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 L'Eglise toujours en première ligne des réacs

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MessageSujet: L'Eglise toujours en première ligne des réacs   Sam 12 Juil - 11:51

Le Vatican vient de condamner une décision de la justice italienne
autorisant l'arrêt de "l'hydratation et alimentation forcées" d'une
personne dans le coma depuis 16 ans.
.
C'est dans la rubrique revue de presse de mon blog, à cette adresse :
.
http://jeanpaulyveslegoff.over-blog.com/article-21173964.htm

merci de votre attention


jean-paul yves le goff
http://www.lelivrelibre.net
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MessageSujet: Uns stupidité de plus du cardinal primat des gaulles !   Ven 15 Aoû - 11:59

qui montre son total manque de sentiment et de compassion envers ceux qui souffrent et ne s'enferment pas dans des convictions sclérosantes comme lui !
rabbit

15/08/2008 10:28


PARIS, 15 août 2008 (AFP) - Mgr Barbarin : "on ne peut pas encourager ceux qui ont envie de mourir"

Le cardinal archevêque de Lyon Philippe Barbarin a estimé vendredi, à propos de Rémy Salvat, un jeune homme lourdement handicapé qui s'est suicidé dimanche, qu'on ne pouvait "pas encourager ceux qui ont envie de mourir".

"Tout le monde comprend" ce geste, a dit Mgr Barbarin, interrogé sur France Inter sur le cas de ce jeune homme. "Mais nous, bien sûr, dans la société, on ne peut pas encourager ceux qui ont envie de mourir", a-t-il ajouté.

"Que deviendrait la société si, tout en les comprenant, tout en priant pour eux, tout en essayant de partager leurs souffrances, on encourageait ceux qui ont envie de mourir ?", a demandé le primat des Gaules. "Ce serait un vrai désastre", a-t-il poursuivi, en ajoutant que "au contraire, on doit toujours lutter pour la vie".

Mgr Barbarin a par ailleurs estimé que "ce qu'il y a de beau dans la position du président de la République" - autant dans celle de Jacques Chirac vis-à-vis de Vincent Humbert, un jeune tétraplégique aidé par sa mère et un médecin à mourir en 2003, que dans celle de Nicolas Sarkozy par rapport à Rémy Salvat, a-t-il souligné - c'est "qu'ils ont dit +un président de la République ne peut pas faire ça, ne peut pas dire à quelqu'un : je t'autorise à mourir+".

"Un président de la République, c'est un président de la République. Ce n'est pas Dieu le père", a ajouté l'archevêque de Lyon.

Rémy Salvat s'est suicidé à Valmondois (Val-d'Oise) après avoir reçu une réponse, perçue comme négative, de Nicolas Sarkozy à un courrier où il demandait qu'on lui "permette de mourir". Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour recherche des causes de la mort.
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MessageSujet: Mgr Barbaresque persiste dans sa stupidité : pour lui l'euthanasie n'est pas une mort douce !!!!!!   Jeu 6 Nov - 16:08

Barbarin : «L'euthanasie
n'a rien d'une mort douce»

Propos recueillis par Jean-Marie Guénois
31/10/2008 | Mise à jour : 21:53 | Commentaires 185 .

«Derrière ce qu'on appelle des «cas limites», il y a en fait notre difficulté à bien accompagner celui qui va mourir», souligne l'archevêque de Lyon. Crédits photo : Le Figaro
L'archevêque de Lyon réagit à la décision de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) d'organiser sa journée nationale d'action le 2 novembre, Fête des morts pour l'Église catholique.




LE FIGARO. - Percevez-vous l'initiative de l'ADMD comme une provocation ?
Philippe BARBARIN. - Profiter de cette date pour promouvoir l'euthanasie sera ressenti comme une violence. Ce jour-là, les Français aiment aller en famille dans les cimetières. Beaucoup prennent un temps de recueillement et de prière devant la tombe de ceux qui leur restent chers. Ils partagent les souvenirs qui habitent leur mémoire, une parole marquante, un grand moment… Respectons cette atmosphère de silence, et n'allons pas faire du 2 novembre une nouvelle «journée nationale» à thème et encore moins un moment de combat, à forte connotation idéologique. Les dernières paroles, les derniers moments de nos proches sont des souvenirs inoubliables. Ce serait complètement déplacé et même blessant de venir nous expliquer qu'il aurait mieux valu éviter ces heures si marquantes, en abrégeant leurs vies. L'effort qui est fait partout pour diminuer la douleur des malades - j'en ai bénéficié moi-même lors de récents séjours à l'hôpital - et apaiser les souffrances mérite notre gratitude et nos encouragements. C'est une attention admirable portée à chaque personne, jusqu'au terme de sa route.

