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 La pollution atmosphérique éternelle "oubliée" des mesures sanitaires URGENTES !!!!

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MessageSujet: La pollution atmosphérique éternelle "oubliée" des mesures sanitaires URGENTES !!!!   Lun 31 Jan - 9:27

Pollution aux particules fines dans les Alpes et la région lyonnaise
Publié le 30.01.2011, 19h19

4 réactionsRéagir Les agglomérations de Cluzes et Sallanches en Haute-Savoie sont touchées dimanche par une pollution de l'air aux particules fines, qui justifie une baisse de 20 km/h de la vitesse sur la route, selon l'organisme de surveillance de la qualité de l'air Atmo.
Les régions de Grenoble, Lyon, Saint-Etienne, Chambéry et Annecy sont touchées à un moindre degré par cette même pollution aux particules de dioxyde d'azote, au niveau "d'information et recommandations".

Des concentrations en particules fines de 101 microgrammes par m3 d'air ont été enregistrées à 17H00 sur les stations de mesure de Cluzes et Sallanches, justifiant l'activation du niveau "d'alerte", relève Atmo.
"La persistance de conditions hivernales, froides et stables, favorise l'accumulation des particules en suspension. Ces polluants proviennent de plusieurs sources, notamment du chauffage, dont les émissions augmentent du fait des basses températures", explique l'organisme.
Selon Atmo, "la qualité de l'air restera mauvaise (lundi) et le seuil d'information risque d'être dépassé en plusieurs points du territoire rhônalpin", aucune "évolution météorologique favorable" n'étant attendue en début de semaine.
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MessageSujet: Toujours aucune mesure !   Mar 7 Aoû - 15:16

Retenez votre respiration! Le ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’Énergie a rendu public mardi 7 août son rapport sur la qualité de l’air en 2011. 539 200 Lyonnais auraient été exposés en 2011 à des niveaux de particules fines supérieurs à la valeur limite annuelle (50 microgrammes/m3 plus de 35 jours par an). “Au-delà du non-respect des normes européennes il faut savoir que les risques pour la population sont bien réels“ affirme le centre d’observation de l’air sur la région Rhône-Alpes.
Création d'une zone prioritaire
Face à un tel constat, le Grand Lyon s’est engagé à mettre en place des zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA) qui interdiront l’accès à certains quartiers aux véhicules trop polluants.Une réunion de travail avec les 6 autres villes mettant en place ce dispositif est prévue le 20 septembre. Mais les Rhonalpins ne sont pas les seuls à souffrir d'un air impur. D'après le rapport, 12 millions de Français seraient exposés à un seuil de pollution aux particules fines (PM10) supérieur aux normes européennes. En France, l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) estime à 42 000 cas le nombré de décès annuelle pouvant être liés à la pollution.
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MessageSujet: En France rien ne bouge ! : Dans son bilan sur la qualité de l’air, le ministère de l’Ecologie estime qu’en 2011, 12 millions de Français ont été soumis à des concentrations de particules fines supérieures à la limite autorisée. Des taux qui pourraient va   Jeu 9 Aoû - 14:40

Dans son bilan sur la qualité de l’air, le ministère de l’Ecologie estime qu’en 2011, 12 millions de Français ont été soumis à des concentrations de particules fines supérieures à la limite autorisée. Des taux qui pourraient valoir à la France des sanctions européennes.

Par Marlène Quintard
Alerte aux particules fines. C’est ce qui ressort du bilan de la qualité de l’air dressé par le ministère de l'Ecologie. Sur l’année 2011, les concentrations de ces particules sont en augmentation dans les zones urbaines et de proximité automobile. La valeur limite journalière à ne pas dépasser plus de 35 jours par an a été dépassée sur plusieurs sites dont 7 sites industriels, 31 zones urbaines et périurbaines et 23 zones de trafic. Les chiffres sont variables d’une année sur l’autre mais 2011 a enregistré un nombre d’agglomérations touchées record. Des taux de concentration qui pourraient valoir à la France de lourdes sanctions de la part de Bruxelles. En mai 2011, le pays a en effet reçu une assignation devant la cour européenne de justice pour son dépassement des valeurs limites des particules fines.

