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 Maintenant l'Iran en ligne de mire

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MessageSujet: Maintenant l'Iran en ligne de mire   Mar 8 Nov - 6:11

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MessageSujet: Qui va stopper cet holocauste nucléaire planétaire programmé par les cinglés de Tel Aviv ?   Mar 8 Nov - 6:12

Qui va stopper cet holocauste nucléaire planétaire programmé par les cinglés de Tel Aviv ?

Myriam Abraham
Planète non Violence
dim., 06 nov. 2011 13:23 CST
Soutenus par le pays le plus endetté au monde les US qui voient d'un bon œil une troisième guerre mondiale pour renflouer leur économie moribonde - la guerre c'est bon pour le bizness - la bande de dirigeants psychopathes et de colons dégénérés juifs sionistes est en pleine crise de Massadite aïgue projetant de provoquer un holocauste nucléaire mondial.

La campagne médiatique de propagande iranophobe bat son plein menée par les américano sionistes et leur laquais européens l'Allemagne la Grande Bretagne et la France en tête. Le squatteur mafieux de l'Elysée dans ses délires de grandeur a lui-même assuré après sa campagne militaire en Libye contre Kadhafi qu'il a fait exécuter par ses tueurs à gage du CNT que : «si la sécurité d'Israël était menacée La France ne resterait pas sans rien faire». Comme «SA France» se réduit comme peau de chagrin de jour en jour va-t-il envoyer des membres de sa tribu élargie inclus ses fils ½ casher sur le front au Moyen Orient ?

Tout se battage médiatique vise avant tout à intensifier la diabolisation de l'Iran dans un contexte économique catastrophique visant à terme la destruction des états nations en accélérant leur faillite comme c'est désormais le cas de la Grèce mais aussi à monter les peuples européens les uns contre les autres pour mieux les rallier contre un ennemi commun : l'Iran. Vieille tactique que les américano sionistes actualisent avec les nouveaux moyens technologiques dont ils disposent pour mieux imposer leur domination mondiale économique, militaire, politique.

"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois." Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

Ce grand déballage médiatique qui trompette partout qu'Israël va attaquer l'Iran vise à normaliser une attaque israélienne qui se fera par surprise le moment venu avec le feu vert de Washington quoiqu'en disent les Américains dont les satellites espions surveillent les moindres mouvements au dessus de la Palestine de l'Iran, de l'Irak...

La presse israélienne - qui a sonné la charge de la propagande de guerre intensive contre l'Iran toute la semaine dernière par des «fuites» savamment orchestrées - fait remarquer aujourd'hui que le départ des Américains d'Irak fin 2011 marquera aussi la fin de la zone d'exclusion aérienne au dessus de l'Irak et par conséquent la voie sera libre pour les avions de combat israéliens pour emprunter le plus court chemin pour aller bombarder l'Iran.

Mais personne dans les médias de masse ne pose la question : de quel droit Israël attaquerait-il l'Iran ? Tous prennent pour argent comptant les fadaises sionistes du droit à une attaque «préventive» dans le cadre de son «autodéfense»?

Et que diraient ces mêmes médias si l'Iran menacé depuis plusieurs années par des discours violemment belliqueux des Israéliens des Américains et des Britanniques utilisait le même argument pour bombarder Dimona où Israël fabrique ses armes nucléaires ?

Personne non plus dans les milieux politiques et au sein des institutions internationales supposées garantir la paix mondiale ou dénucléariser la planète (ONU, AIEA) n'interpelle le gouvernement israélien en lui rappelant que ce serait un acte de guerre condamnable du même type que l'invasion de la Pologne par Hitler.

Il est vrai que l'ONU de Ban Ki moon est asservie au dictat américano sioniste de même que l'AIEA et son secrétaire général Yukiya Amano. Ban Ki moon et Yukiya Amano viennent tous deux de colonies américaines respectivement la Corée du sud et le Japon.

Tout ce battage médiatique se fait en anticipation -et pour forcer la main de la marionnette des US, Yukiya Amano- de la publication d'un rapport de l'AIEA mardi prochain et dans lequel l'Iran selon les fuites orchestrées au sein même de l'AIEA auprès des agences de presse dont l'AP Sioniste - serait impliqué dans un programme nucléaire militaire.

Comme pour l'histoire de l'assassinat de l'ambassadeur saoudien à Washington - une affaire montée de toute pièce par le FBI avec la complicité du Mossad et autres officines de barbouzes étrangères- cette fois selon les fuites le rapport de l'AIEA s'accompagnerait de "preuves irréfutables" contre l'Iran fournies dans un document de 12 pages en appendice (photos satellites et autres documents mis à disposition de l 'AIEA par des agences de renseignements étrangères CIA, Mossad et consorts).

L'Iran a accusé l'AIEA de vouloir publier un rapport basé sur de faux documents pour satisfaire aux pressions des Américains qui avaient déjà fabriqué de fausses «preuves» contre le gouvernement irakien de Saddam Hussein l'accusant d'avoir voulu acheter de l'uranium au Niger pour fabriquer une bombe, justifiant ainsi son attaque et son invasion de l'Irak en 2003.

Le ministre des affaires étrangères iranien, Ali Akbar Salehi, a déclaré samedi que l'Iran ne craignait pas les « révélations » du rapport de l'AIEA : «Nous savons qu'ils vont publier de nouveaux documents. Nous connaissons la vérité - Qu'ils les publient et nous verront ce qui va se passer. Ne seront-ils pas remis en question venant d'une agence sous pression de puissances étrangères».

Ce n'est pas la première fois que l'AIEA évoque des «preuves» extérieures qui contredisent ce que ses enquêteurs sur le terrain ont toujours affirmé : qu'il n'existait aucune preuve du détournement par l'Iran de son programme nucléaire à des fins militaires. Mais sous la direction d'Amano l'AIEA est devenue la chambre d'enregistrement des dictats américano sionistes et de leurs complots contre l'Iran sapant par là même la crédibilité de l'AIEA déjà mal en point. L'objectif pour le moment est de faire passer une nouvelle résolution au CSONU pour renforcer les sanctions contre l'Iran ce à quoi la Russie et la Chine s'opposent toujours et vont certainement continuer à s'opposer.

Cette fois contrairement à ce qui s'est passé en Libye, la France de Sarkozy/Juppé joue dans la pièce de théâtre contre l'Iran le rôle du modérateur avertissant qu'il fallait «éviter tout acte d'agression contre la République Islamique» selon Juppé car «une intervention militaire pourrait créer une situation destabilisant tout le Moyen Orient « et «nous avons imposé des sanctions contre l'Iran qui peuvent être durcies pour mettre la pression sur l'Iran« .

Voilà révélé clairement par l'américano sioniste Juppé l'objectif principal de cette campagne de propagande médiatique iranophobe orchestrée à Tel Aviv Washington Londres Paris Berlin ect..

Les cinglés de Tel Aviv en pleine crise de Massadite aïgue.

Le régime sioniste n'arrête pas de crier au loup pour justifier une politique étrangère belliqueuse avec des arrière- pensées militaires à l'égard de l'Iran. Les Juifs sionistes sont atteints de ce que l'on appelle le complexe de Massada les poussant à l'autodestruction.

Comme l'écrit justement le journaliste israélien Gideon Levy dans le quotidien Haaretz dans un article publié le 06/11/2011 intitulé «c'est la folie qui guide la direction israélienne pas la logique » :
«Ceux qui menacent l'Iran actuellement sont les vrais lâches. En fait les courageux sont ceux qui essaient de déjouer cette folie, de l'ancien dirigeant du Mossad, Meir Dagan, au ministre de l'intérieur, Eli Yishai.

« ... Les discussions en cours actuellement avec un sérieux terrifiant sur la possibilité de bombarder l'Iran montre que c'est en fait ici en Israël que la folie prévaut. La folie iranienne doit encore être prouvée, en Israël elle est déjà claire comme le jour.

Israël n'a pas de direction politique rationnelle. La plupart de ses actions ne peuvent être expliquées logiquement. Ce n'est pas la logique qui dicte la construction continue dans les territoires, ce n'est pas la logique qui explique la guerre déclarée par le gouvernement à l'autorité palestinienne sans envisager ce qui en ressortira à la place. Il n'y a pas non plus de logique dans les actions d'Israël pour renforcer le Hamas. ...

«... C'est autre chose qui guide la direction d'Israël et on ne peut pas l'appeler logique. L'opinion publique israélienne ne peut pas non plus être considérée un seul instant comme se conduisant rationnellement. La plupart des Israéliens pensent que de bombarder l'Iran provoquera un embrasement régional et pourtant il y a plus d'Israéliens qui favorisent une telle attaque que ceux qui sont contre. Si cela est être sain d'esprit alors c'est quoi la folie ?... »
Le monde ne peut se laisser entraîner dans une guerre nucléaire - car bombarder les sites nucléaires de l'Iran y compris avec des bombes bunker buster « Made in USA » fournies gracieusement par le «Prix Nobel de la Paix« Barack Obama - provoquera comme il a été prouvé par des simulations des retombées radioactives et pas seulement en Iran ni dans les pays du Golfe.

La radioactivité est sans frontière comme on l'a vue avec la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Selon certaines experts les menaces de guerre nucléaire proférées par les US et Israël à l'encontre de l'Iran pourraient pousser ce pays à se doter d'un «kit de survie nucléaire« autrement dit de la possibilité technologique de pouvoir fabriquer une bombe très rapidement en cas d'attaque prévisible et de menacer de l'utiliser comme force de dissuasion.

Israël qui selon les experts à environ 300 armes nucléaires disposent de certaines de ces armes en kit prêtes à être assemblées. L'Iran a vu le sort réservé à l'Irak de Saddam Hussein et de la Libye de Kadhafi ces deux dirigeants ayant fait la bêtise de faire confiance aux Américains et de démanteler leur programme nucléaire. Moins stupides, le Pakistan et la Corée du Nord utilisent leur force de dissuasion nucléaire contre la bellicosité américaine.

L'AIEA devrait se concentrer sur le désarmement des puissances nucléaires incluses celles qui n'ont pas signé le TNP- Israël en tête - ce qui reste sa mission principale. Au lieu de cela l'AIEA contribue par sa soumission au dictat américano sioniste à renforcer l'actuelle course aux armements nucléaires et sa partialité dans l'affaire du programme nucléaire iranien ne peut que convaincre les pays dont l'Iran lui-même n'ayant pas de force de dissuasion nucléaire de se doter de la bombe le plus rapidement possible pour se protéger de l'impérialisme américano sioniste et de leurs laquais.

La banalisation dans les médias de masse d'une possible attaque nucléaire israélienne ou américano israélienne et britannique contre l'Iran prouve à quel point l'humanité est en danger d'extermination.

Qui va stopper cet holocauste nucléaire planétaire programmé par les cinglés de Tel Aviv dans une crise de massadite aïgue ?
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MessageSujet: Explosion en Iran : les Etats-Unis et Israël seraient impliqués   Mar 6 Déc - 5:56

Explosion en Iran : les Etats-Unis et Israël seraient impliqués


Le Monde
lun., 05 déc. 2011 13:53 CST
De nombreux anciens agents des services secrets et experts américains estiment que l'explosion en novembre d'un dépôt d'armes sur une base militaire près de Téhéran est due à une opération menée par les Etats-Unis et Israël contre le programme nucléaire iranien, selon le Los Angeles Times.