Un problème de «dignité» se pose parfois…
À mon avis, l'ADMD joue sur ce mot. Ma conviction est que la dignité de la vie humaine transcende toutes les circonstances et les conditions de notre existence ; il est heureux que le préambule de la Déclaration universelle des droits de l'homme l'affirme clairement. Plus loin, ce texte dit aussi qu'il faut se battre pour que chacun puisse vivre dans des conditions dignes.Il est clair que la mort n'est pas une condition de la vie, mais sa fin ! Tout le monde admire Mère Teresa, qui a recueilli et pris soin de personnes abandonnées dans les rues, pour leur permettre de «mourir dans la dignité». Cette expression devient un piège ou une tromperie si elle entend déterminer quelles sont les conditions d'une vie digne et obtenir, par la loi, le droit de donner la mort à ceux dont on juge qu'ils sont sortis de ce cadre.

Le constat est sévère…
Mais nous avons appris, après sa mort, que Mme Sébire n'aurait jamais été dans cet état si elle avait accepté les soins qu'on lui proposait, et que son avocat, par ailleurs, a quitté l'ADMD, refusant qu'on y milite pour la promotion du suicide assisté. Comment peut-on se battre, d'un côté, pour respecter la dignité imprescriptible de la vie humaine et, de l'autre, estimer qu'on peut donner la mort à quelqu'un quand on juge que les circonstances de sa vie sont trop douloureuses ?

La loi Léonetti apporte-t-elle une solution acceptable ?
Cette loi est une réponse au problème, tel qu'il se pose aujourd'hui. Elle ne résout pas tout, et ne légifère pas sur tous les détails. Elle laisse place à la responsabilité du médecin et des proches du malade, mais ne donne aucun droit à faire mourir autrui. Je souhaite qu'elle continue d'être appliquée dans le sens du respect des malades et de leur vie. Qu'on n'oublie pas que médecins et personnels soignants ont pour mission de servir la vie. Ils tiennent au serment d'Hippocrate, qui est d'une grande clarté en ce domaine ! D'autre part, cette loi, votée à l'unanimité au Parlement, ouvre une «voie française», si je puis dire. Elle peut servir d'exemple pour d'autres nations. L'Espagne,a ainsi décidé de revoir tout son processus législatif en ce domaine, à cause de notre loi.

Une évolution juridique vers l'euthanasie vous paraît-elle inéluctable ?
Je dois confesser que c'est ce que je pensais en 2004, quand venait d'être votée la loi sur la bioéthique. Mais il y a des jours où l'on est heureux de s'être trompé ! En effet, pour la fin de vie, le Parlement a emprunté un autre chemin que celui que l'on pouvait craindre, et il n'a pas ouvert cette porte.

Restent les cas limites?
Je vais vous raconter une histoire, une des plus émouvantes que j'aie vécues. J'étais en visite pastorale dans une paroisse et le curé avait organisé une assemblée générale, le dimanche après-midi. Il y avait environ 400 personnes et, tout d'un coup, un médecin s'est levé. Il nous a raconté comment il avait «aidé à mourir» la femme d'un confrère de ses amis, atteinte à 42 ans d'un cancer en phase terminale. «Est-ce que vous me comprenez ?» a-t-il hurlé dans un cri de douleur. J'ai demandé aux chrétiens s'il leur arrivait de prier pour les médecins. Puis, nous avons gardé cinq minutes de silence. Évidemment, je le comprenais, et il le savait bien. Derrière sa question, le problème était plutôt de savoir si, oui ou non, je l'approuvais. Mais dans ce cri de détresse, il me semble qu'en fait, c'est lui qui ne s'approuvait pas. Bien sûr, je n'allais pas le condamner, mais il est clair aussi que je ne pouvais pas approuver son geste. L'euthanasie n'a rien d'une mort douce. Derrière ce qu'on appelle des «cas limites», il y a en fait notre difficulté à bien accompagner celui qui va mourir. C'est cela que nous devons assumer avec courage, par amour de celui qui s'en va.

La loi peut-elle tout encadrer ?
Faut-il légiférer sur tout, et dans les détails ? Et comment se fait-il que ce qu'on appelle «dépénalisation» se transforme vite en un droit pour tous, comme c'est le cas pour la loi sur l'avortement ? J'espère qu'un pays sera capable de proposer une loi qui condamnerait un acte parce qu'il est grave, sans ajouter à sa violence celle d'une trop lourde sanction contre son auteur.
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MessageSujet: cesser d'alimenter Eluana   Dim 8 Fév - 8:15

ROME, 3 fév 2009 (AFP) - Droit de mourir: cesser d'alimenter Eluana, un "abominable assassinat" (Vatican)

Le "débranchement" d'Eluana, l'Italienne dans le coma depuis 17 ans qui a été transférée dans une clinique acceptant de la laisser mourir, équivaut à un "abominable assassinat", a estimé mardi le ministre de la Santé du Vatican, dans le journal La Repubblica.

"Arrêter cet assassinat!", a lancé le cardinal Javier Lozano Barragan dans le quotidien.