Si l’UE est davantage vigilante quant à la concentration des taux de particules fines, c’est avant tout parce que de récentes études ont prouvées leur dangerosité. En 2005, un rapport de la Commission européenne faisait état de 42000 décès prématurés chaque années en France.

Particulièrement inhalables

Ces polluants sont tout particulièrement inhalables du fait de leur faible diamètre. Les spécialistes hiérarchisent ces particules en fonction de leur taille. Parmi elles, les particules PM10 et PM2,5. Des polluants, plus petits qu'une cellule humaine, dont le diamètre ne dépasse pas respectivement 10 micromètres et 2,5 micromètres. Plus ces particules sont petites, plus elles sont susceptibles de pénétrer dans l’appareil respiratoire et donc d'être nocives pour la santé. Par ailleurs, les études montrent qu’il n’y a pas d’effet de seuil. «C’est-à-dire que quelle que soit la quantité présente, la présence en elle-même est néfaste», explique la direction de l'énergie et du climat.

L’origine de ces particules est variée. Les PM10 sont émises par l’industrie manufacturière, le secteur résidentiel et tertiaire, les activités agricoles et le transport routier. Une pollution qui peut être accentuée par la météo : «Par temps stable, s'il n'y a pas trop de vent et lorsqu'il fait plutôt froid, il y a peu de dispersion des particules. On observe alors un effet de convercle et les particules stagnent», explique la direction de l'énergie et du climat. Ce qui fut le cas en 2011. «Les températures froides du premier trimestre 2011 associées à des conditions anticycloniques relativement stables, ont favorisé les émissions dues au chauffage et la non dispersion des particules», dit le communiqué du ministère.

L’origine des sources est toutefois complexe à identifier puisqu'«une partie des particules fines provient de la transformation chimique, dans l’atmosphère, de polluants tels que le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote ou les composés organiques volatils ; on parle de particules secondaires», indique le bilan du ministère de l'Ecologie. Un bilan qui montre que les concentrations les plus fortes se situent dans les zones urbaines et de proximité automobile. Le trafic est aujourd’hui tenu comme l’un des principaux responsables de la forte concentration en particules fines.

Le diesel dans le viseur

En réaction à ce bilan, Denis Baupin (EELV), vice-président de l’Assemblée nationale, estime que la pollution liée aux particules fines nécessite la mise en place progressive d’une «dé-dieselisation» du parc automobile. «Cette situation spécifiquement française est la conséquence d’une dieseliation unique au monde du parc automobile», estime-t-il. «C’est le résultat direct des avantages accordés à cette motorisation depuis des décennies, dénoncés depuis de nombreuses années par le corps médical, mais aussi la Cour des Comptes», explique Denis Baupin. En 2010, environ 70% des véhicules vendus en France étaient des Diesel. Un taux largement au dessus de la moyenne européenne établie à près de 52%. Ce fort taux de véhicules diesel s’explique en partie par le prix à la pompe du gazole, plus avantageux par rapport à l’essence - quoique l'écart tend aujourd’hui à se resserrer - et par une politique de fiscalisation plus favorable aux véhicules diesel.

Aujourd’hui, cette politique est remise en question. «Un moteur Diesel consomme moins qu’un moteur essence mais rejette plus de particules», résume Philippe Frémeaux, directeur de la publication du magazine Alternatives économiques. Pour réduire la part de véhicules Diesel dans le parc automobile, «il faudrait aligner la fiscalité du Diesel sur l’essence», suggère-t-il. Le problème reste qu’une telle mesure aurait une incidence directe sur le portefeuille des Français.

Les Zapa au point mort

En terme de régulation du trafic, des zones d’accès restreints aux véhicules les plus polluants, ou Zapa, sont actuellement à l'étude dans sept villes de France (à Paris, Saint-Denis, Lyon, Bordeaux, Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence, Grenoble). L’objectif est principalement de vider les centres-villes des véhicules les plus polluants. Mais les villes volontaires ont toutes demandé un délai alors que la date de remise des dossiers était fixée au 13 juillet dernier. Le dispositif est décrié par certains et jugé antisocial. «Comment éviter de pénaliser les revenus modestes, jeunes, ouvriers ou artisans qui ont besoin d’entrer dans le centre-ville pour travailler ?», s’inquiétait récemment Michel Repellin, vice-président du Grand Lyon, chargé de la qualité de l’air dans un article de Libération.

