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 Le suicide des enfants

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MessageSujet: Le suicide des enfants   Ven 30 Sep - 7:37

Dans une société bloquée et sans espoirs où l'enfant est rejeté ( la sacralisation est comme l'école une manière de le mettre en cage) que reste-il d'autre ?

Après une série de suicides d'enfants, la secrétaire d'État à la jeunesse, Jeannette Bougrab, a demandé un rapport au neuropsychiatre toulonnais Boris Cyrulnik. Spécialiste mondialement reconnu de l'attachement et de la résilience, et directeur d'enseignement à l'université de Toulon, ce dernier estime que le suicide des enfants reste un phénomène sous-estimé (1).
Le phénomène des suicides d'enfants qui a ému Jeannette Bougrab est-il fréquent ?
Les chiffres sont flous. Avec de grandes variations. Officiellement, 30 cette année, 40 l'an passé, 25 l'année d'avant. Moi je dirai entre 30 et 100. Mais on peut aller jusqu'à 200 ou 300. En fait, en France, peu de suicides d'enfants sont catalogués comme tels. On les comptabilise comme des accidents. Et pendant longtemps, on n'a pas distingué le suicide des enfants prépubères de ceux des adolescents qui pourtant ne partagent pas du tout le même monde mental.
Peut-on vraiment parler chez les enfants de suicide au sens où nous l'entendons, nous adultes, comme la volonté de se donner la mort ?
Parfois oui, souvent non. Parfois, on peut en effet parler de vrais suicides avec désir de mort. Il s'agit généralement d'enfants maltraités ou agressés sexuellement. Il y a aussi ces enfants qui se donnent la mort sans intention de se la donner, comme lors de jeux initiatiques. La majorité de ce que nous, adultes, appelons « suicide » chez les enfants, découle de troubles cognitifs. Parce que ça va mal autour de lui, dans sa famille ou dans sa culture, l'enfant est préoccupé par la souffrance qui l'entoure. Il ne fait pas attention, il se penche trop à la fenêtre, il traverse la rue sans regarder. Parfois aussi il se met à l'épreuve, il « joue » à traverser une route en courant, les yeux fermés. Dans ces cas, quand l'accident survient, ce n'est pas un accident « accidentel ». Avec de tels troubles, un jour ou l'autre, cela devait arriver. Pourtant, on parlera d'accident.
Qu'en est-il de ces enfants qui, eux, veulent mourir ?
Ils sont minoritaires mais cela existe. Des enfants écrivent des lettres d'adieu... La population à risque se trouve donc essentiellement chez les enfants négligés affectivement pendant les premiers mois de leur vie, et/ou maltraités, sexuellement agressés. Avec un risque suicidaire très élevé, surtout à l'adolescence. On ne se méfie pas, ils ont l'air frais, mignons mais ils portent en eux l'idée du suicide. Et peuvent passer à l'acte. Alors que la conscience du caractère irréversible de la mort intervient généralement entre 7 et 9 ans, certains enfants, dans la nouvelle génération, comprennent le sens de la mort dès 5 ans !
Outre vos propositions, quel message peut-on faire passer pour tenter de prévenir ces suicides ?
Il faut s'appuyer sur ce que nous disent plus tard les jeunes qui ont été confrontés à des envies de suicide. « Heureusement que j'ai raté mon coup ! Parce que maintenant j'ai appris à vivre heureux. » Voilà : il existe des « crises suicidaires » mais il ne s'agit « que » de crises. C'est très douloureux mais on peut en sortir. La mort n'est pas la seule solution. Les enfants et les jeunes se remettent à vivre si on leur propose des lieux de paroles et de resocialisation. Il faut entourer ces enfants.
1. Rapport publié chez Odile Jacob : Quand un enfant se donne la mort.
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MessageSujet: Les enfants, dont la détresse est souvent difficile à percevoir   Ven 30 Sep - 7:39

Les enfants, dont la détresse est souvent difficile à percevoir, sont aussi capables de se donner la mort, même si l'on croit parfois à des accidents, estime le psychiatre Boris Cyrulnik dans un rapport remis jeudi au gouvernement.

Selon l'Inserm, 37 enfants et pré-adolescents de 5 à 14 ans se sont donné la mort en 2009. Début 2011, une jeune fille de 14 ans a tenté de se tuer tandis que deux enfants de 9 et 11 ans ont mis fin à leurs jours.

"Quand on voit que quatre millions d'adultes consomment des psychotropes de façon régulière, on peut penser que ce mal-être a glissé vers les tout petits", a commenté jeudi devant la presse la secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab, qui a demandé ce rapport "inédit" au neuropsychiatre.