Le 12 novembre, cette énorme explosion sur une base des Gardiens de la révolution, a rasé la plupart des bâtiments et tué trente-six personnes, dont le général Hassan Moghadam, responsable des programmes d'armement de ce corps d'élite du régime et fondateur de leurs forces balistiques. Aucune explication n'a été donnée sur cette explosion, qui n'est pas la première à frapper une base des pasdarans, le corps d'élite de l'armée iranienne, lesquels sont soumis à des sanctions internationales pour leur implication dans le programme nucléaire iranien.

Selon le Los Angeles Times de dimanche, la mission secrète menée par Washington et ses alliés vise à neutraliser le programme nucléaire iranien et à éviter une attaque aérienne des Etats-Unis ou d'Israël.

"GUERRE DU XXIE SIÈCLE"

"Cela ressemble à une forme de guerre du XXIe siècle", affirme Patrick Clawson, directeur de la section Iran au Washington Institute for Near East Policy, cité par le journal. "Il semble qu'il y ait une campagne d'assassinats et une guerre informatique, ainsi qu'une campagne de sabotage." Selon le Los Angeles Times, les Etats-Unis et leurs alliés tentent aussi de freiner le programme militaire iranien en lui fournissant secrètement depuis des années des pièces, des plans ou des logiciels défectueux.

Aucune preuve de sabotage n'a été mise au jour, mais le programme nucléaire iranien a rencontré des obstacles à son développement ces dernières années. "Il est clair que c'est ce que nous faisons", affirme au journal Art Keller, un ancien agent de la CIA qui a travaillé en Iran. "C'est pratiquement la mission déclarée de la division antiprolifération [de la CIA] que de tout faire pour ralentir le programme iranien d'armes de destruction massive."

De nombreux experts occidentaux sont convaincus que les ingénieurs américains et israéliens ont introduit le "ver informatique" Stuxnet dans le programme nucléaire iranien en 2010, rappelle le Times, selon lequel le virus a mis hors d'usage des centrifugeuses destinées à enrichir l'uranium.

Le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, a récusé les spéculations sur l'existence d'une guerre "clandestine" menée en Iran, soulignant que les sanctions et les menaces de frappes militaires étaient privilégiées pour mettre un terme au progamme nucléaire de la République islamique.
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MessageSujet: Iran : les forces militaires se préparent au combat   Jeu 8 Déc - 16:32

Iran : les forces militaires se préparent au combat


Zero Hedge
mar., 06 déc. 2011 13:54 CST
Traduit par Gold Up

L'Iran estime qu'elle n'a plus rien à perdre. Après une série d'explosions mystérieuses et la destruction de drones d'attaque de l'OTAN, il semble que le pays riche en pétrole est de plus en plus enclin à la probabilité d'une guerre. Selon Ynet News, l'Iran serait entrain de "déplacer des missiles vers des sites secrets", selon un journal britannique; "plus tôt, les habitants de Téhéran commencent à stocker des biens, craignant une grève imminente."

Le commandant Mohammed Ali Jaafari de la garde révolutionnaire iranienne a ordonné à ses forces d'assurer la préparation opérationnelle sur les installations nucléaires du pays avant une possible guerre ou grève.

Le Telegraph a rapporté lundi soir que. "Le mouvement est pour l'instant une précaution".

Le journal britannique cite des sources de renseignement occidentaux stipulant que "l'Iran organise un repositionnement de missiles balistiques, d'explosifs et des troupes dans des positions défensives, afin d'offrir une réponse rapide dans le cas d'une attaque par Israël ou les Etats-Unis ".

Un responsable du renseignement occidental de haut rang a cité qu'"il y a une profonde inquiétude au sein de la haute direction du régime iranien et qu'elle redoute être la cible d'une attaque militaire surprise par Israël ou les États-Unis.
"Pour cette raison, ils prennent toutes les précautions nécessaires pour s'assurer qu'ils peuvent se défendre correctement si une attaque se produit".
"Nous allons être attaqués"

L'isolement de l'Iran sur ses ambitions nucléaires, sa prétention à avoir abattu un drone espion américain dans son espace aérien, et l'attaque de l'ambassade britannique nourrissent les Iraniens ordinaires de peurs.

"Les étrangers sont nombreux à quitter l'Iran ... Je soupçonne qu'il y aura une action militaire ... nous allons devenir un autre Irak", a déclaré l'architecte Mahsa Sedri, 35 ans. "Manifestement, quelque chose se passe ... sinon les étrangers ne quitteraient pas l'Iran."

"Nous allons être attaqués ... je le sens ... Je vide mes comptes en banque pour avoir de l'argent en poche en cas d'attaque", a déclaré Hassan Vosughi, employé du gouvernement. "Moi et tous mes amis avons stocké des marchandises à la maison."
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MessageSujet: Explosion en Iran : les Etats-Unis et Israël seraient impliqués   Jeu 8 Déc - 16:33

Explosion en Iran : les Etats-Unis et Israël seraient impliqués


Le Monde
lun., 05 déc. 2011 13:53 CST
De nombreux anciens agents des services secrets et experts américains estiment que l'explosion en novembre d'un dépôt d'armes sur une base militaire près de Téhéran est due à une opération menée par les Etats-Unis et Israël contre le programme nucléaire iranien, selon le Los Angeles Times.

Le 12 novembre, cette énorme explosion sur une base des Gardiens de la révolution, a rasé la plupart des bâtiments et tué trente-six personnes, dont le général Hassan Moghadam, responsable des programmes d'armement de ce corps d'élite du régime et fondateur de leurs forces balistiques. Aucune explication n'a été donnée sur cette explosion, qui n'est pas la première à frapper une base des pasdarans, le corps d'élite de l'armée iranienne, lesquels sont soumis à des sanctions internationales pour leur implication dans le programme nucléaire iranien.

Selon le Los Angeles Times de dimanche, la mission secrète menée par Washington et ses alliés vise à neutraliser le programme nucléaire iranien et à éviter une attaque aérienne des Etats-Unis ou d'Israël.

"GUERRE DU XXIE SIÈCLE"

"Cela ressemble à une forme de guerre du XXIe siècle", affirme Patrick Clawson, directeur de la section Iran au Washington Institute for Near East Policy, cité par le journal. "Il semble qu'il y ait une campagne d'assassinats et une guerre informatique, ainsi qu'une campagne de sabotage." Selon le Los Angeles Times, les Etats-Unis et leurs alliés tentent aussi de freiner le programme militaire iranien en lui fournissant secrètement depuis des années des pièces, des plans ou des logiciels défectueux.

Aucune preuve de sabotage n'a été mise au jour, mais le programme nucléaire iranien a rencontré des obstacles à son développement ces dernières années. "Il est clair que c'est ce que nous faisons", affirme au journal Art Keller, un ancien agent de la CIA qui a travaillé en Iran. "C'est pratiquement la mission déclarée de la division antiprolifération [de la CIA] que de tout faire pour ralentir le programme iranien d'armes de destruction massive."

De nombreux experts occidentaux sont convaincus que les ingénieurs américains et israéliens ont introduit le "ver informatique" Stuxnet dans le programme nucléaire iranien en 2010, rappelle le Times, selon lequel le virus a mis hors d'usage des centrifugeuses destinées à enrichir l'uranium.

Le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak, a récusé les spéculations sur l'existence d'une guerre "clandestine" menée en Iran, soulignant que les sanctions et les menaces de frappes militaires étaient privilégiées pour mettre un terme au progamme nucléaire de la République islamique.
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MessageSujet: L'Iran affirme avoir abattu un drone de reconnaissance américain   Jeu 8 Déc - 16:36

L'Iran affirme avoir abattu un drone de reconnaissance américain


Le Monde
dim., 04 déc. 2011 14:27 CST
L'Iran a abattu un drone américain RQ-170 "dans l'est du pays", frontalier de l'Afghanistan et du Pakistan, a affirmé, dimanche 4 décembre, ont affirmé les médias iraniens citant des sources militaires non identifiées.

La chaîne de télévision iranienne arabophone Al-Alam, citant l'état-major des forces armées iraniennes, a indiqué que l'appareil avait été abattu "il y a quelques heures" dans "l'est du pays", sans préciser le lieu exact de l'incident mais en affirmant que l'appareil était en bon état.

"Les unités de guerre électroniques et anti-aériennes ont réussi à abattre un drone américain de type RQ-170 qui avait violé légèrement les zones frontalières de l'Est du pays et ont pu s'en emparer alors qu'il a été peu endommagé", a précisé l'agence Fars en citant un responsable militaire ayant requis l'anonymat.

DRONE DISPARU

Ce drone est "peut-être" un drone américain disparu lors d'une mission au-dessus de l'Ouest afghan, a réagi la force de l'OTAN en Afghanistan (ISAF). "Le drone auquel les Iraniens font allusion pourrait être un drone américain de reconnaissance qui effectuait une mission au-dessus de l'ouest de l'Afghanistan en fin de semaine", explique l'ISAF dans un communiqué publié dimanche soir. "Les opérateurs du drone ont perdu le contrôle de l'appareil et tentent toujours de déterminer ce qu'il est devenu", ajoute le communiqué, sans apporter davantage de précision, notamment sur le type d'appareil.

Le RQ-170 Sentinel est un drone de reconnaissance très récent dont l'existence, révélée en 2009 par des médias spécialisés, n'a été reconnue qu'en 2010 par l'US Air Force. Selon certains sites spécialisés, des appareils de ce type seraient déployés en Afghanistan, notamment pour obtenir des renseignements sur l'Iran et le Pakistan.

Téhéran a affirmé à plusieurs reprises ces dernières années avoir abattu des drones américains, utilisés par les forces américaines soit dans le Golfe soit dans des pays voisins de l'Iran. En juin, Téhéran a affirmé avoir montré à des experts russes deux drones américains abattus au dessus du Golfe. Le général Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, a affirmé à cette occasion que l'Iran était parvenu à "copier" ces drones. Les Etats-Unis se sont inquiétés à plusieurs reprises de la construction de drones par l'Iran.
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MessageSujet: La guerre d'Iran a commencé   Ven 6 Jan - 5:55

Le monde est à un carrefour dangereux. Les États-Unis sont sur le sentier de la guerre.

La Troisième Guerre mondiale n'est plus un concept abstrait.

Les États-Unis et leurs alliés se préparent à lancer contre l'Iran une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices.

Cette aventure militaire, dans le vrai sens du terme, menace l'avenir de l'humanité.

Le modèle militaire mondial du Pentagone en est un de conquête du monde.

Le déploiement militaire des forces des États-Unis et de l'OTAN a lieu simultanément dans plusieurs régions du monde.

Les prétextes de guerre et les « justifications » abondent. L'Iran est présenté comme une menace pour Israël et le reste du monde.