Des équations bien complexes auxquelles seront pourtant très vite confrontés les politiques.
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MessageSujet: Les citadins européens respirent de l’air trop pollué   Mar 25 Sep - 12:25

Les citadins européens respirent de l’air trop pollué Cet article est traduit de l'anglais par EurActiv Bruxelles, partiellement ou en intégralité (article source). La majorité des habitants des villes européennes respirent des polluants toxiques qui dépassent les normes de santé internationales. C’est ce qu’affirme l’Agence européenne de l’environnement dans une étude publiée aujourd’hui (24 septembre), une nouvelle arme pour les organisations de défense de la santé et de l’environnement qui réclament des normes européennes plus strictes. 24/09/2012 PartagerTweeterLinkedIn Imprimer Envoyer par email Même si c'est en Bulgarie et en Roumanie que l'air est le plus pollué au sein de l'UE, peu de zones urbaines échappent aux polluants nocifs comme les matières particulaires, l'ozone et l'azote. Les transports, l'énergie et l'agriculture sont les principaux coupables. Jacqueline McGlade, la directrice exécutive de l'AEE, a déclaré lors de la publication du rapport que l'inefficacité économique et l'échec de nombreux pays face à leurs objectifs contraignants en matière de réduction de la pollution avaient des conséquences sur la santé et l'économie. « Près d'un tiers des citadins européens sont exposés à des concentrations excessives de particules en suspension dans l'air », a affirmé Mme McGlade avant d'ajouter que de nombreux États membres de l'UE ne parvenaient pas à tenir leurs promesses et à améliorer la qualité de l'air. Le rapport 2012 de l'AEE sur la qualité de l'air en Europe révèle qu'en plus des niveaux élevés de particules (liés à la fumée, la saleté, la poussière, les métaux ainsi que les gaz d'échappement toxiques des véhicules et de l'industrie), quelque 17 % des citadins sont exposés à des niveaux élevés d'ozone, le cocktail de polluants au sol à l'origine des nuages de pollution. Les chiffres soulignent toutefois l'écart important qui existe entre les lois européennes et le niveau de pollution considéré comme dangereux par l’Organisation mondiale de la santé. Lorsque les limites bien plus strictes de l'OMS sont appliquées, les chiffres concernant les citadins européens grimpent à plus de 80 % pour les particules et 97 % pour l'ozone. Le rapport de l'AEE montre également que 7 % des Européens vivant en milieu urbain sont exposés à des niveaux de dioxyde d'azote supérieurs aux recommandations de l'UE. Au-delà de la santé humaine, les niveaux croissants d'azote et d'ozone affectent également la végétation, les sols, l'eau et même les bâtiments, assurent les experts. Un bilan lourd La mauvaise qualité de l'air a de nombreuses conséquences sur la santé humaine et l'environnement. Elle peut entraîner des problèmes respiratoires, abîmer les plantes et contribuer à l'érosion des bâtiments. Certaines études affirment que ce type de pollution entraîne près de 500 000 décès prématurés par an au sein de l'UE (0,1 % de la population de l'Union). L'AEE estime que la transition vers les véhicules électriques et d'autres mesures anti-pollution pourrait faire chuter ce chiffre à 230 000 d'ici 2020. Mme McGlade a également évoqué les conséquences économiques de la mauvaise qualité de l'air, qu'elle estime à 630 milliards d'euros de soins de santé et 169 milliards d'euros de productivité perdue. « En réalité, nous sacrifions notre santé pour des infrastructures inefficaces », a-t-elle déclaré lors de la publication de ce rapport au Parlement européen. Ce nouveau document dévoile également que même si certains polluants restent inexorablement présents dans l'atmosphère, des progrès ont été effectués en matière de réduction des émissions. Les niveaux de dioxyde de soufre (SOx), l'un des polluants les plus dangereux pour l'homme et l'environnement, ont chuté de 82 % depuis 1990 grâce au renforcement des obligations en matière de fumées industrielles. Les niveaux de monoxyde de carbone (CO) ont diminué de 62 %, de composés organiques volatils autres que le méthane (COVNM) de 56 %, d'oxyde d'azote (NOx) de 47 % et d' ammoniac (NH3) de 28 %. Depuis 2000, les émissions de particules fines ont diminué de 15 %. Dans le but de réduire les niveaux de polluants, le Parlement européen a récemment approuvé une