"Interrompre l'alimentation et l'hydratation d'Eluana équivaut à un abominable assassinat et l'Eglise ne cessera pas de le clamer à voix haute (...) Je ne vois pas comment on pourrait définir autrement le fait de ne pas donner à manger à quelqu'un", a estimé le cardinal.

Evoquant la décision judiciaire autorisant l'arrêt de l'alimentation, confirmée par la Cour de cassation en novembre, Mgr Barragan a expliqué que "la position de l'Eglise, qui défend la vie, reste la même et ne peut pas changer en raison d'un verdict rendu par des juges".

Eluana Englaro est arrivée à l'aube mardi à la clinique "La Quiete" d'Udine (nord-est) où elle sera "débranchée" dans trois jours, selon ses médecins cités par la presse.

Elle était maintenue en état végétatif dans une clinique près de Milan (nord) depuis l'accident de la circulation qui l'avait plongée dans le coma en janvier 1992.

Malgré les pressions de l'Eglise catholique, du Vatican, du gouvernement de centre-droit de Silvio Berlusconi et de responsables politiques régionaux, l'établissement d'Udine a indiqué en janvier qu'il était prêt à accueillir Eluana pour qu'elle y vive ses derniers moments.

Dimanche, le pape Benoît XVI a apporté son soutien à l'Eglise italienne, qui s'est opposée à plusieurs reprises à l'arrêt de l'alimentation d'Eluana, le qualifiant d'"euthanasie inacceptable".

Le pape a souligné que l'euthanasie était une "fausse solution au drame de la souffrance" et qu'il s'agissait d'un acte "indigne de l'homme".

Le cas d'Eluana a ému toute l'Italie et fait l'objet d'une intense bataille judiciaire et politique depuis plus de 10 ans.
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MessageSujet: Italie: un spot pour l'euthanasie suscite une levée de boucliers des catholiques   Jeu 11 Nov - 16:12

ROME, 10 nov 2010 (AFP) - Italie: un spot pour l'euthanasie suscite une levée de boucliers des catholiques
Un spot sur le web défendant l'euthanasie a provoqué une levée de boucliers des catholiques et de l'épiscopat italien, qui a parlé de "publicité mortelle", tandis qu'un ministre du Vatican a affirmé que ce thème impose "réflexion et souvent même le silence".

Les Radicaux italiens ont mis en ligne mardi un spot en faveur de l'euthanasie.

"Sur l'euthanasie, on n'a pas besoin de spot: c'est un thème qui impose réflexion et souvent même le silence", a dit sur Sky Tg24 Mgr Gianfranco Ravasi, président de conseil pontifical pour la Culture, que le pape créera cardinal le 20 novembre. Et il a dénoncé un traitement d'un des "thèmes fondamentaux de l'existence" sous "une forme qui est quasiment comme de la publicité pour un produit quelconque".

Le journal des évêques italiens, Avvenire, a pour sa part publié un éditorial sous le titre "publicité mortelle". "Permettre qu'on fasse la publicité pour un délit à travers les moyens de communication nous semble inadmissible", écrit le quotidien.

Pour l'association pape Jean XXIII, ce spot est "un geste violent et provocateur déconcertant" et le mouvement anti-euthanasie Science et Vie a affirmé que "la société doit prendre en charge la souffrance des personnes et non les pousser à l'euthanasie".

Le président du groupe PDL (Peuple de la liberté, parti du président du conseil Silvio Berlusconi) Maurizio Gasparri a indiqué qu'il demandera de suspendre la diffusion de la vidéo.

Pour sa part, le professeur Umberto Veronesi, oncologue et ancien ministre de la Santé, a déclaré que l'euthanasie "est un thème qui ne peut être ignoré" parce qu'"il arrive que les patients la demandent et elle est pratiquée de manière souterraine et cachée parce que la loi l'interdit". Pour lui, il faut débattre de ce thème difficile du libre choix de mourir "même s'il est difficile d'avoir une position définitive".

L'avalanche de réactions négatives n'a pas découragé le Parti Radical, qui a annoncé mercredi une version destinée aux sourds. La vidéo a été regardée par 20.000 personnes et le mouvement politique cherche à la diffuser à la télévision, sur des réseaux locaux ou nationaux. "Il n'y a aucun motif ou prétexte pour interdire un spot qui décrit avec beaucoup de respect le drame vécu quotidiennement par tant de gens", a dit Marco Cappato, promoteur de l'initiative.

Le débat sur l'euthanasie avait été relancé en Italie en février, au premier anniversaire de la mort d'Eluana, une Italienne restée 17 ans dans le coma jusqu'à ce que sa famille obtienne en justice le droit de suspendre son alimentation.

Le Vatican et l'Eglise italienne avaient fait campagne contre la suspension de son alimentation avec le soutien d'une bonne partie de la droite et du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.
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