Aujourd'hui, "l"idée de la mort apparaît plus tôt et l'âge de la première tentative s'abaisse avec la meilleure maturation physique et psychique des petits", écrit Boris Cyrulnik.

Pour autant, "les suicides aboutis sont rares" chez les 5-12 ans, note-t-il dans son rapport, mais, ajoute-t-il, "ils sont certainement plus fréquents car les chiffres ne parlent que des suicides évidents".

L'enfant "peut écrire une lettre d'adieu (...) mais le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d'un autobus en marche. Alors les adultes parlent d'accident", dit encore le psychiatre, qui évoque une centaine de morts d'enfants assimilables à un suicide chaque année.

Pour certains enfants, "il n'y a pas d'accident imprévisible", a renchéri Jeannette Bougrab.

Boris Cyrulnik débute sa réflexion aux "dernières semaines de grossesse" et aux "premiers mois de la vie". Selon lui, "les carences sensorielles précoces" créent une vulnérabilité" émotionnelle, un terreau qui peut contribuer au passage à l'acte plus tard.

Si l'enfant ne rencontre pas, dès le plus jeune âge, un univers sécurisant chez lui, parce qu'il est "isolé", confronté à la violence conjugale, à un deuil précoce, à des maltraitances ou au harcèlement scolaire, toute "alerte est pour lui insupportable" et peut le pousser à passer à l'acte.

Ainsi, a expliqué jeudi M. Cyrulnik, "se faire appeler +bouboule+ ou +bamboula+ est encaissé par un enfant +sécure+ mais un enfant +insécure+ peut ne pas le surmonter".

Et alors que les gestes des adolescents ou des adultes sont souvent précédés de signes, les enfants sont beaucoup plus impulsifs, rendant leur suicide encore plus incompréhensible et imprévisible.

Autre élément d'explication : "les cultures modernes nous font croire qu'elles ne valorisent plus la violence (...). Ce progrès moral ne supprime pas la peur de la mort. Alors les enfants, les garçons surtout, inventent des jeux initiatiques secrets", qui peuvent être dangereux : jouer à s'étrangler, traverser la rue devant un bus...

Cette tendance peut être un signe de mal-être à décoder, explique le psychiatre; de même que l'enfant qui s'isole, crie ou agresse.

Il ne faut pas voir en tout accident une tentative de suicide, nuance le pédo-psychiatre Marcel Rufo, qui déplore "une culpabilisation terrible de l'accident" alors que "le comportement à risque fait partie du comportement normal de l'enfant".

Dans son rapport, Boris Cyrulnik prône une politique de prévention notamment en donnant une "cohérence aux métiers de la petite enfance". A l'école, il prône une adaptation des rythmes scolaires, une notation plus tardive, une lutte contre le harcèlement.

Mme Bougrab a dit vouloir appuyer des "lieux de prise de parole" pour les enfants ou inciter les pères à prendre leur congé paternité pour que le bébé soit plus entouré.
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MessageSujet: Une explosion prévisible   Ven 30 Sep - 7:40