réglementation visant à diminuer les émissions de soufre dans le transport maritime, une initiative qui selon les défenseurs de l'environnement permettra d'éviter des milliers de décès prématurés, en particulier sur les zones côtières. Avec ces nouvelles mesures, l'UE respecte la limite supérieure de 0,5 % de teneur en soufre dans les carburants, un seuil fixé par l’Organisation maritime internationale. Ces mesures devraient être appliquées en principe dans toutes les mers de l'UE d'ici 2020. La limite de teneur de soufre était auparavant fixée à 3,5 %. Les récentes études de l'agence européenne pour l'environnement mettent en exergue les défis à relever en Europe en matière de qualité de l'air. Certains des pays européens les plus riches (dont l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, la Finlande, le Luxembourg et la Suède) excèdent les plafonds internationaux fixés pour les principales sources de pollution. Les pays à revenu moyen comme la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, qui dépendent fortement du charbon, de la production industrielle et des opérations industrielles anciennes, caracolent toujours en tête des pays de l'UE qui émettent le plus de soufre. Janez Potočnik, le commissaire en charge de l'environnement, a reconnu que de nombreux gouvernements ne prenaient aucune mesure face à ces infractions et que la Commission était en train de lancer des procédures pour non respect de ces règles. « Les États membres ont insisté pour obtenir une certaine flexibilité pour la mise en oeuvre de la réglementation sur la qualité de l'air », a-t-il affirmé lors de la publication du rapport de l'AEE au Parlement européen. « Cela n'a malheureusement pas mené à une meilleure mise en oeuvre. Les réactions ont souvent trop tardé. » Des normes plus strictes Les organismes de santé exhortent la Commission européenne à garder ces chiffres à l'esprit lorsqu'elle préparera les révisions de la directive de 2008 sur la qualité de l'air, prévues d'ici 2013. Le Bureau européen de l'environnement, une organisation militante, appelle à des règles plus strictes sur la pollution, conformément aux normes de l'OMS. Les seuils de L'OMS et de l'UE pour les hommes, mesurés en microgrammes par mètre cube, sont les suivants : Ozone (O3) : OMS pour une période de 8 heures, 100 ; UE, 120. Particules 10, ou PM10 (fumée, saleté et poussière formant de grosses particules : OMS pour une période annuelle, 20; UE, 40. Particules 2.5 (PM 2.5) (métaux et fumées toxiques issues de la fonte de métaux, des gaz d'échappement, des centrales nucléaires et de l'incinération des déchets) : OMS pour une période annuelle, 10; UE (dès 2015), 25. Dioxyde de soufre (SO2) : OMS par jour, 20; UE, 125. Monoxyde de soufre (CO) : OMS et UE pour une période de 8 heures : 10. Alors que les écologistes appellent à prendre davantage de mesures pour améliorer la qualité de l'air, la lutte contre la pollution peut poser des problèmes d'ordre politique. Par exemple, les politiques européennes encourageant l'utilisation de moteurs diesel afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre ont contribué à l'augmentation des niveaux de polluants car la fumée dégagée par ces moteurs contient de l'azote. En outre, la plupart des pays européens ont obtenus des résultats peu reluisants en matière de mise en oeuvre de la directive de 2008 sur la qualité de l'air proposée par la Commission européenne. Dans le contexte de la crise de la zone euro et des économies moroses, les pressions pour relancer la croissance économique prennent le pas sur l'élaboration de politiques qui risquent de la freiner. Le Rapport de développement humain du PNUD en 2011 a révélé que la Bulgarie est le pays de l'UE où la pollution de l'air est la plus intense, ce qui fait d'elle l'un des 25 pays les plus pollués sur un total de 187 examinés dans le cadre de cette étude. La Roumanie et la Bulgarie présentent également les taux de mortalité liée à la mauvaise qualité de l'air les plus élevés au monde, avec 439 décès par million de personnes en Roumanie et 437 en Bulgarie. Seule l'Arménie a un taux de mortalité annuel plus élevé que ces deux pays de l'UE, avec 882 cas de décès par million d'habitants, dans un pays qui compte 3 millions d'individus.

Source : http://www.euractiv.fr/citadins-europeens-respirent-air-pollue-article
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