors, avec patience, et en arpentant ce qui est presque devenu une ruelle improvisée entre les caravanes, le commissaire central Jean-François Jaffuel répétait : "On exécute une décision de justice (le juge des référés, saisi par la mairie, a prononcé l'expulsion du campement de Roms de Vasarely, ndlr), exécutoire depuis le 23 juin. Nous sommes venus la semaine dernière à deux reprises pour avertir ces familles de l'évacuation programmée. Et nous leur avons laissé le week-end pour s'organiser... Nous sommes là pour faire appliquer une décision de justice."

Hier matin, parce que ces familles refusaient peut-être d'y croire vraiment, et "parce qu'on ne sait pas où aller, nous", il a fallu expliquer ce référé, encore et encore. On a écouté. La colère le disputant à la tristesse, on a écouté. Et puis dans un soupir, on a jeté à la va-vite dans un caddie et des poussettes qui ne servaient plus depuis que les petits derniers ont grandi, ses maigres affaires.

On a lancé quelques ballots de linge depuis les caravanes sur le sol souillé et aride, en ramassant précipitamment les vêtements qui volaient au vent sur un fil tendu entre deux caravanes. Des matelas, des vélos, des tapis, des ordinateurs, des casseroles et une vieille télé, quelques jouets pour les enfants et des oreillers, des bidons d'eau... tout ça entassé dans des chariots. On a pris sous le bras les chats et les enfants. Parce qu'à l'entrée du campement, sous un soleil de plomb, patientaient deux énormes tractopelles. Elles passeront à l'action à 8h23.

Deux puissantes mâchoires chargées de détruire les caravanes et abris de fortune où vivotaient, tant bien que mal, ces familles originaires de Roumanie. Toute la matinée, ces amas insalubres faits de bric et de broc ont été écrasés.

"Intransigeance municipale"

"On n'a pas le choix, on n'a nulle part où aller, nous", grondait un quinquagénaire, assis par terre. Un désarroi relayé par les associations, bénévoles, élus, venus dénoncer l'"intransigeance municipale qui ne veut pas voir qu'on peut pas faire que de la répression !", peste Hervé Guerrara, élu municipal et régional, du Partit occitan. Ajoutant : "À Aix, on a des refuges pour les chiens mais pas pour les gens ! La répression émiette les populations, alors comment travailler sur l'hygiène et la santé dans ces conditions ? Il faut absolument une table ronde."

Même tonalité pour Marc Durand, de la Ligue des droits de l'Homme et du Collectif aixois pour les droits et la dignité des Roms, qui soupirait en regardant se disperser les gens du campement : "Le problème va être de les retrouver pour continuer le travail... On avait des rendez-vous avec le Conseil général. Mais ça, cette opération, ça casse tout ce qu'on fait avec eux. Il nous faut tout recommencer de zéro". Des femmes de l'association Notre route étaient là, aussi, sans décolérer, "impuissantes comme tout le monde", debout près d'un groupe de Roms qui s'étaient assis au milieu de la route pour protester contre l'opération de la police : "On ne part pas ! On n'a qu'à aller devant la mairie".

Même les sapeurs-pompiers seront appelés pour porter assistance à une vieille femme, victime d'un coup de chaleur. Des membres du CCAS se présenteront également pour évaluer s'il faut prendre en charge des personnes majeures isolées. Un homme leur lancera, excédé : "Si vous n'êtes pas de la mairie, dégagez ! On veut voir la mairie !" En début d'après-midi, la majorité des Roms avaient plié bagage et quitté les lieux. Le camp, lui, était détruit.

