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 Alors que l'occident guerroie et s'empiffre ...le monde crève de faim

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MessageSujet: Alors que l'occident guerroie et s'empiffre ...le monde crève de faim   Dim 17 Juil - 4:44

Corne de l'Afrique. Pas de pluies avant des mois
17 juillet 2011 - Réagir à cet article







La sécheresse qui frappe la Corne de l'Afrique est loin de prendre fin. La situation pourrait même s'aggraver, les pluies n'étant pas annoncées avant des mois. Des millions de personnes sont déjà touchées par la famine.


«Nous allons vers une vraie catastrophe... nous allons faire tout notre possible pour améliorer la situation», indiquait, hier, Anthony Lake, directeur de l'Unicef. Éthiopie, Ouganda, Kenya, Somalie, Djibouti... L'avenir de millions d'habitants de la Corne de l'Afrique, déjà éprouvés par la sécheresse, ne devrait pas s'améliorer dans l'immédiat, les pluies n'étant pas prévues avant des mois.

Les six prochains mois très difficiles

Il n'y aura pas «de grosse récolte avant l'an prochain» et par conséquent, «les six prochains mois vont être très difficiles», explique Anthony Lake, avant de partir pour le Kenya, durement touché, qui abrite le plus grand camp de réfugiés au monde. Le haut responsable de l'Onu passera notamment par le Turkana, où le taux de malnutrition atteint 37% de la population, comparé à 15% en 2010, selon le groupe d'aide humanitaire Oxfam. La crise humanitaire due à la sécheresse et aux combats en Somalie fait affluer quelque1.300personnes de plus par jour au camp de Dadaab. Construit en 1991 pour héberger 90.000 personnes, il en accueille plus de 380.000. Les travailleurs humanitaires ont du mal à faire face à l'afflux massif de réfugiés et appellent le gouvernement kenyan à ouvrir un nouveau camp déjà existant mais non encore utilisé. Les pays donateurs ont promis des millions de dollars mais tous les besoins ne seraient pas couverts.

500.000 enfants en danger de mort

L'Unicef affirmait la semaine dernière qu'il faudrait 31,8millions de dollars (22,48millions d'euros) pour aider, pour les trois prochains mois, les millions de femmes et d'enfants en danger. Selon l'agence, plus de deux millions d'enfants souffrent de malnutrition et ont besoin d'une aide urgente pour survivre. 500.000seraient même en danger de mort. La Grande-Bretagne a promis, hier, une aide d'urgence de 52millions de livres (59millions d'euros) qui permettront de venir en aide à quelque 500.000 personnes en Somalie, et notamment de soigner 70.000 enfants souffrant de malnutrition. Le ministre du Développement international, Andrew Mitchell, a estimé que «la situation empire et elle est particulièrement critique en Somalie où les familles doivent déjà affronter» l'insécurité. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture, qui a lancé le 8juillet, avec le Programme alimentaire mondial et l'ONG Oxfam, un appel à une aide internationale, douze millions de personnes manquent de nourriture et sont dans «une situation critique».
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MessageSujet: Une sécheresse qui se répand   Mar 19 Juil - 3:33

Une sécheresse qui se répand
Des millions de personnes sont touchées par la sécheresse qui frappe la Corne de l’Afrique. La rébellion en Somalie et le sous-développement au Kenya et en Éthiopie amplifient les dégâts.


En Somalie, le niveau de malnutrition des enfants est désormais le plus élevé au monde. (Photo AFP)
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Plusieurs millions de personnes sont en situation très précaire en Afrique de l’Est. La crise va durer au moins jusqu’à la fin de l’année, car les pluies ne sont pas attendues avant octobre et les premières grosses récoltes pas avant l’hiver.

Des milliers de Somaliens fuient la sécheresse et la rébellion qui affecte leur pays depuis 1991. Ils se dirigent vers le Kenya, mais la partie nord de ce pays est elle aussi en crise en raison de pluies insuffisantes voire inexistantes. La sécheresse englobe aussi l’Éthiopie, Djibouti et l’Ouganda.

Les rebelles somaliens obligés de renouer avec les humanitaires
Sous l’égide de l’ONU, une première livraison par avion de cinq tonnes d’aide alimentaire et médicale a été faite le 13 juillet dans la région de Baidoa (centre de la Somalie), une zone que contrôle la rébellion islamiste mais avec l’accord de celle-ci.