La guerre contre l'Iran est sur la planche à dessin du Pentagone depuis plus de huit ans. Récemment, une nouvelle série de menaces et d'accusations ont été proférées à l'endroit de Téhéran.

Une guerre non déclarée («war of stealth») a déjà débuté. Des agents de renseignement du Mossad sont sur le terrain. Des formations paramilitaires clandestines sont envoyées en Iran et des drones de la CIA sont déployés.

Pendant ce temps, Washington, Londres, Bruxelles et Tel-Aviv ont lancé des initiatives de déstabilisation spécifiques visant à « étouffer l'Iran sur le plan diplomatique, économique et financier » .

Un régime de sanctions accru a été formulé par le Congrès des États-Unis :
« "[U]n consensus bipartite a émergé à Washington en faveur de l'étranglement de l'économie iranienne." Celui-ci consiste à introduire "un amendement au projet de loi sur l'autorisation de défense de 2012, conçu pour anéantir l'économie iranienne [...] en rendant la vente de son pétrole pratiquement impossible pour Téhéran". » (Tom Burghardt, Target Iran: Washington's Countdown to War, Global Research, décembre 2011.)
Cette nouvelle vague de battage diplomatique accouplée à la menace de sanctions économiques a également contribué à déclencher une aura d'incertitude dans le marché du pétrole brut, ce qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l'économie mondiale.

Entre-temps, les entreprises médiatiques se sont lancées dans une opération renouvelée de propagande relative au présumé programme nucléaire iranien en soulignant des « activités possiblement liées à l'armement ».

Dernièrement le président Barack Obama a rencontré Ehoud Barak, le ministre israélien de la Défense, en privé, derrière des portes closes (le 16 décembre), fait à peine cité par les médias étasuniens. La réunion s'est tenue en périphérie de Washington D.C., à l'hôtel Gaylord de National Harbor dans le Maryland, sous les auspices de l'Union for Reform Judaism.


Barack rencontre Barak, Barack Obama et le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak. 16 décembre 2011 à la Plénière biennale de l'URJ à l'hôtel Gaylord de National Harbor. (Photo de la Maison-Blanche.)
On ne peut pas sous-estimer l'importance de cette réunion privée à ce moment opportun sous les auspices de l'URJ. Des reportages suggèrent que cette rencontre était largement axée sur la question d'une attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran.

Dans un texte du Haaretz, l'analyste politique Amir Oren a décrit cette réunion comme un « feu vert » donné à Israël pour lancer une guerre totale contre l'Iran :
Se pourrait-il que dans l'histoire d'Israël on se souvienne de la réunion d'une demi-heure vendredi dernier entre le président des États-Unis et le ministre de la Défense Ehoud Barak à l'hôtel Gaylord de National Harbor comme du moment où Barack O. a donné le feu vert à E. Barak pour attaquer l'Iran, pour le meilleur ou pour le pire? [...] Peut-on voir cela comme un flashback des pourparlers entre le ministre de la Défense Ariel Sharon et le secrétaire d'État étasunien Alexander Haig à Washington en mai 1982 et ayant donné l'impression (erronée) à Israël qu'il y avait une entente avec les États-Unis pour entrer en guerre avec le Liban [...] (No sign U.S. has given Israel green light to strike Iran - Haaretz Daily Newspaper Israel News)
Après cette rencontre privée, Obama s'est adressé à la Plénière biennale de l'Union for Reform Judaism et a rassuré son public en leur affirmant que la « coopération entre nos armées [et nos services de renseignement] n'a jamais été si forte ».

Obama a souligné que l'Iran constitue une « menace à la sécurité d'Israël, des États-Unis et du monde entier [...] » Ila ajouté : « C'est pour cela que notre politique est très claire : nous sommes déterminés à empêcher l'Iran de se procurer des armes nucléaires [...] Et c'est pourquoi [...] nous avons imposé les sanctions les plus complètes et percutantes que le régime iranien ait jamais affrontées [...] Et, rassurez-vous, c'est pour cette raison que nous n'écartons aucune option. » (Transcription de la vidéo du discours du président Obama devant l'Union for Reform Judaism le 16 décembre 2011: Discours à la Biennale de l'URJ, 71e Assemblée générale. C'est l'auteur qui souligne.)

Vers une attaque « coordonnée » des États-Unis et d'Israël contre l'Iran?

Durant les dernières semaines, les tabloïds étasuniens ont été littéralement couverts de déclarations d'Hillary Clinton et du secrétaire à la Défense Leon Panetta : « aucune option n'est écartée ». Panetta a toutefois indiqué qu'« Israël ne devrait pas envisager d'action unilatérale contre l'Iran », tout en soulignant que « toute opération militaire d'Israël contre l'Iran doit être appuyée par les États-Unis et coordonnée avec eux ». (Déclaration de Leon Panetta le 2 décembre au Saban Center, cité dans U.S. Defense Secretary: Iran could get nuclear bomb within a year - Haaretz, 11 décembre 2011. C'est l'auteur qui souligne.)

La déclaration « aucune option n'est écartée » indique que les États-Unis envisagent non seulement une attaque contre l'Iran, mais aussi que cette attaque pourrait inclure l'utilisation d'armes nucléaires tactiques antiblockhaus ayant une capacité explosive allant de trois à six fois celle d'une bombe d'Hiroshima. Ironie cruelle du sort, pour riposter contre le programme d'armement nucléaire inexistant de l'Iran, on envisage d'utiliser contre lui ces bombes nucléaires « humanitaires » et « pacificatrices » « fabriquées aux États-Unis », lesquelles, selon des « avis scientifiques » d'experts sous contrats avec le Pentagone, sont inoffensives pour les populations civiles environnantes.

Alors que l'Iran ne possède pas d'armes nucléaires, on mentionne rarement que cinq « États (officiellement) non nucléarisés », incluant l'Allemagne, la Belgique les Pays-Bas, l'Italie et la Turquie, possèdent des armes nucléaires tactiques fabriquées aux États-Unis et déployées sous commandement national sur leurs bases militaires respectives. On prévoit utiliser cet arsenal nucléaire contre l'Iran.

Le stockage et le déploiement de B61 tactiques dans ces cinq « États non nucléarisés » visent des cibles au Moyen-Orient. Conformément à des « plans de frappe de l'OTAN », ces bombes B61 antiblockhaus thermonucléaires seraient lancées contre la Russie ou des pays du Moyen-Orient comme la Syrie et l'Iran (cité dans National Resources Defense Council, Nuclear Weapons in Europe , février 2005. C'est l'auteur qui souligne.)

Tandis que ces « États nucléarisés non déclarés » accusent Téhéran nonchalamment et sans preuves documentaires de développer des armes nucléaires, ils ont eux-mêmes la capacité de lancer des ogives nucléaires, lesquelles ciblent l'Iran la Syrie et la Russie. (Voir Michel Chossudovsky, Les « cinq puissances nucléaires » européennes « non déclarées », Mondialisation.ca, 18 février 2010.)

Les armes nucléaires israéliennes visent l'Iran. « Coordination » du déploiement d'armes nucléaires par les États-Unis et Israël.

C'est Israël plutôt que l'Iran qui constitue une menace à la sécurité mondiale.

Israël possède entre 100 et 200 ogives nucléaires stratégiques, toutes déployées contre l'Iran.

Déjà en 2003, Washington et Tel-Aviv confirmaient qu'ils collaboraient au « déploiement de missiles de croisière Harpoon dans la flotte israélienne de sous-marins de classe Dolphin. Ces missiles, fournis par les États-Unis, étaient armés d'ogives nucléaires ».(The Observer, 12 October 2003).

Selon le général russe Leonid Ivashov :
Depuis octobre 2006, l'armée et les cercles politiques israéliens parlent ouvertement de la possibilité de lancer des missiles et d'effectuer des frappes nucléaires contre l'Iran, et G. Bush a immédiatement appuyé l'idée. À l'heure actuelle [2007], on vante les mérites des frappes nucléaires sous la forme d'une « nécessité ». On apprend au public à croire qu'une telle possibilité n'a rien de monstrueux et qu'au contraire, une frappe nucléaire est tout à fait réalisable. On prétend qu'il n'y a aucun autre moyen d'« arrêter » l'Iran. (Général Leonid Ivashov, Iran Must Get Ready to Repel a Nuclear Attack, Global Research, janvier 2007. C'est l'auteur qui souligne.)
Il convient de noter qu'au début du second terme de Bush, le vice-président Dick Cheney avait dit très clairement que l'Iran était « en tête sur la liste » des ennemis voyous des États-Unis et qu'Israël allait, pour ainsi dire, « bombarder pour eux », sans que les États-Unis mettent de pression pour « qu'ils le fassent » et sans s'impliquer militairement.

Dans le contexte ci-dessus, l'analyste politique et historien Michael Carmichael a souligné l'intégration et la coordination du processus décisionnel militaire entre les États-Unis et Israël relativement au déploiement d'armes nucléaires :

Au lieu d'effectuer une frappe nucléaire directe contre les cibles renforcées de l'Iran, les États-Unis ont donné à Israël le devoir de lancer un ensemble coordonné de frappes nucléaires ciblant des installations nucléaires dans les villes iraniennes de Natanz, Ispahan et Arak. (Michael Carmichael, Global Research, janvier 2007)

« Aucune option n'est écartée » : Qu'est-ce que cela signifie dans le contexte de la planification militaire? L'intégration de systèmes d'armes nucléaires et conventionnelles

Les règles et directives de l'Armée étasunienne régissant l'utilisation des armes nucléaires ont été « libéralisées » (par exemple, elles ont été « déréglementées » par rapport à celles qui prévalaient durant la guerre froide). La décision d'utiliser des armes nucléaires tactiques contre l'Iran ne dépend plus du Commandant en chef, soit Barack Obama. Il s'agit d'une décision strictement militaire. La nouvelle doctrine stipule que le Commandement, le Contrôle et la Coordination (CCC) concernant l'utilisation d'armes nucléaires devraient être « flexible », permettant aux différents commandants de combat de décider d'utiliser ou non des armes nucléaires et à quel moment le faire :

Connue dans les cercles officiels de Washington sous le nom de « Joint Publication 3-12 », la nouvelle doctrine nucléaire (Doctrine for Joint Nuclear Operations, (DJNO) (mars 2005)) réclame « l'intégration des attaques nucléaires et conventionnelles » sous un Commandement et un Contrôle unifié et « intégré » (C2).

On y décrit largement la planification militaire comme un processus décisionnel managérial, où l'on doit atteindre des objectifs stratégiques et militaires grâce à un mélange d'instruments, cela sans trop se préoccuper de la perte de vies humaines qui en résulte.

Cela signifie que si une attaque contre l'Iran est lancée, des armes nucléaires tactiques feront partie intégrante de l'arsenal.