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik remet ce jeudi à Jeannette Boughrab, la secrétaire d'Etat chargée de la jeunesse, son rapport "Quand un enfant se donne la mort" et ses prescriptions pour prévenir les suicides d'enfants.
Le suicide de plus en plus tôt
Si le suicide chez les adolescents - seconde cause de mortalité après les accidents de la route - fait l'objet d'une étroite surveillance, le phénomène reste encore sous-estimé chez les 5-13 ans. Pourtant, selon Boris Cyrulnik, les suicides aboutis, même s'ils restent rares, surviennent de plus en plus tôt.
Avant 13 ans, 16% des enfants pensent que la mort pourrait être une solution à leurs problèmes et entre 30 et 100 enfants parviennent, chaque année, à leurs fins. Mais ces chiffres sont, selon lui, largement sous-estimés: il ne s'agit que des gestes "évidents". Or, "de nombreux suicides d'enfants sont masqués par des comportements quotidiens qui les mènent à la mort", indique le rapport. Un enfant qui descend d'un bus en marche, qui traverse la rue en courant ou qui tombe dans une mer ou un torrent agité sont autant d'attitudes qui peuvent être considérées comme une volonté de se donner la mort.
La vision de la mort
Il ne s'agit généralement pas de gestes prémédités car les petits vivent dans l'immédiat: "Pour un enfant, avant 7 ans, la mort est un nouvel ailleurs, étrange et réversible. On peut mourir pour rejoindre son grand-père sur un nuage et attendre de revenir sur terre avec lui", assure le neuropsychiatre. Contrairement à leurs ainés, qui planifient généralement la chose, les enfants cherchent autour d'eux ce qui pourrait la lui accorder.
En se mettant en danger, les enfants cherchent généralement à fuir une situation ou un mal-être. Ils veulent également apprivoiser la mort. La plupart des pré-ados qui ont des idées suicidaires sont des enfants qui ont eu des décès dans leur entourage. Or, selon le neuropsychiatre, "les jeux dangereux ont pour fonction d'apprivoiser la crainte". Et notamment celle de la mort. C'est par exemple le cas du jeu du foulard. Ils sont à la recherche d'une sensation extrême.
Qui sont les plus touchés?
Contrairement à la Chine ou le Sri Lanka, le suicide des enfants touche en France davantage les garçons. Selon l'auteur du rapport, les fillettes, qui se développent plus vite, ont plus de contrôle sur ce qui les entoure et donc plus d'attaches dans la réalité. Il s'agit, dans l'immense majorité des cas, d'enfants marqués par une très grande émotivité. "Presque tous les pré-ados qui expriment une idéation suicidaire appartiennent au groupe des borderline, ces personnes qui ont tant de mal à se construire. Leur humeur change brutalement pour une cause insignifiante, ils se mettent en colère alors qu'ils souriaient, leur attachement ambivalent les pousse à agresser ceux qu'ils aiment puis à regretter(...)", explique le médecin. Même si l'auteur refuse de réduire le suicide à un code génétique, il note que ces enfants ont moins de sérotonine, un neuromédiateur qui permet de réguler l'humeur.
Comment prévenir?
L'entourage, est, selon Boris Cyrulnik, le meilleur moyen de lutter contre les tendances suicidaires d'un enfant. Sa famille saura, s'il est émotif, le rassurer et même lui apprendre à exploiter ses sentiments. "C'est toujours un moment d'isolement qui fragilise l'enfant." Ainsi, plus les attachements de l'enfant seront multiples, moins il aura l'idée de se faire du mal. Qu'il s'agisse d'une famille monoparentale organisée en "tribu" ou d'une famille nombreuse où les relations entre les frères et soeurs sont quotidiennes. Si la famille est resserrée, le neuropsychiatre conseille de développer ces liens dans des organisations extérieures. "La prévention consiste à établir une relation de confiance, tisser un lien sécurisant, inscrire l'enfant dans un club de sport, un cours de musique ou très simplement lui envoyer des cartes postales."
Le rôle de l'école
Pour les trois quarts des enfants, l'école représente un moment agréable. Mais ceux en détresse familiale ou rejetés à cause d'un trait physique, d'une maladie... peuvent vivre ce moment comme une véritable épreuve quotidienne. S'ils vivent dans un environnement sécure, les railleries de leurs camarades n'auront que peu d'atteintes. Mais s'ils sont également livrés à eux-mêmes chez eux, ces enfants seront poussés à se donner la mort.
Pour y remédier, les enseignants doivent être attentifs aux signes du mal-être: un enfant qui s'isole, ne participe jamais, est agressif ou bagarreur ou qui se plaint de maux de ventres ou de tête régulièrement peut être borderline. Le neuropsychiatre recommande une action en trois temps: l'action - permettre aux enfants de se dépenser -, l'affection et la mentalisation, c'est-à-dire mettre une sensation sous forme d'images ou de mots. "L'enfant ne se sent plus seul au monde quand il y a un lien pour s'exprimer et une personne familière pour l'écouter."
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MessageSujet: Deux nouveaux drames d'enfants retrouvés pendus   Mar 28 Fév - 7:10

Deux nouveaux drames d'enfants retrouvés pendus


Une maman a retrouvé sa fillette de sept ans pendue dans sa chambre dans le Gard. A Villejuif (Val-de-Marne), un garçon de 12 ans a certainement succombé à un jeu du foulard qui aurait mal tourné.

Une enfant de sept ans et demi a été retrouvée pendue dans sa chambre lundi matin à Sanilhac-Sagriès (Gard), dans des circonstances restant à déterminer.

La fillette a été retrouvée par sa mère aux environs de 7 heures, pendue à son lit superposé, a indiqué une source proche de l'enquête, ajoutant qu'il n'était pas possible, pour l'heure de trancher entre «accident ou suicide», les circonstances restant dans l'immédiat indéterminées.

Cette source indique juste que dimanche soir, veille de reprise de l'école, l'enfant avait eu un peu de mal à s'endormir.

L'enquête a été confiée aux gendarmes de Bagnols-sur-Cèze et de Nîmes.