Cette livraison internationale marque un revirement des rebelles en lutte armée contre le gouvernement provisoire somalien: leur intransigeance a provoqué en 2009 le départ de toutes les agences humanitaires, confrontées à des conditions de travail inacceptables: «taxes informelles» (autrement dit des rackets) et exigences exorbitantes concernant les infirmières et le personnel féminin non musulman. Mais la crise est si aiguë que les shebab (rebelles islamistes) sont contraints de mettre, au moins temporairement, leur fanatisme entre parenthèses et d’accepter à nouveau l’aide internationale.

Cela ne dissuade pas beaucoup de Somaliens qui cherchent à passer au Kenya voisin dans l’idée d’y rejoindre le plus grand camp au monde, Dabaab.

Mais Dabaab est surpeuplé. Sa population augmente sans cesse en raison des violences que subit la Somalie depuis vingt ans. Construit pour 90.000 personnes, le camp en accueille 400.000 -et s’accroît chaque jour, en moyenne, de 1.300 personnes! Le haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU, qui gère le camp, a de plus en plus de mal à maintenir les services essentiels tels que l’accès à l’eau, à l’éducation et à des conditions sanitaires élémentaires.

Morts sur la route de l’exode
Selon l’UNICEF, plus de deux millions d’enfants souffrent de malnutrition dans la Corne de l’Afrique et ont besoin d’une aide urgente pour survivre; 500.000 seraient en danger de mort.

Les plus fragiles meurent sur la route de l’exode. « Beaucoup de réfugiés arrivent ici affaiblis, mais néanmoins ce sont les chanceux qui arrivent jusque chez nous», souligne tristement Anne Lojao, infirmière à Lodwar, dans la région de Turkana (Kenya).
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MessageSujet: Des milions d'enfant meurent de faim   Jeu 21 Juil - 9:36

Actualite > Monde > Famine en Somalie : "des enfants meurent de faim"
Famine en Somalie : "des enfants meurent de faim"
Publié le 20-07-11 à 22:31 Modifié le 21-07-11 à 11:02 par Céline Lussato 4 réactions

Le directeur général d'ACF France, François Danel, appelle le G20 présidé par la France à s'emparer de la question : "On ne peut pas que parler que de sauver l'euro." Interview par Céline Lussato.


Une mère et son enfant à l'hôpital Banadir, le 19 juillet 2011 à Mogadiscio, en Somalie (c) Afp
RÉAGIR
Comment agir en Somalie contre la famine compte-tenu de la situation politique ? Les agences de l'ONU ont dû retirer leur personnel, comment ACF s'en sort ?

- Les Shebabs [insurgés islamistes affiliés à al-Qaïda: NDLR] auraient fait une déclaration réautorisant l'aide internationale, avec une ambiguïté concernant les agences des Nations unies. Les acceptent-ils ou pas? Ce n'est pas très clair. Ce qui l'est en revanche, c'est qu'ils connaissent Action contre la faim (ACF) et notre neutralité totale. Une grosse partie de l'aide va donc être canalisée par nous. Pour ACF, c'est une responsabilité forte qui pèse désormais sur nos épaules puisqu'ils acceptent des non-gouvernementaux comme nous mais pas les agences de l'Onu. Dans la mesure où il y a une force globale des Nations Unies avec une composante militaire, l'amalgame est fait entre la composante militaire et la composante humanitaire comme le PAM. Il y a une confusion d'image qui nuit aux humanitaires des Nations Unies. Et cela va causer des soucis car une grande partie des produits de distributions qui sont donnés le sont par le PAM. On risque donc de ne pas pouvoir les utiliser dans les prochains jours, ce qui serait un vrai handicap. C'est en pleine discussion en ce moment.



ACF parvient à travailler avec les Shebabs sur place ?

- De même que lorsqu'on est dans le cadre d'un conflit Nord-Sud ou Est-Ouest sur certains territoires, on discute avec toutes les parties en présence. On ne discute pas directement avec les milices islamiques mais avec les responsables de communauté qui eux-mêmes sont en lien avec les forces militaires ou islamiques en présence. Et c'est en passant par ces chefs de communauté que l'on garantit que l'aide qu'on apporte va aux enfants, va aux femmes et ne sert pas à d'autres fins. On arrive à trianguler le contrôle pour être sûr que l'aide va au bon bénéficiaire, ce qui est le plus dur sur ce genre de terrain.



Pensez-vous que l'ONU, par la voix du Conseil de sécurité, doive de saisir de la question somalienne ?