Du point de vue d'un processus décisionnel militaire, « aucune option n'est écartée » signifie que l'armée appliquera « l'utilisation de la force la plus efficace ». Dans ce contexte, les armes conventionnelles et nucléaires font partie de ce que le Pentagone appelle « le coffre à outils » dans laquelle les commandants militaires peuvent piger et choisir les instruments dont ils ont besoin conformément à « l'évolution des circonstances » dans le « théâtre de guerre ». (Voir Michel Chossudovsky, Is the Bush Administration Planning a Nuclear Holocaust? Global Research, 22 février 2006)
Une fois qu'une décision de lancer une opération militaire est prise (par exemple, des frappes aériennes contre l'Iran), les commandants de théâtre ont une certaine latitude. Cela signifie qu'en pratique, une fois que la décision présidentielle est prise, USSTRATCOM, en liaison avec les commandants de théâtre, peut décider quelles seront les cibles et le type d'armement utilisé. Les armes nucléaires tactiques stockées sont maintenant considérées comme partie intégrante de l'arsenal de champs de bataille. Autrement dit, les armes nucléaires font désormais « partie du coffre à outils » utilisé dans des théâtres de guerre conventionnels. (Michel Chossudovsky,Targeting Iran, Is the US Administration Planning a Nuclear Holocaust, Global Research, février 2006, C'est l'auteur qui souligne.)
L'intégration des guerres conventionnelle et nucléaire. CONPLAN 8022

Relativement à l'attaque planifiée contre l'Iran, la mention de l'intégration des armes nucléaires et conventionnelles, ainsi que l'utilisation de bombes nucléaires de manière préemptive dans un théâtre de guerre conventionnel constitue ce qu'il y a de plus pertinent dans les documents de l'Armée étasunienne

Cette proposition d'« intégrer » des systèmes d'armes conventionnels et nucléaires a d'abord été formulée en 2003 dans le CONPLAN 8022. On le décrit comme étant « un plan concept pour l'utilisation rapide des capacités de guerre conventionnelle, nucléaire et de l'information visant à détruire, de manière préemptive si nécessaire, des cibles "urgentes" n'importe où dans le monde [incluant en Iran] ». (Voir Michel Chossudovsky, US, NATO and Israel Deploy Nukes directed against Iran, Global Research, 27 septembre, 2007). Coordonné par l'US Strategic Command, le CONPLAN est devenu opérationnel au début de 2004. (Robert S. Norris and Hans M. Kristensen, Bulletin of Atomic Scientists).

Le CONPLAN ouvre une boîte de Pandore militaire. Il brouille la ligne séparant les armes conventionnelles des armes nucléaires et ouvre la porte à l'utilisation préemptive de bombes nucléaires « n'importe où dans le monde ».

L'absence de sensibilisation du public

La « communauté internationale » a cautionné une attaque contre l'Iran au nom de la paix mondiale.

« Rendre le monde plus sécuritaire » constitue la justification pour lancer une opération militaire qui pourrait résulter en un holocauste nucléaire.

Alors que l'on peut concevoir la perte de vie et la destruction résultant des guerres actuelles, incluant celles d'Irak et d'Afghanistan, il est impossible de comprendre entièrement la dévastation que pourrait entraîner une Troisième Guerre mondiale employant de « nouvelles technologies » et des armes sophistiquées, dont des bombes nucléaires, avant que cela ne se produise et devienne une réalité.

Les entreprises médiatiques bloquent délibérément la couverture de ces préparatifs de guerre. La guerre contre l'Iran et les dangers d'escalade ne sont pas considérés comme des « unes » de journaux. Les médias dominants ont exclu les analyses de fond et les débats sur les implications de ces plans de guerre.

L'Iran ne représente pas une menace nucléaire.

La menace à la sécurité mondiale émane de l'alliance militaire entre les États-Unis, l'OTAN et Israël, laquelle envisage, dans le cadre de CONPLAN, l'utilisation d'armes thermonucléaires contre un État non nucléarisé.

Dans les termes du général Ivashov : « On fait croire à l'opinion publique qu'une telle possibilité n'a rien de monstrueux. » Les armes nucléaires font partie du « coffre à outils ».

Une attaque contre l'Iran aurait des conséquences dévastatrices. Elle déclencherait une guerre régionale totale de l'est de la Méditerranée à l'Asie centrale, conduisant peut-être l'humanité à un scénario de Troisième Guerre mondiale.

L'administration Obama représente une menace nucléaire.

L'OTAN représente une menace nucléaire.

Cinq États européens « non nucléarisés » (l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie et la Turquie) détenant des armes nucléaires tactiques déployées sous commandement national et devant être utilisées contre l'Iran constituent une menace nucléaire.

Le gouvernement israélien du premier ministre Benjamin Netanyahou représente non seulement une menace nucléaire, mais aussi une menace à la sécurité du peuple israélien, induit en erreur quant aux implications d'une attaque des États-Unis et d'Israël contre l'Iran.

La complaisance de l'opinion publique occidentale, incluant des segments du mouvement antiguerre étasunien, est troublante. Aucune préoccupation n'a été exprimée dans la sphère politique concernant les conséquences probables d'une attaque contre l'Iran par les États-Unis, l'OTAN et Israël, et l'utilisation d'armes nucléaires contre un État non nucléarisé.

Une telle action entraînerait l'« impensable » : un holocauste nucléaire sur une grande partie du Moyen-Orient.

Il convient de noter qu'un cauchemar nucléaire aurait lieu même si l'on n'utilisait pas d'armes nucléaires. Le bombardement des installations nucléaires iraniennes à l'aide d'armes conventionnelles contribuerait à déclencher un désastre du même genre que Tchernobyl ou Fukushima avec des retombées radioactives de grande envergure.

Discours de Barack Obama devant l'Union of Reform Judaism, 16 décembre 2011

Transcription (Extraits)

« Je souhaite la bienvenue au vice-premier ministre et ministre de la Défense Ehoud Barak. (Applaudissements.) La coopération entre nos armées n'a jamais été aussi forte et je voudrais remercier Ehoud pour son leadership, son engagement de toute une vie envers la sécurité d'Israël et la recherche d'une paix juste et durable. (Applaudissements.) Le programme nucléaire de l'Iran représente également une importante source d'inquiétudes et une menace pour la sécurité d'Israël, des États-Unis et du monde entier. C'est pour cela que notre politique est très claire : nous sommes déterminés à empêcher l'Iran de se procurer des armes nucléaires. (Applaudissements.) Et c'est pourquoi, dès que je suis entrée en fonction, nous avons travaillé assidument avec nos alliés et partenaires et nous avons imposé les sanctions les plus complètes et percutantes que le régime iranien ait jamais affrontées. Nous n'en avons pas seulement discuté, nous avons agi. Et nous allons maintenir la pression. (Applaudissements.) Et, rassurez-vous, c'est pour cette raison que nous n'écartons aucune option. Nous avons été clairs.

Nous continuerons à appuyer nos amis et alliés israéliens comme nous l'avons fait lorsqu'ils en ont eu le plus besoin. En septembre, lorsqu'un gang a menacé l'ambassade israélienne au Caire, nous nous sommes assurés que les hommes et les femmes qui y travaillaient puissent sortir en sécurité. (Applaudissements.) L'an dernier alors que des incendies menaçaient Haïfa, nous avons dépêché des avions anti-incendie pour aider à éteindre le feu. (Applaudissements.)

Sous ma surveillance, les États-Unis d'Amérique ont montré l'exemple, de Durban aux Nations Unies, en contrant les tentatives d'utiliser les forums internationaux pour délégitimer Israël et nous continueront à le faire. (Applaudissements.). C'est ce que font les amis et alliés l'un pour l'autre. Alors ne laissez personne vous dire le contraire. Nous avons été présents et le seront encore. Voilà les faits. (Applaudissements.)

Transcription disponible ici en anglais : vidéo du discours du président Obama devant l'Union for Reform Judaism le 16 décembre 2011: Discours à la Biennale de l'URJ, 71e Assemblée générale
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MessageSujet: depuis la conquête du nouveau monde l'occident a sans cesse besoin de nouvelles guerres pour éta   Ven 6 Jan - 5:57

Face aux menaces US contre l'Iran, Chine et Russie désormais...

Philippe Grasset
Dedefensa
lun., 02 jan. 2012 13:12 CST
Il y a des choses importantes qui se précisent autour des menaces US et israéliennes contre l'Iran et de l'état disons larvé de guerre existant d'ores et déjà. L'une d'elles est une menace précise qu'un tel acte évoqué partout (une attaque contre l'Iran) pourrait dégénérer en conflit beaucoup plus grave, impliquant la Russie et la Chine aux côtés de l'Iran. PressTV.com ne se prive pas de développer l'hypothèse, ce 1er janvier 2012, sous le titre abrupt qu'une « invasion [attaque] de l'Iran implique [de facto] une invasion [attaque] de la Russie et de la Chine ».
« Un analyste politique dit que la Russie et la Chine considèrent une action militaire des Etats-Unis contre l'Iran comme une attaque à leurs propres frontières et comme une menace à leur sécurité nationale. Les Etats-Unis assurent que la Russie et la Chine ne répondront pas militairement, mais ils se sont souvent trompés », a dit Shamus Cooke sur le site Global Research.

Cooke a expliqué que quand l'ancien président américain George W. Bush donna le feu vert au président georgien d'alors Mikhail Saakachvili pour attaquer l'Ossétie du sud en 2008, « la Russie a surpris tout le monde par sa réponse militaire et son écrasement de l'invasion georgienne ». « Attaquer la Syrie ou l'Iran ouvre les portes à un conflit régional bien plus grand, voire même à une guerre de proportion internationale », a insisté Cooke.

Le mois dernier, le major général Zhang Zhaozhong, professeur de l'université de la défense nationale chinoise, a dit que la Chine n'hésiterait pas à protéter la république islamique contre une attaque militaire, même si cela doit mener à la Troisième Guerre Mondiale. De plus, la semaine dernière, l'ambassadeur russe à l'ONU Vitaly Churkin a véhémentement critiqué tous plans d'attaque de l'Iran, décrivant la mesure comme étant "un scenario très dangereux" qui pourrait mener à une catastrophe regionale. »
Ces évocations précises et assez sérieuses se placent dans un contexte de vive tension, où l'Iran ne manœuvre pas si mal, tant s'en faut. Il est manifeste que, en cas d'attaque, l'une des premières ripostes de l'Iran sera le blocage du détroit d'Ormuz. Au contraire de nombre d'analyses qui tendent à considérer les capacités de l'Iran comme très faibles, le site DEBKAFile's considère au contraire que l'Iran a nombre de capacités lui permettant de bloquer le détroit, jusqu'à des ruses de communication comme l'affaire des missiles dont l'Iran annonçait qu'il allait faire des essais dans la zone du détroit, et qu'il a finalement reporté. En général, les commentaires américanistes-occidentalistes ont été plutôt moqueurs... Pas celui de DEBKAFile's qui, au contraire, y voit une ruse démontrant que l'Iran peut bloquer le détroit, dans tous les cas le trafic dans le détroit, ce qui est l'essentiel, grâce à une manipulation du système de la communication, - toujours efficace dans l'affirmation de la puissance. (Le 31 décembre 2011 -, sous le titre « Iranian missile spin closes Hormuz for five hours » ; la nouvelle a été goulûment reprise par PressTV.com, - curieuse rencontre entre médias israélien et iranien, - , ce 1er janvier 2012.) :
« Par un tour médiatique, Téhéran a prouvé que sa prétention de fermer le détroit d'Ormuz était aussi facile que de « boire de l'eau », raporte DEBKAFile's. La première chose que, samedi matin, le 31 décembre, les agences d'Etat iraniennes « ont annoncé » est que des essais de missiles à longue portée et autres avait été envoyés comme étant la partie de son exercice naval en cours autour du détroit d'Ormuz. En avance du test, Téhéran a fermé ses eaux territoriales. Pendant cinq heures, samedi, pas un seul navire de guerre, simple navire marchand ou pétrolier ont risqué dans le large détroit d'Ormuz de 30 milles, attendant de recevoir des nouvelles de Téhéran que le test était fini.