Début mai, déjà, le campement des Trois Sautets avait été démoli, faisant suite à une décision similaire prononcée par le juge des référés. Et la semaine dernière, celui-ci a pris une décision d'expulsion contre les Roms de l'immense camp de l'Arbois, au Réaltor. Avec un délai d'un mois. Ce sont quelque 350 Roms qui vivraient là-bas.
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MessageSujet: OUI : Bravo !   Jeu 28 Juin - 13:45

Roms migrants : des sénateurs veulent ouvrir le marché de l’emploi aux Roumains et aux Bulgares
Par O. Berthelin
Publié le 27/06/2012
dans : France
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La sénatrice Aline Archimbaud (EELV), lance le 27 juin 2012, une campagne en faveur de la levée des mesures transitoires qui ferment le marché de l’emploi aux familles roumaines et bulgares en grande difficulté. Pour les collectivités, cette simple mesure allégerait considérablement la charge des dispositifs d’insertion peu efficaces, faute de débouchés. Originale par sa démarche économique et pragmatique, l’initiative change radicalement l’approche des débats autour des Roms migrants.
« L’ouverture du marché de l’emploi pour environ 20 000 personnes, en comptant les enfants, n’aura aucune incidence sur le chômage », affirme la sénatrice Aline Archimbaud en évoquant les familles roumaines et bulgares, pour la plus part roms vivant dans des conditions plus que précaires en France. Elle vient de déposer une proposition de résolution incitant le gouvernement à mettre fin aux mesures transitoires qui imposent des taxes et de longues démarches administratives aux employeurs désireux de recruter des salariés roumains et bulgares.

Une résolution pour aller vite - « Une simple décision du gouvernement suffit pour lever ces mesures transitoires gênant les collectivités, qui s’épuisent en portant à bout de bras des dispositifs d’insertion qui échouent, faute de portes de sorties pour les bénéficiaires », explique la sénatrice de Seine-Saint-Denis. De Nantes – l’une des premières agglomérations à s’être engagées dans des actions d’insertion pour des Roms migrants – à Strasbourg – qui vient d’ouvrir un site relais – en passant par les communes de la région parisienne engagées dans les très controversés villages d’insertion, élus et territoriaux dénoncent les verrous administratifs qui ferment les portes de sorties des dispositifs.

« L’emploi est la clef qui permet aux familles de trouver des logements et de laisser la place dans le site relais à ceux qui survivent dans des abris précaires dont ils sont souvent chassés », précise-t-on à la mairie de Strasbourg. « Dans notre site relais, nous ne pouvons accueillir que 10% des familles dans le besoin », ajoute Nawel Rafik-Elmrini, adjointe au maire de Strasbourg. En Seine Saint-Denis, Aline Archimbaud, particulièrement sensible aux déplorables conditions de vie des habitants de bidonvilles, s’appuie sur un rapport de l’observatoire de la santé de l’Ile de France pour insister sur l’urgence de la situation.

« Compte tenu du programme chargé du parlement, notre proposition sera votée à l’automne. L’appui du Sénat permettra au gouvernement d’agir sans avoir à se battre contre les mauvais arguments agités par le discours de Grenoble », remarque Aline Archimbaud. De manière novatrice pour les parlementaires, elle reprend l’approche pragmatique préconisée depuis plus de dix ans par les organisations roms. « Il n’y a pas de problème rom. Il y a des problèmes de misère aggravés par la stigmatisation qui n’ont pas à voir avec le fait d’être Rom ou non », martèle inlassablement Saimir Mile, président de la Voix des Rroms.

Une approche économique et sociale contre toutes les dérives - L’angoisse des collectivités et des associations face à la réduction de leurs moyens a facilité le changement de regard des parlementaires. « Les collectivités sont à bout de souffle. Plus ces situations de bidonvilles durent, plus les conséquences néfastes se développent dans tous les domaines. Les conditions de vie précaire favorisent l’activité des trafiquants qui exploitent la misère quelles que soient les populations », lance Aline Archimbaud, qui, originaire du territoire de Belfort, vivant en Seine-Saint-Denis, peut égrener une interminable liste de mafieux de toutes origines.