- Je ne suis pas a priori favorable à ce genre de mesure. On a vu qu'à chaque fois qu'on est rentré dans ces logiques, avec des corridors sécurisés avec du militaire qui protège de l'humanitaire. On voit que la confusion des rôles qui existe pour les Nations unies s'étend à l'ensemble des acteurs humanitaires. Et en voulant bien agir, on fait plus de mal que de bien. Il faudrait vraiment que la situation soit devenue une catastrophe totale pour y penser. Et même dans ce cas ! Car en 1992 c'était bien une situation de catastrophe totale. Or il y a eu l'intervention américaine et cela s'est traduit par un gouffre financier et militaire et une efficacité toute relative. Il faut donc rester sur la voie des non gouvernementaux, peut-être des agences des Nations unies comme le PAM et en rester sur ce champ humanitaire. On n'appelle pas à des corridors et à des protections armées, loin de là aujourd'hui.



Quelles initiatives attendez-vous du point de vue de l'UE ?

- Les financements qui étaient déjà enclenchés étaient déjà des financements de l'Union Européenne dont on peut dire qu'elle avait une sensibilité assez importante à cette région là et à la Somalie en particulier. C'est donc déjà un point positif. Et ce sont les plus réactifs aujourd'hui au niveau des donneurs.

Il va falloir cela dit qu'il démultiplient les niveaux d'aide pour faire face à la crise.



Et de la France ?

- La France de Nicolas Sarkozy préside en ce moment le G20. Au nom d'Action contre la faim nous voulons rappeler que la question de la malnutrition et de la sécurité alimentaire est une question centrale dont le G20 doit s'emparer. On ne peut pas que parler que de sauver l'euro. Des enfants meurent de faim.



Interview de François Danel, directeur général d'ACF France, par Céline Lussato – Le Nouvel Observateur

(le mercredi 20 juillet)



Somalie : la famine s'aggrave à Mogadiscio par Nouvelobs
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MessageSujet: et l'argent ne suffit pas   Ven 5 Aoû - 17:40

Quand les Nations unies crient famine
Tandis que les Nations unies annoncent la famine et 12,4 millions de personnes menacées par la sécheresse dans la corne de l’Afrique, radio et télévision relaient en boucle un appel au don de l’Unicef agitant des chiffres effrayants, quand une ONG comme Oxfam accuse le gouvernement français d’avoir des oursins dans les poches. De son côté, Rony Brauman critique l’exploitation d’un discours catastrophiste et l’utilisation abusive de chiffres cités dans les médias comme on sort un lapin d’un chapeau. Entretien.



Olivier Falhun: Comment analyses-tu ce qui se passe aujourd’hui dans la Corne de l’Afrique?

Rony Brauman: En dépit du manque d’images et d’informations recoupées et substantielles, le simple fait qu’entre 1000 et 3000 personnes franchissent quotidiennement la frontière kenyane ou éthiopienne témoigne à lui seul de la gravité de la situation: on ne part pas à la légère du lieu où on réside habituellement. Autrement dit, nul doute que la situation est grave en Somalie. Mais en disant cela, je reste relativement vague par incapacité à décrire ce qui s’y passe vraiment. Les gens qui partent fuient-ils une zone de guerre ou de persécution, ou bien parce qu’ils ne trouvent plus de moyens de subsistance? Pour les deux raisons combinées, probablement. En dépit des nombreuses analyses et descriptions chiffrées, des rapports en provenance des Nations unies ou des ONG, on n’arrive pas à le savoir.

Au regard du nombre de pays affectés, il est pourtant probable que cette situation soit davantage liée au manque de nourriture qu’à la violence…

Une enquête publiée par Fews Net révèle que c’est d’abord le sud de la Somalie qui est touché, que le nord du pays est en situation de relative abondance et que le centre est plus proche du déséquilibre. Or, le sud est la région la plus moderne sur le plan agricole, c’est une vallée qui s’étend entre deux fleuves, le Juba et le Shebelli, et traditionnellement exportatrice de nourriture. Si la capacité des habitants à assurer leur propre subsistance y est entamée, il est probable que des éléments liés à l’instabilité politique y soient aussi pour quelque chose. Il y a forcément un rapport entre les conséquences de la sécheresse et cette instabilité politique, ne serait-ce que parce que dans cette région du sud de la Somalie, les aléas climatiques sont compensés par des systèmes d’irrigation qui, en l’occurrence, n’ont pas fonctionné. Cette situation est donc le produit d’un déficit de pluies et d’une défaillance politique, même s’il nous est difficile à ce stade d’en connaître exactement la nature. La situation – sécheresse et conflit – est d’ailleurs comparable en Ogaden, où les mouvements des ONG sont soumis à de sévères restrictions et où il semble donc impossible de faire un diagnostic de la situation alimentaire.