« Au lieu de cela, autour de 09:00 heure locale, un commandant naval iranien Mahmoud Moussavi a informé l'antenne anglaise de PressTv que finalement aucun missile n'avait été tiré. « L'exercice de lancement des missiles sera effectué dans les prochains jours », a-t-il dit.

« Pendant cinq heures donc, le monde maritime a obéi à l'avertissement de Téhéran et a donné [aux Iraniens] l'étroite voie navigable par laquelle un cinquième du pétrole mondial passe, une large couchette. Ils sont restés hors de portée d'un test que, le rapport des sources militaires du DEBKAFile's, a tenu à manifester pour la première fois que les missiles balistiques Shahab-3 qui ont une portée de 1600 kilomètres et d'autres missiles, comme le missile de croisière naval Nasr-1, sont capables d'atteindre Ormuz depuis le centre de l'Iran. »
C'est donc dans ce contexte de tension extrême, vraiment de quasi-guerre larvée, que sont mises en évidence les positions russe et chinoise. Il ne semble par que Washington, servi par sa magnifique psychologie toute marquée d'indéfectibilité, soit conscient du risque réel d'implication de la Russie et de la Chine dans un conflit aggravé dramatiquement par une attaque directe. Il s'agit d'une de ces très courantes erreurs d'évaluation des USA, retranchés dans la certitude de leur supériorité militaire quasiment d'essence divine, d'ailleurs sujette à nulle révision sérieuse (la leçon géorgienne n'a servi à rien à cet égard, alors qu'effectivement les USA n'ont rien vu venir de la riposte russe et n'ont rien pu faire de sérieux contre elle). Encore plus, l'habituelle cerise sur le gâteau se retrouve dans les sanctions draconiennes décidées par un Obama pathétique à force d'être emporté à la dérive des pulsions bellicistes de Washington ; ces sanctions sont décrites comme "un acte de guerre" aussi bien par les Iraniens que par un Ron Paul.

Les récents évènements de ces derniers mois ont fait que les Iraniens, par le biais de divers évènements, ont réussi à modifier le rapport des forces vers leur avantage (sans aucune issue décisive, certes) et à nuancer très sérieusement la situation militaire. En même temps, les Russes et les Chinois, rendus furieux par l'aventure libyenne où le bloc BAO a obtenu leur appui à l'ONU sans tenir aucune des promesses faites, ni respecter la résolution votée, ont notablement durci leur attitude vis-à-vis des projets de ce même bloc. On le voit avec la Syrie, mais avec l'Iran ce pourrait effectivement devenir l'épreuve de force fondamentale. Si l'on admet notre hypothèse, que nous réaffirmons plus que jamais, qu'il s'agit, du côté US et israélien, d'une "stratégie" (!!) conduite par une pathologie maniaco-dépressive dans sa phase maniaque, on voit qu'il y a peu de chances que la raison l'emporte. Nous sommes de plus en plus enclins à accepter cette thèse d'une détermination russo-chinoise pouvant aller jusqu'à des actions de force pour contrer une éventuelle action américano-israélienne, les Russes et les Chinois pouvant agir sur des fronts de diversion qui frapperont le bloc BAO au cœur, qui est économique notamment vu l'état de la chose. (Quelques hypothèses : s'il y a attaque contre l'Iran et blocage du détroit d'Ormuz, les Européens, s'ils soutiennent l'action, pourrait bien voir les livraisons de gaz russe réduites à néant, - à la guerre comme à la guerre, et à l'illégalité d'un acte de guerre, répondrait en bonne justice l'illégalité d'un acte d'embargo commercial ; les Polonais, qui abritent des anti-missiles, pourraient sentir la pression du déploiement accéléré dans l'enclave de Kalinigrad de missiles sol-sol Iskander et d'avions d'attaque prêts à attaquer les bases anti-missiles du système US/OTAN (salut à l'OTAN, qui devrait réagir, - mais avec quoi, au fait ?) ; les Géorgiens, qui continuent à jouer leur rôle de matamores, pourraient à nouveau voir les divisions blindées russes presser leurs frontières, - et ainsi de suite, tout cela sans augurer d'actions directes aux côtés de l'Iran., - à commencer par la livraison accélérée, qui serait déjà envisagée sinon commencée, de missiles sol-air S-300 et S-400 jusqu'alors refusés à ce même Iran) La réalité est que Russes et Chinois ont perçu ce changement du rapport des forces et peuvent concevoir qu'une telle crise iranienne, si la crise dégénère en guerre, pourrait être l'occasion de concevoir un coup d'arrêt majeur face aux entreprises du bloc BAO et, plus précisément, des USA et d'Israël. (Cette idée est renforcée par l'analyse que font certains sur la façon dont les USA ne sont pas préparés à la guerre, notamment d'un point de vue économique.)... Et les répercussions à attendre, à notre sens, avant la Troisième dernière (Guerre mondiale, s'entend), sont d'abord la possibilité de troubles intérieurs profonds aux USA résultant de possibles et graves revers militaires en plus de répercussions économiques majeures.

Le risque existe désormais d'une confrontation majeure qui n'aura nullement l'aspect d'une guerre bien définie dans ses objectifs et les acteurs de la confrontation, mais plutôt d'un évènement colossal de déstabilisation mondiale, - à commencer par les USA eux-mêmes, plongés dans une campagne électorale qui est en train d'être submergée par le débat sur la politique extérieure suicidaire forcée par le Système passant de sa dynamique de surpuissance à sa dynamique autodestructrice. Il y a l'amorce d'un processus intéressant, qui pourrait confirmer certaines supputations selon lesquelles une attaque contre l'Iran pourrait être l'occasion d'un processus ultra-rapide de l'effondrement de "l'Empire". Il importe que l'année 2012 soit conforme à la réputation qu'on lui a faite.
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MessageSujet: Juste une nouvelle guerre israélienne qui débute...   Mer 11 Jan - 4:37

Juste une nouvelle guerre israélienne qui débute...

Gilad Atzmon
Gilad Atzmon
lun., 09 jan. 2012 13:42 CST
Traduction : Info-Palestine.net

Nous avons appris aujourd'hui que la Grande-Bretagne a envoyé ses meilleurs navires de guerre dans le Golfe

Le navire de guerre britannique le plus moderne se dirige vers le Golfe pour sa première mission...

Mais à un moment de tensions qui ont poussé l'Iran à menacer de fermer le détroit stratégique d'Ormuz, une voie de transport essentiel pour le pétrole...

Le destroyer de la Royal Navy Type 45 HMS Daring, qui dispose d'un système « furtif » dont l'objectif est d'éviter la détection par les radars, est en train de rejoindre d'autres navires britanniques dans la région, a confirmé le ministère de la Défense ce samedi.

Ceci ne devrait en rien être une surprise pour nous, considérant le fait choquant que 80% des députés du parti britannique au pouvoir sont membres de la « Conservative Friends of Israel » (CFI), une bande de sionistes enragés.

Combien de temps va-t-il encore falloir avant que les Britanniques ne montrent des signes de lassitude à l'égard de leurs politiciens et de leur comportement institutionnalisé de traîtres ?
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MessageSujet: Mossad et CIA comme d'hab   Mer 11 Jan - 16:04

Depuis janvier 2010, il s'agit du quatrième scientifique iranien tué dans l'explosion d'une bombe. Mercredi matin, un scientifique travaillant sur le site d'enrichissement de Natanz est mort dans un attentat survenu à Téhéran, a rapporté l'agence de presse Mehr. «L'ingénieur Mostafa Ahmadi Roshan, qui a obtenu il y a neuf ans une licence en chimie à l'université Sharif était le vice-directeur pour les affaires commerciales du site de Natanz», a précisé l'agence.
Natanz est le principal site d'enrichissement de l'Iran et compte plus de 8 000 centrifugeuses.

Selon les médias iraniens, Ahmadi Roshan a été tué lors de l'explosion d'une bombe magnétique placée sur une voiture à bord de laquelle il se trouvait en compagnie de deux autres passagers. « Ce matin, un motard a collé une bombe à une Peugeot 405 qui a ensuite explosé », a déclaré le vice-gouverneur de la province de Téhéran, Safar Ali Bratloo, cité par l'agence ILNA. Selon ce responsable, les deux autres passagers ont été blessés et transportés dans un hôpital. Selon une autre agence, l'agence Fars, qui cite un des collègues d'Ahmadi Roshan, ce dernier travaillait sur un projet de membranes polymères utilisées pour la séparation de gaz.

Téhéran accuse Israël

Trois autres scientifiques iraniens ont été tués depuis janvier 2010, dont deux travaillaient pour le programme nucléaire du pays. L'actuel chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Fereydoun Abbasi, avait lui échappé à un attentat similaire en 2010. Mercredi, Safar-Ali Baratloo n'a pas tardé à accuser Israël. «Israël est responsable de cet attentat, la méthode ressemble à celle utilisée dans les (autres) attentats contre les scientifiques nucléaires iraniens », a t-il déclaré, cité par la télévision iranienne Al-Alam. Au parlement, les députés ont crié « mort à Israël » et « mort à l'Amérique » après l'annonce de cet attentat.

Ce décès intervient alors que de récents développements du programme nucléaire iranien, avec le lancement controversé de la production d'uranium enrichi à 20% sur le site de Fordo, ont été révélés. Ce qui a été condamné par les pays occidentaux, qui craignent que le programme nucléaire civil de Téhéran ne cache un volet militaire, et qui cherchent à renforcer les sanctions économiques contre l'Iran pour l'obliger à arrêter son enrichissement.

Bras de fer entre l'Iran et l'UE sur le nucléaire

Les pays européens, notamment, envisagent d'imposer des mesures pour arrêter les achats de pétrole afin de faire pression contre Téhéran. La présidence danoise de l'Union européenne a ainsi assuré mercredi qu'un nouveau train de sanctions européennes musclées serait décidé le 23 janvier contre l'Iran, visant non seulement le secteur pétrolier mais aussi la banque centrale. Mardi, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait appelé l'Iran à « cesser immédiatement l'enrichissement d'uranium» et estimé qu'aucune raison «crédible» ne justifiait la production d'uranium enrichi sur le site de Fordo.