Le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli, qui a dans l'immédiat confirmé le décès de l'enfant, devait tenir un point presse à 17 heures.

Drame du foulard dans le Val-de-Marne

Ce lundi également, un garçon de 12 ans a été trouvé mort pendu dans sa chambre à Villejuif (Val-de-Marne) après s'être «très probablement livré au jeu du foulard», a-t-on appris de source policière.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune garçon a été découvert, inanimé, par sa soeur qui s'inquiétait de ne plus entendre de bruit en provenance de sa chambre. «Il s'était pendu avec un foulard», a précisé la source policière.

Arrivés sur place, les services du Samu n'ont pu réanimer la victime.

«Il s'agit très probablement d'un jeu du foulard qui aurait mal tourné. Cette hypothèse semble ne pas faire de doutes», a ajouté la source policière, affirmant que la thèse du suicide semblait a priori exclue.

L'enquête a été confiée au commissariat de Villejuif.

Le «jeu du foulard», dans lequel les enfants retiennent leur respiration jusqu'à l'évanouissement pour connaître des sensations fortes, provoque chaque année des accidents, parfois mortels.

En 2010, 22 enfants sont morts après avoir s'être livrés à cette pratique. En juin 2011, six cas avaient déjà été recensés par l'Association des parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas).

Le phénomène, resté dans l'ombre jusqu'au début des années 2000, est d'autant plus complexe à appréhender qu'il est parfois difficile d'établir si la mort est liée à la quête de sensations fortes ou s'il s'agit d'un suicide.

[ le jeu du foulard a bon dos...nous rappelons que c'est une formùe de masturbation...et quand on ignore la sexualité des enfants il faut s'attendre au pire...quand au suicide dans une société aussi bloquée et anti jeune que la société française ce n'est qu'une résultante de plus...hélas !]
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MessageSujet: Un garçon de neuf ans a été retrouvé par sa mère pendu à la porte de sa chambre,   Dim 6 Mai - 4:10

Un garçon de neuf ans a été retrouvé par sa mère pendu à la porte de sa chambre, vendredi soir, au domicile familial, à Fosses, dans le Val d'Oise, a-t-on appris samedi auprès des gendarmes.

La mère a prévenu les secours vers 19 heures après avoir retrouvé son fils pendu avec une ceinture à la poignée de porte de sa chambre, selon la même source.
Les pompiers, arrivés rapidement sur les lieux, ne sont pas parvenus à réanimer le garçon. L'enfant aurait confié à sa soeur, âgée de cinq ans, «qu'il avait fait une grosse bêtise et qu'il voulait se suicider», a-t-on expliqué de même source.

Le garçon, qui «n'avait pas de problèmes à l'école», selon les premiers éléments recueillis, était scolarisé à Fosses, à l'école primaire Henri-Barbusse où une cellule psychologique pourrait être mise en place, selon les gendarmes.

En 2009, 37 enfants de 5 à 14 ans s'étaient donnés la mort en France (sur 10.499 suicides) contre 26 en 2008 et 22 en 2007 mais 43 en 2000, selon les derniers bilans disponibles, fournis par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Cela semble se banaliser et ne pas émouvoir grand monde...il est vrai que cette société est morte
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MessageSujet: suicide par pendaison d'un enfant de 8 ans après une dispute familiale   Sam 19 Mai - 16:03

France: suicide par pendaison d'un enfant de 8 ans après une dispute familiale
vendredi 18 mai 2012 à 14h27
(Belga) Un enfant de huit ans s'est donné la mort par pendaison jeudi soir, en France, aux alentours de 21h, rapportent vendredi plusieurs médias français.

Les faits se sont déroulés à Toulouse, dans le quartier de Bagatelle. Une dispute pour un motif futile avec un membre de la famille, probablement pour un jeu vidéo, pourrait être à l'origine du geste de l'enfant. La brigade de protection des familles est en charge de l'enquête et un soutien psychologique a été mis à disposition pour venir en aide à la famille. (STL)
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MessageSujet: Le malaise français : Un enfant de 8 ans se pend dans l'appartement familial    Jeu 24 Mai - 19:12