Faut-il alors remettre en cause l’ampleur et l’étendue de cette crise affectant toute la Corne de l’Afrique ?

Ce chiffre de 12,5 millions de personnes répartis sur une demi-douzaine de pays n’a pas de signification autre que celle d’un signal d’alarme tiré par les Nations unies pour alerter d’une crise extrême. Je pense toutefois qu’il s’agit d’une mauvaise stratégie. D’abord parce qu’à avancer des chiffres à six zéros et empiler les millions de victimes, on finit par faire la preuve de sa propre insignifiance et à écraser sous le poids des horreurs les gens qu’on cherche à mobiliser. Par ailleurs, ceux qui avancent de tels chiffres s’exposeraient au ridicule si les journalistes n’étaient pas frappés d’amnésie. Je rappelle qu’il y a deux ou trois ans, Oxfam parlait de 30 millions de personnes menacées par la faim dans la corne de l’Afrique. En Birmanie, on parlait d’un million et demi de personnes en danger de mort imminente. Sans oublier la grippe A, avec deux milliards de personnes menacées! Année après année, les millions de morts virtuels se succèdent. Leur effacement presque immédiat souligne l’insignifiance de ces annonces. Mieux vaut dépasser ces chiffres pour en venir à ce qui semble être le lieu où la situation alimentaire est la plus critique: certaines régions du sud de la Somalie, où existent des poches de famine. Notons d’ailleurs que ces incertitudes sont dues aux difficultés d’accès aux régions concernées, ce qui renvoie aussi aux responsabilités locales et aux dirigeants politiques somaliens.

Que réponds-tu à ceux qui s’inquiètent d’une bombe à retardement, qui redoutent que l’insécurité alimentaire actuelle ne se traduise demain par une famine de grande ampleur?

Je réponds qu’ils n’en savent rien, que les famines sont des phénomènes difficiles à prévoir et que parler de famine potentielle est un abus de langage. On parle actuellement d’une famine qui gagnerait l’ensemble de l’Est africain sur le mode d’une épidémie qui s’étendrait en nappe. Ça ne se passe pas comme ça, ce ne sont jamais des régions entières qui sont atteintes, mais des territoires localisés. De plus, le Kenya, l’Ouganda, le sud-Soudan diffèrent par de nombreux aspects. Les regrouper dans un ensemble «Corne de l’Afrique» n’a pas de sens en l’occurrence. Enfin, je rappelle qu’une famine a une dimension visuelle immédiate. On le voit tout de suite au nombre significatif d’adultes qui n’ont plus que la peau sur les os, ce qui n’est pas le cas dans les régions accessibles. Il ne s’agit pas ici de se livrer à des querelles sémantiques gratuites et hors de propos, mais de rappeler que les mots qu’on emploie pour décrire une situation déterminent le type de réponse qu’on va y apporter. C’est une question de diagnostic juste, et donc de traitement approprié, pour le dire avec les mots du médecin.

Que penses-tu dans ce cas des accusations formulées par Oxfam à l’encontre du gouvernement français, taxé d’égoïsme malgré «une crise d’une telle ampleur»?

D’un point de vue marketing, c’est bien joué puisque la contribution française a bondi de 10 à 30 millions d’euros. Mais il ne suffit pas d’accumuler les millions de dollars pour venir en aide aux Somaliens, comme les campagnes en cours l’affirment. Il s’agit donc d’une victoire à court terme: une fois l’argent engrangé, il sera difficile de rendre des comptes précis comme de garantir les secours.

L’argent qui se traduit miraculeusement en secours, n’est-ce pas pourtant une idée que les ONG contribuent elles aussi à diffuser, au risque de travestir la réalité?