La Chine, alliée de l'Iran, a de son côté souhaité que l'Iran coopère avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur le site de Fordo, alors qu'un responsable américain est venu demander à Pékin d'exercer des pressions sur Téhéran.
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MessageSujet: Iran: un responsable nucléaire tué, Israël et Washington pointés du doigt   Jeu 12 Jan - 16:56

Iran: un responsable nucléaire tué, Israël et Washington pointés du doigt
Créé le 11-01-2012 à 08h05 - Mis à jour le 12-01-2012 à 03h05 Réagir

RÉAGIR

Israël est derrière l'attentat qui a visé mercredi le scientifique iranien, Mostafa Ahmadi Roshan, tué dans l'explosion d'une bombe, selon le vice-gouverneur de Téhéran, cité par la télévision iranienne en langue arabe Al-Alam. (c) Afp
Mots-clés : Iran, politique, nucléaire, attentat, Israël, Monde
Un responsable nucléaire iranien a été tué mercredi dans l'explosion de sa voiture près d'une faculté à Téhéran, les autorités iraniennes accusant Israël et les Etats-Unis qui ont démenti.

Cette attaque, la quatrième depuis janvier 2010 visant des scientifiques iraniens dont trois travaillant sur des sites nucléaires, survient en pleine crise entre les grandes puissances et l'Iran au sujet de son programme nucléaire controversé.

Mostafa Ahmadi Roshan, 32 ans, a été tué dans l'explosion d'une bombe magnétique placée par un motard sur sa voiture, alors qu'il circulait près de l'université Allameh Tabatabai dans l'est de Téhéran, a déclaré le vice-gouverneur de la province de Téhéran, Safar Ali Baratloo.

Le conducteur du véhicule a également péri et le garde du corps du scientifique a été blessé.

Le vice-président iranien Mohammad Reza Rahimi a immédiatement accusé les Etats-Unis et Israël, ennemis jurés de la République islamique d'Iran.

"Cette action terroriste commise par les agents de l'oppression (Etats-Unis, ndlr) et du régime sioniste vise à empêcher nos scientifiques de servir" leur pays "mais ils doivent savoir que ceux-ci sont plus déterminés que jamais à avancer sur le chemin du progrès scientifique", a déclaré M. Rahimi.

La Maison Blanche a rejeté toute implication dans l'attentat. "Les Etats-Unis n'ont absolument rien à voir là-dedans", a déclaré Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale. "Nous condamnons avec force tous les actes de violence, dont les actes de violence comme ceux-ci".

"Je ne sais pas qui s'est vengé sur le scientifique iranien, mais je ne verserai certainement pas une seule larme", a réagi de son côté le porte-parole militaire israélien, le général Yoav Mordechai, sur sa page Facebook officielle.

Les dirigeants iraniens accusent généralement Israël et les Etats-Unis d'être responsables de tels attentats. Ils leur avaient également imputé la responsabilité d'une attaque informatique par le virus Stuxnet qui semble avoir perturbé les activités d'enrichissement en 2010.

L'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), qui a précisé que le scientifique tué "servait l'industrie atomique", a réaffirmé que "le chemin choisi par le peuple iranien valeureux est sans retour et les actions futiles des Etats-Unis et d'Israël (...) n'affecteront pas la voie choisie".

Selon un de ses collègues, Mostafa Ahmadi Roshan travaillait sur un projet de membranes polymères utilisées pour la séparation de gaz, une méthode utilisée dans l'enrichissement d'uranium.

Des médias et responsables iraniens ont accusé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'avoir "transmis" son nom aux services de renseignements israéliens et américains. "Les inspecteurs de l'AIEA l'ont rencontré récemment", a même affirmé l'agence de presse Mehr.

Mostafa Ahmadi Roshan, qui a eu une licence en chimie à l'université Sharif, était directeur adjoint pour les affaires commerciales du site de Natanz, principal site d'enrichissement d'uranium du pays qui compte plus de 8.000 centrifugeuses.

L'Iran, déjà soumises à plusieurs sanctions de l'ONU, a démarré cette semaine une autre usine d'enrichissement, celle de Fordo, située à 150 km au sud-ouest de Téhéran pour y faire de l'enrichissement à 20%.

Les Occidentaux, qui disent craindre que le programme nucléaire civil de Téhéran ne cache un volet militaire malgré les dénégations iraniennes, ont condamné cet annonce.

A New York, quatre ambassadeurs occidentaux auprès de l'ONU ont accusé l'Iran de commettre "une nouvelle violation claire des résolutions du Conseil de sécurité" avec l'enrichissement à 20% de l'uranium. Les diplomates européens ont affirmé que Moscou et Pékin avaient également fait part de leur inquiétude à l'égard des derniers gestes de l'Iran.

Si l'enrichissement est poussé à plus de 90%, il peut servir à fabriquer l'arme atomique.

La présidence danoise de l'Union européenne a assuré qu'un nouveau train de sanctions musclées serait décidé le 23 janvier, visant non seulement le secteur pétrolier mais aussi la banque centrale d'Iran.

La Chine, alliée de l'Iran, a souhaité que l'Iran coopère avec l'AIEA sans toutefois accepter la demande des Etats-Unis de limiter ses achats du pétrole iranien.

Enfin, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad est arrivé à Cuba, dans le cadre d'une tournée dans quatre pays latino-américains considérés comme hostiles aux Etats-Unis, à la recherche de soutiens.
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MessageSujet: Le Mossad recrute   Lun 16 Jan - 5:09

Le Mossad engage des terroristes contre l'Iran


IRIB
sam., 14 jan. 2012 18:01 CST

© inconnu
Selon des documents de la CIA découverts, le Mossad a engagé des membres du groupe terroriste "Rigi", pour qu'ils mènent des actions terroristes, en Iran.

Selon le rapport de samedi de Press TV, les documents de la CIA, depuis 2007 jusqu'à 2008, révèlent comment les agents du Mossad, en se faisant passer pour des agents de la CIA, ont engagé des éléments du groupe terroriste et anti-iranien Rigi, dans des opérations, intitulées, «faux drapeau». Une grande partie des opérations du Mossad a eu lieu, entre 2007et 2008, à Londres, où les services de renseignement américains sont très actifs. Lors de ces opérations, les agents israéliens, en utilisant de faux passeports et des dollars, se faisaient passer pour des agents de la CIA.
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MessageSujet: Washington amène le monde plus près encore de la guerre   Ven 20 Jan - 4:52

Washington amène le monde plus près encore de la guerre

Paul Craig Roberts
Global Research
mer., 18 jan. 2012 13:19 CST
Traduit par Résistance 71

Depuis mon article du 11 Janvier( my January 11 column and the news alert posted on January 14 ), nous avons encore plus de confirmation que Washington rapproche le monde d'une guerre. Le régime Obama utilise son ministère de la propagande, alias les médias américains, pour diffuser l'histoire des avertissements du ministre de la défense Leon Panetta et d'autres officiels à Israêl pour qu'elle n'attaque pas l'Iran.

Pour quelqu'un qui est familier avec Washington comme je le suis, je reconnais ces rapports pour ce qu'ils sont. Des histoires du style du lapin qui dit au renard de "ne pas le jeter dans les ronces".

Si vous ne connaissez pas les histoires de l'oncle Remus, vous perdez beaucoup. Le lapin en question est né et a été élevé dans les ronces.

Ce dont il est en fait question ici avec ces "histoires fuitées" d'avertissements et de protestations de Washington à Israël ne sont qu'un moyen pour Washington d'éviter la responsabilité de la guerre qu'elle a préparée. Si la guerre devient incontrôlable, et si la Russie et la Chine interviennent et que les engins balistiques nucléaires volent bas, Washington veut blâmer Israël et Israël semble d'accord pour accepter la responsabilité.

Nikolai Patrushev, qui mène la délégation russe au conseil de sécurité a apparemment été berné par la manipulation médiatique de Washington. D'après l'agence de presse Interfax, Patrushev a condamné Israël pour pousser les Etats-Unis vers la guerre avec l'Iran.

Vous voyez le plan. Ces pauvres Américains sont forcés par Israël d'être d'accords sur une guerre très dangereuse, ou alors plus de contributions financières aux campagnes électorales.

Les faits sont différents. Si Washington ne voulait pas la guerre avec Téhéran, elle n'aurait pas fourni l'armement nécessaire à Israël. Elle n'aurait pas déployé des milliers de troupes en Israël, avec pour vision les soldats américains tués sur le sol israélien après une réponse de l'Iran à une attaque israélienne, forçant ainsi la main des Etats-Unis à entrer en guerre. Washington n'aurait pas non plus construit un système de défense anti-missiles pour Israël et ne participerait pas à des manœuvres militaires communes avec l'armée israélienne pour s'assurer que tout fonctionne.

Si Washington ne voulait pas qu'Israël ne commence la guerre, Washington informerait le gouvernement israélien de manière non équivoque qu'une attaque israélienne sur l'Iran voudrait dire que les Etats-Unis ne poseraient pas leur veto à la dénonciation d'un tel acte d'Israël par l'ONU et des sanctions résultantes pour Israël en tant qu'état criminel de guerre. Washington dirait à Israël que cela serait un au revoir aux milliards de dollars escroqués aux contribuables américains en se réappropriant leurs maisons suite à des prêts frauduleux et en leur supprimant leur travail en les délocalisant, profit rendu à Israël afin de soutenir ses crimes contre l'humanité.

Mais bien entendu, Washington ne fera rien pour éviter cette guerre qu'elle désire avec tant de ferveur.

Les marionnettes de l'OTAN manipulées par Washington ne le feront pas non plus du reste. La "grande" Bretagne fait ce qu'on lui dit de faire, l'Allemagne est obéissante et occupée, la France en banqueroute, l'Italie occupée avec ses bases aériennes américaines et son gouvernement infiltré par la CIA (NdT: tout comme l'est celui de la France du reste, Sarkozy étant un pur produit de l'usine à marionnettes du ministère des affaires étrangères américain...), Espagne ruinée et la Grèce, tous et toutes, démunis de tout honneur et de toute dignité, soutiendront la nouvelle guerre qui pourrait annihiler toute vie sur terre et ce avec le grand espoir de voir un flot de dollars leur échoir.

Seules la Russie et la Chine peuvent empêcher cette guerre.

La Russie a fait le premier pas quand le tout nouvellement nommé vice premier ministre délégué pour les affaires militaires, Dimitri Rogozin a dit dans une conférence de presse à Bruxelles que la Russie regarderait tout attaque contre l'Iran comme "une menace directe à la sécurité de notre pays".

Washington compte sur la subversion de l'opposition russe pour sa prochaine guerre. Washington peut programmer l'attaque de l'Iran juste après les élections de Mars en Russie. Lorsque Poutine l'aura de nouveau emporté, l'opposition des partis russes traîtres, financés par la CIA, déclencheront des manifestations dans les rues. Les médias occidentaux serviles et corrompus dénonceront Poutine pour avoir "volé" les élections. Les contestations orchestrées en Russie tourneront à la violence et discréditeront si non décourageront une réponse de la Russie à l'agression éhontée qui aura lieu contre l'Iran.

Pour que l'avertissement de Rogozin soit efficace à empêcher la guerre, la Chine se doit d'entrer dans la partie. Washington parie sur la prudence de la Chine. La Chine pense et délibère et ne se précipite jamais dans quoi que ce soit. La réflexion de la Chine servira la guerre de Washington.