« La mendicité est la conséquence des difficultés de trouver des emplois légaux », ajoute-t- elle, en évoquant les cas de Roms qui, ayant pu être embauchés dans des collectivités grâce à des dérogations préfectorales, ont avec enthousiasme abandonné mendicité et ferraillage artisanal. Précisant que les collectivités n’ont pas vocation à embaucher tous les Rroms, elle remarque qu’en Seine-Saint-Denis, neuf mois sont nécessaires pour obtenir un permis de travail avec le soutien des élus et des associations. « Aucun employeur privé ne peut patienter tout ce temps », indique-t-elle.

Roms créateurs de richesses économiques - Sans oser parler de création significative de richesse, Aline Archimbaud évoque des cas de micro-entrepreneurs roms, réussissant, malgré les difficultés, à développer des activités originales (chambre d’hôte à Montreuil, service de blanchisserie dans le Nord, etc.). « Dans les 20 000 Roumains et Bulgares en difficultés, nous ne comptons pas les médecins très présents dans nos hôpitaux, les architectes, les avocats qui pour certains sont Roms. Les deux jeunes filles roms qui ont remportées les titres de meilleures apprenties de France, sont des preuves vivantes qu’il n’y a pas de blocage culturels à l’insertion », affirme l’élue.

Publié en novembre 2011, un rapport de la Commission européenne tirant un bilan positif sur l’économie de l’émigration roumaine et bulgare, confirme les observations effectuées sur le terrain par la sénatrice de Seine-Saint-Denis. « La fin des mesures transitoires ne supprimera pas tous les problèmes. Mais elle ouvrira des pistes qui donneront des perspectives aux jeunes en leur ouvrant des formations. L’emploi est aussi une condition indispensable pour attaquer le problème des bidonvilles et du logement qui ne concerne pas que des Roms », ajoute t- elle en se tournant vers le ministère du Logement …
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MessageSujet: Devant de nouvelles déportations sournoises de la démocrassouille flambysienne un moratoire est demandé   Ven 29 Juin - 14:30

Roms expulsés: un moratoire demandé
Mis à jour le 29/06/2012 à 14:42 | publié le 29/06/2012 à 14:35 Réactions (18)

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Le collectif Romeurope a demandé un moratoire sur les reconduites à la frontière des Roms dans une lettre au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, a indiqué aujourd'hui le collectif.

Romeurope "demande au gouvernement l'arrêt de toute évacuation de lieux de vie sans proposition d'hébergement ou de relogement, l'instauration d'un moratoire sur les expulsions du territoire français de ces ressortissants européens et l'accès effectif au droit commun : droit à la protection sociale, droit à l'éducation, accès aux soins et à la protection de la santé".

Un accès au marché du travail

Le collectif demande aussi "la levée des mesures transitoires qui limitent l'accès au marché du travail français des ressortissants roumains et bulgares, véritable frein à l'insertion de ces citoyens européens". Le levée de ces mesures qui ferment jusqu'à fin 2013 le marché du travail aux ressortissants roumains et bulgares fait l'objet d'une proposition de résolution de la sénatrice Aline Archimbaud.

Selon le dernier rapport de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) près de 9.000 Roumains et Bulgares ont été reconduits dans leur pays en 2011 après avoir accepté une aide au "retour volontaire". A ce chiffre, il faudra ajouter celui non publié des "retours contraints".
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MessageSujet: Racisme ordinaire à Vénissieux   Ven 29 Juin - 14:32