Le malaise français : Un enfant de 8 ans se pend dans l'appartement familial


La Dépêche
ven., 18 mai 2012 06:10 CDT
Un terrible drame s'est noué, hier soir, aux alentours de 21 heures, dans le quartier de Bagatelle, à Toulouse. Un garçonnet de 8 ans s'est pendu dans l'appartement familial, situé rue de la Charente, pour une raison que les policiers tentaient toujours de comprendre avec précision, hier soir. Une dispute pour un motif futile avec un membre de la famille, probablement pour un jeu vidéo, pourrait être à l'origine de ce geste fatal qui a semé l'effroi au sein de la cellule familiale, terriblement choquée. Le père de l'enfant, lorsqu'il a découvert son fils, a tout tenté pour essayer de le sauver. Les secours, arrivés sur place, ont à leur tour multiplié les tentatives de réanimation. Mais il était malheureusement trop tard. Une enquête a été ouverte par les policiers de permanence. Effondrée, la famille de la victime a été prise en charge.
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MessageSujet: Suicide des enfants= le mal français ...pourquoi à votre avis ?   Jeu 9 Aoû - 4:00

Mal français : Un enfant se jette du 5e et meurt


Le Figaro
mer., 08 août 2012 13:19 CDT
Un enfant de 10 ans est mort cet après-midi au Barcarès (Pyrénées-Orientales) après s'être jeté du 5e étage de la résidence où il était en vacances avec sa famille, selon les premiers éléments de l'enquête.

Le garçon, venu du Loir-et-Cher avec le reste de la famille passer des vacances au bord de la Méditerranée, aurait sauté d'une hauteur de 16 mètres après une dispute, selon ces éléments.

Les médecins des pompiers et du Samu ont vainement tenté de le ranimer, ont indiqué les secours. Une cellule psychologique a été mise en place pour prendre en charge sa mère, pronfondément choquée, les autres enfants de la famille et les témoins de la scène.
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MessageSujet: Une collégienne de 14 ans se défenestre   Mar 9 Oct - 13:57

Une collégienne de 14 ans se défenestre
Lundi en début d’après-midi, une jeune fille de 14 ans , élève de 3e au collège Elsa-Triolet, a tenté de mettre fin à ses jours en sautant du septième étage de l’appartement familial, boulevard Lénine. Sa chute a été amortie par une voiture stationnée dans la rue. La jeune M. a été hospitalisée dans un état grave à Lyon-sud. Son état de santé se serait toutefois légèrement amélioré mardi matin.
“Cela faisait quelques jours que cette élève avait fait part de son mal-être, précise-t-on au rectorat. L’établissement avait entendu son message. Pour éviter qu’elle ne soit déscolarisée, elle avait été prise en charge par l’infirmière, le conseiller principal d’éducation et l’assistante sociale ; son emploi du temps avait été aménagé. » Le rectorat déclare cependant ne pas avoir eu connaissance d’un problème spécifique de harcèlement.
Mardi matin aux portes du collège, où une cellule psychologique composée de médecins et d’infirmières scolaires ainsi que de médecins vénissians a été mise en place, l’incompréhension dominait : “Comment on peut tenter de se suicider à 14 ans ? lâche Zohra, un peu perdue. Hier, je n’arrivais pas à m’endormir, j’avais l’impression de vivre un cauchemar. »
L’émotion est intense également à la Ville de Vénissieux. Le maire, Michèle Picard, se dit bouleversée : “Je tiens à assurer de mon soutien ses parents, sa famille et ses proches. Je voudrais aussi exprimer mon émotion et ma colère face à ce mal qui touche de plus en plus de jeunes et d’adolescents. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15/24 ans. Il est urgent de prendre des mesures et de combattre ce fléau (…) Nous devons endiguer cette désespérance qui tue trop de jeunes et d’enfants dans notre pays.”
Les conseillers généraux Marie-Christine Burricand et Christian Falconnet apportent eux aussi leur soutien à la famille de la jeune fille. Ils poursuivent : “Le suicide des jeunes bouleverse et révolte. Il est inacceptable et tout doit être fait pour le prévenir. Chacun de nous s’interroge : cet acte aurait-il pu être prévenu et empêché ? L’enquête devra permettre de répondre à ces questions. »
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MessageSujet: Un enfant de huit ans a été retrouvé pendu    Sam 9 Fév - 17:19

Un enfant de huit ans a été retrouvé pendu aujourd'hui à la rambarde de l'escalier de la maison familiale, en Côte-d'Or, a-t-on appris auprès du parquet de Dijon, confirmant une information du quotidien régional Le Bien Public.

C'est sa mère qui, inquiète de ne plus entendre son fils, aurait découvert son corps. Le jeune garçon n'a pu être réanimé.
"Les liens étaient défaits lorsque les secours sont arrivés" dans cette maison de la localité de Saint-Bernard, a précisé le parquet. La mère a expliqué les avoir dénoués pour tenter de secourir son fils.

Une autopsie devait être pratiquée, "pour s'assurer que la pendaison est bien la cause du décès", a précisé le parquet de Dijon, qui a ouvert une enquête, confiée à la gendarmerie.
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