Il est très possible que le gouvernement fou néoconservateur de Washington obtienne une "victoire" de plus avant que la Russie et la Chine ne comprennent qu'elles sont les prochaines victimes sur la liste d'extermination. Alors que ce rendez-vous n'est pas bien loin, la vie sur terre pourrait être éradiquée avant que les dettes impayables des Etats-Unis et des pays européens ne viennent à échéance.
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MessageSujet: Les caniches de l'Europe sont dociles à leur maître : l'impérialisme US   Ven 27 Jan - 5:33

L'Europe en guerre avec l'Iran

Pepe Escobar
Asia Times Online
jeu., 26 jan. 2012 17:17 CST
Traduit par Djazaïri

Personne ne perdra jamais d'argent en pariant sur la stupidité des politiciens de l'Union Européenne (UE). Et si vous êtes trader de pétrole, réjouissez-vous en vous rendant à la banque ; comme prévu, les ministres des affaires étrangères de l'Union Européenne - emboitant docilement le pas de l'administration Obama - ont donné leur feu vert à un embargo complet sur le pétrole iranien

L'embargo s'applique non seulement aux nouveaux contrats, mais aussi aux contrats en cours - qui seront annulés le 1er juillet - et comprend des sanctions additionnelles qui visent la banque centrale iranienne et les exportations de dérivés pétroliers vers l'UE.

Il est toujours très important de rappeler que l'embargo - une déclaration de guerre économique de facto - a été proposé avec force d'abord par le « libérateur » néo-napoléonien de la Libye, le président Français Nicolas Sarkozy. L'excuse officielle pour cette guerre économique sont « les inquiétudes de plus en plus grandes quant au programme nucléaire iranien. »

Les avertissements de Moscou, enjoignant l'UE de cesser d'agir une fois encore comme un simple pion en se tirant elle-même une balle dans le pied n'ont pas été entendus. Les Russes savent tout ce qu'il y a à savoir sur les horribles effets en retour que pourrait avoir cet embargo.

L'UE défend sa stratégie - ou sa guerre économique - comme étant la seule manière d'éviter le « chaos au Moyen Orient ». Pourtant, la guerre économique pourrait bien finir par allumer l'étincelle de la guerre ouverte qu'elle cherche en théorie à éviter, c'est-à-dire de tout un ensemble de conséquences inattendues qu'elle porte en elle.

Ce qui nous emmène tout directement au drame du détroit d'Ormuz. Téhéran a à maintes reprises affirmé qu'elle fermerait Ormuz seulement si - et il faut le répéter - l'Iran est empêchée d'exporter son pétrole. Ce qui représenterait un coup mortel contre son économie - entièrement dépendante des exportations pétrolières - sans parler de son régime contrôlé par le Guide Suprême, l'ayatollah Ali Khamenei. Le changement de régime est le véritable agenda de Washington et de ses caniches européens (voir Le mythe d'un 'Iran isolé', Asia Times Online, 19 janvier) - mais on ne peut pas le dire clairement à l'opinion publique internationale.

Les traces de mes larmes

Sur les cinq plus gros importateurs de pétrole iranien quatre se trouvent en Asie ; deux sont membres du BRICS (l'Inde et la Chine), plus les alliés des USA que sont la Corée du Sud et le Japon. On peut affirmer sans se tromper que tous ces importateurs devraient vivement reprocher aux Américains/Européens leurs provocations (en fait certains le font déjà) si l'Iran envisageait de bloquer le détroit d'Ormuz, où y activait des mines.

L'UE importe pour sa part environ 600 000 barils de pétrole iranien par jour, soit 25 % des exportations quotidiennes de l'Iran. Le plus gros importateur est l'Italie. D'autres gros clients sont l'Espagne et la Grèce. Tous ces pays du Club Med, c'est un euphémisme, sont actuellement enfoncés dans de profondes difficultés économiques.

L'UE insiste pour broder sur sa soi-disant « double approche » sur l'Iran. Dépouillée de son vernis propagandiste, la double approche se résume en pratique à « taisez-vous, pliez devant nos sanctions, cessez d'enrichir de l'uranium et venez négocier selon nos conditions. »

Alors quand la chef de la diplomatie européenne - la prodigieusement insignifiante Catherine Ashton - pérore sur la « validité de la double approche, » les diplomates sérieux dans tout le monde en voie de développement ne peuvent l'interpréter que pour ce qu'elle est ; une blague qui n'est pas exactement de nature à inciter l'Iran à renouer les négociations avec le groupe de contact sur l'Iran (les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité plus l'Allemagne).

Pendant ce temps, le maître des caniches européens - l'administration Obama - exerce toutes sortes de pressions sur les puissances asiatiques pour qu'elles arrêtent d'acheter du pétrole iranien. On peut rêver. Pour tous ces pays - y compris le Japon et la Corée du Sud - les affaires vont continuer normalement ; ils ont besoin du pétrole iranien encore plus que l'Occident.

Même BP - pollueur notoire du Golfe du Mexique - a demandé à l'administration Obama d'être exemptée des sanctions. Une demande qui a tout à voir avec un chapitre essentiel du Pipelineistan - le développement de l'immense champ gazier de Shah Deniz II en Azerbaïdjan.

L'Europe ne peut en aucune façon bénéficier du gaz de la mer caspienne sans un investissement énorme de 22 milliards de dollars pour développer Shah Deniz II dont 10 % des parts sont détenues par l'Iran. Shah Deniz II serait essentiel pour alimenter le pipeline Nabucco, si jamais il voit le jour. Nabucco contourne l'allié stratégique de l'Iran qu'est la Russie - il se trouve que cette dernière garde la mainmise sur l'approvisionnement en gaz de l'Europe, ce dont les Européens se plaignent constamment à Bruxelles.

Si l'Iran le bloque, l'affaire est enterrée Nous avons donc une situation post-surréaliste du géant pétrolier britannique - avec BP implorant pour que les USA la dispensent de sanctions parce que la sécurité énergétique de l'Europe serait fragilisée. La Grande Bretagne qui se trouve aussi être un ennemi implacable du régime de Téhéran s'en remet cependant toujours à l'Iran pour « sauver » l'Europe des griffes de Gazprom. Un imbroglio total.

La City ne dort jamais

Le but du jeu en Iran sera toujours un changement de régime parce que le rêve qui fait remuer la queue de Washington et de ses caniches européens est de mettre la main sur les fabuleuses réserves pétrolières (12,7 % des réserves mondiales) et sur les ressources en gaz de l'Iran. Et le fait est que ces ressources profitent de plus en plus au réseau qui vise à assurer la sécurité énergétique de l'Asie - et non à l'Occident.

Les énormes gisements d'Azadegan Nord et Sud - 23 milliards de barils - sont exploités par - qui d'autre ? - la Chine ; et tous deux sont développés par la China National Petroleum Corporation qui prévoit d'investir 8,4 milliards de dollars dans les dix années à venir. Même chose pour le gisement de Yadavaran qui est développé par la China Petroleum & Chemical Corporation et qui dans quatre ans produira près de 200 000 barils par jour. Et tout ça, en omettant de seulement mentionner le plus grand gisement gazier au monde - South Pars dont l'Iran possède une grande partie aux côtés du Qatar.

Et puis il y a le front crucial du pétrodollar. Dominique Strauss-Kahn (DSK), , peu avant sa démission forcée du poste de directeur général du Fonds Monétaire International à cause d'un scandale sexuel, insistait pour mettre un terme au rôle du dollar US en tant que monnaie de réserve internationale, proposant de le remplacer par les Droits de Tirage Spéciaux (DTS), la monnaie virtuelle du FMI à partir d'un panier qui inclut le dollar US, l'euro, le yen, le yuan et la livre sterling.

Ce qui est déjà en train de se produire, par d'autres moyens. Pour la gouverne de celui qui somnole à la barre de l'axe Washington/Bruxelles, la Chine et l'Inde contournent déjà les sanctions euro-américaines contre l'Iran.

Trois membres du BRICS (la Chine, l'inde et la Russie) plus le Japon et l'Iran - un puissant mix des plus grands producteurs et consommateurs mondiaux d'énergie - sont déjà en train de commercer, ou sur le point de le faire, dans leurs propres monnaies. La Russie et l'Iran viennent de commencer à commercer en roubles et en rials. Toutes ces puissances ont des accords bilatéraux - qui vont inexorablement évoluer vers la multilatéralité ; ce qui se traduit par un lent déclin du dollar en tant que monnaie de réserve au niveau mondial, avec les répercussions sismiques que cela implique.

C'est comme si un monde stupéfait était en train de regarder un rituel d'hara-kiri exécuté au ralenti par l'Occident sous la domination de Washington.

Il y a aussi le fruit prometteur en cette année du Dragon pie - les bourses monétaires internationales libellées en yuan à la City de Londres. Pékin le veut - et la City le veut aussi. Téhéran vend déjà du pétrole à Pékin en yuan. Pensez à l'Iran se servant de la bourse monétaire de Londres pour utiliser ses yuans et ainsi continuer à accéder aux marchés mondiaux - peu importerait alors l'avalanche des sanctions ou l'embargo par l'US/USA.

A l'évidence, les acteurs de la City sont conscients qu'une bourse de « libre échange » en yuan à Londres peut jouer à l'avantage de l'Iran ; mais à la différence de ces imbéciles de Bruxelles, les filous de la City savent que les affaires sont les affaires.
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MessageSujet: USS enterprise   Mer 1 Fév - 17:19