Vives tensions autour du camp de Roms
Parfois, rien ne se déroule comme attendu. C’est ce qu’on a pu vérifier jeudi soir, lors de la réunion de présentation prévue salle Jeanne-Labourbe sur la réhabilitation de la place Jeanne-d’Arc. Il a été en effet peu question de la place. Les débats se sont très vite (au bout de quelques secondes) concentrés sur le camp de Roms près de la station de métro Parilly, installé depuis le mois de septembre sur ce terrain appartenant à la société Leroy-Merlin, et sur les nuisances qu’il engendre. La semaine dernière, le maire Michèle Picard rendait public un courrier adressé le 1er juin au préfet, dans lequel elle s’inquiétait de “vives tensions” entre les occupants du squat et les riverains, lui faisant craindre “des actes plus graves”. La réunion d’hier soir, à laquelle a assisté une quarantaine d’habitants, n’a pu que lui donner raison.
À la suite d’un problème avec le système d’alarme de la salle Jeanne-Labourbe, la réunion s’est tenue en extérieur, sous un porche. De par la proximité physique avec les responsables des services municipaux, Joël Mérico (directeur général des services de la Ville) et Emmanuel Damato (directeur général adjoint chargé de la prévention-sécurité) en tête, l’ambiance était extrêmement tendue.
“Ma voiture a été fouillée à plusieurs reprises, s’est emportée une habitante. Nous ne partons pas en vacances cet été, par crainte de retrouver notre maison cambriolée à notre retour ; en ce moment, cela arrive même en plein jour ! C’est invivable !” Un autre riverain assurait qu’un voisin âgé de 90 ans avait été agressé à son domicile, après avoir ouvert la porte à deux jeunes Roms lui demandant un verre d’eau. “J’avais fait venir un artisan chez moi, poursuivait-il. Il a eu le malheur d’oublier son téléphone portable dans son véhicule. La vitre a été cassée, son téléphone volé. Il ne veut plus revenir finir les travaux ! Cela fait des mois que le problème existe. Je pose la question : est-ce qu’à Lyon ou Charbonnières, ce serait la même chose ?”
L’insécurité, oui, mais pas seulement : les problèmes d’hygiène et de dépôts sauvages ont également occupé une bonne partie des débats. “La présence de ces tas d’immondices met en danger la sécurité sanitaire des habitants, assurait un habitant. J’ai aussi vu des rats. Je suis chirurgien et je peux vous affirmer qu’il y a là un risque majeur de contamination par la tuberculose.” “Médecins du monde est passé vérifier, a répondu Joël Mérico. Il n’y a pas de risque de tuberculose pour le moment.” “Les Roms font brûler du cuivre, s’est emportée une autre riveraine. Cela empeste dans tout le quartier !”
“Depuis des semaines, nous appelons tous les jours le cabinet du préfet, seule autorité capable de faire lever le camp aux Roms, afin qu’il décide de recourir à la force publique, résumait Emmanuel Damato. La mairie ne détient pas les moyens d’action pour les faire partir. Ce n’est plus tenable pour l’administration municipale non plus. D’abord, parce que les habitants sont mécontents. Ensuite, parce que cela coûte cher, par exemple de devoir faire escorter les camions poubelles par la police municipale, laquelle se fait agresser. Mais c’est au préfet de faire en sorte que le problème soit réglé.” Rappelons que le délai d’exécution de l’ordonnance d’expulsion, demandée par le propriétaire du terrain, est arrivé à terme le 15 mai dernier…
Bon et sinon, la place Jeanne-d’Arc ? Soumise à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France (organisme public chargé de l’entretien et la conservation des monuments, ainsi que d’un rôle de conseil indépendant sur les autres édifices du patrimoine), sa réhabilitation doit donner un sacré “coup de jeune” à une place fortement dégradée. L’histoire de Vénissieux, ville des rosiéristes, sera rappelée, et l’église Sainte-Jeanne d’Arc, inscrite depuis 2006 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, mise en valeur. Une aire de dépose-minute est prévue à proximité du groupe scolaire. Deux aires de jeux pour les enfants seront installées, ainsi qu’un parking de 24 places. Les travaux préparatoires doivent débuter cet été. Le coût total de la réhabilitation avoisine les 900 000 euros. Mais ce 28 juin, ce n’était pas le souci primordial des habitants du quartier.
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