Je crois qu’il y a dans l’air du temps une croyance –dont les ONG sont porteuses et qu’elles ne font que recycler dans leur propre domaine– dans la toute puissance de l’argent et de la technologie. La guerre en Libye en est encore une manifestation. Je parle de croyance car je situe ce comportement dans l’ordre du religieux, lequel s’accorde fort bien avec des intérêts plus matériels. Rappelons-nous la controverse sur les dons après le tsunami de 2004. Le simple fait pour MSF de contester l’urgence de la situation et de refuser les dons a entraîné des réactions d’une rare violence, que seule explique la passion de croire, bien sûr combinée au souci de remplir ses caisses. Ce que rappelle aussi la Somalie, c’est que l’aide en situation de famine ne se résume pas à un parachutage de vivres à destination d’une population isolée et en détresse. C’est pourtant ce modèle providentiel qui circule: on rassemble des fonds, on les transforme en nourriture énergétique, et on distribue le tout à ceux qui en ont besoin. Ce n’est malheureusement pas aussi simple…
Compte tenu de la pression médiatique croissante et de l’alarmisme extrême, je ne serais pas étonné que l’on propose des escortes militaires pour les convois à venir. Ce serait inepte mais on n’en est visiblement pas à une ineptie près. Sauf à répéter les énormes erreurs de l’opération Restore Hope menée en 1992 par les Américains, il va de soi que c’est avec les autorités locales et les intermédiaires locaux –qu’il ne faut ni idéaliser ni diaboliser– qu’il faut organiser tout cela. Sans eux ou contre eux, rien n’est possible, voici une des rares certitudes de la situation. C’est dire aussi que leur responsabilité est engagée, et pas seulement celle des intervenants étrangers.
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MessageSujet: Pendant que l'on crève de faim en Afrique, que l'on crève sous les bombes en Libye, que l'on expulse en France...les bidochons contuent de s'empriffrer et de se gaver de pétrole    Sam 13 Aoû - 16:43

793km de bouchons à la mi-journée : record battu !
le 11 août 2011 à 08h29 , mis à jour le 13 août 2011 à 15h45
Classé rouge dans les deux sens, le trafic a été plus chargé qu'attendu ce samedi. L'ampleur des perturbations, concentrées principalement au sud de Lyon, a "largement dépassé les prévisions" selon Bison Futé.

31 Commentaires
Article suivant dans France : Marseille : la police évacue une centaine de Roms
Prenez un week-end en plein été, ajoutez-y un jour férié, vous obtenez la journée la plus chargée de l'été sur les routes. Classé "rouge" dans les deux sens, le trafic de ce samedi a "largement dépassé les prévisions" selon le Centre national d'information routière.

A 12h30, Bison Futé a enregistré un pic de 793km de bouchons. Samedi dernier, le plus gros pic de circulation de l'été avait déjà été atteint avec 723km de bouchons cumulés. L'an dernier, le week-end du 15 août n'avait entraîné "que" 504km de ralentissements.

La matinée a été plus chargée dans le sens des départs que dans celui des retours. La situation s'est équilibrée à la mi-journée avant de s'inverser dans l'après-midi.


Dans le sens des départs

La majorité des perturbations se concentrent dans la Vallée du Rhône, au sud de Lyon. Vers 14h, le Centre régional d'information et de coordination routière Rhône-Alpes-Auvergne comptabilisait une centaine de kilomètres de ralentissements , après un pic de 130km à la mi-journée.

Sur l'A7, comptez 3h au lieu de 1h50 habituellement pour rejoindre Lyon et Orange. La situation est difficile entre Vienne et Montélimar où les automobilistes circulent toujours en accordéon. Sur l'A9 en direction de l'Espagne, Bison Futé signale 30 km de ralentissements à hauteur de Saint-Jean-de-Vedas, 5km à Béziers et 8km au nord de Perpignan. En direction de l'Italie, comptez une heure d'attente pour traverser le tunnel du Mont Blanc. Sur l'A75, les automobilistes rencontrent plus d'une soixantaine de km de bouchons, dont 14 à Millau.

Bison Futé conseille aux automobilistes d'éviter l'Autoroute du Soleil et d'emprunter les itinéraires bis mis en place entre Vienne et Valence, puis entre Valence et Bollène. Pour éviter les bouchons sur l'A6, en direction de Lyon, le Centre régional d'information et de coordination routière Rhône Alpes-Auvergne invite les automobilistes à prendre l'A39 à partir de Dijon puis l'A40 en direction de Genève, avant de rejoindre Lyon par l'A40 et l'A42.

Dans le sens des retours

Les principaux ralentissements se concentrent dans le sud de la France, le long de la côté méditerranéenne et en provenance d'Espagne. Attention sur l'A9 près de Narbonne (22km de bouchons) et sur l'A8 (plus de 30km de bouchons sur la liaison Italie-Nîmes). A hauteur de Bordeaux, la circulation est dense sur une trentaine de kilomètres sur l'A63 et l'A630. Sur l'A75, ça coince au nord de Montpellier sur 12km et à l'approche de Clermont-Ferrand sur 9km. Sur l'A7, le parcours entre Orange et Lyon est de 2h10, contre 1h50 habituellement.

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MessageSujet: Re: Alors que l'occident guerroie et s'empiffre ...le monde crève de faim   

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