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MessageSujet: La guerre a commencé...et les forces spéciales sont déjà sur place !   Mer 15 Fév - 16:16

sraël et l'Iran s'accusent mutuellement d'attaques terroristes. Et les menaces de frappes militaires israéliennes contre Téhéran, qui continue d'avancer dans son programme d'enrichissement d'uranium, se font chaque jour plus pressantes. L'analyse de Mohammad-Reza Djalili, spécialiste du Moyen-Orient.
L'arrestation mardi à Bangkok de deux Iraniens suspectés d'être impliqués dans une série d'explosions attribuées par Israël à Téhéran et les attentats qui ont visé lundi le personnel des ambassades d'Israël à New Delhi et Tbilissi se produisent en pleine montée des tensions entre les deux pays. Téhéran a rejeté ces accusations et a, à son tour, accusé Israël d'être derrière les assassinats de plusieurs scientifiques iraniens. Mohammad-Reza Djalili, politologue, spécialiste du Moyen-Orient, analyse pour L'Express les enjeux de cette crise, alors que se multiplient les menaces israéliennes d'attaquer l'Iran.
Comment expliquer la récente montée des tensions entre l'Iran et Israël?
D'une certaine manière, la guerre Israël-Iran a déjà commencé. C'est une guerre de l'ombre qui se déroule de deux manières: via lescyberattaques destinées à retarder le développement du programme nucléaire iranien et par les attentats croisés contre les scientifiques iraniens et contre les diplomates israéliens. Les Israéliens ont l'impression que les Iraniens se rapprochent de la dernière ligne droite avant la possession de l'arme atomique - tandis que les Américains estiment qu'il reste du temps avant que l'on arrive à ce stade.
La tension vis-à-vis de Téhéran n'est pas nouvelle et a toujours été un leitmotiv d'une partie de la classe politique israélienne. L'universitaire israélien Haggai Ram avait, en 2009, décrit cette obsession de la droite israélienne face à l'Iran dans Iranophobia: The Cultural Logics of an Israeli Obsession. La question iranienne, expliquait-il, est un exutoire pour obtenir le soutien de l'opinion israélienne, en brandissant en permanence l'idée d'un danger existentiel. Elle permet en outre de faire diversion alors que la question palestinienne est totalement bloquée.
Quel danger représente un Iran nucléarisé?
Nucléaire: avancées majeures
L'Iran a annoncé ce mercredi de nouvelles avancées dans son programme nucléaire avec la mise au point de centrifugeuses plus performantes et la production de combustible enrichi à 20%, tout en se disant prêt à reprendre les négociations avec les grandes puissances.
La télévision iranienne a diffusé en direct les images de l'introduction d'une barre de combustible nucléaire à 20% "fabriqué localement", dans le coeur du réacteur de recherche de Téhéran. Le président Mahmoud Ahmadinejad a annoncé par ailleurs que 3000 nouvelles centrifugeuses avaient été mises en activité sur son site d'enrichissement de Natanz.
Je pense personnellement que l'Iran n'est pas à quelques semaines de la mise au point d'une bombe, même si la République islamique avance peu à peu dans cette direction. Son intention n'est d'ailleurs sans doute pas tant de posséder l'arme nucléaire que d'arriver au "seuil nucléaire", c'est à dire de détenir toutes les composantes d'une arme, sans nécessairement aller jusqu'à la produire ou l'assembler. Et même si le régime iranien avait la bombe, je ne crois pas qu'il l'utiliserait contre Israël. Il aurait beaucoup trop à y perdre. D'ailleurs, il lui serait impossible de bombarder Israël sans que cela touche la population palestinienne.
Le régime des mollahs est certainement agressif, mais il n'est pas suicidaire. Il en a fait la preuve à plusieurs reprises en reculant sous la pression extérieure: en 1988, quand Téhéran, après huit années d'une guerre dévastatrice contre l'Irak, avait déclaré un cessez-le-feu (une décision pire que d'"avaler une coupe de poison", selon les termes de l'ayatolllah Khomeiny); mais aussi en 2003 quand la République islamique avait suspendu son programme nucléaire après l'invasion américaine de l'Irak.
Le danger que représente le nucléaire iranien tient plus au risque que les pays voisins ne soient tentés à leur tour de s'en doter, ce qui augmenterait les risques de dérapage dans une région si sensible.
Quels risques prendrait Israël en attaquant l'Iran?
Une attaque serait certainement coûteuse pour Israël et bien loin d'un simple "aller-retour" de quelques bombardiers israéliens comme lors de l'offensive menée contre le réacteur irakien d'Osirak en 1981. Il s'agissait alors d'un site unique, contrairement à la configuration actuelle en Iran. Il est évident que l'Iran chercherait à utiliser toutes les cartouches à sa disposition pour se défendre (obstruction du détroit d'Hormuz, éventuelles opérations militaires de ses alliés du Hamas ou du Hezbollah...) et que cela entraînerait une grave crise régionale.
En outre, une attaque israélienne contre l'Iran constituerait un désastre pour l'opposition iranienne, et en revanche le meilleur service à rendre à la République islamique. Une telle attaque renforcerait la légitimité de la poursuite du programme nucléaire en démontrant que le régime, qui n'est protégé par aucune alliance militaire régionale, a besoin d'outils de dissuasion. Et surtout, elle prolongerait la vie d'un régime actuellement fragilisé à la fois sur le plan économique et diplomatique.
Les Américains sont-ils sur la même ligne qu'Israël face à l'Iran?
Les Américains ne souhaitent pas se laisser embourber dans une nouvelle aventure militaire dans la région alors qu'ils viennent de quitter l'Irak et d'annoncer leur retrait d'Afghanistan. Si Israël les entraînait contre leur gré dans une telle escalade, Washington en ressortirait affaibli. La Maison blanche ne cesse d'envoyer des signaux à Tel Aviv indiquant sa volonté de ne pas se lancer dans une telle intervention, et ce, en dépit de la surenchère des Républicains dans le cadre de la campagne électorale.
Les sanctions peuvent-elle permettre d'éviter une attaque militaire?
Tout ce qui peut empêcher une guerre est une bonne chose. Bien sûr, les sanctions ne sont pas l'arme absolue et elles ont des effets négatifs pour la population. Mais, s'ajoutant aux effets de la mauvaise gestion de l'économie par le régime, elles commencent réellement à avoir des effets et pourraient amener le régime à infléchir sa position.
Les crises syrienne et iranienne sont-elles liées?
La République islamique est effectivement inquiète de la situation en Syrie. Si le régime syrien venait à s'effondrer, cela constituerait l'échec de 32 ans de politique étrangère iranienne. La Syrie est l'un des principaux alliés de l'Iran, et la montée en puissance du Hezbollah au Liban grâce au soutien de ses deux parrains que sont Damas et Téhéran est le seul exercice réussi d'exportation de la révolution islamique. La chute du régime affaiblirait certainement le mouvement chiite libanais.
Va-ton vers une "guerre de religion" entre un "arc chiite" formé autour de l'Iran, l'Irak, la Syrie et le Hezbollah, face à un bloc sunnite rassemblé autour de l'Arabie saoudite?
Non. Il y a bien un raidissement entre l'Iran et l'Arabie saoudite, surtout depuis la crise de Bahreïn où Ryad a soutenu la petite monarchie en proie à la contestation de la part de la minorité chiite. Téhéran a dénoncé l'intervention saoudienne qui a contribué à mater la contestation. Les deux pays sont aussi opposés sur leur politique envers la Syrie et l'Irak. Mais il ne faut pas exagérer: on ne peut pas parler d'axe chiite soudé. Les alaouites sont certes un mouvement issu du chiisme, mais il en est tellement éloigné sur le plan religieux qu'on peut difficilement les associer. Cet "arc chiite" est une alliance beaucoup plus politique que religieuse qui unit des pays du "front du refus" face à Israël et aux pays occidentaux.
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MessageSujet: Maintenant on fabrique des preuves !!!   Mer 28 Mar - 15:04

Fabrication de preuves pour attaquer l'Iran? Des espions israéliens en Iran déguisés en soldats iraniens

Julie Lévesque
Mondialisation.ca
mar., 27 mar. 2012 09:37 CDT
Un reportage publié le 25 mars dans le Sunday Times indique qu'« Israël utilise une base permanente dans le Kurdistan irakien pour lancer des missions de renseignement transfrontalières afin de trouver des preuves tangibles que l'Iran fabrique une ogive nucléaire ». (Israeli spies scour Iran in nuclear hunt, The Sunday Times, 25 mars 2012.)

Des sources occidentales ont dit au Times qu'Israël surveillait « la radioactivité et la magnitude de tests d'explosifs [et que] des forces spéciales utilisaient des hélicoptères Black Hawk pour transporter des commandos déguisés en membres de l'armée iranienne et utilisant des véhicules militaires iraniens sur le terrain ». Les sources croient que les « Iraniens tentent de cacher des preuves révélant des tests d'ogive afin de préparer une possible visite de l'AIEA [Agence internationale de l'énergie atomique] ». (Cité dans Report: Israeli soldiers scour Iran for nukes, Ynet, 25 mars 2012.)

Selon cet article, le nombre de missions du renseignement israélien à la base militaire de Parchin en Iran s'est accru dans les derniers mois. Durant cette période, Téhéran négociait avec l'AIEA, qui avait demandé de visiter Parchin. Selon le représentant permanent iranien de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, les deux parties s'étaient entendues au début de février pour que la visite ait lieu en mars. (Gareth Porter, Details of Talks with IAEA Belie Charge Iran Refused Cooperation, IPS, 21 mars 2012.)

L'AIEA a demandé de visiter Parchin à la fin janvier ainsi qu'à la fin février, après avoir accepté une visite en mars. L'Agence a donc demandé à voir le complexe militaire au moment même où Israël intensifiait ses opérations secrètes dont le but présumé est de chercher une preuve, un « pistolet fumant » (smoking gun).

Il y a quelques années, on a suggéré qu'Israël était la source de faux renseignements concernant le présumé programme nucléaire iranien, à savoir un ordinateur portable volé. Le New York Times a publié un reportage en 2005 sur ce qui devait représenter « la preuve la plus solide » indiquant que l'Iran fabriquait des armes nucléaires :
Des représentants du renseignement étasunien ont invité les chefs de l'agence internationale de l'inspection atomique (sic) sur le toit d'un gratte-ciel de Vienne dominant le Danube et ont révélé le contenu de ce qu'ils ont présenté comme étant un ordinateur portable iranien volé.

Ils ont déclaré que les documents représentaient la preuve la plus probante que l'Iran, bien qu'il insiste sur le caractère pacifique de son programme nucléaire, tentait de développer une ogive compacte adaptée à son missile Shahab, lequel peut atteindre Israël et d'autre pays du Moyen-Orient. (William J. Broad and David E. Sanger Relying on Computer, U.S. Seeks to Prove Iran's Nuclear Aims - New York Times, 13 novembre 2005.)
En 2010, une enquête journalistique a suggéré que ces documents étaient faux :
L'ogive représentée dans les schémas avait la forme familière de « bonnet d'âne » du missile nord-coréen No Dong original, acquis par l'Iran au milieu des années 1990 [...]

Les documents du portable illustraient la réingénierie du mauvais corps de rentrée [...]

Il se peut qu'il n'y ait jamais de preuves concluantes sur l'origine des documents du portable, toutefois les preuves accumulées indiquent qu'Israël en serait la source. Dès 1995, le chef de la division de recherche et d'évaluation du renseignement militaire des Forces de défense israéliennes, Yaakov Amidror, a tenté sans succès de persuader ses homologues étasuniens que l'Iran prévoyait « se nucléariser ». Selon des sources israéliennes citées par un service de presse pro-israélien, à partir de 2003-2004, les rapports du Mossad sur le programme nucléaire iranien étaient perçus par les hauts représentants de la CIA comme une tentative de faire pression sur l'administration Bush afin qu'elle envisage une action militaire contre des sites nucléaires iraniens. (Gareth Porter, Exclusive Report: Evidence of Iran Nuclear Weapons Program May Be Fraudulent, Global Research, 18 novembre 2010.)
Le fait que des agents du renseignement israélien étaient en mission secrète à Parchin, déguisés en soldats iraniens et conduisant des véhicules militaires iraniens au moment où l'AIEA faisait pression sur Téhéran pour visiter ce lieu précis soulève de sérieuses questions. Le but affiché de ces missions secrètes est la recherche de preuves tangibles, d'un « pistolet fumant ». Les allégations de « pistolet fumant » relatives aux armes de destruction massive en Irak on démontré que de telles preuves peuvent être fabriquées et utilisées pour lancer des guerres soi-disant préemptives.
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